Thèmes

ahmadinedjad ait ahmed algerie algerie télécom anouar heddam antikabylisme benjamin netanyahu biskra bombes brarhi bricolage bureaucratie

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· ASSASSINATS (90)
· CHRONIQUES D'UN DÉMOCRATE (1)
· CORRUPTION (53)
· COUPS DE GUEULE !!!!! (86)
· CULTURE (35)
· DROITS DE L'HOMME (47)
· ECONOMIE (112)
· GEOPOLITIQUE (37)
· HISTOIRE (36)
· HOMMAGES (4)
· ISLAMISME (11)
· JUSTICE ! (39)
· KABYLIE (44)
· LAICITE (10)
· LÈCHES-BOTTISME ! (1)
· LIBERTE D'EXPRESSION (77)
· LIBERTE SYNDICALE (1)
· MASCARADE ÉLECTORALE ! (75)
· MEDIAS (49)
· PARTIS POLITIQUES (116)
· RÉGIME ALGÉRIEN (112)
· RELATIONS BILATERALES (35)
· SANS COMMENTAIRE !!! (78)
· SCENE INTERNATIONALE (209)
· SCIENCES (12)
· SECURITE (72)
· SOCIETE (140)
· SOUFFRANCE DES ALGERIENS (23)
· SPORT (30)
· TAMAZGHA (30)
· TERRORISME (89)
· VIOL DE LA CONSTITUTION (79)

Rechercher
Derniers commentaires

joli site qui promet! merci de bien vouloir visiter mon jeune blog à l'adresse: htt p://utopia-666 .over-blog....
(Voir la suite)
Par Nader Kamel, le 23.11.2009

les 2 gouvernements algeriens et egytiens se sont servit de leurs peuples pour remonter leurs cotes de popula...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 23.11.2009

le ton est donné… mais au-delà de la qualification en coupe du monde et des blessés, qu’on le veuille ou pas, ...
(Voir la suite)
Par Sans plus, le 23.11.2009

samira on sait tous que le message d'on tu parles ne t'ai pas attribuer. quand aux egyptiens laissons les a le...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 23.11.2009

samira. assalem ahlèkoum. bien-sur se sont les égyptiens les fauteurs de troubles je ne le nie pas, ils ont b...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 23.11.2009

il faut oublier cette episode d'avec les egyptiens;ce qu'il faut se mettre dans la tete que les arabes ne veu...
(Voir la suite)
Par Nath Allayenes, le 23.11.2009

slt je m"appelle linda je suis une algerienne rana douk fel mondial enchalah nerebhou ou netel3ou la coup ou h...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 23.11.2009

samira vous les hommes vous ne pensez qu'a vous entretuez. c'est de la diplomatie qui nous manque a nous les a...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 23.11.2009

ellah ibarekk tous fhoule ...
(Voir la suite)
Par massinissa , le 22.11.2009

en tant que marocain francophone t'aurai beaucoup a apprendre;sach e que tu t'exprime mal. apprend deja a lir...
(Voir la suite)
Par AKRAKVAR, le 22.11.2009

sahra maroc dyalna ojrb dkhol l sahra .... vive le maroc & sahara % marocain badr ...
(Voir la suite)
Par bom, le 22.11.2009

les grossieretées ne serves a rien se n'est qu'un manque de maitrise de soit-meme et de retenue envers ses se...
(Voir la suite)
Par AMENAASH, le 22.11.2009

ce n'est pas une perte si med meziane quitte la sh tous ces rats d'egouts doivent le faire.en reponse a hadjir...
(Voir la suite)
Par karin, le 22.11.2009

arretez de racoller personne ne s'est permit de nous empecher de vivre notre foi ;ni les americains ni les is...
(Voir la suite)
Par AMENAASH, le 22.11.2009

je suis désoler pour tout ce charabia de merde ils étaint ou tout ces pédés lorsque notre équipe à été masacré...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 22.11.2009

Articles les plus lus

· La guerre Bouteflika-Toufik racontée de l’étranger
· IRAQ--Elle fait violer 80 femmes pour les transformer en kamikazes
· Tizi Ouzou : Une bande de malfaiteurs démantelée
· L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE
· Déclaration de Hocine AIT AHMED, abdelhamid MEHRI et Mouloud HAMROUCHE

· noureddine ait hamouda
· « Le général Toufik est un mythe et Bouteflika le sait ! »
· dernier spectacle de fellag
· blog sonatrach
· polisario
· Le cadeau électoral de Bouteflika : l’Algérie passera à 65 wilayas
· BIRMANIE-ZIMBABWE-ALGERIE: LA FOLIE AU POUVOIR !
· La grande Mosquée d’Alger : entre déficit identitaire et haine de soi ?
· Entretien exclusif avec M6!!!!!!
· Opportunistes...Enfin une carte officielle !!!

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour : 27.09.2009
1852 articles


Blogs et sites préférés

· Fondation Friedrich Ebert
· Iran-Resist
· Magharebia
· Mohammed Arkoun
· Parole de democrate
· Sameh Harakati
· Tunisia-Watch


ISLAMISME

Niqab et autres chiffonnades…

Publié le 09/08/2009 à 10:25 par abdoumenfloyd

 

 

La presse arabe se déchaîne contre les siens. Les adeptes de « femmes engrillagées » se font tacler à nouveau. Après le Koweit, c’est un journal de… Dubaï qui donne de la voix, relayé par « Courrier International » qui commente ainsi : « C’est un journal de Dubaï qui le dit : peu d’entre eux peuvent donner des leçons aux autres en matière de droits des femmes ».


Dès lors, la quête de « l’éternel féminin » de Barak-Hussein Obama se heurte à un no man’s land de taille ! Il ne restera bientôt plus que l’Algérie talibannisée pour consoler les yeux de Chimène du Président-prêcheur à défaut d’avoir pu subjuguer la France de Sarkozy.


Bonne lecture.


ADN

 



Les Arabes feraient mieux de se taire


Les Arabes et les musulmans ont commenté de manière virulente le refus du niqab par Nocolas Sarkozy, notamment sur internet. Il faut dire que les Arabes adorent se lancer dans des batailles perdues d’avance et aiment parler des affaires des autres afin de détourner l’attention de leurs propres problèmes.

Et voilà que certains se font plus démocrates que les Français et veulent leur donner des leçons sur les droits de la femme alors que, dans leurs propres pays, les femmes sont privées des droits les plus élémentaires. Ce qu’il convient de souligner et que, premièrement, il s’agit d’une affaire purement intérieure. Les Françaises musulmanes ont tous les moyens légaux et démocratiques pour prendre position.

Ensuite,et c’est ce qui nous intéresse le plus ici, l’affaire relève d’une culture politique laïque. Nous pouvons dire ce que nous voulons, critiquer Sarkozy et le dépeindre en ennemi d’une partie de notre culture ou de nos traditions, il n’en reste pas moins qu’il est le président élu de la France et qu’il a le droit d’agir dans le cadre démocratique prévu par la Constitution de son pays. Car Sarkozy se prononce sur le niqab en France, pas ailleurs. Sa position n’engage en rien les pays arabes ou musulmans.

Les messages de colère sur internet raillent la culture du pays de Voltaire, sa démocratie, son histoire et les brillants acquis de sa civilisation. Certains se plaisent à surfer sur la vague de l’extrémisme et appellent à boycotter les produits français. On est en pleine confusion des esprits ! Voilà ce qui nous sépare, nous, peuples en retard sur l’Histoire, du monde civilisé.

Ces messages de protestation ne servent en rien les Arabes ou l’islam. Il serait plus utile d’accepter le droit des autres à être différents de nous et de comprendre que la seule manière d’aborder les différences est d’avoir un débat constructif. Cela prouverait que nous cherchons notre place parmi les nations et que nous ne sommes pas de simples "masses" aveuglées par la colère.

Il serait plus utile d’ouvrir nos yeux sur nos propres problèmes et de nous montrer capables de pratiquer l’autocritique avant de nous indigner de ce qui se passe à l’extérieur de nos frontières. Tout comme la France considère qu’elle doit régler le problème que pose chez elle le port du niqab, ayons le courage de traiter les nôtres !


