Créer un blog Présentation

Nom du blog :
abdoumenfloyd
Description du blog :
ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
17.01.2008
Dernière mise à jour :
19.08.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· ASSASSINATS (47)
· BOUTEFLIKA (41)
· CORRUPTION (27)
· COUPS DE GUEULE !!!! (46)
· CULTURE (16)
· DROITS DE L'HOMME (29)
· ECONOMIE (51)
· FINANCES (11)
· HISTOIRE (7)
· INJUSTE JUSTICE ! (14)
· KABYLIE (20)
· LAICITE (5)
· LIBERTE D'EXPRESSION (53)
· MEDIAS (27)
· PARTIS POLITIQUES (39)
· RELATIONS BILATERALES (15)
· SANS COMMENTAIRE !!! (50)
· SCENE INTERNATIONALE (102)
· SECURITE (63)
· SOCIETE (83)
· TAMAZGHA (9)
· TERRORISME (36)
· VIOL DE LA CONSTITUTION (49)

Navigation

Accueil
Livre d'or abdoumenfloyd
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Entretien exclusif avec M6!!!!!!
· Une pétition nationale contre une révision de la Constitution !!
· Al-Qaida au Maghreb
· Déclaration de Hocine AIT AHMED, abdelhamid MEHRI et Mouloud HAMROUCHE
· Peur de nouveaux attentats : le pouvoir va quadriller Alger et en appelle aux citoyens
· Attentat suicide de Thénia : le Kamikaze pourrait être une femme!!!!
· FFS:"qu'on arrête de décider à la place du peuple"
· 300 universitaires ont quitté l’Algérie en 2007 !!
· Le site du RCD et le chanteur Ait Menguellet !!!!!!!!
· Karim Tabou, premier secrétaire du FFS, cible d'un attentat à Tadmait

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

Réconciliation: échec d'une politique annoncée
19.08.2008
Les droits de l'homme : le sujet qui fâche
18.08.2008
En avant,
16.08.2008
il faut ecraser l'infame
15.08.2008
cession
13.08.2008
La Tunisie peut aller en bien de l'avant
13.08.2008
le conflit - point de vue ossète
12.08.2008
La Tunisie de Sameh Harakati est un enfer
11.08.2008
recit
04.08.2008
reclamation
01.08.2008
votre apport
30.07.2008
renegats de chourouk ou ghouroub
29.07.2008
Y HASSRA
28.07.2008
normale
28.07.2008
être algérien
27.07.2008
comment
22.07.2008
peut etre un regain d'espoir
19.07.2008
malaise generale
19.07.2008
non
18.07.2008
voila enfin la fin du grand walou !
18.07.2008
RSS

Autres blogs à visiter :

· lireenpremiere
· djamazz
· feobus
· lesrumeursajojo
· oniisan
· geo92
· stoppeur04
· nosimpressions
· kabylieazouzanet
· edouardtamba

VIOL DE LA CONSTITUTION

L’élection présidentielle 2009 est une élection fermée

Posté le 08.04.2008 par abdoumenfloyd

Voilà déjà plus d’un an qu’on en entend parler, qu’on prépare la mayonnaise pour qu’elle prenne, pour faire avaler la pilule. Que d’agitation ! Les uns courent à la soupe et soutiennent révision constitutionnelle et 3° mandat, les autres, dits « société civile », demandent le respect de la constitution: les éditorialistes, les politologues, les «intellectuels» s’en donnent à cœur joie à lancer des présages.

En réalité tout se passe dans le secret du « laboratoire », le seul valable. Le scénario est probablement déjà décidé : un 3° mandat si son Excellence daigne accepter. Pour le moment on continue de le supplier tout en laissant s’exprimer quelques voies discordantes. Afin que sous la pression du peuple il se sente obligé d’accepter. Mais la situation est parfaitement maîtrisée par les stratèges du régime, le timing médiatique est en route pour s’acheminer « douga douga » vers la consécration. Pourvu que ça dure !

