Posté le 02.12.2008 par abdoumenfloyd
Le directeur général du journal Echorouk, monsieur Ali Fodil a été interpellé dimanche à Londres par des agents de Scotland Yard. Son interrogatoire a duré cinq heures et a tourné autour des choix éditoriaux du journal qu'il dirige, de ses sources d’information, de ses relations avec la mouvance islamiste, de ses rapports avec "certaines organisations terroristes"...
Ali Fodil qui était en voyage en Europe a été surpris par l’interrogatoire : « vous êtes interrogé en tant que directeur du journal algérien Echorouk », lui a signifié l’agent chargé de l’interrogatoire.
Le directeur d’Echorouk a été également soummis à des fouilles corporelles et celles de ses bagages.
L’interrogation a été conduite sous la loi anti-terroriste selon le document fourni par la police au concerné.
S.D
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Posté le 02.12.2008 par abdoumenfloyd
L’Inde, qui affirme que les auteurs des attentats de Bombay venaient du Pakistan, a adressé, lundi 1er décembre 2008, une protestation officielle à son voisin, tandis que la presse affirmait que des avertissements des services de renseignement avaient été ignorés. Les attaques ont fait au moins 172 morts, dont une trentaine d’étrangers, selon un dernier bilan.
Le seul assaillant capturé à Bombay, Ajmal Amir Kamal, âgé de 21 ans, a indiqué aux enquêteurs que tous étaient des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, selon la presse indienne, citant les services de renseignements. Le ministère indien des Affaires étrangères a convoqué, lundi 1er décembre 2008, l’ambassadeur du Pakistan en Inde pour lui remettre un message reprochant à son pays son "échec à juguler le terrorisme qui émane de son territoire", selon l’agence indienne Press Trust of India. Il s’agit de la première plainte officielle de New Delhi auprès d’Islamabad, mais l’Inde n’a cessé, depuis le lendemain des attentats, de montrer son voisin du doigt. "Les terroristes tués dans les affrontements de Bombay étaient d’origine pakistanaise", a déclaré le vice-ministre indien de l’Intérieur, Shakeel Ahmad, à la BBC, précisant qu’il n’accusait pas le gouvernement, mais que le territoire pakistanais était utilisé pour des activités "anti-indiennes".
Des sources gouvernementales indiennes ont accusé le groupement illégal Lashkar-e-Taïba, basé au Pakistan et actif au Cachemire, qui aurait reçu, selon elles, l’aide d’une partie des puissants services secrets pakistanais. "Nous devons faire face depuis quelque temps déjà à une vague montante de terrorisme, mais les attaques de Bombay ont été de facture différente, et requièrent une action sévère et immédiate", a déclaré à la presse la porte-parole du parti du Congrès au pouvoir, Jayanti Natarajan.
Le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Anand Sharma, a déclaré à l’AFP que les attaques portaient un "coup sérieux au processus de normalisation" avec le Pakistan. Les deux pays voisins, qui se sont affrontés au cours de trois guerres, devenus des puissances nucléaires, avaient failli connaître un quatrième conflit, en 2001, après un attentat contre le Parlement indien attribué au Lashkar-e-Taïba. Attendue, mercredi 3 décembre, à New Delhi, la secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, a appelé, lundi 1er décembre 2008, le Pakistan à une "coopération complète, absolue et totale" dans l’enquête, tout en assurant "ne pas vouloir tirer de conclusions hâtives". Dans une interview au Financial Times, le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a rejeté toute suggestion de complaisance envers les islamistes. "Même si ces activistes sont liés au Lashkar-e-Taïba, qui croyez-vous que nous combattons ?" a dit M. Zardari, relevant que l’armée pakistanaise luttait contre des extrémistes sur sa frontière avec l’Afghanistan. L’ambassadeur du Pakistan à Washington, Husain Haqqani, a exhorté l’Inde à éviter un discours de confrontation, faisant valoir qu’il "y a des terroristes qui s’entraînent secrètement dans tous les pays du monde. Ils n’agissent pas au nom d’un pays".