Basel Réfayah, Emarat Al-Youm, Dubaï


compteur web

IRAN-Moussavi demande l'annulation du scrutin

Publié le 15/06/2009 à 07:24 par abdoumenfloyd Tags : islamisme ahmadinedjad moussavi iran
IRAN-Moussavi demande l'annulation du scrutin

Opposants iraniens

 

La confusion régne au lendemain de la réélection du président sortant...

Les chiffres officiels ont beau avoir parlé,le résultat de la présidentielle en Iran est toujours sujet à de vives controverses ce dimanche. Mahmoud Ahmadinejad a été officiellement réélu dès le premier tour avec une majorité écrasante de 62,6%, contre 33,7% à Mir Hossein Moussavi. Mais le candidat malheureux,qui avait revendiqué sa victoire dans un premier temps, dénonce des irrégularités dans le scrutin. Il a déclaré avoir soumis ce dimanche au Conseil des gardiens de la Constitution une demande d'annulation du résultat.

Le Conseil des gardiens de la Constitution est l'autorité ultime chargée de confirmer la validité de tout scrutin. Ses membres sont nommés directement et indirectement par le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, qui s'est félicité samedi de la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad
 
 
Agences

IRAN-Les médias étrangers empêchés de travailler

Publié le 15/06/2009 à 07:13 par abdoumenfloyd Tags : rsf journalisme islamisme iran
IRAN-Les médias étrangers empêchés de travailler

L'Iran ou le pays des pendaisons en plein air !

 

Les satellites de la BBC ont été brouillés, deux journalistes néerlandais ont été expulsés et le bureau d’Al-Arabiya a été fermé à Téhéran...

Dès samedi, Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé la «censure massive» par l’Etat, en Iran, de la presse et notamment des sites Internet. Objectif, selon l’association, les «empêcher de rendre comptedes fraudes qui ont entaché le premier tour des élections présidentielles».

RSF énumère des sites Internet - Entekhab, Ayandenews, Moj Sevom, Norooznews, Ghalamsima - «proches des réformateurs, de Mir Hossein Moussavi et de Mehdi Karoubi» - qui ont été «filtrés par l’Etat».

SMS bloqués

Par ailleurs, «pour empêcher l’opposition de collecter les résultats électoraux, le système de SMS a été largement perturbé et ses partisans empêchés d’accéder à de nombreux bureaux de vote», affirme.

Enfin, «les médias d’Etat ont été sommés d’annoncer rapidement la victoire du président sortant» tandis que «les sites Internet officiels des candidats qui critiquent les résultats officiels ont été bloqués».

Journalistes expulsés et satellites brouillés

Ce dimanche, deux journalistes de la télévision publique néerlandaise, qui couvraient l’élection présidentielles, ont été arrêtés par la police et sommés de quitter le pays, a indiqué la chaîne publique
Nederland 2.

La 
BBC a quant à elle indiqué que les satellites diffusant ses programmes au Proche-Orient et en Europe étaient la cible d'un brouillage important «en provenance d'Iran».

«Cela semble être dans le schéma de comportement des autorités iraniennes de limiter la couverture médiatique des conséquences d'une élection litigieuse», a déclaré Peter Horrocks, directeur de BBC World Service qui diffuse des programmes de radio et télévision à l'étranger en anglais et 31 autres langues.

Bureau d’Al-Arabiya fermé

Il a indiqué que John Simpson, correspondant de la BBC à Téhéran, et son caméraman avaient été brièvement arrêtés et affirmé que des médias avaient fait l'objet de pression pour ne pas envoyer vers l'étranger des images des manifestations dans les rues de la capitale iranienne.

Enfin,
Al-Arabiya, la chaîne de télévision d'informations en continu à capitaux saoudiens, a annoncé que les autorités iraniennes avaient décidé de fermer son bureau à Téhéran «pour une semaine», sans avancer de raisons.
 
 
C. F

Phrase du jour !

Publié le 15/06/2009 à 06:48 par abdoumenfloyd Tags : brarhi mohamed gharbi
Phrase du jour !

 

Concernant l'affaire Gharbi

''C’est aussi un gage supplémentaire donné par le pouvoir à l’islamisme et le prélude à une amnistie générale qui couronnera la compromission et l’infamie déjà annoncées par les précédentes mesures de "concorde civile" et de "réconciliation nationale"

Abdelhak Brérhi

Comité de Défense de la République

TERRORISME ISLAMISTE-Affaire Mohamed Gharbi (important)

Publié le 11/06/2009 à 07:19 par abdoumenfloyd
 

 

A l'heure où les criminels intégristes qui se pavanent dans nos villes et villages sont amnistiés et récompensés - on parle de primes de 5.000.000 da à la reddition. qui se discutent actuellement entre le pouvoir et d'éventuels repentis - Mohamed Gharbi, moudjahed et patriote, vient d'être condamné à mort, par le tribunal criminel de Guelma.

Son crime : avoir réagi aux menaces d'un repenti islamiste qui déclarait vouloir l'assassiner.

 Mohamed Gharbi n'est pas n'importe qui. Ancien officier de l’ALN, il a combattu l’armée coloniale pour l’indépendance du pays.
Il a dû reprendre les armes en 1993 pour défendre l’Algérie, prise d’assaut par les groupes terroristes qui semaient mort et désolation dans sa ville, Souk Ahras.
En 1994, cet ancien moudjahid arrive à convaincre ses pairs et les dignes fils du pays à constituer le premier Groupe de légitime défense (GLD), au moment où des dizaines de victimes tombaient quotidiennement sous les balles assassines des hordes de l’AIS et du GIA. Composé d’une dizaine de patriotes, le groupe atteindra le nombre de 300 membres quelques années plus tard, qui passaient des jours et des nuits à traquer les phalanges de la mort, dirigées par Ali Merad, ex-militant du parti dissous, devenu chef régional de l’AIS.
En 2000, les chefs et membres de ces phalanges de la mort bénéficient de la grâce amnistiante, décrétée par le président dans le cadre de la concorde civile. Blanchis, les bourreaux d’hier rentrent chez eux, « avec tous les honneurs » comme si leurs mains n’avaient jamais été tâchées du sang des dignes fils de l’Algérie.

LES  FAITS

Mohamed Gharbi, comme tous ceux qui ont affronté les forces du mal, n’a pu accepter que cet ancien émir de l’AIS, Ali Merad, le provoque à chaque fois qu’il passe devant sa maison, en le menaçant de mort. Il alerte les services de sécurité, une fois, puis une seconde et une troisième, en vain.
Le 2 février 2001, vers 22h, Gharbi est devant le complexe sportif, le chef terroriste, en compagnie d’un autre repenti, passe devant lui et lui lance en exhibant un pistolet automatique : « Espèce de taghout, ton jour est venu. » Le repenti s’y met en brandissant un couteau, avant que Merad ne lui dise : « Viens, nous réglerons son cas plus tard. » Le lendemain, Mohamed Gharbi informe le commandant du secteur militaire de Souk Ahras et les différents services de sécurité, en les avertissant que dans une semaine si des mesures ne sont pas prises pour assurer sa sécurité, il passera à l’action. Ne voyant rien venir, le patriote prend la décision de se faire justice.

Le 11 février 2001, il se dirige à la cité des 1700 Logements, située au centre-ville de Souk Ahras, et tire une rafale de kalachnikov sur le repenti, le laissant pour mort, sous les cris de « Tahya Al Djazaïr », « Yahia chaâb el djazairi ! », « Vive la nation algérienne, nous sommes des moudjahidine et des résistants ». Mohamed Gharbi ne bouge pas de l’endroit jusqu’à l’arrivée des policiers, auxquels il remet son arme et se livre. L’enterrement de l’ancien terroriste draine de nombreux anciens militants du parti dissous et les ex-chefs terroristes de l’AIS et du GIA.
Le 21 janvier 2004, le tribunal criminel de Guelma condamne Mohamed Gharbi à 20 ans de réclusion criminelle. Le procès se tient dans une ambiance particulière, marquée par une forte présence de repentis dans la salle. La veuve de l’ancien terroriste reconnaît à l’audience que son époux avait été doté par les services de sécurité d’une arme, d’un talkie-walkie et d’une voiture. Le patriote accueille avec sérénité le verdict contre lequel un pourvoi en cassation est introduit. Le 24 mars 2007, Gharbi est jugé une seconde fois.