Une inconnue toutefois : et si Abdelaziz Bouteflika disait non ? Et s’il disait « ça suffit, j’ai fini mon boulot », à la manière de ceux qui entrent dans l’Histoire par la grande porte ? Alors là les supputations pourraient être intéressantes, voire passionnantes pour les commentateurs car ainsi l’élection pourrait être ouverte, enfin pas trop quand même, car les chefs, nos tuteurs, veillent au grain. Un peu comme en Turquie ? Peut être que l’initiative lancée par Mehri, Aït Ahmed et Hamrouche aurait une certaine consistance, en particulier si elle était rejointe par ceux de la « société civile ». Peut-être que la population se mobiliserait. Peut-être qu’on pourrait même arriver à un deuxième tour, ce qui ne nous est jamais arrivé, avec des élections un peu plus libres, un peu plus transparentes.

Allez, faut pas rêver ! Pour le moment on est parti pour un 3° mandat, en attendant la suite, c'est-à-dire la Présidence à vie. Il s’agit seulement d’amuser la galerie histoire de faire patienter.

Kamel DAOUD
Militant des droits de l’homme



--

Saïd Sadi ou comment banaliser un viol électoral

Posté le 18.03.2008 par abdoumenfloyd
Qui a dit « élections truquées » ? Bouteflika sera réélu en 2009 par un scrutin démocratique, ouvert, transparent et …surveillé ! Le scénario de « crédibilisation » de la prochaine farce électorale a déjà commencé.

Vous avez aimé les marionnettes de 2004 ? Vous adorerez les marionnettistes de 2009 ! Quatre ans après avril 2004, cette manipulation des élites se poursuit avec le même succès, pour le même objectif, assurer le vernis démocratique au régime, et avec la même technique.
Dernier clip en date : la demande du RCD de Said Sadi aux capitales étrangères d’envoyer une commission internationale pour la surveillance des élections présidentielles de 2009 ! On annonce que trois pays occidentaux – la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne -, ont accepté la sollicitation de Sadi. La démocratie algérienne est sauvée ! Comme ils l’ont fait en Ukraine le mois dernier, de redoutables surveillants d’urnes venus de contrées occidentales vont accompagner la parodie électorale, faire leur rapport sur les « dépassements », regretter quelques « fraudes ici et là, et donner le quitus démocratique à une consultation pipée. Puis, dans la soirée, la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne enverront un message de félicitation au nouveau président réélu !C’est à ce canular que nous invite le chef du RCD : il nous propose non pas d’empêcher un viol mais de l’encadrer afin de vérifier si la victime a été violée dans les règles !

Pourquoi, diable, Saïd Sadi récidive-t-il dans ce vaudeville, au milieu de cette communauté d'esprits cyniques et sans grande confession politique ? Car dans la fonction de marchand ambulant au service d’un régime en quête de reconnaissance, il a déjà donné : nous avons tous en mémoire ses serments fougueux lors des meetings aux présidentielles de 2004 : “Je jure par Dieu que Bouteflika ne passera pas.” Il lui fallait bien de l’ingénuité des marionnettes pour se risquer avec autant d'assurance au parjure et au discrédit.
Mais enfin, Monsieur Sadi, ces élections truquées qui se profilent ne sont pas à surveiller mais A DENONCER DANS LEUR PRINCIPE MEME ! C’est UN VIOL ! Et il faut le désigner en tant que tel auprès de vos interlocuteurs occidentaux ! Suggérer l’idée d’une surveillance du viol, c’est en accepter la fatalité. C’est s’en rendre complice !

Oui, vous adorerez les marionnettistes de 2009 ! C’est dans cette aptitude à convertir nos meilleurs amis en parfaits camelots de leurs tromperies, que les architectes de la propagande mensongère sont les plus redoutables : qui mieux qu'un opposant républicain pour vendre à l'opinion républicaine un stratagème du pouvoir ?
Oui, quatre ans après avril 2004, cette manipulation des élites se poursuit avec le même succès, pour le même objectif, assurer le vernis démocratique au régime.
L'ennui dans l'affaire n'est pas que le microcosme politico-médiatique crée sa propre mythologie. On peut, après tout, fort bien concevoir qu'une société angoissée ait besoin de se rassurer par des duperies classiques et passagères qui brisent la monotonie du désespoir. L'embarras, ici, est que Saïd Sadi reproduit, avec talent du reste, les mécanismes de l'auto-persuasion : comme s'il ne nous suffisait pas de croire aux fables à la mode, nous éprouvons le besoin de nous en faire les courtiers zélés auprès de la population.
La mission du chef du RCD paraît, cela dit, assez aléatoire : il y a une Algérie qui s’angoisse pour le pain et qui ne vote pas, et une autre qui s’angoisse pour un troisième mandat de Bouteflika mais qui ne vote pas non plus. Et la plus influente n’est pas celle que l’on croit.
En 2008, la nigauderie est définitivement devenue le luxe des élites. Le bon peuple n’a pas les moyens d’être naïf.
Quatre ans après le mélodrame du 8 avril 2004, Saïd Sadi reste le candide imprésario relayant les subterfuges par lesquels s’éternisent les autocraties dans nos pays. Les puristes du théâtre rétorqueront, avec raison, que l'inventeur du mélodrame moderne, René de Pixérécourt, avait averti qu'”un niais est aussi nécessaire au mélodrame qu'un tyran est indispensable”. Je crains fort, cependant, que sur la scène algérienne, le surnombre d'impénitents crédules que nous sommes n'ait déjà démoli ce postulat. Notre candeur était déjà contagieuse, voilà qu'elle devient incurable. Bouteflika en bonne santé ? Tant mieux pour lui. A nous, maintenant de nous soigner !

