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RÉGIME ALGÉRIEN

Samraoui: "La thèse d´une bavure est fort plausible"

Publié le 06/07/2009 à 23:03 par abdoumenfloyd

 

 

 

 INTERVIEW

Un général français affirme que les moines de Tibéhirine ont été victimes d'une bavure de l'armée algérienne. Pensez-vous que cette thèse est crédible?

L´auteur de ces propos est un général de la DGSE qui était en poste à Alger au moment des faits, c´est donc quelqu´un de bien informé et qui a surement vécu certaines péripéties liées à cette triste affaire qui a couté la vie à sept moines paisibles qui vivaient en communion avec la population de la région de Médéa.

Ce nouveau témoignage, même s´il est Tardif, me semble assez crédible, puisque d´une part il émane d´un officier français qui a déposé sous serment, et d´autre part, il recoupe certaines informations très documentées fournies par l´adjudant Abdelkader Tigha, qui lui, était en poste au CTRI de Blida lors de l´enlèvement des moines trappistes.

La thèse d´une bavure est fort plausible, tout comme l´implication des services secrets français dans cette affaire. D´ailleurs selon d´autres sources, la guéguerre entre la DGSE et la DST aurait précipité le sort des moines.

Le même militaire met en cause Alger dans la mort de l'ancien Archevêque d'Oran...
Le général Buchwalter n´a pas incriminé directement Alger, mais ses sous-entendus insinuent clairement qu´il impute l´assassinat de Mgr Claverie au pouvoir de l´époque. Je crois pour ma part que les deux évènements sont hélas intimement liés.

Quelles sont les zones d'ombre qui continuent d'entourer l'affaire des moines?

L´affaire des moines de Tibehirine n´a toujours pas révélé tous ses secrets. Seule une enquête sérieuse et impartiale mettra à jour les rôles joués par de nombreux acteurs tels: Djamel Zitouni, Mouloud Azzout ,qui comme chacun le sait, sont des agents du DRS, Philippe Rondot,...etc..

Comment se fait il qu´un émissaire du GIA ait pu entrer en contact avec les représentants de l´ambassade de France à Alger et négocier la libération des moines trappistes à l´insu du DRS?

C´est tout simplement inimaginable sans complicité! Le plus énigmatique est que cet émissaire demeure totalement inconnu, alors comment négocie-t-on avec un inconnu?
Pour le cas de l´archevêque d´Oran, qui était au courant que son avion avait été retardé à Alger le jour de son assassinat?

Quel impact pourrait avoir ces révélations sur l'avenir des relations entre la France et l'Algérie?

Les relations entre l´Algérie et la France ont de tout temps étaient secouées par des phases de crises aigues, cependant dans ce cas précis, il s´agit d´une affaire de justice, j´estime que les parents des moines ont le droit de connaitre la vérité sur leurs malheureuses disparitions, puisque la version officielle est tronquée et truffée de contre-vérités.
Lounes Guemache




Généraux Algériens et manne pétrolière !

Publié le 18/06/2009 à 07:05 par abdoumenfloyd
Généraux Algériens et manne pétrolière  !

 

No comment !

ZERHOUNI, à la tête du DRS ?(Important)

Publié le 16/06/2009 à 07:17 par abdoumenfloyd
ZERHOUNI, à la tête du DRS ?(Important)

Le général Mohamed Mediene dit Toufik chef du DRS ,le Colonel de l'ex-SM Noureddine Yazid Zerhouni.   

Cela fait dix ans que Bouteflika rêve de "casser" les services de sécurité puis les avaler en les plaçant définitivement sous la coupe d'un homme de la "famille" bouteflikienne. En 1999 déjà, il avait échoué à installer Yazid Zerhouni à la Défense. Puis il avait échoué à placer ses hommes en succession de Smail Lamari. Mais l'obsession est restée vivace : contrairement à ses homologues dictateurs des autres joumloukias, contrairement à Saddam Hussein,  Khadafi, Hafedh El-Assad ou Ben Ali, il ne dispose pas de la réalité du pouvoir. Or, le temps presse. Bouteflika a peur de mourir avant d'avoir dégagé la route au " Bouteflikisme"...Il compte certes des succès sur ce chantier, puisqu'il a pu remplacer la génération des généraux «janviéristes» par de nouveaux chefs militaires "apolitiques",  mélanger les prérogatives entre responsables du ministère de la Défense nationale de manière que leurs influences s'annulent réciproquement et procéder au découplage entre les services de renseignement et les forces armées. 