A la surprise générale et après une délibération qui n’a duré que 15 minutes, l’accusé est condamné à la perpétuité, sous les applaudissements des nombreux repentis ayant envahi la salle d’audience.

C’est la stupeur et surtout l’inquiétude. Mohamed Gharbi, ce héros qui a défendu l’Algérie durant la guerre de libération et répondu à l’appel du devoir, au début des années 1990, se transforme en « bourreau » qui mérite la plus lourde sanction. Ses anciens compagnons de l’ONM se murent dans le silence, de peur de gêner la politique de la réconciliation nationale lancée par Bouteflika, qu’ils soutiennent pour un troisième mandat.
Un deuxième pourvoi en cassation fait revenir le procès, pour une troisième fois, dimanche dernier. Comme les deux précédentes, la présidente du tribunal criminel, Fatma Kaarar, se contente de quelques questions avant de se retirer pour une délibération d’à peine 30 minutes, à l’issue desquelles elle condamne l’accusé à la peine demandée par le parquet général, à savoir la condamnation à mort, sous les cris de Allah Akbar (Dieu est grand) des nombreux repentis présents dans la salle. Pourtant, cette peine, remarque-t-on, n’est prononcée par les tribunaux criminels algériens que par contumace, lorsque l’accusé est en fuite, étant donné que l’Algérie a demandé un moratoire pour l’application de peine de mort.

Aucune circonstance atténuante n’a été retenue au profit de Gharbi comme s’il s’agissait d’un « monstre » qu’il faut à tout prix exécuter. Pourtant, cet ancien moudjahid, âgé maintenant de 72 ans, était réellement menacé de mort par un chef terroriste, auteur d’une longue liste d’assassinats d’innocentes victimes. Pour bon nombre de juristes, ce procès est révélateur. Il montre que le rapport de forces est actuellement détenu par les anciens terroristes, qui voulaient à tout prix arracher un châtiment exemplaire pour cet ancien chef des patriotes, parce qu’il les a, durant longtemps, combattus. Une grave dérive qui ouvre la voie aux anciens terroristes pour intenter des procès contre tous ceux qui ont répondu au devoir national au péril de leur vie et de celle de leur famille…

QUE FAUT-IL FAIRE ?

Il s'agit, avant tout, de ne pas se taire.
Défendre Mohamed Gharbi, ce n'est pas défendre l'impunité, comme ne manqueront pas de le dire les machiavéliens et les Raspoutine.
Défendre Mohamed Gharbi, c'est se rappeler d'où l'on vient, c'est un acte de reconnaissance et de protection. Reconnaissance envers les hommes qui ont barré la route aux démons ; honneur à la dignité ; protection de l'avenir : qui s'avisera de défendre la patrie s'il se sait "lâché" à la première tempête ?
Défendre Mohamed Gharbi, c'est rappeler qu'il est, avant tout, victime de la politique aveugle et capitularde dénommée " réconciliation" !
L'idée serait peut-être de lancer une large pétition ou une lettre de protestation au Chef de l'État  pour demander clémence envers Mohamed Gharbi.
Ne pas laisser un patriote mourir seul, dans sa cellule, au pays où les égorgeurs se promènent librement.

 

L.M. (avec extraits de l'article d'El-Watan)

 

 

URGENT--Les SALAFISTES s’attaquent aux buralistes

Publié le 29/05/2009 à 10:55 par abdoumenfloyd
URGENT--Les SALAFISTES s’attaquent aux buralistes
Ils leur reprochent la vente de tabac

Les gérants de bureau de tabac de certains quartiers de la capitale sont de plus en plus nombreux à évoquer l’éventualité de fermer boutique. Ce n’est ni la crise mondiale ni encore une éventuelle prolifération des grandes surfaces qui en sont responsables.

Alger sans buraliste ! Cela peut paraître une blague pour certains mais le risque de devenir du concret est plus que réel. C’est surtout dans les quartiers populaires de Kouba et d’Hussein Dey que le nouveau phénomène est en train de prendre de l’ampleur. Sur place, des buralistes pensent de plus en plus à fermer boutique. Pourtant ce n’est ni la crise mondiale ni encore une éventuelle prolifération des grandes surfaces qui en sont responsables. Nous avons pris attache avec l’un des buralistes, un certain M. H. dont le local se trouve à Hussein Dey.  “Depuis un certain temps, j’y pense et ma décision est prise, je vais changer d’activité. Dès le début du mois de juin, je vais fermer”, nous dira-t-il d’emblée avec un dépit mal caché. L’explication qu’il nous donna est plus que révélatrice de l’impact qu’est en train de prendre le mouvement salafiste dans notre société : “Écoutez, je n’ai aucune envie de transgresser les préceptes de l’Islam. L’imam est venu à plusieurs reprises me dire que la vente de tabac est haram et il a réussi à me convaincre.”
A-t-il reçu des menaces ? Sa réponse était sans ambages : “Pas du tout. Personne ne m’obligera à fermer boutique ou à faire quoi que ce soit. C’est vraiment par conviction que je vais le faire.” Il nous dira également qu’il n’est pas le seul dans son cas. “Beaucoup d’autres buralistes, et pas seulement dans la capitale, ne cherchent que la moindre occasion pour arrêter”, affirma-t-il en précisant que “pour eux, et je suis d’accord avec eux, l’argent qu’ils sont en train de récolter est du même genre que celui du riba (l’usure : ndlr). Ils ne cherchent que la moindre occasion pour changer de commerce”. Toutefois, en s’attardant avec lui nous avons pu voir plus clair dans sa démarche. Même si l’effet de l’imam paraît plausible, c’est aussi, et surtout, une décision économique. Il s’avère que notre buraliste, dont le local se trouve à côté d’une mosquée, a de moins en moins de clients depuis quelques mois déjà. Qui dit clients dit essentiellement fumeurs puisque la vente de tabac représente l’essentiel de son chiffre d’affaires. Un manque à gagner qu’on ne peut expliquer par une soudaine tendance à la diminution du nombre de fumeurs et surtout pas dans les quartiers populaires. Tout compte fait, pour s’approvisionner les adeptes des blondes et des brunes ne s’aventurent plus au niveau des buralistes. Même  atwabale (vendeurs de tabac sur les étals de fortune) ne sont qu’à des centaines de mètres des mosquées. M. H., devenu au fil des minutes plus coopératif, nous développa sa version : “Personne ne veut être vu en train d’acheter des cigarettes encore moins fumer dans les alentours du quartier. Les fumeurs se débrouillent à chaque fois pour s’alimenter chez d’autres buralistes et pendant la journée, ils évitent les alentours de la mosquée. Fumer, c’est haram et pour eux, c’est comme boire de l’alcool.”  Cette facette de la propagande salafiste vient encore une fois confirmer l’influence grandissante qu’ont les islamistes sur la rue. Un retour en force qui en dit long sur l’état actuel de la société algérienne. Certains verront sans aucun doute le côté positif dans la lutte antitabac (selon certaines études, chaque année l’Algérie enregistre 3 500 nouveaux cas de cancer du poumon et 90% de ces nouveaux cas concernent des fumeurs), mais c’est aussi un signe que le terrain est totalement laissé aux barbus et assimilés. Ceux qui ont vécu la naissance de la nébuleuse islamiste vers la fin des années 1980 entonnent déjà (ce qui est un véritable signe d’impuissance) : “L’histoire est un éternel recommencement.” Personne ne peut oublier que c’est devant l’absence de l’État que le pays a subi les affres des années 1990 qu’on est toujours en train de payer. L’aspect religieux ne peut d’ailleurs être mis à l’écart. En allant sur ce terrain,  l’unanimité n’est que de façade. Dire que fumer est haram est loin d’être une vérité  absolue.
Les fetwas des chouyoukhs salafistes sur le côté illicite du tabac pullulent, certes, et datent déjà de plusieurs années. D’un autre côté, de nombreux éminents ulémas, que même les intégristes les plus acharnés écoutent, se contentent d’affirmer que le tabac est makrouh (déconseillé) ; mais ceci est une autre histoire.