Mohamed Benchicou

Info ou intox ? « Pourquoi les généraux s’opposent au troisième mandat de Bouteflika »

Posté le 17.03.2008 par abdoumenfloyd

Faut-il vraiment croire à un désaccord en haut lieu à propos de la révision de la Constitution et du troisième mandat ? La thèse revient de nouveau sur la scène politique avec, cette fois-ci, des « informations de première main » distillées par un quotidien algérien réputé proche du clan de Bouteflika et du sérail, le Quotidien d’Oran. Ce dernier fait état de « résistances » sérieuses de la hiérarchie militaire à l’idée d’amender la constitution. La journaliste écrit : « Si l'on peut penser que Bouteflika a les coudées franches pour opérer tout changement qu'il juge nécessaire au sein des pouvoirs, il doit naturellement faire face à des résistances que le système politique a toujours déployées pour se préserver. Il sait cependant pertinemment que l'armée ne pourrait se retirer du politique que si les fondements de ce système en question sont remodelés. Leur redéfinition ne peut se faire que sur la base d'une révision profonde et réfléchie de la Constitution. Le Président n'en fera même pas cas. Ce qui démontre encore une fois, comme cela a été déjà signalé dans ces colonnes, que le projet de révision de la loi suprême du pays est loin de faire l'unanimité dans les hautes sphères des pouvoirs. ‘’ C'est dangereux de toucher à la Constitution ‘’, nous avait dit l'année dernière un haut responsable à la Présidence de la République. ‘’ Ce n'est pas un jeu. Pensez-vous qu'il soit facile de laisser un président la changer juste pour qu'il s'éternise à la tête de l'Etat ?’’, souligne un autre. »

En fait, l’Armée redouterait deux choses d’une présidence à vie qui serait confiée à un homme tout à fait incontrôlable : la faillite économique et sociale d’un pays mal dirigé, les inconséquences dramatiques de Bouteflika et ses vengeances sur la hiérarchie militaire.

Primo : la faillite sociale et économique

Se faisant l’écho de « décideurs », le Quotidien d’Oran écrit que « le Président a toujours voulu être le centre du monde dans un pays qui n'arrive pas à émerger de la masse de problèmes qui l'enfoncent de plus en plus dans les contradictions et les aberrations d'un système politique décadent. Simple subterfuge est cette idée de vouloir d'abord voir les résultats qu'il s'est assignés durant ce quinquennat, parce que le Président sait en évidence qu'un grand nombre de projets lancés ne pourront jamais être achevés en une année seulement de temps. » Le réquisitoire se poursuit par ce constat implacable : « Jamais le pays n'a enregistré autant de scandales financiers, par corruption et détournements interposés, que ces dernières années. Il doit aussi savoir que la hausse des prix du pétrole et les devises que le pays a engrangées développent les appétits les plus féroces et empêcheront toujours de laisser aboutir des projets de toute nature qu'ils soient. Ceci, bien sûr, quand le contrôle et la régulation font terriblement défaut. »

Secundo : les inconséquences de Bouteflika

« Parfois, il dit et fait des choses qui m'étonnent et m'inquiètent et qui me laissent avouer que je ne l'ai jamais connu alors que je pensais bien le connaître », avait affirmé avec amertume un haut responsable inscrit dans le cercle « des faiseurs de président ». Le journal cite un haut officier : « J'ai été le voir pour lui dire qu'il doit écouter tout ce qui se passe autour de lui, qu'il y a de gros problèmes. Il m'a reçu devant la porte et m'a lancé: «Vous avez laissé gouverner ceux qui étaient avant moi sans vous inquiéter de quoi que ce soit. Et aujourd'hui, vous voulez me demander des comptes alors que je ne suis qu'au début d'un deuxième mandat ! ».