Mais cela ne suffit pas !
Il faut maintenant mettre sous la coupe, les services de sécurité de Toufik.

C'est la tâche prioritaire du président.  
«A partir d'aujourd'hui, je ne recevrais plus personne, à part Zerhouni,» aurait lancé le président à son exécutif. Pourquoi Nouredine Yazid Zerhouni en particulier ? «Parce que l'un des changements que veut opérer le président est la création d'un grand ministère de la sécurité de l'Etat qui regrouperait la police, la gendarmerie et les services de renseignements et que Zerhouni superviserait» répond un responsable dans le Quotidien d'Oran. Les services de sécurité vont donc dépendre du ministère de l'Intérieur  ! 

C’est donc en son ministre de l’Intérieur que le chef de l’Etat place sa plus grande confiance. La relation entre le Président et Noureddine Yazid Zerhouni est la plus ancienne et la plus forte parmi toutes celles que Bouteflika a tissées autour de lui, avant même l’indépendance du pays , disent les proches.
Ainsi se réaliserait l'hégémonie du "bouteflikisme" puisque  le chef de l’Etat avait pris, entre autres précautions, de mettre « entre de bonnes mains » les portefeuilles stratégiques comme le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, ainsi que l’Energie et les Mines.
Finie, le double centre de décision ! " Un super ministère de la sécurité de l'Etat, s'il arrive à être retenu, supposerait, en évidence, selon nos sources, une redéfinition des structures et des missions des services de sécurité, tout corps confondu, et une révision de l'approche sécuritaire qui se ferait en conformité des exigences d'une réconciliation nationale approfondie comme la veut Bouteflika", précise le QO qui souligne que cette idée de changement aurait provoqué de profonds remous au sein des institutions concernées. L'on parle même d'une réunion de leurs «chefs» respectifs pour dit-on «faire savoir au président qu'il serait préférable de ne pas le faire aussi rapidement.» 
Voilà pourquoi le président de la République consacrerait une grande partie de son troisième quinquennat à la restructuration des services de sécurité, tous secteurs confondus en Algérie.


Le Matin

Amar Tou manque d’agresser un journaliste

Publié le 07/06/2009 à 07:10 par abdoumenfloyd

 

 

 

Des sources concordantes assurent que le ministre des transports et dirigeant au FLN, M. Amar Tou a failli agresser un journaliste, la semaine dernière lors des travaux de l’instance exécutive du FLN, les deux protagonistes parlaient calmement, d’après ces mêmes sources, avant que Tou ne change brusquement de couleur et qu’il ne lève la main en direction du visage journaliste. Les raisons de la subite colère du ministre restent toujours inconnues.

URGENT--Bouteflika à Genève pour des soins

Publié le 05/06/2009 à 22:24 par abdoumenfloyd
URGENT--Bouteflika à Genève pour des soins

Le président de la république d’Algérie, Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, réside depuis deux jours à l’hôtel Métropole de Genève.

Cette information est sans doute à mettre en relation avec un article du journal La Côte qui, dans son édition d’aujourd’hui, signale une visite de M. Bouteflika à la clinique de Genolier, sur les hauteurs de Nyon.

Le président algérien aurait été vu hier jeudi à la cafétéria de l’établissement en compagnie d’un cardiologue. A Genève, la présence de cette personnalité n’entraîne pas de mesures de sécurité particulières. Elle relève presque de la routine, le président algérien séjournant régulièrement au bout du Léman.

 

La Côte-La tribune de Genève

 

Bienvenue à Moulay Said !

Publié le 04/06/2009 à 04:55 par abdoumenfloyd
Bienvenue à Moulay Said !
Par Mohamed BENCHICOU:

Extraits de « Journal d’un homme libre »

Devant la tribu des Têtes-képis, rassemblée pour la circonstance aux Tagarins , le président Tête-nue  Kaiser Moulay annonce un amendement de la Constitution avant la fin de l’année afin d’y inscrire le pouvoir à vie. 

