SECURITE
Publié le 21/06/2009 à 09:11 par abdoumenfloyd

L'Algérie a enregistré son premier cas de grippe porcine, a annoncé samedi le ministère de la Santé, dans un communiqué cité par l'agence de presse APS. « Un cas de grippe porcine a été confirmé en Algérie sur une ressortissante algérienne arrivée mardi dernier à Alger en provenance de Miami (USA) », a précisé le ministère.
Les services du laboratoire de référence de l'Institut Pasteur d'Algérie (IPA) ont confirmé ce cas: il s'agit d'une femme arrivée à Alger mardi à bord d'un vol de la compagnie Lufthansa en provenance de Miami via Francfort (Allemagne), en compagnie de ses deux enfants, selon cette source.
"La personne confirmée positive au test du virus de la grippe A/H1N1 ainsi que ses deux filles sont hospitalisées dans un service de référence où elles reçoivent les soins appropriés", a ajouté le ministère. "Toutes les mesures médico-sanitaires prévues dans le plan national de
lutte contre la pandémie de grippe A/H1N1 ont été mises en oeuvre", a encore indiqué le ministère.
Les autorités algériennes ont renforcé les mesures de prévention dans les aéroports et les ports en soulignant que 6,5 millions de doses de Tamiflu étaient disponibles. Le ministre de la Santé Saïd Barkat avait annoncé jeudi que les émigrés algériens en provenance de pays touchés par la grippe porcine devront subir un examen médical à leur arrivée aux ports et aéroports d'Algérie.
M. Barkat avait précisé que le pays a en réserve "plus d'un million de masques chirurgicaux destinés aux personnels de la santé" et que trois millions d'autres peuvent être distribués à la population, en cas d'apparition de la maladie.
AFP
Publié le 17/05/2009 à 01:23 par abdoumenfloyd

Un voyageur présentant les signes cliniques d’une grippe a été dirigé, hier, à l’hôpital de Béjaïa depuis l’aéroport Abane-Ramdane, révèle une source hospitalière. Il s’agit d’une dame âgée de 59 ans qui a fait le voyage depuis Paris, apprend-on de même source.
On ajoute que celle-ci est gardée en observation à l’hôpital Khellil-Amrane jusqu’à aboutissements des analyses d’usage. L’Algérie a installé dans tous ses aéroports internationaux un dispositif de veille contre la grippe porcine depuis que l’OMS avait élevé son alerte au niveau 5 (risque pandémique).
Publié le 17/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd

Utilisation de cocktails molotovs et fermeture de la nationale une.
20 personnes on été blessées et un policier a été grièvement blessé ainsi que deux de ses collègues dans la nuit d’hier. La circulation a été interrompue sur la nationale une, entre 8h et 1h du matin dans la nuit du mercredi au jeudi, après la reprise des affrontements a Berriane.
Les accords de Berriane n’auront pas duré longtemps, puisqu’à moins de deux semaines de leur signature, la situation a de nouveau de dégénéré d’une manière qui surpris jusqu’au protagonistes,les nouveaux affrontements ont fait plus de 20 blessés et un policier des brigades anti-émeutes a été grièvement touché a la tête ,ainsi que deux autres moyennement blessés ,du fait du jet par des individus non identifiés de clous, de vis et d’objets métalliques a l’aide d’un « tire boulette » ,ce qui a causé des blessures plus ou moins graves chez certains des blessés,des individus ont attaqué 4 maisons dans plusieurs quartiers ,deux d’entre elles brûlé sans que les forces de l’ordre n’arrêtent les assaillants.
Les deux routes permettant d’accéder a Berriane par le nord le sud et l’est, la nationale 1 et la départementale 33 ,ont été fermés la nuit dernière, ces derniers événements ont démontré selon les observateurs que l’accord a été conclu trop rapidement, certains habitants ont cependant promis de sécurisé la ville a nouveau , la nuit dernière a été en effet marqué par l’initiative de certains jeunes de protéger les étrangers et les personnes empruntant certaines routes et la protection de certains propriétés.