Tertio : les généraux redouteraient de faire les frais du président réélu

« Il est reconnu à Bouteflika qu'il a été le seul président à avoir cassé des équilibres civils mais surtout militaires dont la solidité avait fait ses preuves en matière de prises de décisions importantes pour le pays, ajoute la journaliste. Il en a lui-même été sujet quand son retour au pouvoir avait exigé à la fois des compromis et des compromissions. Il semble en outre, selon des sources concordantes, que les engagements pris dans ce genre de situation n'ont pas été tout à fait honorés. L'on note, comme déjà signalé dans ces colonnes, que « ceux qui l'ont ramené aux commandes du pays n'ont jamais voulu qu'il y reste plus d'un mandat ».

La hiérarchie militaire a encore en mémoire les purges de 2004

Le Quotidien d’Oran écrit : « C’est quand il s'est assuré de son deuxième mandat que le chef de l'Etat a commencé sa purge des hautes sphères des pouvoirs. Sa mise à la retraite de plus d'une vingtaine de généraux des postes de commandements militaires centraux et régionaux n'avait rien d'un acte fortuit. Le départ de Mohamed Lamari de la tête de l'état-major militaire et la nomination de Larbi Belkheir en tant qu'ambassadeur au Maroc ne l'étaient pas non plus. L'on continue de dire que le Président a toujours eu à coeur de « réformer » les services que dirige Mohamed Médiène, alias Tewfik. Pour rappel, il a déjà remanié les services de sécurité au niveau du palais d'El-Mouradia. A la même période, il avait aussi mis à la retraite Senhadji, le patron des transmissions, décédé il y a quelques mois. »


L.M

LE PRÉSIDENT DU RCD AU CANADA :«Pas de souveraineté qui légitime la fraude»

Posté le 11.03.2008 par abdoumenfloyd
Le président du RCD, Saïd Sadi, a déclaré devant la communauté algérienne résidant à Montréal (Canada) où il se trouvait samedi dernier, qu’il n’y avait pas « de souveraineté nationale qui légitime la fraude, le vol, la répression des syndicats autonomes, des journalistes et des militants de l’opposition». I l a ajouté que « la souveraineté nationale c’est de respecter le choix du citoyen. » Cette sortie de Sadi est une réponse aux écrits de presse en Algérie, qui lui reprochaient sa récente rencontre avec l’ambassadeur des Etats- Unis à Alger. Selon le site Internet du parti qui a rendu publique l’information hier, Sadi a « exposé la situation du pays et les perspectives qui s’ouvrent à l’Algérie » devant la diaspora algérienne sur place. D’après ce compte rendu, il a dressé le bilan du gouvernement dans « les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires », ainsi que les « activités de l’opposition démocratique, l’émergence de structures autonomes de la société civile et le repositionnement des différents clans du régime autour de la révision de la Constitution ». Sur la politique étrangère, il a « resitué l’actualité nationale dans le contexte mondial où, désormais, la vie politique d’un pays se construit autant à l’intérieur qu’avec la diaspora et toujours sous le regard de la communauté internationale », rapporte cette source. Pour le président du RCD, « l’époque des asservissements de peuples qui se faisaient dans l’indifférence voire la complicité est révolue ».

Il a affirmé à propos du régime algérien que depuis cinq ans, il « s’est disqualifié par ses manipulations et son instrumentalisation des institutions », relevant que « l’Algérie ne doit plus être une exception où le détournement de la volonté populaire sert les clans qui endeuillent le pays et les maffias qui confisquent et détournent la richesse nationale ». A ses yeux, « il n’y a qu’une surveillance internationale massive et qualifiée qui peut sauver l’Algérie du naufrage ». Estimant que «les médias publics ou satellites sont déjà à pied d’oeuvre pour désinformer », il a accusé trois titres connus de la presse privée d’être « des organes de clans du régime qui se sont distingués par des irruptions simultanées et orchestrées dénonçant la mission d’information que nous effectuons ici en Amérique du Nord », dit- il. Abordant l’islamisme en Algérie, Sadi affirme que « grâce à la résistance citoyenne », il n’a « plus la même capacité de mobilisation qu’il y a 15 ans ». A ce sujet, il a suggéré l’élaboration d’un « cahier des charges pour conditionner toute participation électorale au parcours et aux engagements qui seront très précis en matière de respect des libertés fondamentales ». Quant à la surveillance internationale, elle « est, en 2008, l’ultime chance pour donner au pays un système politique issu de la volonté populaire », assure le président du RCD, pour qui « les compromis doivent se faire, comme dans tous les pays sérieux, sur la base des scores de chaque courant, dans la transparence et en fonction de propositions claires».