« Conformément aux prérogatives que me confère la Constitution, j’invite les citoyennes et les citoyens à exprimer leur avis sur les amendements proposés à la Constitution. (...) Nous souhaitons que le référendum sur l’amendement de la Constitution soit organisé, avec la volonté de Dieu, avant la fin de l’année »

Tout est pourtant sinistre dans le bilan de Kaiser Moulay.

Une coterie usée, vieillie et corrompue s’imposait à un peuple épuisé dans la plus pure tradition absolutiste des  joumloukias arabes !  .

Kaiser Moulay n’est pas dans la lignée de Jefferson, Kennedy ou de Gaulle, fils de l’alternance démocratique, celle que prescrivait Tocqueville, il y a deux siècles déjà, préconisant que «  le plus grand soin d'un bon gouvernement devrait être d'habituer peu à peu les peuples à se passer de lui  ». Kaiser Moulay est dans une filiation beaucoup moins prestigieuse : celle de Saddam Hussein,  Khadafi, Hafedh El-Assad ou Ben Ali : une créature du despotisme arabe qui compte persuader le peuple de ne pas se passer de lui.

Il a tout de ces tyrans pittoresques et cyniques : comme eux, c’est un homme d’origine fruste, un peu rustaud, un peu godiche, qui se voit pris par le vertige de la toute puissance absolue qui s’offre soudain à lui. Un parvenu qui se voit en monarque archaïque ; un fier-à-bras, à l’image de tous les autres, qui tient en otage un pays, maquillé en fausse république, et qui ne compte pas le lâcher.

Comme eux, il voit grand et veut aller vite en besogne pour inscrire son nom dans l’Histoire.

Comme eux, il n’a pas de contre-pouvoir et ne permettra à aucun de se mettre en place. Comme eux, il veille à l’abolition de toutes les libertés publiques et privées, au règne de la corruption et usera de la répression, c’est-à-dire aux marqueurs universels de la gestion mafieuse de la chose publique.

La belle langue arabe a tout prévu. La royauté s’y dit mouloukia, c’est-à-dire l’appropriation du pays par un seul homme : le malik, littéralement «  le propriétaire »  Et nos joumloukia ne sont que cela : une propriété privée. Une propriété privée  hermétique où le pouvoir absolu est sans limites et où l’autoritarisme se présente à l’état pur.

Oh ! certes, écrit Moncef Marzouki, les joumloukias possèdent toutes des Constitutions écrites et souvent bien écrites, des Parlements «  élus «  à intervalles réguliers, une «  opposition »  et tout le toutim…. Et le «  président «  prend même des gants : il a des mandats de cinq ou six ans et il doit «  solliciter «  du «  peuple «  le renouvellement périodique de son mandat perpétuel. Nos chefs de joumloukias ont bien saisi que, dans un monde où la démocratie et les élections étaient devenues la seule source de légitimité reconnue, il faut organiser des élections. Mais tout cela n’est que simulacre. Ainsi, depuis 1962, rappelons-le, on organise dans le Territoire des Frères Ali Gator, des élections à satiété, mais elles n’assureront aucune alternance ! Elles ne feront que légitimer le pouvoir en place. L’important est que les médias en parlent…

Personne n’est dupe de ce mauvais scénario régulièrement joué sous le regard fatigué, désabusé, moqueur ou dégoûté de la population.  

Aussi, le 4 juillet 2006, Kaiser Moulay n’inventait-il rien qui n’existait déjà. Les dictateurs syrien Hafez El Assad et tunisien Ben Ali avaient été ses devanciers dans le squat perpétuel des républiques. Quatre années auparavant, Ben Ali, au mépris de sa parole, décidait d’un «  référendum »  pour amender la Constitution qu’il avait pourtant juré, lors de sa prise de pouvoir en 1987, de respecter et de défendre. Le nouveau texte annulait la limitation du nombre des mandats présidentiels jusque-là restreints à trois, offrant ainsi le droit au président sortant de se présenter autant de fois qu’il le désire.

C’est la légalisation de la présidence à vie ! 

Hafez El Assad abusa lui aussi de la Constitution à plusieurs reprises ce qui lui permit de s’accrocher au pouvoir jusqu’à sa mort en 2000.