Salim Koudil

TERRORISME ISLAMISTE-L'hypocrisie des prêcheurs islamistes*

Publié le 17/05/2009 à 05:21 par abdoumenfloyd Tags : gia fis gspc alqaida ais mia

 

Jamais depuis son apparition en Algérie avec le MIA de Mustapha Bouiali à la fin des années 1970, le terrorisme islamiste en Algérie n’a connu parmi certains prédicateurs moyen-orientaux une réaction aussi remarquée que celle qui est apparue depuis le début de l’année en cours. Le GIA dans sa barbarie avait bien entraîné, à partir du milieu des années 1990, tous ceux qui lui avaient apporté leur soutien à s’en démarquer.


Mais, pour eux, il s’agissait plutôt de dénoncer les «dérives» de son terrorisme que de condamner son «djihad» qu’ils considéraient comme justifié tant qu’il en observait l’art et la manière. Pour eux, l’Algérie n’était rien d’autre qu’un pays dirigé par des «apostats» et autres «mécréants» dont le souci premier est de détourner son peuple musulman de la voie de Dieu et de l’Islam. Echaudés par l’expérience du GIA, ils ont laissé le GSPC, construit sur les cendres de son prédécesseur, tracer son itinéraire dans un isolement relatif, mais de moins en moins marqué, au fur et à mesure qu’il montrait à travers ses pratiques qu’il épousait assez étroitement les grandes lignes de ce que devait être le salafisme armé en ne s’attaquant qu’à l’Etat et ses agents.

 Les premiers à s’en intéresser ont été les milieux proches d’Al-Qaïda, à travers, par exemple, le soutien visible et public d’un Abou Jendel El-Azady en 1999-2000, à la suite d’un communiqué du GSPC réagissant à l’arrestation en France de certains de ses membres. Il y en eut également d’autres, comme Abou Bassir Et-Tartoussi qui a essayé de «corriger» certaines de ses pratiques qu’il devrait s’interdire comme l’assassinat des «militaires réservistes» ou plus tard, à partir de 2004, la «guerre contre les étrangers», tout en restant totalement opposé à toute idée de «réconciliation ».

Découvrir dans le milieu des prédicateurs salafistes un seul nom qui s’est opposé clairement au terrorisme en Algérie relève de l’utopie. Il a fallu attendre les années 2000 où, dans le sillage de la «concorde civile» et surtout après le 11 septembre 2001, que certaines voix émargeant dans le wahhabisme officiel saoudien ont commencé à se sentir concernés par le terrorisme sévissant en Algérie au nom de la doctrine qu’ils représentaient. Mais leur crédibilité dans la sphère terroriste était très relative du fait de leur proximité réelle ou supposée par rapport aux autorités de leur pays. N’empêche que leurs «fatwas» sur la nullité religieuse du terrorisme en Algérie, même si elles n’ont pas eu un grand impact, elles ont installé le doute dans les convictions de certains terroristes, notamment les «égarés » au sens premier du mot, pour lesquels la main tendue de la «réconciliation » a fait le reste.

Avec l’arrimage du GSPC à Al-Qaïda en septembre 2006 et sa mise officielle sous tutelle en janvier 2007, la situation a changé. Il n’avait plus à se soucier de ses références doctrinales. Il n’avait plus qu’à suivre les orientations de l'organisation mère qui dispose de toute une armée de théoriciens et d’idéologues ou apparentés et reconnus comme tels par ses partisans. Parmi ces derniers, Abou Mohamed Al-Maqdissi, de son vrai nom Assem Mohamed Tahar Al-Barqaoui Al-Outeybi. Des journaux de la presse algérienne ont publié ces derniers jours une «lettre» de ce dernier, censée être adressée à «Al-Qaïda au Maghreb» où il s’en lave les mains de «certains extrémistes qui se précipitent contre les biens et les vies de musulmans en se référant à certains de (ses) écrits». Pas plus, sinon du blabla, et pas la moindre allusion dans cette lettre ni à l’Algérie ni à l’ex-GSPC. Pour mémoire, ce même «théologien» a eu à réagir contre le terrorisme de Zerqaoui en Irak.

Mais là, c’était publié clairement sur son propre site sous le titre «Zerqaoui, assistance et conseils» où il s’élevait contre les véhicules piégés, les enlèvements d’étrangers, les attaques en milieu urbain, etc. Mais concernant l’Algérie, il a une toute autre approche avec le courage intellectuel en moins pour le clamer. Pis, il existe depuis longtemps dans son site Internet, en ouverture, un « avertissement » où il est noté que la seule partie autorisée à parler en son nom est ce site même. Et tout ce que lui prêteraient des journaux ou des auteurs en son absence (il est souvent en prison, en Jordanie) à travers les médias n’est pas crédible tant qu’il n’est pas publié dans cette même tribune. Et cette «lettre» censée être adressé aux Algériens n’y est évidemment pas publiée. Mais le plus criminel est que dans le site de cet énergumène présenté comme se démarquant d’Al-Qaïda au Maghreb, juste sous cet «avertissement», en page d’accueil, il est présenté, depuis que sa «lettre» a paru dans des journaux algériens, en grands caractères, en couleurs, la couverture d’une brochure au titre très parlant : «Contre les reproches faits aux moudjahidine du Maghreb de l’islam ».

Cet opuscule est l’«œuvre» d’Abou Yahia Al-Liby, un des prédicateurs les plus en vue, membre du staff dirigeant d’Al- Qaïda mère qu’il a publié à la fin août dernier après la série d’attentats suicides en Kabylie. Un des prédicateurs qui a dénoncé ces actes criminels y est passé au vitriol. L’Etat algérien, foulé aux pieds. L’ex-GSPC, porté à bout de bras.

 
Mohamed Issami

 

 * : Titre du modérateur du blog.

Le Wahhabisme : une idéologie totalitaire

Publié le 13/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd



Dossier préparé par : M. Moukhlis. (Journaliste - MAROC)

Nous publions ci-après un dossier sur l’idéologie wahhabiste qui constitue une menace planétaire. Nos lecteurs pourront ainsi se faire une idée et apprécier à sa juste valeur une doctrine extrémiste criminogène et morbide. Ils pourront ainsi avoir une vision de cette idéologie qui constitue un référentiel constant et fondamental pour les arabo-intégristes. J’ai consulté un nombre important de documents et j’offre aux lecteurs la synthèse de mon travail.

Préambule :

Le « wahhabisme », c’est l’idéologie d’Etat sur laquelle les roitelets du pétrole – les fameux « princes saoudiens » - ont bâti leur pouvoir. C’est la féodalité au IIIe millénaire, avec ses jugements ignobles et ses peines de mort sans appel exécutées au sabre (décapitation) ou à coup de cailloux (lapidation). Le wahhabisme, c’est la doctrine qui a inspiré un certain Ussama ben Laden mais aussi les « talibans », le Hams et autres sectes arabo-intégriste. Pour les adeptes de cette topique totalitaire, le « bon musulman », c’est celui qui se soumet à la dictature des chefs wahhabistes, qui appelle au jihad, qui appelle à la destruction de l’Etat d’Israël qui considère que les non musulmans sont des mécréants qu’il faut éradiquer de la surface de la terre. Les wahhabistes sont des créatures démoniaques qui jubilent de joie à chaque attentat terroriste perpétré contre des innocents, ils aiment voir sauter les trains, les ponts, les hôtels, les restaurants et les églises. Leurs missions destructrices leur octroient une place assurée au paradis. Ils sont convaincus qu’ils sont les représentants de Dieu sur terre et ses justiciers. Le wahhabisme ne cesse de se répandre, principalement dans les pays pauvres, par le biais de prétendues « associations culturelles » qui sont financées par les Saoudiens qui paient aussi des « missionnaires » qui infiltrent les communautés musulmanes un peu partout dans le monde. Ils financent des écoles coraniques (sous réserve que l’on y enseigne le wahhabisme) et des mosquées où leurs imâms viendront jeter le trouble dans les esprits et prêcher la guerre sainte.