A.H.

Troisième mandat : la presse se perd en conjectures !!et nous ?!

Posté le 10.03.2008 par abdoumenfloyd

El-Watan vient ajouter à la perplexité générale : "On se rend compte finalement que tout n’est pas tranché en haut lieu ... En marquant soudainement le pas, ces « troupes » ont dû être rappelées à l’ordre en haut lieu. En attendant un contre-ordre, peut-être. " écrit le quotidien qui contredit ainsi d'autres confrères.

A une année de la présidentielle, les analystes de la presse ne savent où donner de la tête. Abdelaziz Bouteflika observe un silence et la machine propagandiste s'est tue. Cela veut-il signifier que le projet est gelé ? C'est ce que suggère le quotidien Liberté. « Du moment que la visibilité politique est proche du zéro, faut-il continuer à évoquer le troisième mandat de Bouteflika comme chose acquise ? » se demandait l’éditorialiste du quotidien qui va jusqu’à constater que « les candidats à cette fameuse présidentielle ne se sont prononcés que dans le fantasme de certains observateurs politiques, et la révision de la Constitution, à l’annonce récurrente, commence à ressembler à une arlésienne. »

Alors, projet gelé ? Pas du tout, semble rétorquer le quotidien l'Expression et le site « toutsurlalgerie.com ». L’expression croit savoir que Bouteflika veut recourir à la révision constitutionnelle par voie référendaire… Quant au site Web "toutsurlalgerie.com ». il apporte un démenti encore plus catégorique : « c’est désormais acquis : le président Abdelaziz Bouteflika va briguer un troisième mandat en 2009 » écrit TSA qui dit tenir cette information de « sources diplomatiques occidentales à Alger». « Le projet de révision de la Constitution devrait être officiellement annoncé en juillet prochain, ajoute TSA qui conclut par un chapitre sur les « discussions » autour du nom du futur vice-président de la République, qui sera aussi le successeur désigné de M. Bouteflika. " Et si tous ces appels hystériques et vaudevillesques à une « ouhda thalitha » n’étaient qu’une mise en scène destinée à amuser la galerie, avant que l’oracle ne soit rendu ?" s'interroge à son tour El-Watan qui remet les compteurs à zéro. "Pour farfelue qu’elle paraît, cette hypothèse n’en est pas moins envisageable. Quand on observe, régulièrement, la baisse brutale de leur entrain et le ton plutôt saccadé des clameurs du « public » acquis sans réserve à la révision constitutionnelle et son pendant le troisième mandat pour Bouteflika, on se rend compte finalement que tout n’est pas tranché en haut lieu."

Le journal qui ironise sur "la piteuse danse du ventre à laquelle se livrent, sans état d’âme, les zélateurs et autres thuriféraires de tout poil", fait remarquer que le président Bouteflika est sans doute conscient que ce n’est certainement pas en comptant sur le soutien du FLN de Belkhadem, de Bounedjma ou encore des élus de… Aïn Sefra et de cette mystérieuse académie de la société dite civile, qu’il va convaincre l’opinion publique nationale et internationale qu’il est à ce point irremplaçable…"

Le journaliste est sans appel : "Comment donc « vendre » aux partenaires de l’Algérie un troisième mandat alors que des pans entiers de la société s’enfoncent dans la précarité à cause, précisément, de ces hommes qui ont échoué dans leurs politiques ? Là est la question. Il va de soi que le silence pesant du Président sur ses intentions à une année de la présidentielle pourrait suggérer un ultime examen de conscience à la lumière de son bilan et de l’accueil réservé aux ballons sonde qu’il a lancés sur le terrain du soutien. Une année c’est en effet très court pour un Président qui doit faire une gymnastique constitutionnelle pour se mettre aux starting- blocks. A moins qu’il ne décide de foncer tête baissée et, quand il veut, se lancer à l’assaut d’un troisième mandat quel qu’en soit le prix. Auquel cas, ce serait un coup de force en bonne et due forme. Imprévisible, Bouteflika est également capable d’un coup de maître qui le ferait sortir par la grande porte comme l’a fait avant lui le président Zeroual. Et dans tous les cas de figure, en Algérie c’est désormais l’année du doute."