 Le Territoire des Frères Ali Gator aurait été une monarchie classique, comme celles qui continuent à régner au Maroc, en Jordanie, en Arabie Saoudite ou dans les États du golfe, il aurait eu un roi ! Il aurait été une République moderne telles qu’elles fonctionnent en Occident, en Inde, ou en Amérique latine, il aurait un président élu !

N’étant  qu’une monarchie archaïque sur le modèle de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Égypte ou de la Tunisie, le Territoire des Frères Ali Gator aura un roi roturier et éternel que personne n’a choisi et qui règnera par une dictature de la pire espèce, par l’incurie, la gabegie, l’incompétence et le désordre destructeur .

Le président de la joumloukia, lui, n’a aucun de ces freins : le pouvoir est un butin de guerre que le dictateur a conquis pour toujours », nous dit Moncef Marzouki. 

Alors oui, nous adorerons «  démocratiquement »  notre Guide Kaiser Moulay comme on vénèrerait le souverain de Babylone, nous oublierons qu’il est aussi inamovible que le Tigre et l’Euphrate, et nous finirons par admettre qu’il est la réincarnation des rois de l’âge d’or, des palais de mille et une nuits et de toutes nos légendes !

«  Tawrîth al sulta »

Après Kaiser Moulay Premier, nous aurons le privilège du frère, Kaiser Moulay Saïd, ou de l’héritier disponible,  à défaut de fils.

En joumloukia, le pouvoir absolu et éternel survit même à la mort. « De la présidence à vie, on glisse subrepticement à la transmission du pays au rejeton » note Moncef Marzouki.

Faute de pouvoir léguer un royaume, on lèguera une «  république. » On appelle même cela «  tawrîth al sulta », l’héritage du pouvoir. Transmission héréditaire, au fils, au frère ou, dans le cas extrême, transmission au sein du même clan. L’important est qu’il reste concentré entre les mêmes mains. Peu importe que l’héritier soit du renseignement ou de la caste militaire, l’essentiel est que le peuple soit exclu de la compétition.

Ainsi, en vertu de «  tawrîth al sulta » , la Syrie fut léguée par Hafez El Assad, à son fils Bashar. L’opération s’accompagna même d’une supercherie historique. Hafez El Assad mourut, en effet, trop tôt et l’héritier n’avait que trente-quatre ans. Pas assez pour monter sur le trône au regard de la constitution qui fixe au président un âge minimum de 40 ans. Peu importe ! Le «  parlement »  syrien modifia en juillet 2000 la constitution lors d’une brève séance et abaissa l’âge réglementaire à trente-quatre ans tout juste, ce qui permit le plus légalement du monde à Bashar El Assad de succéder à son père.

Quant à l’Égypte, où le président Hosni Moubarak triture allègrement la constitution, elle reviendra à Gamal Moubarak, le rejeton !  Oh ! bien sûr, tout cela se fait avec l’hypocrisie coutumière et les dénégations d’usage. On adapte le discours à un monde qui a changé et qui n’en est plus aux années 20 quand un obscur colonel pouvait se couronner shah d’Iran et laisser «  l’Empire «  à son fils.  Il faut ruser. Ainsi, le Président Moubarak s’est-il publiquement offusqué dans son discours du 1er janvier 2004 que l’on puisse parler de transmission héréditaire du pouvoir. « Si cela a pu arriver dans certains pays, cela n’arrivera pas en Égypte ! »   Cela n’empêche pas  le fils cadet du président d’entreprendre une ascension fulgurante au sein du Parti national démocratique qui veut bien dire ce qu’elle veut dire : il succédera à son père. Des amendements constitutionnels du début de cette année ont écarté toutes les autres options. 

Au nom de «  tawrîth al sulta » , Kadhafi en Libye travaille à paver le chemin à son fils Seif-El-Islam, très impliqué dans l’exercice du pouvoir et si Saddam n’avait pas été éliminé par la guerre américaine et s’il était mort au pouvoir, c’est son fils aîné, le tristement célèbre Oddei qui lui aurait succédé. 

Alors longue vie à Kaiser Moulay et bienvenue à Kaiser Moulay Saïd !

"..Nous allons passer au statut de Royaume d’Algérie.."

Publié le 04/06/2009 à 03:42 par abdoumenfloyd
"..Nous allons passer au statut de Royaume d’Algérie.."