Le wahhabisme est indissociable du régime saoudien. Il en est le support et la justification. Les « princes » saoudiens ne sont rien sans l’appui des chefs religieux wahhabistes. Inversement, le wahhabisme ne peut se répandre qu’avec l’appui financier du clan des Saoud. Et ce gang de bédouins ne doit sa richesse qu’au pétrole et à ceux qui le leur achètent : Européens, Nord-Américains, Africains et Asiatiques. Chaque fois qu’on achète un litre d’essence d’origine saoudien, on finance indirectement les « fous d’Allah » et autres criminels du même acabit qui bénéficient de l’appui des wahhabites. Le wahhabisme est grégaire, sauvage et barbare. Ses adeptes sont des créatures misogynes, anthropophobes et xénophobes. La femme pour eux est un esclave créé par le bon Dieu pour assouvir les fantasmes des hommes, elle doit être voilée car elle est l’incarnation de la tentation diabolique. Le sport doit être banni et la télévision aussi. Les hommes du XXIème siècle doivent vivre comme vivaient les Arabes il y a 14 siècles.



De l’origine

Le « wahhabisme » est une doctrine prônée par les adeptes d’une secte qui musulmane, très dangereuse, qui tire son nom de celui qui fut son fondateur, un certain Muhammad Abd al Wahhâb, un prétendu « rénovateur » de l’islam qui vécut au XVIIIe siècle. Elle a imposée ses principes archaïques dans la majeure partie de l’Arabie dès le début du XIXe siècle. Mais au début du XXe siècle, son influence s’est peu à peu restreinte à la petite république du Nedj dont la capitale est Riyad. C’est cette petite république qui deviendra, par la suite, le royaume d’Arabie saoudite (par fusion du Nedj et du Hedjaz ). Chez les wahhabistes, les « docteurs de la foi et de la doctrine » sont appelés « oulémas ». Ils correspondent aux « mollahs » des Iraniens. Ils sont consultés par les « cadi » (agents de l’autorité légale). On notera, à ce propos, que les avis émis par les « docteurs de la foi » n’avaient pas de valeur contraignante jusqu’au XIe siècle de notre ère. C’est à cette époque que les Turcs seljoukides s’emparent de Bagdad et contraignent le calife abbasside à leur attribuer le titre de sultan. Les « docteurs de la foi » en profitèrent pour réclamer (et obtenir) le droit d’être seuls dépositaires de la loi. Les Ottomans réorganisèrent l’ensemble des autorités religieuses sur cette base en établissant une hiérarchie de « muftis », juristes à qui l’on demandait des avis et qui promulguaient les « fatwa » après avoir consulté les « docteurs ». Cette structure juridico religieuse fut abolie en 1924 mais subsiste dans de nombreux pays musulmans, officiellement (Arabie, Iran,…) ou officieusement (Pakistan…).

Le fondateur de la dynastie des Saoud fut Mohammed ibn Saoud (né vers 1705, mort en 1785). Simple chef local (de la ville de Dariya), il fut influencé par Wahhâb dont il propagera la doctrine intégriste et belliqueuse. Il fut à la fois le gendre et le chef de guerre de Wahhâb. Après sa mort, le wahhabisme se replia sur lui-même et ne refera parler de lui qu’en 1902, lorsque El Wahhâb Abd-al-Aziz Inb Saoud décréta la lutte pour la protection du wahhabisme et contre l’influence turque. Ibn Saoud parvint alors à étendre son influence sur les autres régions de la péninsule arabique. Il s’empara de La Mecque en octobre 1924 et chassa le roi Hussein du royaume du Hedjaz (avec l’appui des Britanniques). Puis il obligea le roi Ali, successeur de Hussein à céder Djedda, la seule ville qu’il contrôlait encore. Abd-al-Aziz (Abdul Aziz) Ibn Saoud se fera couronner roi d’Arabie à La Mecque en 1926. Grâce à l’exploitation des richesses de son sous-sol, le roi acquit une fabuleuse richesse. Il mourut en 1953.



Un « petit roi » si gentil !

Abdul Aziz Ibn Séoud aimait la guerre par-dessus tout. Un jour, alors qu’il montrait son sabre le plus précieux à l’un de ses visiteurs, il déclara : « Ce sabre a abattu l’un de mes plus redoutables rivaux. Je l’ai tout d’abord blessé à la jambe pour le mettre hors de combat. Puis je l’ai frappé au cou. Sa tête est tombée sur le côté et son sang s’est mis à jaillir comme d’une fontaine. Le troisième coup a été porté à la poitrine : j’ai vu son cœur coupé en deux, palpitant. Cela a été un moment étrange de félicité. J’ai embrassé mon sabre » ! ! ! Tel est le « lyrisme arabe » ! Tel fut le fondateur de la dynastie des Séoud !

Abdul Aziz était un assassin à la mode wahhabite, cruel et sans pitié, jouissant de la mort dans ce qu’elle peut avoir de plus horrible. Ses successeurs ne valent guère mieux que lui. Le premier roi d’Arabie saoudite était bien sûr un grand chasseur qui poursuivait sans relâche les gazelles mais aussi les pucelles. C’est toutefois un Anglais qui sera à l’origine de la fortune des Séoud en servant d’entremetteur entre le nouveau royaume et des prospecteurs au service des compagnies pétrolières américaines. Il s’appelait Harry St John Philby et son fils se rendra tristement célèbre pour avoir, des années durant, trahi la Grande-Bretagne au profit de l’URSS.

Au début de 1931, les premières rencontres furent organisées entre Abdul Aziz (ou ses fils ou ses ministres) et les représentants des compagnies américaines, parmi lesquels Karl Twitchell et l’avocat Lloyd Hamilton (de la Standard Oil of California ou Socal). C’est alors que l’Irak Petroleum Company (société britannique malgré son nom) tentera de contrecarrer l’offensive US en Arabie. Mais c’était sans compter sur le double jeu de Philby et le poids financiers des Américains. Le 29 mai 1933, Abdullah Suleiman (ministre des finances d’Abdul Aziz) et Lloyd Hamilton signèrent l’acte de concession qui allait inonder le golfe persique de capitaux. La Socal obtint le droit exclusif de prospection en échange de 170.000 dollars, payés en or malgré la réglementation américaine de l’époque.

C’est la découverte d’immenses réserves de pétrole dans le sous-sol de l’Arabie qui permettra à la toute nouvelle dynastie des Saoud d’asseoir son pouvoir absolutiste et théocratique. Elle permit aussi aux Saoud de financer la propagande en faveur du wahhabisme, religion officielle du régime. Le but avoué des Saoud est, en effet, d’imposer le wahhabisme à l’ensemble des nations musulmanes et même au monde entier. Le régime saoudien doit donc être regardé comme extrêmement dangereux pour la paix dans le monde. Belliqueux et conquérant, le wahhabisme est une doctrine archi-conservatrice et résolument passéiste qui vise à maintenir les masses populaires dans l’ignorance des réalités scientifiques et philosophiques. C’est le wahhabisme qui a inspiré les méthodes mises en œuvre par les talibans. C’est la doctrine qu’enseignent les disciples d’Ussama ben Laden.



Notons encore que le régime saoudien n’a pu se développer qu’avec l’appui des nations occidentales, essentiellement les Etats-Unis dont les présidents, depuis Franklin Roosevelt, se sont toujours posés en « protecteurs » des despotes de Ryad. John-Fitzgerald Kennedy n’avait-il pas déclaré un jour que l’ Arabie saoudite était… le 51 e état américain ? C’est d’ailleurs la présence des troupes américaines sur le sol saoudien qui a servi de prétexte à ben Laden pour appeler à la guerre sainte contre les Etats-Unis et leurs alliés. Pour les dirigeants wahhabites, la totalité du territoire saoudien doit être regardé comme une mosquée et ne peut, de ce fait accueillir des « infidèles » et des « mécréants ».

