SECURITE
Posté le 13.03.2008 par abdoumenfloyd
L'affaire de l'enlèvement de deux touristes autrichiens à la frontière algéro-tunisienne vient de confirmer la faiblesse du pouvoir algérien dans sa lutte contre le terrorisme "islamiste".
Contrairement au Maroc ou à la Tunisie, les terroristes continuent avec certainement des alliés au niveau du pouvoir à empoisonner la vie des algériens.
Comment expliquer que des touristes soient enlevés au sud de la Tunisie ou en Algérie proche de la frontière tunisienne(rien n'est encore sûr)? ou encore que les terroristes se sont permis un voyage de plusieurs milliers de kilomètres à travers le desert algérien, entre les champs gaziers et autres champs pétroliers sans que être inquiétés?.
Pire, comme d'habitude, pour masquer l'incompétence, on la maquille en intelligence politique. Tous les journaux algériens-je rappelle qu'ils sont tous des émanations de clans au pouvoir- expliquent ce matin: que pour éviter le massacre des otages, on les a laissé se réfugier au Mali...chez Alqaeda du Sahel!!!
Mieux encore, ces mêmes journaux, sont dans l'extase, alors qu'ils devraient avoir honte pour le pouvoir qui les paie.
Ils expliquent que, pour résumer, c'est bien fait pour la Tunisie et que le terrorisme "made Alqaeda" n'existe pas qu'en Algérie mais aussi en Tunisie. Ils oublient d'indiquer que les terroristes sont algériens ou viennent de l'Algérie, que tout le Sahel et le Sahara algérien sont infestés de groupes d'ex-GSPC.
Après la Mauritanie, la Tunisie!!! Heureusement que ni la Mauritanie, ni la Tunisie ne se laisseront faire et trouveront les solutions adéquates pour sécuriser leurs populations.
Courrier international
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Posté le 07.03.2008 par abdoumenfloyd
Lors de la conférence de presse qu'il a animée le 11 décembre 2007, suite au double attentat perpétré à Alger, le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales, Yazid Zerhouni, a estimé que les deux attentats s'expliquent par “la baisse de vigilance”, après les élections locales durant laquelle la capitale a connu un quadrillage sécuritaire “exceptionnel”.
Le Directeur général de la sureté nationale, Ali Tounsi, ne partage pas l'avis du ministre de l'Intérieur. En effet, dans un entretien accordé au quotidien Liberté du jeudi 6 mars 2008, le DGSN a répondu à la question: “Les derniers attentats enregistrés à Alger sont-ils le résultat d'une baisse de vigilance ?”, que “Non, il y a peut-être des personnes qui ont constaté une baisse de vigilance mais pas moi”. La réponse de Tounsi est une réplique à la déclaration du ministre de l'Intérieur.
Pour rappel, le colonel Ali Tounsi dit El-Ghouti a été nommé au poste de Directeur général de la sureté nationale le 20 Mars 1995 en remplacement du commissaire divisionnaire de police Mohamed OUADAH qui n'est resté que 11 mois à la tête de la police.
Depuis mars 1995, le président Liamine Zeroual est parti et Bouteflika est à la fin de son second mandat…Mais El Ghouti est toujours à son poste !!
Posté le 23.02.2008 par abdoumenfloyd
Des données sécuritaires font état des multiples planifications qui ont précédé les attaques du 11 décembre à Alger, après que le ministre de l’Intérieur, Nourredine Zerhouni, ait annoncé, il y quelques jours, le démantèlement de la cellule responsable de l’attaque.
Elle se compose principalement d’entrepreneurs et de fonctionnaires d’entreprises foncières publiques et d’un ingénieur en informatique. Le plan des cibles du réseau semble étendu, vu qu’il comprend le siège de la présidence de la République, celui du ministère des Affaires étrangères et les directions de sûreté de la capitale. La cellule terroriste avait également planifié la liquidation physique de Abdelaziz Belkhadem et de plusieurs ministres, à leur tête la ministre de la Culture, Khalida Toumi.
Les rapports sécuritaires au sujet du réseau en question débutent par les premières observations, qui ont conduit au réseau qui était dirigé par Bouzekza Abderrahmane, surnommé « Abderrahmane El Thoulathi », « émir » de katibate El Farouk. Les observations des équipes d’enquêteurs indiquent que les groupes terroristes se sont appuyés cette fois sur la classe « instruite », comme les architectes, les détenteurs de diplômes en géni mécanique et informatique. Il a également été indiqué dans les observations que le premier planificateur des attaques a été l « émir » de la deuxième région, Zouheir Harek, surnommé « Sofiane Fassila », qui a été abattu avant les attaques du 11 décembre. Il a suffi de designer son successeur Abdelmoumen Rachedi surnommé « Hadhifat El Djound », pour que le projet criminel soit relancé, et Bouzekza Abderrahmane a été désigné « émir » de katibate El Farouk.
Bouzekza est entré à Alger, après les explosions, pour assassiner des ministres
Les mêmes rapports sécuritaires indiquent que l’« émir » de katibate El Farouk, Bouzekza Abderrahmane est entré à Alger après l’opération, et il assisté à une réunion aux côtés d’entrepreneurs dans un appartement à Aïn Naâdja, afin de mesurer l’impact médiatique, et les réactions de la communauté internationale, « le plus important objectif de l’émir ». Ces données indiquent que, lors de la rencontre, Bouzekza a fait part à ses partenaires des plans sanguinaires que comptait effectuer ultérieurement Al Qaïda au Maghreb islamique. Il s’agit de cibles que Bouzekza a pu photographier : le siège de la présidence de la République, celui du ministère des Affaires étrangères, le siège de la direction de la gendarmerie à Bab-Djedid et la Direction générale de la Sûreté nationale à Hydra. En plus de cela, Bouzekza a présenté des films sur d’autres sites visés, comme la résidence du Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, à El Mouradia. Les enquêteurs ont également révélé que le groupe terroriste a tracé un plan pour des assassinats dans les rangs de l’équipe gouvernementale, à leur tête la ministre de la Culture, Khalida Toumi.
L’enlèvement contre des rançons pour financer les actes terroristes
Dans le dossier de cette cellule présidée par Bouzekza avant sa neutralisation le 28 janvier, les mêmes données indiquent que l’argent qui était utilisé dans l’achat des équipements terroristes, provenait des enlèvements. Les mêmes rapports révèlent que les opérations du 11 décembre ont été financées par des kidnappings perpétrés dernièrement, contre des hommes riches. Le premier est un entrepreneur appelé « Doudah », qui a été relâché par l’émir de katibate El Farouk, contre le versement d’une rançon de 1 milliard de centimes. La deuxième tentative a échoué après que la personne enlevée ait pu prendre la fuite, il s’agit du fils d’un propriétaire d’hôtel à Tizi Ouzou. Lors d’un troisième enlèvement, Bouzekza est parvenu à obtenir 10 milliards de centimes, contre la libération du frère d’un individu nommé « Mirmi. M » de la daïra de Lakhdaria à Bouira.
Par A. Kedadra/El khabar
Posté le 21.02.2008 par abdoumenfloyd
Deux avions militaires d’entraînement se sont percutés en plein vol, mardi passé, au cours d’un exercice d’entraînement, provoquant la mort des 3 occupants des appareils, avons-nous appris de sources sûres.
Les 3 militaires qui ont ainsi péri dans ce crash sont deux officiers instructeurs et un élève pilote.
Les appareils de chasse se sont crashés dans une zone non habitée, située entre Oued-Tlelat et Tafraoui où se trouve l’École supérieure de l’air. Très rapidement, sur les lieux de l’incident, un périmètre de sécurité a été placé autour des restes des carcasses des deux avions afin de préserver le travail des enquêteurs et surtout pour récupérer les corps des 3 malheureuses victimes.
Ce dernier crash qui implique deux avions d’entraînement est en fait le 5e à se produire dans la région d’Oran depuis l’année 2000.
En effet, le dernier incident en date remonte au 11 juin 2007, il s’agissait, à l’époque, d’un Mig 29 qui s’était écrasé dans un champ près du douar Sidi-Bakhti dans la commune de Aïn El-Kerma à l’Ouest d’Oran.
Cette fois, le pilote et le copilote avaient pu s’éjecter à temps avant que leur appareil ne s’écrase au sol. Deux ans auparavant, en 2005, deux crashs étaient à déplorer dont un, en décembre 2005 exactement, avait provoqué la mort d’un pilote instructeur et de son élève.
Toujours en 2005, cette fois en septembre, un autre avion militaire s’est crashé près de l’aéroport militaire de Bousfer, situé non loin d’une zone urbanisée.
Problème technique ou erreur humaine ,en l’état des choses, il nous est impossible d’en savoir plus. L’enquête permettra justement de déterminer les circonstances de ce crash qui, rappelons-le, a impliqué des avions de chasse d’entraînement et entraîné la mort de 3 passagers.
F. Boumediene
Posté le 20.02.2008 par abdoumenfloyd
Le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Abderrachid Boukerzaza, a apporté hier un démenti à la déclaration selon laquelle l’attentat de Tadmaït visait le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou. «Comme venu dans la déclaration du ministère de l’Intérieur, le premier secrétaire du FFS n’a pas été la cible de cet attentat», a affirmé M. Boukerzaza sans toutefois préciser où et quand la déclaration du ministère a été rendue publique.
Posté le 19.02.2008 par abdoumenfloyd
Des sites électroniques Djihaddistes d’Al Qaïda ont annoncé, hier, la mort du terroriste Mokhtar Belmokhtar, émir de la neuvième région de l’ex Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat GSPC. Il a été abattu dans un accrochage qui a eu lieu en Janvier dernier dans une région Saharienne près de Ménéa, wilaya de Ghardaïa.
Un des sites Djihaddistes a indiqué: « notre frère Abou Abbés, l’Emir du Sud algérien est tombé en martyr dans un violent accrochage qui a duré deux jours, dans la région de Ménéa. Que son âme repose en paix, lui et nos frères Moudjahidines».
Ce forum proche des groupes terroristes a rapporté les détails de cette opération qui se serait déroulée au mois de Janvier dernier aux environs de Ménéa. Ce site a été informé de cette nouvelle par « des frères venus de la région de l’accrochage à Ménéa, il y a quelques jours de cela ». Des parties en rapport avec le terrorisme au Sahara n’ont pas démenti ce qui a été rapporté par ces deux sites Internet, sur la mort du terroriste Mokhtar Belmokhtar connu sous le nom de « Khaled Abou Al Abbés », émir de la 9ème région du GSPC.
Ces mêmes sites Djihaddistes ont indiqué qu’un groupe terroriste est toujours encerclé dans la région de Ménéa. C’est ce qui a été confirmé par la présence des troupes militaires dans la région de « Oued mia », au cours des six dernières semaines, pour des raisons encore inconnues.
Posté le 19.02.2008 par abdoumenfloyd
Après la grave affaire de la police des frontières , c’est au tour d’un autre scandale de secouer la police algérienne : le scandale du vol d’armes au commissariat central d’Alger, avec de très probables liens avec les terroristes. En tout, 15 policiers, dont un divisionnaire, un commissaire et des officiers, y sont inculpés. Cinq officiers de police en détention
Hier, l’affaire a pris une autre tournure. La chambre d’accusation près la cour d’Alger a décidé du maintien des cinq policiers placés en détention provisoire par le juge d’instruction près le tribunal de Sidi M’hamed qui avait inculpé 15 policiers, dont un divisionnaire, un commissaire et 2 officiers de police pour, entre autres, « trafic illicite d’armes à feu, vols, mauvaise gestion et négligence ayant engendré la dégradation de biens publics ».
Dans tous les cas, le dossier est toujours en instruction et risque de connaître probablement de nouveaux rebondissements, puisque d’autres policiers risquent d’être convoqués par le magistrat instructeur. Il est question de tenter de lever le voile sur les circonstances de ces vols, mais également d’arriver à la traçabilité des armes non encore récupérées.
La plupart des inculpés exerçaient au service d’armurerie de la sûreté de wilaya d’Alger, d’où 25 armes, des pistolets automatiques, des fusils de chasse, des fusils à pompe et des munitions de différents calibres, ont été volées et seulement une dizaine ont pu être récupérées auprès de commerçants et propriétaires de bars . Elles auraient été cédées à des prix situés entre 60 000 DA, 80 000 DA et 120 000 DA (pour les fusils à pompe). L’armement en question est composé de pièces neuves mais également d’autres usagées, saisies à l’issue d’opérations antiterroristes.
Posté le 19.02.2008 par abdoumenfloyd
La branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI, ex-GSPC) a démenti aujourd’hui, dans un communiqué mis en ligne sur un site électronique islamiste, son implication dans l’attentat manqué de samedi 16 février, à Tadmait, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, contre le Premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS), Karim Tabou.
« Nous démentons catégoriquement avoir ciblé Karim Tabou et nous réaffirmons à nos frères musulmans que notre principale cible demeure le gouvernement et ses maîtres parmi les Juifs et les Chrétiens», «Cibler des partis d’opposition ne fait pas partie de nos objectifs », lit-on notamment dans le communiqué dont l’authenticité n'a pas été établie.
Commentaire de ABDOU MEN FLOYD:
Al Qaida est l’invitée de marque des régimes arabes
Posté le 18.02.2008 par abdoumenfloyd
L'Algérie va rendre prochainement à la Russie 15 chasseurs Mig-29, fournis en 2006-2007, en raison de leur qualité inférieure aux attentes, a affirmé lundi le quotidien russe Kommersant.
Selon une source dans la Compagnie Aéronautique Unifiée russe (OAK), citée par le journal, rapporte l’AFP, un accord officiel dans ce sens a été signé la semaine dernière entre les responsables des forces aériennes algériennes, du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique et de la principale entreprise publique russe chargée des exportations d'armements, Rosoboronexport.
Les avions doivent être rendus à la Russie dans les prochains mois, a indiqué cette source.
Pourtant il n'agit pas pour le moment de la rupture totale du contrat, a-t-elle précisé.
Selon Kommersant, la Russie propose à l'Algérie de remplacer les 15 Mig-29 par des avions plus modernes, mais beaucoup plus chers, les Mig-29M2 ou Mig-35.
En ce qui concerne les chasseurs qui seront rendus par l'Algérie, ils pourraient être vendus au ministère russe de la Défense ou à un pays tiers, indique le journal.
Pourtant, «il n'est pas exclu qu'après (une mise au point), l'Algérie acceptera les 15 Mig rebutés”, souligne Kommersant.
Le contrat pour la vente de matériel militaire russe à l'Algérie a été signé lors de la visite du président russe Vladimir Poutine en Algérie en mars 2006, dont 34 Mig-29 pour un montant de 1.286 milliards de dollars. La coopération militaire et technique russo-algérienne est un des sujets principaux de discussion lors de la visite officielle de deux jours du président algérien Abdelaziz Bouteflika à Moscou, ajoute Kommersant.
Par ailleurs, d’après des analystes russes, le problème des Mig est surtout dû à des pressions de la France, qui tente de vendre à Alger ses chasseurs Rafale, et à la situation politique en Algérie. «Le problème des Mig n'est apparu qu'il y a six mois : jusque-là l'Algérie était un des consommateurs les plus fidèles d'armements russes », souligne Rouslan Poukhov, directeur du Centre d'analyse de stratégies et de technologies.
«Visiblement ce tournant n'est pas dû à une mauvaise qualité des armements, mais à la situation politique en Algérie » et à la politique de la France vis-à-vis d'elle, dit-il.
Selon l'analyste, la décision de la direction algérienne de rendre les Mig russes est la conséquence de pressions exercées par les nouvelles autorités françaises sur Alger».
«Contrairement à Jacques Chirac dont la politique d'exportations militaires a été plutôt discrète, Nicolas Sarkozy applique une politique plus insolente ou disons plus pragmatique dans le domaine», estime-t-il.
L'avion de combat polyvalent construit par Dassault attend toujours son premier client étranger après treize ans de campagnes infructueuses. En octobre 2007, le Maroc a finalement préféré le F16 américain.
La France courtise désormais la Libye qui pourrait acheter 14 Rafale.
L'analyste Fiodor Loukianov, rédacteur en chef de la revue «Russie dans la politique mondiale», est du même avis. «Le nouveau président français cherche à renforcer l'image de son pays par tous les moyens et parallèlement à défendre les intérêts du monde national des affaires», dit-il.
L'affaire des MIG serait également «une monnaie d'échange» dans la lutte des clans en Algérie, estime par ailleurs Kommersant.
En Algérie, «des militaires influents utilisent le problème des Mig pour affaiblir la position du chef d'état major de l'ANP le général Ahmed Gaïd Salah loyal envers le président algérien », selon le quotidien.
Posté le 17.02.2008 par abdoumenfloyd
Les enquêtes des services de sécurité sur les attentats du 11 décembre à Alger auraient démontré que le projet fomenté par Charef El Arbi, appelé « Abderrahmane Abou Abdennasser El Assimi », auteur de l'attaque sur le Conseil constitutionnel, était d'abord de faire sauter l’aéroport international Houari-Boumediène. Selon ces mêmes enquêtes, citées par El-Khabar, le kamikaze Charef aurait essayé à plusieurs reprises d’introduire une bombe à l’intérieur de l'aéroport mais il a dû abandonner cette idée, et se tourner vers Ben Aknoun.
Selon la même source, Charef El Arbi est sorti de prison l’année dernière, en bénéficiant des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, et il a tout de suite après rejoint les forêts limitrophes de la région de Maklaâ à Tizi Ouzou. Il recrutait des jeunes de son quartier à Oued Ouchaïch, dont l’un est agent dans le secteur de maintenance des avions à l’aéroport international Houari-Boumediène, afin de préparer le plan d’explosion d’une des salles de l’aéroport ou l’une de ses annexes. Les enquêtes révèlent que le kamikaze Abou Abdennasser El Assimi a tissé de nombreuses relations avec des travailleurs de diverses entreprises, ainsi que des commerçants et des propriétaires de bibliothèques.
Selon nos sources, les personnes arrêtées ont reconnu que Charef El Arbi leur a soumis l’idée de faire exploser l’aéroport lors d’une rencontre sur les hauteurs de Tizi Ouzou, qui a réuni les éléments de la capitale, et Charef pensait qu’il fallait placer la bombe dans l’atelier de maintenance, mais le projet a échoué à cause du contrôle sécuritaire imposé à l’aéroport Houari-Boumediène.
Au mois de décembre, quelques jours avant le 11, aucune des nouvelles recrues n’était au courant du plan de Charef El Arbi, hormis ses compagnons au maquis. Nos sources ont indiqué, dans ce contexte, que Charef El Arbi a désigné le terroriste appelé Samir, pour effectuer des opérations kamikazes après la destruction du siège du Conseil constitutionnel. Les révélations montrent que l’activité des cellules terroristes s’effectue dans un cadre étroit, qui ne dépasse pas quelques dirigeants, afin d’empêcher la fuite des informations vers les services de sécurité. Il est indiqué que le deuxième kamikaze Bechla Rabeh, appelé « Cheikh Ibrahim Abou Othman », préparait l’opération dans une toute autre cellule, et les deux kamikazes ne se sont entendus que sur l’horaire de l’explosion.
Source : El-Khabar