N.L.M.

Info ou intox ? :« TSA » dément « LIBERTE » et annonce « BOUTEFLIKA va briguer un 3ème mandat ! »

Posté le 09.03.2008 par abdoumenfloyd

Quel crédit accorder aux « informations » distillées simultanément, par trois médias différents, dans la même journée à propos de la candidature de Bouteflika à un troisième mandat présidentiel et du coup de force contre la Constitution chargé de faire sauter le verrou juridique à sa candidature ?

La dernière information sur ce sujet, mise en ligne sur le site « toutsurlalgerie.com » aujourd’hui à 11h 12, prend le contre-pied de celle publiée quelques heures plus tôt dans l’édition du jour du quotidien Liberté – un journal connu pour « sa proximité » avec les Services et le pouvoir - et la contredit formellem ent. Le ton affirmatif de l’article du site Web sonne comme un démenti catégorique : « c’est désormais acquis : le président Abdelaziz Bouteflika va briguer un troisième mandat en 2009 » écrit TSA qui dit tenir cette information de « sources diplomatiques occidentales à Alger». Ces correspondants occidentaux anonymes ne laissent planer aucun doute sur les intentions de Bouteflika : « A aucun moment, le président Bouteflika n’a montré des signes d’hésitation sur son souhait de se succéder à lui-même au poste de président. Bien au contraire : il veut finir ses jours à la présidence, même s’il faut briguer d’autres mandats, après le troisième » rapporte le journaliste qui va plus loin et se fait encore plus précis sur les échéances, le calendrier et la voie retenue pour la révision constitutionnelle. Citant des sources, non plus diplomatiques mais gouvernementales, il écrit « le projet de révision de la Constitution devrait être officiellement annoncé en juillet prochain. Pas avant. Cette révision pourrait se faire via un référendum populaire à l’automne ou directement par un vote au Parlement, dominé par les partis de l’alliance présidentielle, tous favorables à un troisième mandat du président Bouteflika. » l’article se conclut par un chapitre sur les « discussions » autour du nom du futur vice-président de la République, qui sera aussi le successeur désigné de M. Bouteflika.Dans la même journée, comme pour ajouter à la cacophonie et à la confusion, il y a un troisième son de cloche donné par le journal L’expression, qui titre, telle une éblouissante révélation, dans sa une du jour : « RÉVISION DE LA CONSTITUTION ET 3E MANDAT Pourquoi Bouteflika veut un référendum ». Le journal d’Ahmed Fattani, réputé être lui aussi proche du pouvoir, est parti chercher les arguments à la base de cette assertion dans des propos tenus par Bouteflika, en novembre 2007, dans une interview à l’agence de presse italienne Ansa. Au journaliste qui l’interrogeait sur l’après-2009, le président de la république aurait répondu: « Je souligne tout de même mon attachement au respect en toutes circonstances de la souveraineté du peuple algérien et des modalités démocratiques par lesquelles elle doit s’exprimer», d’où la conviction du quotidien que Bouteflika veut recourir à la révision constitutionnelle par voie référendaire…
La simultanéité, pour le moins troublante, d’annonces divergentes, voire contradictoires, selon le médias et les sources, donne l’impression d’une campagne médiatique orchestrée par on ne sait trop qui mais dont un des objectif immédiat est d’obscurcir davantage, par un fatras « d’informations » savamment répandues, les jeux occultes qui se trament dans les coulisses.


Le Matin

Saïd Sadi à Washington pour réclamer la venue d’observateurs internationaux

Posté le 08.03.2008 par abdoumenfloyd
Le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), Saïd Saâdi, rencontrera, lundi prochain, à Washington, des représentants du secrétariat d’Etat américain aux Affaires étrangères et un nombre d’organisations non-gouvernementales, et cela dans le but de trouver « des forces de pression », pour convaincre l’Algérie d’accepter des observateurs internationaux, pour les élections présidentielles prévues en 2009.