Mohamed Ben Ahmed
Publié le 08/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Cinq tonnes de cannabis ont été saisies, dimanche 5 avril, à Rouiba près d'Alger par la gendarmerie nationale,Cette quantité conditionnée dans des boîtes de 5, 10, 5 et 25 kg et dissimulée dans des containers frigorifiques vides au port sec de Rouiba était destinée au marché européen.
Les saisies de cannabis qui ont avoisiné 38 tonnes en 2008 pourraient atteindre 60 tonnes en 2009, selon la gendarmerie. Durant le premier trimestre 2009, quinze tonnes de drogue ont été saisies à travers le pays, selon les chiffres officiels.
Publié le 24/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Si le ministre égyptien des Affaires Etrangères dit la vérité, dans ses déclarations suivant le début de l’offensive sur Gaza…on peut comprendre que des données et des renseignements étaient disponibles chez la partie égyptienne concernant une attaque imminente sur Gaza ! Pour précéder l’attaque en question, les autorités égyptiennes auraient « convoquées » la ministre israélienne des affaires étrangères, Livni, pour la mettre en garde contre cette démarche !
Nous ne savons pas si ces déclarations sont vraies ou si elles ne représentent qu’une échappatoire après la colère Arabe qui ne cesse de gronder au vu de la lâcheté égyptienne. Ce qui est sûr c’est que Livni a annoncé l’offensive à partir du Caire et l’a confirmée une fois à Tel Aviv, faisant fi des « mises en gardes égyptiennes ».
Tout au long de l’offensive, le Caire et Tel Aviv étaient en contact permanent, les responsables égyptiens n’ont pas arrêtés de parler de « l’initiative égyptienne »…même le Hamas a cru ce mensonge et envoyé des leaders au Caire pour entamer des pourparlers ! Mais les médias israéliens ont rapporté que « le mini Gouvernement sécuritaire », présidé par Olmert, allait se réunir et annoncer l’arrêt des opérations militaires. En d’autres termes, ou plutôt en israélien, l’autre partie n’a aucun poids et si négociations il y avait ce n’était que pour se moquer d’avantage des égyptiens !
Ceci n’est qu’un exemple du traitement accordés par les Etats-Unis et Israël aux Arabes, l’Egypte en est le plus frappant…un pays qui se dire encore être la plus Grande Nation Arabe, si c’est le cas…alors dans quelle situation se trouvent les plus petites ?
Les derniers développements sur la scène internationale montrent que les Arabes, qui se trouvaient depuis la chute de l’URSS en dehors de tous les calculs internationaux, vont demeurer de simples récepteurs de décisions…il n’y a ni grand ni petit ils sont tous insignifiants !
Par Larbi Zouak/ Traduit par B. A
Publié le 18/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Au lieu d’apporter des réponses rapides et efficaces, le gouvernement traîne la patte en noyant le problème dans des conférences nationales.
Quelle interprétation donner aux propos tenus, il y a deux jours, par Abdelaziz Belkhadem, sinon que le gouvernement est en panne sèche d’idées face aux problèmes de la jeunesse, particulièrement le phénomène des harraga? «S’il y a des solutions miracles pour les harraga nous sommes preneurs», a répondu M.Belkhadem à un confrère qui l’interrogeait sur les ondes de la Chaîne III, sur les solutions que propose le gouvernement pour résorber le phénomène des harraga.
Cette réponse d’un membre de l’Exécutif résume à elle seule l’embarras dans lequel se trouve le gouvernement dans cette complexe équation de la jeunesse. Pourtant, ce ne sont ni les moyens ni les initiatives qui ont fait défaut. Il y a eu les 100 locaux dans chaque commune, la rencontre gouvernement-walis en 2007, la politique nationale de la jeunesse, la commission nationale pour la sauvegarde de la jeunesse et les différents dispositifs d’emploi. Malgré tout, ces dispositifs et les moyens financiers qui les accompagnent, n’ont pas permis de juguler le problème, et cette «rebelle» jeunesse ne veut rien entendre. Elle continue à braver la mer dans l’espoir de trouver le bonheur sous d’autres cieux. Deux ans après la rencontre gouvernement-walis où le chef de l’Etat a exhorté ses cadres à prendre en charge les problèmes de la jeunesse, le résultat est loin, très loin d’être satisfaisant. De grands espoirs ont été attendus de cette rencontre, mais les résultats sont décevants. Selon les chiffres officiels, notre pays a enregistré plus de 3600 cas de harga.
De janvier à octobre 2008, les forces navales algériennes ont intercepté, dans le cadre de la lutte contre l’émigration clandestine, 1533 émigrants clandestins. Durant l’année 2007, 1530 harraga ont été interceptés, dont 1485 Algériens. En 2006, pas moins de 1016 personnes ont été arrêtées contre 335 harraga et 29 corps repêchés en 2005.
Ces statistiques indiquent clairement que le nombre des harraga est en croissance constante. La sonnette d’alarme tirée par les responsables n’a en aucun cas affaibli la volonté des jeunes à franchir les frontières. Il convient de noter que ces derniers représentent 70% de la population. Un potentiel que le gouvernement n’a pas su sauvegarder pour construire son développement. Le travail d’identification du phénomène et les études réalisées dans le cadre de la stratégie nationale de la jeunesse demeurent au stade de la théorie. La rencontre gouvernement-walis, tenue en 2007 au Palais des nations, avait un objectif clair, celui de juguler la crise qui affecte la jeunesse algérienne. Idem pour la rencontre nationale de la jeunesse tenue en 2008 à la Coupole.
Les directives étaient claires face au danger. Il fallait juste prendre des mesures adéquates et rapides en concertation avec les institutions de l’Etat pour parvenir à contenir une crise qui met en attente le devenir de ces jeunes. Rien de tout cela n’a été fait. Au lieu de passer directement à l’application, le gouvernement traîne la patte en confinant le débat dans des conférences nationales.A noter qu’une deuxième conférence nationale sur la politique sectorielle de prise en charge de la jeunesse sera tenue prochainement à la Coupole. A défaut de solution, le gouvernement n’a pas trouvé mieux que de promettre la prison aux harraga. Voulant mettre fin à cette saignée, les autorités ont élaboré un avant-projet de loi en qualifiant de délit toute tentative d’émigration clandestine. Or, même la menace de la prison n’a pas dissuadé les jeunes chômeurs à renoncer à l’aventure. Plusieurs d’entres eux disent n’avoir rien à perdre car ils sont désespérés par leur situation socio-économique. L’échec de la bataille contre le phénomène des harraga complique la tâche au gouvernement. A quelques mois de l’élection présidentielle, le combat contre l’abstention s’annonce très difficile.
Peut-on réclamer un devoir en l’absence de droits? Ni la campagne médiatique et encore moins le discours politique n’ont eu écho auprès des jeunes. La preuve se confirme au quotidien puisque des diplômés et des familles entières continuent à prendre des embarcations de fortune à la recherche d’une vie meilleure. Rongés par le désespoir, les jeunes ne croient plus aux promesses et préfèrent prendre le risque en haute mer que de vivre un cauchemar.
Nadia BENAKLI
Publié le 13/12/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd
Hier, au tout début de la matinée, un terrible drame a eu lieu au port de Béjaïa. Un agent de la police aux frontières, vraisemblablement irrité par les ordres de son supérieur, dégaine et s’engouffre dans le tunnel noir de la fureur.
Sa victime n’est autre que son supérieur hiérarchique, le commissaire de sécurité du port. Il le met en joue avant d’appuyer sur la détente. L’engin à tuer crache cinq balles en direction du commissaire. Celui-ci, pris de panique, tente d’éviter les balles meurtrièrs de son subordonné en furie.
Il bondit de son siège et tente de fuir en quittant les lieux, son bureau. Son bourreau le guette dans le moindre geste qu’il esquisse. Il tire en sa direction par intermittence. Il l’atteint plus d’une fois, mais fort heureusement le coup fatal ne vient toujours pas.
Le commissaire réussit à quitter son bureau et échappe miraculeusement aux balles tirées en sa direction par l’agent en furie. Sa fuite s’avérera salutaire.
Il ne sera atteint que par quelques balles et à des endroits différents de son corps. Sa vie est présentement hors de danger. Des agents de la police aux frontières accourent dans sa direction et l’éloigneront du danger. Son bourreau ne lâche toujours pas prise, il veut terminer sa besogne et achever la victime. Il se met alors à pourchasser le commissaire, mais celui-ci est désormais entre les mains de ses pairs, donc impossible de faire un pas de plus. Pour l’agent, s’approcher davantage du commissaire relève de l’impossible. il lâche alors prise et se retourne contre sa propre personne. Son pistolet est désormais posé sur sa tête, il a l’intention de se donner la mort.
Son index est toujours sur la gâchette, il appuie et une balle se loge dans sa tête. Il meurt sur, coup. répondant aux initiales de H. L., l’agent de la police des frontières, qui a tiré sur son supérieur hiérarchique avant de se donner la mort, avait 50 ans et est originaire de Jijel. Sa dépouille a été transférée à l’hopital de la ville de Béjaïa.
Le commissaire, un Sétifien de 38 ans, nommé à Béjaïa le mois d’avril dernier, a été transféré en urgence vers l’hôpital Khelil-Amrane de Béjaïa, ses jours ne sont plus en danger.
A l’hôpital de Béjaïa comme dans l’enceinte portuaire de la ville, l’émoi est à son comble et d’aucuns s’interrogent sur les motifs ayant poussé H. L., à tirer sur le commissaire. Surtout qu’un inouï branle-bas de combat de la police a été observé aux abords du port, laissant croire à certains à la survenue d’un acte terroriste. Beaucoup de questions taraudent les esprits.
L’enquête qui sera diligentée par les enquêteurs tirera sûrement au clair l’affaire.
Dalil Saïche
Publié le 10/12/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd
Les garde-frontaliers de Mahbes, dans la wilaya de Tindouf, au cours d'une opération menée mardi 9 décembre, ont récupéré 8,6 tonnes de kif traité, selon un communiqué de la Gendarmerie nationale rendu public aujourd'hui. Cette opération a permit aussi l'arrestation de deux narcotrafiquants.
Les Gardes-Frontaliers, au cours de la même opération, ont également récupéré trois véhicules Toyota Station, un fusil mitrailleur avec 16 chargements, 901 cartouches, un téléphone satellitaire et un appareil GPS, selon la même source. D'autres trafiquants, dont le nombre n'a pas été précisé, ont réussi à prendre la fuite à bord d'un véhicule 4X4 de marque Toyota.
Depuis le début de l'année 2008, les services de sécurité ont saisi près de 18 tonnes de résine de cannabis en Algérie.
Samia Amine
Publié le 20/09/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd
Le général-major Ahmed Gaïd Salah à Tizi Ouzou
Les raisons d’une visite éclair...
Le chef d’état-major de l’ANP, le général-major Ahmed Gaïd Salah, était le mercredi passé à Tizi Ouzou pour une visite éclair, la première du genre depuis sa nomination à la tête de l’armée en 2004.
Gaïd Salah a présidé, selon nos sources, une importante réunion au niveau du siège du secteur militaire de Tizi-Ouzou en présence des autorités civiles et militaires de la wilaya. Il faut dire que cette visite intervient au moment où le climat général n’est guère à son meilleur niveau à Tizi Ouzou en raison de l’insécurité qui y règne caractérisée par la multiplication inquiétante d’attentats terroristes même si le mois de carême de cette année a été de loin moins sanglant.
La visite du général-major à Tizi Ouzou a été d’ailleurs entourée d’une confidentialité laissant apparaître probablement des craintes et des appréhensions dûes au nombre important d’attentats survenus ces derniers mois sur l’axe Boumerdès-Tizi-Ouzou où les hordes du GSPC semblent opérer un recentrage de leurs activités terroristes. Mercredi passé, un dispositif de sécurité impressionnant a été mis en place particulièrement aux alentours du siège du secteur militaire. Nos sources indiquent que des instructions fermes avaient été données par le chef des armées afin d’intensifier la lutte antiterroriste et serrer l’étau sur les groupes terroristes qui écument les maquis de Tizi-Ouzou. Nos sources parlent également d’un nouveau plan de redéploiement des unités de l’ANP à travers toutes les communes, qui aurait été étudié à l’occasion de la dite réunion qui n’aurait pas duré, selon nos sources, plus d’une heure.
La visite de Gaïd Salah à Tizi Ouzou intervient également au moment où les forces de l’ANP opèrent un important ratissage au niveau d’un oued reliant la localité d’Ait Oumalou à la commune de Mekla. Un important groupe terroriste y serait encerclé par les éléments de l’armée, depuis la nuit du mardi passé. Nos sources nous ont indiqué qu’un violent accrochage suivra l’embuscade. Les terroristes auraient fait usage de tirs de “hab-hab”, ajoutent nos sources. Une journée auparavant, quatre gendarmes on été blessés lors de l’explosion d’une bombe artisanale enfouie sur la chaussée à Azazga. Le général-major Gaïd Salah est le troisième haut responsable militaire à se rendre à Tizi Ouzou en plus d’une année. Le premier responsable de la Gendarmerie nationale s’est rendu, pour rappel, il y a plus de 15 mois à Yakouren où une importante opération militaire était menée conjointement. En juillet dernier, c’était au tour du directeur général de la Sûreté nationale de faire de même à l’occasion de la célébration de la fête de la Police. Ali Tounsi avait déclaré que la wilaya de Tizi Ouzou sera totalement sécurisée fin 2009. Peu d’informations auront donc filtré de la visite du chef d’Etat-major de l’ANP à Tizi Ouzou... Une semaine après les événements survenus à Aït Yahia Moussa, au sud de la wilaya, les citoyens de cette localité exigeaient la délocalisation du cantonnement militaire après une série d’incendies qui ont risqué de mettre en péril des vies humaines. Des émeutes éclatèrent et le pire a été évité de justesse.
Tayeb Laoui
Publié le 11/09/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd
Le 11 septembre, date marquant l’anniversaire de l’attaque des deux tours jumelles de New York, un impressionnant dispositif de sécurité a été déployé à Alger et sa banlieue.
Les édifices publics, les institutions ainsi que les ambassades ont vu leur sécurité renforcée par des éléments de la police nationale, munis pour la plupart d’appareils détecteurs d’explosifs acquis récemment. A chaque carrefour, des barrages sont dressés et les véhicules notamment les camionnettes sont minutieusement fouillés. Des policiers en civil ou en uniformes se sont déployés dans presque tous les marchés de la capitale et les rues très fréquentées en ce mois de ramadhan. Dans les quartiers de la banlieue d’Alger, réputés pour être des pourvoyeurs de kamikazes, comme Bachdjarah, les policiers surveillent le moindre mouvement suspect.
Sur l’axe routier Alger Boumerdes, près d’une quarantaine de barrages de gendarmerie a été dressée sur une distance de 50 kilomètres. Et tous les corps de sécurité sont pratiquement mobilisés pour effectuer des contrôles et des patrouilles : la police, la gendarmerie, la BMPG et même l’armée. Dans la wilaya de Boumerdès,
plus de 10000 membres des services de sécurité ont été mobilisés pour sécuriser la région.
A Tizi-Ouzou, des mesures de sécurité similaires ont été prises par les autorités pour déjouer d’éventuels attentats. Boumerdès et Tizi-Ouzou sont les deux wilayas où le GSPC, devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) est le plus actif. Le groupe terroriste n’a émis aucune menace particulière en Algérie à l’occasion du 11 septembre. Mais des sites islamistes proches d’Al-Qaïda promettent des « surprises » à l’occasion du 11 septembre, sans préciser quels pays pourraient être ciblés.
Anis Merkal