Sur le plan historique, le clan des Saoud avait constitué un petit royaume théocratique dès 1792 dans son fief du Nedj. Mais, à la fin du XIXe siècle, ils sont destitués et doivent s’exiler au Koweit. C’est de là qu’Abd al-Aziz ibn Saoud va entreprendre de reconquérir le pouvoir. Il y parviendra par paliers, de 1904 à 1932, avec l’appui des chefs wahhabites et des occidentaux. Son fils Saoud lui a succédé en 1953 puis il confère ses pouvoirs à son frère Fayçal pour les lui retirer et le rappeler à nouveau au pouvoir en 1962, lorsque éclate la révolution yéménite. Saoud soutient d’abord les royalistes du Yémen, puis, toujours aussi versatile, se rallie aux républicains. C’est alors la rupture définitive avec Fayçal qui se fait proclamer roi le 1 er novembre 1964. Ennemi irréductible du peuple Juif (donc d’Israël), Fayçal obtient de Nasser qu’il retire ses troupes du Yémen. Le 25 mars 1975, il est assassiné par un homme qui sera déclaré « dément ». Khaled, frère de Fayçal , va accéder au pouvoir mais sous le contrôle de son demi-frère - l’émir Fadh ben Abd el-Aziz - l’ « homme fort du régime » qui ne tardera pas, « coutume » oblige, à renverser le souverain en titre…

La wahhabisation du monde

Le wahhabisme ne peut guère s’implanter durablement que dans des pays à très faible niveau d’alphabétisation. Et nous savons que les intégristes radicaux (comme le furent les « taliban » ou « zélés croyants ») interdisent toute autre forme d’éducation que celle qui découle de l’enseignement du Coran. Ils craignent la véritable connaissance qui ne peut que mettre en évidence les incohérences de leur doctrine et des règles sociopolitiques qui en découlent. C’est la raison pour laquelle le Coran doit être lu dans sa version arabe, y compris par des peuples qui ne comprennent pas cette langue ! Notre pays (le Maroc) a été wahhabisé avec la complicité des congrégations politiques arabistes. Nos programmes scolaires enseignent à nos enfants la haine de l’Etat d’Israël, le statut inférieur de la femme, la sacralité de l’arabe et des Arabes, le racisme et la xénophobie.



Pour les wahhabistes, la politique est indissociable de la religion. L’Etat ne peut donc se concevoir que dans le cadre du wahhabisme, ce qui interdit toute forme de laïcité. Notons encore que l’ Arabie saoudite vient en tête de liste de l’ONU pour l’« aide au développement ». Elle y consacre, en effet, plus de 3% de son PIB (contre 0,25% pour les USA et moins de 1 % pour la plupart des pays européens). Mais il faut savoir que cette aide consiste, de façon quasi exclusive, dans une forme particulièrement insidieuse de prosélytisme visant à promouvoir le wahhabisme. Curieuse façon de concevoir l’aide au développement ! La quasi-totalité des pays dits « musulmans » ou « islamiques » sont des états où la démocratie est inexistante ou bafouée. Dans un très grand nombre de cas, ces nations sont en guerre avec d’autres nations ou en état de guerre intérieure.

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, la zone d’influence du wahhabisme s’est considérablement étendue dans la région des Balkans et dans les anciennes républiques soviétiques où la pratique de l’islam avait persisté. C’est un important facteur de déstabilisation et de conflits dans toutes ces régions qui sont à présent très infiltrées par les agitateurs intégristes financés par les Saoudiens.

Nos ennemis d’aujourd’hui, nos véritables ennemis, sont les adeptes du wahhabisme. Ils sont princes, émirs, diplomates, banquiers et dirigeants d’entreprises. Ils sont aussi dangereux que le sinistre Ussama ben Laden. Ce sont aussi les très dangereux « oulémas » wahhabites – ennemis sans nom et sans visage – qui manipulent toute cette engeance et produisent des ben Laden en série.

Le mépris de l’opinion et de la vie d’autrui est une constante du wahhabisme. Elle conditionne le comportement quotidien de ses adeptes. Pour ces derniers, le « bon musulman » doit être hermétique aux opinions d’autrui et à tout ce qui va à l’encontre de ses convictions religieuses. C’est ce refus systématique du dialogue qui rend illusoire les tentatives de « conciliation » et de « consensus » auxquels certains occidentaux veulent encore se raccrocher. En cela, ils démontrent qu’ils sont incapables de se mettre « à la place de l’autre », autrement dit de raisonner comme un wahhabite.



L’Arabie saoudite en question !

L’ Arabie saoudite serait confrontée à des difficultés économiques qui risquent de devenir insurmontables d’ici fort peu de temps. En effet, elle est confrontée à une croissance démographique galopante qui découle essentiellement de la pratique de la polygamie. Aujourd’hui, environ 50 % de la population saoudienne a moins de 15 ans. A cela s’ajoute l’apparition d’un chômage de masse associé à un surendettement de l’Etat. Car c’est dans les poches du clan des Saoud que les recettes pétrolières se sont « évaporées ». Et si le revenu moyen du « citoyen saoudien de base » n’est que de 8.500 euros (il est inférieur à celui de la Hongrie et a diminué de moitié au cours des 20 dernières années), le « SMIC princier » est de 350.000 ryals par an (près de 100.000 euros). Mais il ne s’agit là que d’un « salaire de base » qui est consenti aux membres les plus insignifiants de la « famille royale » saoudienne et ce, indépendamment de leurs autres revenus. Le salaire du roi est inconnu mais on sait qu’il dispose de quarante palais en Arabie (sans parler de ses possessions à l’étranger) disposant chacun d’un hôpital privé disposant des équipements les plus modernes.

Les fils du roi recevraient, pour leur part, 100 millions de ryals par an (environ 28 millions d’euros) tandis que les princes de « second rang » (filiation moins directe) seraient dotés d’un peu moins d’un million d’euros, toujours par an et toujours indépendamment de leurs autres sources de revenus (dont un « salaire mensuel » variant selon le rang et qui est payé par l’État dès la naissance !).

Le « clan Saoud » est une véritable pépinière de parasites dont on ne connaît même pas le nombre exact. Les meilleurs spécialistes de l’Arabie sont incapables de s’accorder sur les chiffres et l’on estime que les seuls « membres mâles » de cette famille seraient de 4.400 au minimum et de près de 10.000 au maximum. Une seule chose est certaine, tous puisent allègrement dans les caisses !

Tous sont susceptibles d’être traduits en justice devant la Cour Internationale des Droits de l’Homme, ne serait-ce que pour avoir instauré un système économique qui relève de l’esclavage. Car ce sont bel et de bien des esclaves qui exécutent les basses besognes que les Saoudiens considèrent comme indignes ou insignifiantes. Confiées à des travailleurs étrangers qui sont privés de leur passeport en entrant en Arabie, ces tâches ne relèvent pas du travail mais de l’exploitation de l’homme par l’homme. Ils sont ainsi 6 millions d’hommes et de femmes corvéables à merci dont le salaire mensuel dépasse très rarement les 500 euros.

Cependant, le système saoudien est arrivé au bout de ses limites. L’accroissement spectaculaire de la population génère un chômage inquiétant que le gouvernement tente d’endiguer par une politique de « saoudisation » de l’emploi. C’est un programme de « préférence nationale » qui n’est pas sans rappeler celui du Front National de Jean-Marie Le Pen. Il implique que les Saoudiens – qui étaient surtout employés dans la fonction publique – constituent au moins 30 % du personnel des entreprises de plus de 20 salariés. Et ce quota devrait théoriquement augmenter de 5 % par année. Ce qui ne va pas sans inquiéter les chefs d’entreprises qui savent que la main-d’œuvre saoudienne n’est pas « compétitive » par rapport aux travailleurs étrangers. Elle n’est pas, non plus d’une très grande compétence. Autre exemple : les autorités ont aussi décidé que tous les chauffeurs de taxi devaient être de nationalité saoudienne. Le délai d’application de cette décision avait initialement été fixé à six mois mais il a dû être porté à deux ans et sera sans nul doute prolongé. Car aucun saoudien ne veut travailler dans les mêmes conditions que les immigrés qui conduisent les voitures, quatorze heures par jour et six jours par semaine, pour un salaire de misère (moins de 1000 riyals par mois soit moins de 300 euros).

La « saoudisation » se heurte aussi à la problématique de l’enseignement, lequel demeure une « chasse gardée » des religieux. Totalement inadapté à une économie moderne, le système saoudien d’enseignement repose essentiellement sur les « écoles » coraniques où l’on enseigne la « doctrine de la haine », le wahhabisme. Même au niveau universitaire, le poids de la religion est un frein considérable. C’est ainsi que quatre universités sur huit se consacrent uniquement à l’enseignement littéraire et religieux. Et l’étude de l’anglais n’est obligatoire que dans une seule faculté.

Du côté des « élites », on commence à s’inquiéter. Princes et grands bourgeois ont été formés dans des universités américaines ou européennes et ils sont conscients du fait que l’Arabie est au bord du précipice.



ADN

La charia plutôt que les droits universels ?

Publié le 25/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd

on enterre cette femme jusqu'à la taille pour ensuite lui lancer des pierres jusqu'à ce que mort s'en suive.Hajiyeh Esmaelvand a été tuée à coups de pierres en décembre 2004, en Iran.

Quelques évènements, petits et grands, qui font redouter un recul général des principes fondamentaux relatifs aux droits humains individuels, au profit du droit communautaire inspiré de la charia.

Au Pakistan, dans les zones tribales du nord-ouest, Islamabad a concédé une sorte d’autonomie régionale légale aux Pachtounes, incontrôlables depuis belle lurette. Cette autonomie consiste principalement à déléguer le droit et la justice aux chefs tribaux et se concrétise principalement par la mise en place d’une autorité basée sur l’application de la Charia. Les conséquences sont : lapidation de femmes, châtiments corporels publics, interdiction faite à la femme de sortir seule, disparition de personnes suspectées "d’immoralité".

Autrefois, la région du Swat était considérée comme "la Suisse pakistanaise" (de la même manière que le Liban était "la Suisse du Moyen-Orient"). Cette région est devenue un enfer sous la bannière verte.

Les faits on pris une telle ampleur que les USA soupçonnent ouvertement l’ISI, les services secrets pakistanais, de soutenir les talibans. D’ailleurs, ces derniers voient leur influence grandir à travers tout le pays : ils se présentent comme les défenseurs des plus pauvres et de leurs intérêts et se prétendent les fers de lance de la résistance contre les Américains, tant détestés du peuple car considérés comme ennemis de l’islam.

En Indonésie, à l’approche des scrutins législatifs et régionaux, c’est la surenchère entre les partis "démocrates", à qui fera les propositions les plus radicales et s’inspirant le plus de la Charia. Du coup, les partis islamistes, comme le PKS (parti de la Justice et de la Prospérité) sont en nette régression, mais il n’y a pas de quoi pavoiser car la société dans son ensemble est en train de s’islamiser, se radicaliser. Des lois inspirées de la charia ont déjà été votées dans certains districts de l’archipel et l’identité indonésienne, jadis fondée sur le nationalisme, est en train de virer au vert, qui n’est pour aucun musulman couleur d’espoir mais de combat. Le discours fondamentaliste est alimenté par une injection de fonds en provenance des pays du Golfe Persique.



Les conséquences de cette islamisation sont nombreuses : le port du voile s’est répandu à tel point que Jakarta ressemble à une ville afghane ou yémenite, la polygamie tant décriée par les collectifs de femmes est redevenue de mode, insidieusement la charia s’installa dans les écoles et la vie publique, des lois liberticides ont été votées, à l’exemple de cette "loi anti-pornographique" qui se résume à interdire toute démonstration folklorique (danse, chant, etc) et à "moraliser" l’expression artistique, cinématographique, culturelle, télévisuelle, ... Bientôt la seule activité tolérée sera la lecture psalmodiée du Coran.

Au détriment des populations non musulmanes du Sulawesi et de Papouasie : les Toradja du Sulawesi (ex îles Célèbes), complètement délaissés par Jakarta, vivotent d’un peu de tourisme, mais pour combien de temps encore ? Ce qui attire les touristes chez les Toradjas : ils ont des rites et traditions funéraires uniques au monde et des maisons en bois très richement décorées, avec des façades ressemblant à des proues de navires qui s’élancent dans le vide, eux, un peuple montagnard ! Quant aux Papous, ils subissent une "tibétisation" forcée, colonisation massive qui a fait passer la population autochtone de 98 % il y un peu plus de 40 ans à moins de 50 % aujourd’hui.

Pour le district de Nanggroe Aceh Darussalam, victime en 2004 du tsunami qui a tant fait parler de lui et qui a des velléités d’indépendance, il risque au mieux de subir le sort de l’Est-Timor (Timor oriental), sauvé juste à temps de l’extermination totale par une intervention de l’ONU avant de devenir indépendant en 2004.

En Afghanistan, les faits sont connus et reconnus. Juste un petit rappel : le président Karzaï, pour essayer de se donner une légitimité populaire qu’il n’a jamais eu, a tenté de faire passer une loi légalisant en quelque sorte le "viol conjugal", l’interdiction faite à la femme de sortir sans l’accord de son mari et d’autres douceurs du même acabit. Il n’a retiré son projet que sur protestation des occidentaux, ceux-là même qui l’ont assis sur le trône du pouvoir et qui le nourrissent.

A Mayotte, les Mahonais (habitants de l’île) sont très majoritairement musulmans : 95 %. Ils viennent de choisir, librement et par référendum, d’être rattachés à la République Française en devenant un de ses départements d’Outre-mer. Fini donc le droit coutumier, fini l’omnipotence des Caïds locaux, finie la justice confiée à la juridiction des Cadis, juges et dépositaires du droit coranique qui se réfère au Livre des Croyants Zélés (Minhadj Al Talibin, ça ne s’invente pas !), terminées les références à "la chasteté et la pureté de la femme", adieu à jamais la polygamie et la répudiation, pourtant bien ancrées sur l’île, good bye les inégalités successorales hommes/femmes. En théorie, car la coutume est tenace et l’administration tricolore est longue à se mettre en branle. Tout cela est en principe terminé, malgré la grosse colère des chefaillons religieux locaux.

Ils n’ont pas été les seuls à se plaindre de manière véhémente : un autre personnage, inattendu, a essayé de pousser des cris d’orfraie, en vain. C’est le président de la République Arabe des ... Comores, voisin de Mayotte et l’un des pays les plus pauvres du monde. Cela s’est passé à Doha au Qatar, lors du dernier sommet de la Ligue arabe. Cherchez l’erreur : les populations de ces îles comoriennes et mahonaises, affiliées à la Ligue arabe, n’ont pourtant rien de commun avec les Bédouins : elles sont issues d’un métissage d’esclaves bantous et des différentes vagues d’immigration, principalement malgaches. Allez comprendre !

Donc, cet énergumène-président, du nom de Ahmed Abdallah Sambi, eut beau éructer son venin contre la France, disant entre autres que "c’est une décision dangereuse de la part de l’occupant étranger" (la France), ajoutant que "le peuple arabe a perdu un morceau de son identité et de son héritage islamique". Tout juste s’il n’a pas exhorté ses camarades ligueurs à la guerre sainte, au jihad contre la France.


Ces 6 pendaisons portent à au moins 186 le nombre d’exécutions en Iran depuis le début de l’année 2008.

Alors que son pays vit dans la misère la plus noire et une déchéance totale qui pousse ses habitants à fuir l’archipel dans des embarcations vermoulues, au risque de servir de repas aux requins très nombreux dans la région. Et vers quel Eldorado fuient-il, ces pauvres Comorais ? Vers Mayotte !

En Europe, les jeunes filles des quartiers "défavorisés" n’osent pas s’aventurer en jupe ou en robe, même longue : dans le meilleur des cas, elles risquent de se faire traiter de prostituées. Les tentatives d’atteinte à la mixité se multiplient, comme les demandes d’aménagement d’horaires des piscines ou des salles de sport. Certaines femmes refusent de serrer la main d’un homme, jeune ou vieux, même avec des gants. En France, à Vénissieux, la décision d’un bailleur, la SACOVIV, de ne pas attribuer un logement social à un couple dont la femme est vêtue d’une burka a suscité un tollé général. En France toujours, les entreprises ne savent pas comment faire pour éviter un procès à chaque refus d’embaucher une personne en djellaba, chéchia et barbe broussailleuse ou en burka afghane ou yémenite : le contact avec les clients n’est pas retenu comme motif suffisant de refus.