Le RCD a annoncé, dans un communiqué sur son site internet, que le président du parti, Saïd Saâdi, va tenir aujourd’hui un rassemblement des militants du RCD parmi la communauté algérienne établie au Canada, avant de se déplacer à New York, à partir du 10 du mois en cours, afin de tenir deux conférences au siège de la commission américaine de la politique étrangère.

Le communiqué du RCD a indiqué que Saâdi se rendra, après, à la Maison-Blanche à Washington pour « s’entretenir avec des responsables du secrétariat d’Etat aux Affaires étrangères et des organisations non gouvernementales ».
Le communiqué a révélé que le Docteur Saâdi va étudier la question de la venue d’observateurs internationaux, pour assister aux élections présidentielles prévues en Algérie, l’année prochaine.

Le RCD n’a pas encore annoncé sa participation à ces élections avec son candidat Saïd Saâdi ou son boycott, mais des observateurs ont considéré que son appel à la venue d’experts internationaux reflète clairement sa volonté de se porter candidat.

Source : El-Khabar

Le dur métier de courtisan.......

Posté le 03.03.2008 par abdoumenfloyd
Etre le plus intrépide thuriféraire de Bouteflika est l’exercice qui fait fureur aujourd’hui au sein de l’espace public algérien. Car un gros problème est apparu chez les partisans du « troisième mandat » : ils commencent à devenir foule et à se marcher sur les pieds au journal télévisé de vingt heures. Chacun redoute qu’il se fasse déborder par plus malin que lui et par conséquent ne pas figurer, le moment voulu, sur la liste des récompensés. Tout ce beau monde a un cap : le sacre présidentiel, lorsque Bouteflika, « fraîchement réélu » se remémore tel ou tel nom et tende sa main reconnaissante : pleuvront alors les postes de ministres, walis, ambassadeurs, patrons d’une boîte publique, grands commis de l’Etat...
De quoi faire tourner la tête. Alors, pour ne par rester en rade et rater ce grand rendez-vous, il faut rivaliser d’imagination. Le gisement inépuisable reste la « réconciliation nationale » et c’est à qui réussira à démontrer, mieux que tout autre, que c’est une des plus « grandes œuvres » de l’histoire de l’Algérie, voire de l’histoire tout court. Certains n’hésiteront pas à préconiser la création d’un ministère de la réconciliation nationale, suggérant qu’ils sont les mieux placés pour être à sa tête. D’autres rivaliseront d’enthousiasme pour plaider la cause de Bouteflika au prix Nobel de la paix 2008.

La course est serrée et le président doit rivaliser avec 196 candidats. Mais rien ne refroidit les comités de soutien, parlementaires, dignitaires et écrivains d’un nouveau type, pas même l’avertissement du comité Nobel qu’il ne tiendra aucun compte de « la qualité » des parrains et des campagnes qu’ils mènent en faveur de leur candidat. Lorsqu’il leur arrive de se hasarder sur le terrain du bilan économique et social des dix dernières années, ils adoptent la technique bien rodée des pouvoirs publics : aligner les chiffres des réalisations des infrastructures de base et se garder de faire état de l’aggravation de la misère et des inégalités sociales.

C’est productif de citer la liste des barrages, routes, écoles, hôpitaux et stations de dessalement d’eau de mer, mais c’est périlleux d’évoquer l’ampleur du phénomène des harraga, la flambée des prix des biens de consommation courante et la montée en puissance des syndicats autonomes qui disent non à la clochardisation du monde du travail. Les partisans du troisième mandat évitent soigneusement de citer en exemple ces dirigeants étrangers qui se sont confectionnés des constitutions à leur image, particulièrement dans le tiers monde : ils ont une trop mauvaise presse.
Avec toute sa puissance, Poutine n’a pas franchi le pas de modifier la Loi fondamentale de son pays, préférant un subterfuge politique pour rester le maître de la Russie. Mais Poutine a cet avantage d’être aimé par son peuple qui reconnaît haut et fort être sorti, grâce à lui, de la précarité sociale et du désespoir de la vie.

Ali Bahmane


Ouverture aujourd’hui de la session de printemps du Parlement : amendera, amendera pas ?