Sur le plan intérieur, l’attitude des autorités indiennes continuait de provoquer des remous. Selon le journal Hindustan Times, les services de renseignements disposaient d’informations précises concernant la préparation par des militants du Lashkar-e-Taïba d’une attaque sur des hôtels cinq étoiles de Bombay, depuis l’arrestation, en février, d’un membre du Lashkar dans le nord de l’Inde. Les services de renseignements avaient en outre prévenu le Conseil de sécurité nationale, en septembre, que l’hôtel Taj Mahal pourrait être une cible et, le 12 novembre 2008, qu’une attaque éventuelle viendrait de la mer, a ajouté le Times of India, citant le RAW (renseignement militaire).
Au lendemain de la démission du ministre de l’Intérieur, Shivraj Patil, et de l’annonce que le conseiller à la sécurité nationale, M.K. Narayanan, avait présenté la sienne, le chef du gouvernement local de l’Etat de Maharashtra, où se trouve Bombay, Vilasrao Deshmukh, a indiqué avoir fait de même. Le chef du corps des garde-côtes, critiqué pour ne pas avoir intercepté les assaillants venus par la mer, "est parti à la retraite" dimanche 30 novembre 2008, selon l’agence PTI.
*Photo : Un locataire s’abrite des tirs dans son domicile investi par des commandos qui combattent les terroristes, à Mumbai
Posté le 02.12.2008 par abdoumenfloyd
Coup de filet des services de sécurité aujourd'hui lundi près de Tizi Ouzou où quatre islamistes armés ont été éliminés dans un village près de Fréha, à une trentaine de kilomètres à l'est de Tizi Ouzou.
Il était 16h30 lorsque les quatre islamistes armés vraisemblablement repérés par les forces de sécurité ont été pris pour cibles avant de les neutraliser. Quatre armes de type Kalachnikov ont été récupérées sur les corps des terroristes. La police scientifique a entamé l'opération d'identification.
Amezian Athali
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
Nous avons reçu cette lettre d’une personnne, dont nous nous sommes assurés de l’identité, mais qui veut garder l’anonymat. Elle éclaire, d’un jour nouveau, pour ceux qui ne connaissent pas les méthodes du DRS, la façon avec laquelle les services secrets algériens “expédient” les “Affaires”.
Lettre à la Rédaction
Barcelone, 30 Novembre 2008
Depuis un certain temps, je lis sur vos colonnes tout ce qui a trait à l’affaire Mecili.
Le Gouvernement algérien gagnerait beaucoup en crédibilité s’il se décide à mettre la lumière une fois pour toutes sur cet assassinat d’un homme politique appartenant au Front des Forces Socialistes (FFS) à l’époque des faits.
La version qu’il s’agit là d’un coup tordu des services secrets algériens de l’époque, censés de protéger l’Etat et non de poursuivre les citoyens, est elle vraiment dénuée de toute crédibilité?
Je vous livre ici certains faits qui se sont produit dans les relations entre l’Espagne et l’Algérie, à cette même époque, et qui pourraient jeter quelque lumière sur ces zones d’ombre. Sur les méthodes des services algériens.
Au début du printemps de 1986, à l’époque où Charles Pasqua était ministre de l’Intérieur français, et le général Lakehal Ayat Medjdoub chef des Services secrets algériens, le numéro Un de l’organisation terroriste ETA, Domingo Iturbe Abasolo, dit Txomin, fut expédié de France vers le Gabon.
Il était en résidence surveillée en France, mais Pasqua, pour des raisons obscures, décida de l’envoyer à Libreville. Il y passa quelques mois. Aucun pays ne voulait de lui.
À la grande surprise des Autorités espagnoles, au début Septembre les Services algériens lui offrent l’hospitalité qu’il accepte.
Ce fut là une opération savamment préméditée et orchestrée. Il y aurait beaucoup à dire sur ces “coopérations” entre la France et l’Algérie.
Du jour au lendemain, le régime algérien de l’époque disposait d’un “jocker” qui pouvait être utilisé pour faire pression sur le Gouvernement espagnol.
Dans quel but?
Alger voulait renégocier les prix du gaz, mais Madrid ne voulait rien savoir. Tous les moyens étaient donc justifiés. On pouvait utiliser la tête du terroriste le plus recherché en Espagne, pour “convaincre” le Vice-président espagnol de l’époque, Alfonso Guerra, de renégocier le gaz et céder aux exigences du fournisseur.
Pour que le message envoyé à Madrid eusse plus de poids, les Services du général Lakehal Ayat séquestrèrent un journaliste espagnol qui se rendit à Alger en vue de faire un reportage sur l’affaire Txomin, une semaine durant.
Une fois que Madrid accepta les demandes algériennes, Alfonso Guerra se rendit à Alger en Décembre, et la crise du gaz se débloqua.
Le régime algérien manifesta alors toutes ses “bonnes dispositions” et organisa des rencontres entre les Autorités espagnoles et la direction de l’ETA dans quelque villa de service.
Mais le dénouement de l’affaire fut surprenant. Pour le moins qu’on puisse dire. Le hasard faisant bien les choses. Si tant est que le hasard existe, dans ce genre de situations:
Le premier Mars 1987, une fois rétablies les relations avec l’Espagne et renégocié le prix du gaz, Txomin mourra dans un accident de voiture dans les environs d’Alger.
À croire qu’il ne servait plus à grande chose. A-t-il été “périmé”, pour reprendre ce terme du jargon DRS?
A.B.
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
Son procès a fait l'objet de luttes d'appareils et devait avoir lieu le 4 novembre 2007, avant d'être reporté dans des conditions cocasses (lire les extraits de "Journal d'un homme libre").
Voilà qu'il rebondit ! Bien que son nom ne figure pas dans le programme des affaires criminelles qui devront être jugées par le tribunal criminel d’Alger, le procès du fondateur et ex-«émir» du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) serait programmé, selon des sources concordantes citées par le Jeune indépendant, pour le 16 décembre prochain.
Impliqués dans des attentats terroristes et d’atteinte à la sécurité de l’Etat, l’ancien premier responsable du GSPC est également poursuivi pour soutien logistique aux groupes terroristes qui activaient entre Alger et Tizi Ouzou.
De toute évidence, Hattab sera jugé pour être grâcié selon les voeux de Bouteflika. Le président tient à faire de Hattab un « repenti modèle » et lui faire bénéficier, une fois jugé, du « pardon » prévu par la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Selon deux journaux proches du cercle présidentiel, Hattab se serait engagé à convaincre les maquis de cesser le feu et d’obtenir la reddition d’une centaine d’éléments armés restés fidèles au fondateur du GSPC. Un beau trophée pour le clan du chef de l’Etat à la recherche d’une stature internationale pour le Nobel et le troisième mandat !
Hassan Hattab a, en effet, rejoint la politique de réconciliation nationale initiée par Abelaziz Bouteflika. L’ex-patron du GSPC a accusé le nouveau chef de ce groupe terroriste, à savoir Abdelmalek Droukdel, de transformer «l’Algérie en un second Irak».
Pour rappel, l’ex-«émir» qui a quitté le GSPC en 2004 puis remplacé par son adjoint, à savoir Nabil Sahraoui (éliminé par les services de sécurité dans une embuscade peu de temps après), s’est rendu aux services de sécurité, d’après le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, le 22 septembre 2007. Le premier responsable du département de l’Intérieur a confirmé, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue en marge d’une visite diplomatique à Paris : «L’ancien chef du GSPC est considéré comme un repenti.»
Hattab a par ailleurs exhorté les militants du GSPC à déposer les armes et à se rendre dans le cadre de la réconciliation nationale. Notons enfin que le procès de cet ancien terroriste a été reporté à trois reprises par le tribunal criminel d’Alger. Ce même terroriste fait l’objet de plusieurs affaires liées au terrorisme. Il a été condamné par contumace par le tribunal criminel de Boumerdès.
Rabah T
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
On reparle du procès Hattab pour le 16 décembre 2008. L'occasion de relire ce passage du livre interdit en Algérie :
Et un jour, la guerre entre Kaiser Moulay et la tribu des Tête-képi prit une tournure vaudevillesque.
Tel un bon Audiard, la comédie commença un matin d’automne à Paris.
Son titre ne dit rien à personne : « Avez-vous vu Hattab ? »
En vedette, le fondateur du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), évincé de la tête du mouvement, en août 2004, par l’émir Abdelmalek Droudkel.
Ce fut pourtant un superbe show désopilant qui fit bien rire Alger et où l’on retrouvait, dans le casting, comme de juste, l’incontournable le Grand Vizir Yazer.
Ce 5 octobre donc, le Grand Vizir Yazer annonce fièrement que Hassan Hattab s’était rendu aux autorités le 22 septembre, qu’il était donc détenu par les services de sécurité en attendant son procès du 4 novembre et que, « considéré "aujourd'hui comme repenti », il ne risquait aucune condamnation.
En vendant la mèche, Le Grand Vizir agissait-il pour le compte de Kaiser Moulay qui pensait ainsi arracher le chef terroriste des griffes du général Toufik pour le gracier ? Le président tenait à faire de Hattab un « repenti modèle » et lui faire bénéficier, une fois jugé, du « pardon » prévu par la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Selon deux journaux proches du cercle présidentiel, Hattab se serait engagé à convaincre les maquis de cesser le feu et d’obtenir la reddition d’une centaine d’éléments armés restés fidèles au fondateur du GSPC. Un beau trophée pour le clan du chef de l’Etat à la recherche d’une stature internationale pour le Nobel et le troisième mandat !
Seulement voilà : cette stratégie présidentielle ne fut, apparemment, pas du goût du clan d’en face, furieux de ce solo de Kaiser Moulay.
Et qui avait les moyens de riposter.
L’intrigue tourna alors très vite à la mauvaise plaisanterie.
Après avoir annoncé sa reddition, les dirigeants du pays ne se souvinrent plus si Hassan Hattab s’était rendu ni même où il se trouvait.
« Qu’il soit arrêté ou en fuite, la loi s’appliquera sur lui dans tous les cas de figures. S’il ne vient pas, on appliquera la mesure de contumace …», affirme, droit dans ses bottes, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Belaiz, à propos d’un homme dont Le Grand Vizir Yazer avait pourtant assuré qu’il était entre les mains des autorités.
Seconde gifle pour Le Grand Vizir : contrairement à ce qu’il a annoncé aux journalistes, le terroriste Hattab ne bénéficiera pas des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. En martelant que « que la loi s’appliquera à Hattab », le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, semble avoir tranché : Hattab sera lourdement condamné et jugé en « son absence » ! Il est accusé, entre autres chefs d’inculpation de «dépôt d’explosifs dans des édifices d’intérêt général», selon le tribunal criminel près la cour d’Alger, un délit éliminatoire et qui exclut son auteur du bénéfice de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale.
Le Grand Vizir aura fait deux gaffes en une seule phrase.
4 novembre. Le juge de la cour d’Alger appelle l’accusé Hassan Hattab.
« Absent ! »Aux avocats qui demandent des clarifications, le juge fait alors une étonnante déclaration : «Pour la justice, Hattab est toujours en fuite. Il n’y a aucun document attestant qu’il est entre les mains de la justice.» Les avocats reviennent à la charge et citent la déclaration du Grand Vizir Yazer à Paris qui indique bien que le chef terroriste était entre les mains des services de sécurité. Réponse déroutante du procureur de la république : « La cour ne peut pas juger un individu en se basant sur des déclarations d’un ministre » !
Devant « la nécessité de compléter les procédures d'instruction concernant les accusés en fuite », le président du tribunal décide alors du report du procès de Hattab à la prochaine session du tribunal criminel d'Alger début 2008.
Ce report indique bien que l’arrangement entre les deux clans n’a pas été trouvé.
« Il y a trop de confusion dans cette affaire et l’impression est que le brouillard est entretenu à dessein » résume un quotidien proche du cercle présidentiel.
Autrement dit, les services qui détiennent Hattab ont refusé de le présenter devant le juge, privant Kaiser Moulay d’une manœuvre politique dont il aurait tiré profit !
Ou, plus simplement dit, le chef terroriste ne sera jugé qu’une fois que son sort sera « politiquement tranché » entre ceux qui désirent l’amnistier (le clan Kaiser Moulay) et ceux qui tiennent à le condamner.
Le bras de fer est tout entier résumé par cette enième déclaration embarrassée de Le Grand Vizir , le 31 octobre, sur les ondes de la Radio nationale : «Certes, Hattab s’est repenti, mais il est impliqué dans des affaires et des attentats terroristes» !
Le but semble atteint : démolir la parole donnée aux islamistes par le clan Kaiser Moulay au nom de la « réconciliation nationale.»
Et la mauvaise intrigue reste entière : où est Hattab ? Elle pourrait même devenir, avec le temps : « Qui est Hattab ? »
Mohamed Benchicou
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
Depuis sa création en 2004, la Cellule de traitement des renseignements financiers (CTRF) a reçu 138 déclarations de soupçons de blanchiment d'argent, a déclaré aujourd'hui son président, Abdelmadjid Amghar. La majorité de ces déclarations a été transmise par les responsables des établissements bancaires, a-t-il ajouté. Trois de ces 138 doléances ont été transmis à la justice, selon la même source.
Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent, la CTRF s'intéresse particulièrement à l'immobilier et au foncier, selon M. Amaghar. «Nous étions les premiers à dire que l'immobilier et le foncier pourraient être utilisé dans des affaires de blanchiment d'argent. Nous restons vigilants sur ce point.», a-t-il indiqué.
Par ailleurs, il a souligné que le décret Ouyahia rendant obligatoire le recours au circuit bancaire, par le biais de l'utilisation de chèques pour toute transaction financière dépassant la somme de 50 000 dinars n'a pas été annulé. «Ce décret n'a pas été abrogé, il est mis en veilleuse». Cependant, il a précisé que ce décret « posait des problèmes dans son application».
Samia Amine
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
Nous avons appris de sources très crédibles, que nous ne révélerons pas, puisque nous l’avons promis, que des témoignages décisifs, et des indices très sérieux, sur l’implication de Monsieur Mohamed Ziane Hasseni, alias Hassani, dans l’assassinat de A.A.Mecili, seraient entre les mains de la Justice française, ou susceptibles de lui être présentés.
Nous ne pouvons en dire plus pour le moment, mais si cette information vient à se confirmer, autant prévoir que ça va chauffer dans la cambuse. Hasseni pourrait se retrouver bien seul. Un peu comme le demi citron qu’on jette après l’avoir pressuré. Il semble bien que ce sont ces informations qui ont déclenché le départ précipité de Larbi Belkheir d’un hôpital français, où il se trouvait pourtant en soins intensifs. Des “amis” bien intentionnés lui auraient recommandé de déguerpir, s’il ne voulait se retrouver avec une commission rogatoire sur la tête. Des”amis” qui n’ont pas la gratitude du ventre, et qui ont oublié que Larbi belkheir leur ramenait de pleines valiseS d’argent frais, pour “financer leurs partis politiques”. Euphémisme politique typiquement algérien qui signifie qu’on met du bon dollar dans le compte d’un agent français. Une acception qui va du simple journaleux, jusqu’au ministre de la république, en passant par le “philosophe”, le capitaine d’industrie, et j’en passe,et des plus sordides. Je suis un réfugié politique, ne l’oubliez pas.
Il est vrai que ceux qui ont piégé Hassani, pour le jeter sciemment dans la gueule du loup, juste pour contaminer Larbi Belkheir, et le couper de ses appuis français, pour des motifs tortueux qui relèvent de l’asile psychiatrique, et du maquignonnage primaire, n’ont pas été directement mouillés dans l’assassinat de notre compatriote, mais ce que ces apprentis sorciers en manip, et en coups tordus de dernière classe, ne savent pas, est que cette inculpation, si elle se confirme par des preuves formelles, va mettre tout leur foutoir dans la mélasse, pour rester poli. Et surtout, qu’ils comptent sur nous, nous tous qui avons décidé de les combattre, et de les réduire, pour déclencher une telle clameur que la seule petite sympathie avec nos “sauveurs de la république” en deviendra honteuse. Les crétins qui ont piégé Hasseni, à l’instar du général Tewfik, c’est sûr, ont été rendus fous par la proximité de la richesse que Bouteflika déverse sous leur nez. Sans compter. Puisque c’est l’argent du peuple. Ils ont cru povoir s’imposer sur la scène,en montrant de quoi ils étaient capables. Aujourd’hui, ils se mordent les doigts. Pas professionnels pour un sou! De toutes façons, dans ces eaux là, on ne peut que dilapider l’héritage. Et quel héritage!
Si cette information se confirme, nous allons leur jeter des paquets, et des paquets, de leur m…, pour rester polis, sur la tronche. Mon dieu que ça fait du bien de se défouler. Encore que si ce n’était la vigilance, quelque peu sévère de mon frère Salah Eddine, qui insiste sur la tenue morale, et verbale, de notre espace, j’aurais usé de mots plus adaptés à la circonstance. Mais chat échaudé craint l’eau froide.
Donc, pour en revenir à ce qu’on disait, si cette information se confirme, et que la famille de notre cher et regretté compatriote, notre héros et notre frère Mecili, puisse enfin faire son deuil, et goûter à la satisfaction que ne peuvent éprouver que ceux qui sont fiers de vivre dans un véritable État de Droit, alors nous crierons de toute notre force: L’HEURE EST VENUE DE RENDRE JUSTICE A TOUT LE PEUPLE ALGÉRIEN!
A TOUTES NOS VICTIMES!
A NOS 200 000 MORTS!AUX MILLIERS DE DISPARUS!
AUX DIZAINES DE MILLIERS DE TORTURES!
AUX MILLIONS DE DÉPLACÉS!
MECILI EST NOTRE FRÈRE, MAIS IL N’EST PAS LA SEULE VICTIME!
Ce jour là, nous ferons un tel tapage que même nos morts nous rejoindront. Parce qu’ils ne nous ont jamais quittés. Contrairement aux morts du régime oppresseur qui ont été jetés dans les poubelles de l’Histoire, par leurs propres comparses. Comme ces généraux assassins, pillards, voleurs, vicieux, sadiques et sales, qui ont sombré dans le seul endroit où ils sont dans leur milieu naturel, celui du mépris et de l’oubli, même si leurs fidèles agents islamistes leur ont brodé des éloges funèbres aussi pétants que les Kalachnikov des appelés qu’ils ont égorgés sur leurs genoux, et dont ils entendent encore les voix appeler “Yemma, yemma..”
Ces généraux dont les héritiers sont déjà partis en Europe, avec armes et bagages, parce que leur général de père est mort, et que la liste d’attennte s’agite. Parce que le liste d’attente veut accaparer l’héritage, le monopole non dit, et les brisées.
Pardonnez moi de vous exprimer un tel enthousiasme. Un enthousiasme presque enfantin. Je suis un très mauvais politicien. Je ne sais pas doser mes effets. Ni encore moins mes stratégies. Mais je sais que si cette information de Hasseni se confirme, il sera très difficile pour le régime de pourris qui nous dirige de garder un tant soit peu de crédibilité. Le monde entier va découvrir que nous sommes dirigés par des monstres. Nous serons nombreux, nous tous, à nous accrocher à cette affaire Mecili pour montrer à l’humanité entière l’ignoble réalité de ce régime. Surtout que les politifric français qui leur assuraient l’impunité, en échange de valises bien remplies, ont, eux même, des problèmes avec leur propre justice. Il est inutile de les citer, tous les Algériens les connaissent. Triste notoriété!
Par contre, s’il s’avère ,en toute transparence, que le diplomate en examen est innocent, nous serons les premiers à faire acte de contrition.
Nous faisons confiance à la Justice française, et plus particulièrement au juge Thouvenot. Cette affaire Mecili, dont nous comprenons qu’elle relève de la simple administration de la justice française, est pour nous Algériens, une page d’Histoire qui s’écrit. L’histoire d’une nation qui refuse de mourir. L’Histoire d’un peuple en marche! Alors nous disons: Merci monsieur le Juge! Merci à tous ceux, soldats de l’ombre, qui ne se sont pas inclinés devant des injonctions honteuses. Ils sont nos frères en humanité. Ils sont l’honneur de la France. Et advienne que pourra!
D.Benchenouf
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
L'Agence internationale pour les énergies renouvelables (Aier) sera lancée officiellement le 26 janvier à Bonn en Allemagne. Le but de cette agence, la première du genre au niveau mondial, est d'aider les pays à développer et à promouvoir les énergies renouvelables dans le monde, notamment le solaire, selon l'un des experts allemands qui travaillent sur le projet pour le compte de son gouvernement.
Les statuts de cette agence définis le 24 octobre à Madrid seront soumis à la conférence de Bonn où sera lancée officiellement l'Aier. De nombreux pays notamment africains et méditerranéens comme la Tunisie, le Maroc et l'Egypte ont pris part au processus de création de l'Aier. «Nous avons invité l'Algérie à participer, mais nous n'avons reçu aucune réponse», déplore l'expert allemand avant d'ajouter: «cette agence est ouverte à tous les pays de l'ONU».
Cette absence est difficile à expliquer : l'Algérie constitue l'un des grands pays ou le développement des énergies renouvelables notamment le solaire est prometteur, grâce à l'étendue de son Sahara constamment exposé au soleil. L'Algérie a d'ailleurs entamé la construction de la première centrale hybride solaire-gaz à Hassi Rmel et ambitionne de produire 5% de son électricité à partir du solaire à l'horizon 2015.
Ali Idir
Posté le 30.11.2008 par abdoumenfloyd
Karim Tabou Secrétaire du FFS s’en prend aux locataires de l’hémicycle Zighoud-Youcef
“Il y a des tueurs à l’APN.” C’est ce qu’a martelé le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Karim Tabou, lors de son allocution prononcée hier dans la salle de cinéma des Ouadhias à l’ouverture des travaux de restructuration de la section du parti d’Aït Bouaddou.
Sans citer le nom de ces “députés-criminels”, pour reprendre son expression, Tabou a parlé toutefois d’un député de Béjaïa et d’un autre de Tizi-Ouzou qui appartiennent, selon les dires du conférencier, à une même formation politique. “Une formation qui ne cessait de jurer qu’elle ferait tout pour barrer la route au pouvoir des assassins islamistes”, dira Tabou.
Outre cette grave accusation, portée à l’encontre des “élus du peuple”, le premier secrétaire national du FFS n’a pas été tendre avec la composante de l’hémicycle Zighoud-Youcef qu’il accuse, en effet, en termes à peine voilés, d’être à la solde du pouvoir et système. “Nos députés sont chargés d’en haut. Ils n’ont aucune préoccupation populaire. Ils obéissent aux ordres de leurs maîtres et gouverneurs…”, déclare Tabou trouvant anormal que les salaires des députés soient revus à la hausse deux mois à peine avant la révision constitutionnelle.
Pour lui, il n’y a aucun doute que tout a été négocié dans le sens, a-t-il conclu, que la nouvelle Constitution passe en contre-partie de l’augmentation des salaires. Tabou a fait remarquer, par ailleurs, que l’élu du peuple touche aujourd’hui l’équivallent de la mensualité de 317 aveugles, ou d’un budget accordé pour toute une commune comme celle d’Aït Bouaddou par exemple. Pour l’orateur, cette volte-face du député après son élection est à l’image de la trahison de la classe politique représentant l’élite nationale à l’encontre de la population. Cela entre dans le cadre, affirme Tabou, de ce qu’il a appelé la “ théatralisation de la politique” que l’Algérie a vécue depuis l’avènement de l’Indépendance. Selon le conférencier, l’action politique en Algérie est une succession de mises en scène. Pour expliquer son idée, Tabou a passé en revue toutes les dates essentielles du vécu politique du pays de 1962 à la révision récente de la Constitution en passant par les différentes échéances électorales et les autres fronts marquants de l’histoire contemporaine tels que le contrat de Rome, l’arrêt du processus électoral de 1991, le passage au multipartisme 1989. Sur cette dernière étape de l’histoire, Tabou a tenu à mettre en exergue le fait que les deux premiers partis qui ont été agréés sont le FIS et le RCD. “Deux extrêmes”, ironisera-t-il, avant d’expliquer que cette manœuvre était destinée à faire échouer le processus de l’ouverture démocratique proné par la Constitution.
Abordant, la prochaine présidentielles, Tabou dira que celle-ci sera encore une fois fermée.
“Si en 1999, les candidatures étaient ouvertes, la campagne était ouverte, l’élection était fermée, idem pour 2004 ; cette fois tous sera fermé”, dira l’orateur.
Karim Tabou a aussi qualifié cette élection de ligne Morice pendant la guerre, laquelle a permis de séparer les courageux des lâches. Il est clair en fait que le FFS ne se présentera pas à la prochaine échéance électorale. Evoquant la dernière révision électorale, Tabou s’est demandé comment celle-ci a été révisée en un quart d’heure. Dans un autre registre, Tabou a comparé le rôle de l’homme politique à celui d’une mère dans un foyer : “ Celle-ci détecte les angoisses de son enfant qu’elle transmet au chef de famille.” Tabou a terminé son intervention en mettant en garde contre toute tentative,de délocalisation de l’hôpital accordé à la commune des Ouadhias. “Je sais de quoi je parle !” martelera-t-il devant une salle de cinéma clairsemée.
M. O. B
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