En Allemagne, le"burkini" a fait son apparition dans les piscines de Berlin. Ce mot bizarre est la contraction de burka et de bikini et désigne une combinaison intégrale qui ne laisse voir que les yeux. Ce qui suscite une polémique chez les Allemands, qui ont surnommé ce scaphandrier d’eau douce de "préservatif géant" et fait dire à un dirigeant de la CDU (parti démocrate-chrétien) que l’autorisation de porter cette burka aquatique allait à l’encontre de toute volonté d’intégration. C’est le moins qu’on puisse dire.

En Algérie, je n’apprend rien au lecteur : islamisation forcenée, "salafisation" et "zaouiatisation" de la société, mosquées pleines à craquer, engouement pour le pèlerinage, orientalisation des modes vestimentaires, "tibétisation" de la Kabylie, procès pour non-respect du ramadhan, "chasse aux sorcières" contre les Chrétiens, code de la Famille plus que jamais d’actualité, fermeture des commerces à l’heure des prières, débits de boissons alcoolisées qui mettent la clé sous la porte ou se convertissent en marchands de thé, etc ... Même les médecins hommes qui n’auscultent plus leurs patientes : diagnostic à distance, s’il vous plaît, douctour ! Dans un climat de paupérisation et de clochardisation qui pousse les jeunes à la harraga, au péril de leur existence.

Moralité : le nivèlement des valeurs par le bas continue, à quand le rétablissement de l’esclavage ?


Tahar-ADN

Refuser la burqa, c’est respecter l’islam

Publié le 04/08/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd
Refuser la burqa, c’est respecter l’islam
Des sectes musulmanes profitent de l’ignorance généralisée de l’Occident sur l’islam pour se développer. Alors qu’elles sont interdites au Maghreb, les prédicateurs se nommant «salafistes» endoctrinent des femmes dans l’espoir de multiplier des cellules familiales. Car il s’agit bien de sectes. Ces groupuscules qui se disent musulmans utilisent l’islam pour fabriquer des frontières mentales entre les adeptes et le reste du monde : les non croyants, les croyants non musulmans, mais aussi les autres musulmans qui ne sont pas comme eux. Comment ? En arrachant les individus à tous ceux qui assurent traditionnellement leur socialisation : enseignants, éducateurs, animateurs, parents et même… imams ! Car il s’agit d’exacerber les différences avec «les autres», c’est-à-dire tous ceux qui n’adhèrent pas à la secte. Et d’exagérer les ressemblances entre «adeptes», jusqu’à provoquer l’amalgame. A l’intérieur du groupe, les uns ne doivent pas se distinguer des autres, le «je» doit devenir un «nous», sans différenciation. Il s’agit de créer l’unité totale entre les adeptes.

Nous retrouvons bien de nombreux critères de la définition de la secte du rapport parlementaire de 1996 (1) : «déstabilisation mentale, rupture induite avec l’environnement d’origine, atteinte à l’intégrité physique, embrigadement des enfants, discours plus ou moins antisocial, troubles à l’ordre public». Depuis la nuit des temps, l’histoire des sectes est la même : ces groupuscules, porteurs de valeurs apparemment religieuses, sont des organes qui se coupent des «Eglises» (2) en même temps qu’elles se mettent à distance de la société dans laquelle elles veulent se répandre. Elles sont une force de rupture puisqu’elles reprochent aux Eglises d’avoir perdu leur authenticité originelle à force de compromis avec la société et d’alliance avec la puissance politique : aucune négociation n’est donc possible avec ceux qui n’appliquent pas les principes fondamentaux du groupe.

La première caractéristique des sectes, également énoncée dans le rapport parlementaire, est bien leur caractère de non assimilabilité puisque tout est fait pour désocialiser l’adepte. Point de surprise, donc, à ce que le Conseil d’Etat estime qu’une Marocaine appartenant à un de ces groupuscules ne requiert pas les conditions suffisantes pour acquérir la nationalité française. Le contraire aurait été inquiétant !

En revanche, que la décision juridique puisse faire l’amalgame entre la religion elle-même et l’appartenance à une secte apparaît très grave. Car l’arrêt du Conseil d’Etat du 27 juin indique bien que Mme M. «a adopté une pratique radicale de sa religion, incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d’égalité des sexes». Voilà encore un exemple où les instances républicaines reprennent au pied de la lettre les définitions de l’islam des intégristes. En serait-il de même si un Mexicain se reconnaissant «serviteur de la Rose-Croix» demandait la nationalité française ? Espérons qu’elle lui soit refusée, mais il ne viendrait à l’idée de personne de spécifier que «M. a adopté une pratique radicale de la religion chrétienne». La terre entière saurait d’un commun accord que le pauvre bougre s’est fait endoctriner par des charlatans.

Ce n’est pas la première fois que la République française laisse les intégristes définir l’islam. Rappelons-nous que déjà, en 2005, un juge avait relaxé un imam salafiste qui appelait à la violence contre les femmes en argumentant que «M. Bouziane s’est limité à expliquer ce que dit sa religion au travers du Coran et [que] le tribunal n’a pas à pénétrer dans le for intérieur de la religion» (3). Plus récemment, le fameux jugement du tribunal de Lille acceptant de considérer que la virginité comme «qualité essentielle» de la mariée pose le même type de questionnement : la justice a-t-elle cru ainsi «respecter les valeurs de l’islam» ? Aurait-elle statué de la même façon pour la requête d’un mari chrétien ou juif ?

La laïcité est là pour lutter contre les systèmes moyenâgeux qui autorisent des hommes à se servir de Dieu pour édicter des lois prétendument divines qui les arrangent ! Faire la séparation entre le profane et le sacré, c’est justement prendre conscience que ce sont toujours des hommes qui parlent au nom de Dieu.

Etre choqué par une burqa, c’est respecter l’islam, puisque cela revient à s’étonner et à être persuadé que la religion musulmane ne peut édicter ce type de conduite archaïque. Relier la burqa à «une pratique» de l’islam, c’est valider la définition de l’islam des intégristes et renforcer leur pouvoir.

A ceux qui ont le sentiment qu’une «double peine» est appliquée à cette femme, il faut rappeler que le seul moyen d’aider quelqu’un à sortir d’un endoctrinement sectaire, c’est d’essayer de le remettre en position de «sujet pensant». Le refus du Conseil d’Etat va obliger Mme M. à élaborer une pensée sur ce qu’elle voulait présenter comme un automatisme de sa religion. Et si elle recommence à penser, elle sera sauvée…


(1) Alain Gest et de Jacques Guyard, «Rapport fait au nom de la Commission d’enquêtes sur les sectes», Assemblée nationale, n° 2468, 1996.
(2) Entendons pour l’islam «des discours officiels des quatre écoles de théologie».
(3) Lire «Après l’affaire Bouziane, ça suffit», du même auteur, le Monde, 24 juin 2005.

Dounia Bouzar anthropologue du fait religieux, ancienne personnalité qualifiée du Conseil français du culte musulman.
Auteur de : L’Islam, l’intégrisme et nous, Plon, 2007.

liberation.fr
1 2 | >>> | Dernière page




DERNIERS ARTICLES :
L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE
Nous reproduisons encore une fois cet article publié sur notre site le 03.06.2008 Il est malheureusement toujours d’actualité.Il a paru en octobre 19
LE CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS SOUS LE CHOC !
Photocopie de la lettre de Mohamed   Voici une lettre écrite par un jeune "Harrag" de 21 ans, Mohamed est porté disparu depuis 25 jours, fort probablement
Message pour Mr.Belkacem, Mr.Dessack et Mr.Djamel
  Saha aidkoum ainsi qu’à vos familles et vos proches. Veuillez nous contacter dans les meilleurs délais : cda.algerie@gmail.com Salutations d
SAHA AIDKOUM !
  L’équipe du CDA souhaite une bonne fête de l’Aid El fitr, pour tous les musulmans du monde.
"Une certaine presse est un danger pour la société"
  Par Hacen Ouali   Certains titres de la presse arabophone s’érigent en gardiens de la morale et s’éloignent ainsi dangereusement des r&#

forum