Posté le 02.03.2008 par abdoumenfloyd

Les parlementaires des deux Chambres (Assemblée populaire nationale et Sénat) ouvriront aujourd’hui la séance de printemps qui prendra fin en principe au début du mois de juillet. Au centre des débats : la révision de la Constitution. Sur ce sujet, le flou reste total. Personne n’a encore vu le texte en question si tant est qu’il ait été finalisé. Et les divergences existent, même si Abdelaziz Ziari et Abdelkader Bensalah, respectivement président de l’Assemblée et du Sénat, ont appelé à soutenir le projet. Ainsi Ahmed Issâd, président du groupe parlementaire du MSP, est catégorique: « Ziari ne s’exprime pas au nom de l’APN.

Ses positions obéissent à la ligne politique du FLN. Cela n’engage en aucun cas la deuxième chambre parlementaire. » Les seules autorités habilitées à s’exprimer au nom du MSP sont le président du parti et le conseil consultatif: « En dehors de ses deux parties, les positions prises sur ce dossier, n’engagent pas la responsabilité du MSP », ajoute notre interlocuteur.
Dans les coulisses du Parlement, les sorties des deux hommes de l’Etat ne sont pas du goût de l’opposition. L’on reproche aux présidents de l’APN et du Sénat «l’absence de concertation et de dialogue.» M.Ramdane Taâzibt, chef du groupe parlementaire du Parti des travailleurs (PT) rappelle qu’il existe 20 partis à l’APN et 7 groupes parlementaires: «Chaque parti fait sa propre analyse et a des propositions sur toutes les questions d’intérêt national.

La révision de la Constitution en est une.»En sa qualité de président désigné par le FLN et élu en partie grâce à la majorité dont dispose ce parti à la première chambre, «Ziari, ajoute Taâzibt, est libre de donner son avis sur la révision du texte fondamental, au nom de son parti.»
Et pourtant ce n’est guère l’impression laissée par les deux présidents du Parlement algérien.
Très sûrs d’eux, confiants, ils ont multiplié ces dernières semaines leurs déclarations, donnant l’impression qu’ils sont mandatés par leurs institutions respectives.Selon des sources parlementaires, la révision de la Constitution n’a jamais été abordée officiellement durant les réunions des bureaux du Parlement, y compris celles tenues le 19 février, à la veille de l’ouverture de la session de printemps.En d’autres termes, comme le souligne M.Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), les deux présidents agissent «de manière quasi unilatérale».«Je crois sur ce point, affirme-t-il, qu’il existe une volonté de se substituer à la volonté populaire.»

Pour Touati, le Parlement n’a pas le droit de s’exprimer au nom du peuple parce que tout simplement, ce pouvoir manque de légitimité, «une minorité d’électeurs a donné sa confiance au Parlement. Cela lui enlève le droit de parler au nom du peuple.» Sans les citer, le président du FNA accuse Ziari et Bensalah de faire dans l’opportunisme politique «dans l’espoir de se maintenir dans leurs positions». Bref, à quelques heures de l’ouverture de la session de printemps du Parlement, nul ne peut répondre : amendera, amendera pas ?


K.L.

URGENT;;;;;; Zeroual contre un troisième mandat pour Bouteflika

Posté le 01.03.2008 par abdoumenfloyd

Selon l’hebdomadaire Al Mouhaqaq, l’ancien président de la République, Liamine Zeroual, serait opposé à la révision de la Constitution et au troisième mandat pour Bouteflika. L'ancien président l'a fait savoir à des convives reçus dans sa résidence à Batna. Les quelques bribes de conversations rapportées par Al Mouhaqaq laissent entendre une intention chez Zeroual d’affirmer publiquement son opposition à la révision de la Constitution au moment opportun. C'est-à-dire une fois que le président Bouteflika aura officialisé sa décision. Selon toujours Al Mouhaqaq, le général à la retraite aurait rappelé à ses convives que les principaux «hérauts» qui réclament aujourd’hui un troisième mandat pour Bouteflika et qui défendent avec acharnement l’option de la révision constitutionnelle avaient, hier, appuyé le principe de l’alternance au pouvoir. Vraisemblablement, son propos vise le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, les présidents du Sénat et de l’APN, respectivement Abdelkader Bensalah et Abdelaaziz Ziari.

Parmi les anciens présidents seuls Ahmed Ben Bella et Ali Kafi ont apporté leur appui au projet de Bouteflika. Chadli Bendjedid et Liamine Zeroual préfèrent rester discrets.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus