SECURITE
Posté le 04.06.2008 par abdoumenfloyd
L’Algérie est classée parmi les pays jouissant d'un des plus bas niveaux de paix et de stabilité dans le monde, selon un rapport rendu public à Londres par le Global Peace Index.
Ce classement, lancé en 2007 avec 121 pays, a évalué 140 pays en 2008.Le rapport, élaboré conjointement avec ’’The Economist Intelligence Unit’’, a fondé son analyse de la situation de la paix et de la stabilité dans 140 pays du monde sur plusieurs critères dont le fonctionnement de la démocratie, le degré de sécurité pour les étrangers, le niveau de la corruption, l'efficience du gouvernement, la cohésion et l'intégration des populations, les relations avec la communauté internationale, le climat des investissements, l'implication des pays dans des conflits armés et le niveau des dépenses militaires.
L’Algérie au 112-ème rang sur 140 pays, est l’un des pays africains les moins paisibles avec le Nigéria et la République Centrafricaine
Parmi les pays arabes, l’Algérie est en queue de classement (avec l’Irak, la Somalie et la Mauritanie), loin derrière Oman (25ème), Qatar (33ème) et les EAU (42ème), le Maroc (63è), l’Egypte (69è), la Libye (61è) et la Jordanie (65è).
La Norvège classée première en 2007 a cédé sa place à l’Islande qui mène le classement des pays les plus paisibles et stables avec suivi par le Danemark et La Norvège, la Nouvelle Zélande est 4è et le japon est 5è.
L.M.
--
Posté le 02.06.2008 par abdoumenfloyd
Elle a réitéré ses avertissements contre les menaces d’Al Qaïda au Maghreb islamique
Washington nie avoir demandé des avantages militaires dans les pays du Maghreb
Un responsable américain a nié la volonté des Etats-Unis d’Amérique d’obtenir des facilités militaires dans le Nord de l’Afrique, comme il a mis en garde contre les risques de menace de l’organisation « D’Al Qaïda au Maghreb islamique » dans la région du Maghreb et le Sahel africain.
Le commandant d’Africom, le général William Word, a indiqué, hier, à Stuttgart en Allemagne, que sa dernière visite qui l’a mené en Tunisie et au Maroc ne s’inscrit pas dans le cadre d’une démarche américaine pour l’obtention d’une autorisation pour l’installation de centres ou de bases militaires dans la région, rapporte l’agence de presse italienne.
Le responsable militaire a ajouté : « Washington n’a pas et n’aura pas de facilités militaires permanentes dans la région du Maghreb, et le Etats Unis n’ont pas demandé aux Etats de la région de telles facilités ».
Concernant le siège du commandement d’Africom, le responsable américain a nié que Washington ait un quelconque désir de transférer le siège de Stuttgart en Allemagne vers un autre endroit en Afrique.
Dans un autre contexte, le général William Word a insisté sur le fait que l’organisation d’Al Qaïda au Maghreb islamique représente encore une véritable menace pour la région du Maghreb et l’Afrique, qui nécessite davantage de coordination sécuritaire.
Certains observateurs des questions sécuritaires pensent que les avertissements américains contre la menace d’Al Qaïda au Maghreb et la Sahel africain sont exagérés et visent à justifier la présence américaine dans la région.
Posté le 27.05.2008 par abdoumenfloyd

De Nouakchott, dans la capitale mauritanienne, ou il a participé à la 13eme conference des ministres de l'Intérieur des pays de la Méditerranée occidentale, Nordine Yazid Zerhouni à fait savoir que l'Algérie consacrera désormais quatre milliards d'euros pour augmenter les effectifs de la gendarmerie et de la police. Cette décision en plus de son objectif d'atteindre les normes universelles, vise à doter les structures existantes d'une capacité supplémentaire en mesure d'assurer la sécurité aussi bien sur le plan local, régional, qu'international. Mais qu'en est-il réellement sur le terrain? Est ce que le fait d'augmenter les effectifs de la gendarmerie et de la police va permettre à l'Etat d'accroître son efficacité de faire face au contexte de sécurité actuel? Augmenter les effectifs de deux institutions totalement paralysées par la corruption et l'incompetence, va t-il permettre à l'Etat de reduire les éspaces du crime organisé et de la delinquance dans toutes ses formes? Ceci d'une part.. D'autre part, l'augmentation des effectifs des forces de securité, ne peut en aucun cas constituer une reponse à la menace terroriste. A moins de considerer la nebuleuse organisation d'Al Qaeda Maghreb comme une structure amorphe, figée, gérable à souhait et incapable d'evoluer. Ce qui n'est pas le cas. Al Qaeda à muté; elle a su s'adapter à l'environnement sécuritaire et aux réalités policieres du moment ainsi qu'aux nouvelles technologies de communication et de l'information. Sinon comment expliquer qu'en dépit d'un dispositif de securité impressionnant, celle-ci parvient à frapper,à faire la collecte dans des faux barrages quasi permanents pour réarmer ses troupes et à engager de nouvelles recrues inconnues sur les fichiers de tous les services de securité? Zerhouni, tout autant que les généraux, ment vulgairement en avançant les arguments qu'il à avancés. Mieux que tout le monde, il sait que lutter contre le terrorisme, necessite d'autres moyens que celui d'augmenter les effectifs de la gendarmerie et de la police. Le démantèlement des structures réseautiques d'Al Qaeda Maghreb, ne peut se concevoir qu'avec de nouvelles techniques appropriées ou le nombre des effectifs de la gendarmerie et de la police n'a absolument rien à voir. Zerhouni sait egalement comme tout le monde ou mieux que tout le monde que la paix et la securité sur les plans local et régional, ne peuvent s'etablir qu'avec une démocratie réelle. A la vérité Zerhouni recrute pour renforcer l'Etat policier de plus en plus secoué par les émeutes et les mouvements de protestations.
Posté le 20.05.2008 par abdoumenfloyd
La commission d’enquête indépendante que l’ONU a mise sur pied afin d’effectuer un constat sur les conditions ayant entouré les explosions du 11 décembre 2007 a fait son travail à Alger. Questionné sur la commission d’enquête onusienne, le ministre de l’Intérieur M. Zerhouni a précisé hier « que les membres de cette commission d’enquête sont déjà venus et repartis. »L’évènement aura donc été entourée d’une grande discrétion.Le site électronique des Nations Unies a rapporté, le 26 avril, les propos de Asha-Rose Migiro, vice- secrétaire générale des Nations Unies, qui a indiqué que les Etats membres de l’instance sont « responsables de la protection des fonctionnaires internationaux qui y travaillent ».
Posté le 16.05.2008 par abdoumenfloyd
Le Ministre de l’intérieur et des collectivités locales Noureddine Yazid Zerhouni a indiqué, jeudi 15 mai, devant le sénat, que le nombre de cas de kidnapping enregistrés en Algérie durant l’année 2007 s’élève à 375, soit plus d’un enlèvement par jour. Parmi eux, 115 cas ont une relation avec le terrorisme tandis que le reste relève du droit commun, a-t-il précisé en réponse à une question orale d’un sénateur. Le volume global des sommes d’argent exigées par les kidnappeurs concernant les cas d’enlèvements commis par les terroristes est évalué à 6 milliards de dinars dont 1,20 milliard ont été payés par les proches des victimes, a révélé le ministre de l’intérieur.
M. Zerhouni a reconnu la difficulté pour le gouvernement de faire face au phénomène, notamment les cas de kidnappings qui ont un lien avec la pédophilie ou l’inceste ou la plupart des familles, en raison des pesanteurs de la tradition, refusent d’en parler. La situation est d’autant plus complexe que l’Algérie, contrairement à beaucoup d’autres pays, ne dispose pas d’un fichier national de pédophiles.
Souvent lucratif pour ses auteurs, le kidnapping est apparu en Algérie avec l’avènement du terrorisme. Mais il s’est développé de façon inquiétante ces dernières années. En 2001, un sénateur enlevé dans la région de Tébessa n’a du son salut qu’au versement d’une importante rançon. Il y a quelques mois, plusieurs entrepreneurs dont l’un des patrons de la société privée du bâtiment et des travaux publics (ETRHB) ont été enlevés en Kabylie. Depuis quelques mois les services de sécurité ont mis en place des cellules à travers les wilayas pour prévenir notamment les écoliers.
A.M
Posté le 16.05.2008 par abdoumenfloyd

L'Algérie va acquérir jusqu'à 16 avions de chasse russes Soukhoï SU-30 MK au lieu des Mig qui ont été rendus à la Russie, a affirmé aujourd’hui, jeudi, le quotidien russe Kommersant. Notre pays a déjà informé de son intention le Service fédéral pour la coopération militaire et technique et la principale entreprise publique russe chargée des exportations d'armements, Rosoboronexport, selon une source du secteur aéronautique russe, citée par le journal et reprise par l’AFP. L'Algérie va notamment acheter «entre 14 et 16 avions de chasse Su-30 fabriqués par l'avionneur russe Irkout», indique une source de l'industrie de la défense russe, citée par Kommersant. Le montant de la commande est le même que celui prévu pour la livraison des Mig, a précisé cette source. Irkout livre déjà des Su-30 à l'Armée nationale populaire (ANP) en vertu d'un contrat signé en 2006. Le contrat, qui s'élève à 2,5 milliards de dollars, prévoit la livraison de 28 avions de chasse Su-30 MKI qui doit être achevée en 2010. Si un contrat supplémentaire sur les Su-30 est conclu, «la livraison pourrait commencer en 2011», a indiqué à Kommersant le président d'Irkout. L'Algérie a annulé sa commande de 34 chasseurs russes Mig-29 d'un montant de 1,3 milliard de dollars et a rendu à la Russie en avril 15 Mig-29 fournis en 2006-2007, rappelle le journal. La qualité des Mig fournis a été jugée inférieure aux attentes par l’ANP, tandis que l'Agence fédérale russe de l'Industrie a invoqué des raisons «politiques» de cette annulation. Des analystes russes avaient alors estimé que le problème des Mig était surtout dû à des pressions de la France, qui tente de vendre à Alger ses chasseurs Rafale.
Posté le 15.05.2008 par abdoumenfloyd
Aïssa Gasmi, ex-responsable de la Sûreté nationale, publie un brulôt sur la réconciliation nationale de Bouteflika, au titre éloquent : « La main tendue ». Il relate les horreurs qui ont eu lieu dans les années 90, et pourfend ceux qui ont trahi e pactisant avec les tueurs ou ceux dont il n’a pas cité le nom, mais qui « ont exploité le contexte de cette période difficile afin de constituer de grandes richesses ».
Aïssa Gasmi fut en 1994, responsable du service de l’information de la police, chargé de gérer l’information sécuritaire. Lors du détournement de l’avion d’Air France à la fin de l’année 1994, par un groupe terroriste à l’aéroport international Houari-Boumediene, il était l’une des personnes chargées de négocier avec les ravisseurs.
Gasmi aborde, dans l’ouvrage édité par Dar El Ouma, des évènements précis qui ont eu lieu dans les commissariats et les sièges de la Gendarmerie nationale. Le témoignage de Gasmi, qui fait 324 pages, indique que depuis sa désignation à la tête du service social de la Sûreté nationale en 1993, il s’est retrouvé dans un monde rempli de sang, de larmes et de douleurs.
L’auteur du livre révèle qu’en 1993, 160 policiers ont été tués, alors que le nombre de blessés suite aux actes terroristes a atteint le double.
Tout cela pour au final, tendre la mains aux assassins.
Il a déclaré, décrivant son sentiment alors qu’il voyait ses collègues tomber tous les jours : « j’ai tellement vu les dépouilles de mes collègues que j’ai fais ma propre oraison funèbre, pour me préparer à la mort ».
Posté le 15.05.2008 par abdoumenfloyd
"Il a fallu débourser une rançon de 25 milliards de centimes pour obtenir ma remise en liberté" a avoué hier au tribunal criminel de Tizi Ouzou un ex-otage, frère d'un riche entrepreneur.
Les deux auteurs de l’enlèvement, M. Mourad et M. Youcef, qui avaient kidnappé, le 25 avril 2007, l’un des frères Haddad, propriétaire de l’entreprise des travaux publics ETRHB qui a réalisé entre autres les trémies d'Alger, ont été jugés hier par contumace et condamnés à la peine capitale par le tribunal criminel de Tizi Ouzou. Ils étaient poursuivis pour kidnapping suivi de demande de rançon et appartenance à un groupe armé terroriste.
Selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation, les terroristes auteurs de ce rapt, étaient au nombre de douze mais la victime n’en a pu reconnaître que deux , fichés chez les services de sécurité.
Interrogé par le tribunal, la victime a déclaré que sa famille avait versé une rançon de 25 milliards de centimes pour obtenir sa remise en liberté au bout de quatre jours de captivité.
S.Q
Posté le 13.05.2008 par abdoumenfloyd
Un groupe terroriste appartenant à la première région d’Al Qaïda a assassiné 6 soldats dans une embuscade à Médéa, et il s’est emparé de leurs armes et de leur tenue militaire. Selon des sources sécuritaires, l’opération terroriste a été perpétrée afin de desserrer l’étau sur les terroristes encerclés dans les fiefs de Boumerdés.
Des sources de la région de Derrak, située sur les frontières entre Médéa et Aïn Defla, ont indiqué qu’un groupe terroriste au nombre important a tendu, avant-hier après-midi, une embuscade à une patrouille de l’armée qui effectuait une mission de routine sur la route reliant Derrak à Aïn Dalia, à l’extrême-ouest de Médéa.
Les sources ont précisé que l’embuscade a causé la mort de six soldats, alors que d’autres s’en sont sortis sains et saufs, après une courte altercation armée avec les assaillants, qui ont pu quitter les lieux de l’opération.
Les sources ont ajouté, se rapportant à des témoins de la région, que les agresseurs se sont emparés des armes des soldats assassinés qu’ils ont déshabillés, pour utiliser leurs vêtements dans des faux barrages. Les mêmes sources ont ajouté que des renforts militaires ont rejoint les lieux, quelques minutes après l’embuscade, et l’on a entendu plusieurs coups de feu; il s’est avéré plus tard que l’armée a repris ses affrontements avec les terroristes à l’intérieur de la forêt.
Des sources de Médéa, qui suivent l’activité des terroristes, ont indiqué que l’embuscade a été tendue par des éléments de la première région de l’organisation d’Al Qaïda au Maghreb islamique, qui comprend les deux wilayas de Aïn Defla et Médéa principalement. Ces sources pensent que l’opération a été concoctée par l’ « émir » de la région « Assem Abou Hiyane », qui dirige les éléments du Groupe sunnite de la prédication et l’information, qui était commandé par Ahmed Souane, et qui a annoncé son unification avec le Groupe Salafiste pour la prédication et le combat en 2004.
El-Khabar
Posté le 11.05.2008 par abdoumenfloyd
Washington a rendu public son rapport annuel sur le terrorisme dans le monde en 2007. Ce rapport annuel, conçu conjointement par le département d’État et le Centre national de lutte contre le terrorisme (Nctc), constitue une base de données et un véritable tableau de bord pour la suite de la lutte contre le terrorisme dans le monde. Il fournit au Congrès des informations sur les progrès réalisés dans la lutte contre Al Qaîda et autres groupes considérés comme terroristes par les États-Unis.
[b]
L’Algérie n’y figure pas parmi les pays qui ont réussi dans la lutte contre le terrorisme.[/b]
Ce sont les Philippines et l’Indonésie que le document du département d’Etat cite comme étant des pays qui ont réussi à contrer les groupes terroristes Abou Sayyaf et Jemaâh Islamiyah, respectivement, tandis qu’en Afrique, la Mauritanie et la Somalie ont réussi à déjouer des insurrections fomentées par Al-Qaïda. «Le terrorisme ne connaît pas de frontières, d’où l’importance de la coopération internationale», souligne ce document qui cite encore d’autres pays, comme la Colombie, l’Arabie Saoudite, le Pakistan et l’Afghanistan.
Le cas algérien et la Réconciliation nationale notamment sont complètement ignorées.
Quelque 42 organisations réparties à travers le monde ont été recensées dans ce rapport. Al Qaîda Maghreb, ex-Gspc a été classée à la 35e position mais son degré de nuisance en tant qu’organisation terroriste est des plus élevés dans le monde. Ce rapport a recensé en 2007 14.499 attaques terroristes dans le monde, soit une légère diminution par rapport à l’année précédente (14.570). Toutefois, le progrès contre le terrorisme ne se mesure pas uniquement en chiffres, affirme le directeur adjoint du Nctc, M.Russ Travers. «L’année dernière, quelque 98.400 policiers ont été blessés ou tués», a constaté le rapport qui a noté «une augmentation des attaques contre des écoles. Nous avons, par ailleurs, des rapports indiquant qu’au moins 2400 enfants ont été tués.»