Said et Abdelaziz Bouteflika


Par Belkacem:

Exergue : « Toute classe qui aspire à la domination (...) doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général. » De Karl Marx. (L’idéologie allemande).
Zut alors ! Nous voilà vivant le même scénario que celui de la Syrie ou celui que préparent Hosni Moubarak l’égyptien et Maâmar Al-Gueddhafi le libyen pour leur fils. D’ailleurs, ne dit-on pas que l’histoire est un éternel recommencement ? Nous sommes cuits, à moins d‘un miracle ! On veut nous pousser à la révolte et ils s’en mordront bien les doigts. D’ailleurs que nous reste t-il d’autre à faire pour nous faire entendre et nous faire respecter que de s’insurger comme le dit si bien Maximilien De Robespierre qui a écrit ces sages paroles à méditer sereinement, je le cite : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. »
De république algérienne démocratique et populaire, nous allons passer au statut de Royaume d’Algérie. Avec toutes les combines méphistophéliques mises en place pour frauder et pour s’assurer un règne sans partage, il fallait bien s’attendre au pire et Dieu Seul sait ce que nous réserve la junte au pouvoir. Je voudrais bien savoir quelle serait la réaction de OUYAHIA en apprenant que Bouteflika frère venait de lui faire un enfant dans le dos, lui qui se préparait à reconquérir le palais d’EL-MOURADIA. Une pareille nouvelle va lui faire perdre le sommeil et lui donner des cauchemars à ne plus en finir. Rusé comme un renard, il va faire le dos rond pour laisser passer l’orage. Même trahi, il continuera de jouer le jeu en servant de manière plus zélée son bienfaiteur de toujours. Pauvre H’Mimed OUYAHIA ! (Ce bonhomme n’a de Kabyle que le nom !)
Ça commence à sentir mauvais pour la plèbe qui doit bien se préparer à jurer une totale soumission à sa majesté BOUTEFILIKA II. Et moi qui jubilait tout en remerciant DIEU de ne pas être obligé, un jour au l’autre, à la mort de sa Majesté BOUHEF 1er de pas être obligé de subir le népotisme de son fils ou de sa fille. Je viens de me rendre compte que j’ai voulu vendre la peau de la bête avant de l’avoir écorchée. Malheureusement pour moi et pour tous mes compatriotes lambdas, j’ai crié victoire trop tôt en oubliant que ceux qui nous gouvernent avaient plus d’un tour diabolique dans leur sac. Ils viennent de trouver la parade infaillible qui va leur permettre de perpétuer leur hégémonie sur le pays qui est bel et bien passé sous leur tutorat éternel. BOUHEF 1er n’ayant pas d’engeance pour reprendre la relève, on fait passer le flambeau au frangin qui attend patiemment que son aîné veuille bien tirer sa révérence pour lui laisser place nette en vue d’un autre règne sans partage. Pauvres de nous ! Que Dieu nous vienne en aide !
Chers compatriotes, je vous propose de partager avec moi ces sages paroles de circonstances écrites par Gustave Le Bon dans son livre qui a pour titre, « Hier et demain », je le cite : « Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables. » Et pour clore mon commentaire, je paraphrase l’auteur de La Marseillaise qui a écrit : « Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons ! Marchons ! Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! » (Avec l’espoir de ne pas l’avoir déformé : Le célèbre refrain de La Marseillaise, l’hymne français.) Que mes compatriotes me pardonnent d’avoir osé faire appel à ces paroles que j’ai jugées d’à-propos pour les inciter à la révolte !) Votre frère Belkacem dont la révolte gronde contre les Janviéristes et leurs valets qui ont trouvé la parade magistrale pour nous maintenir sous leurs bottes pour l’éternité.

Succession de Bouteflika : un parti politique pour Said !!

Publié le 01/06/2009 à 07:02 par abdoumenfloyd

 

Moins de deux mois après la réélection, le 9 avril, du président Bouteflika pour un second mandat de cinq ans, les manœuvres pour sa succession auraient déjà commencé. Le Quotidien d'Oran, dans son édition d'aujourd'hui, évoque un projet de création d'un nouveau parti politique sur lequel devrait s'appuyer Saïd Bouteflika pour succéder à son frère en 2014. « La scène politique nationale risque de connaître des bouleversements par la création d'un nouveau parti en prévision, en premier, des élections législatives de 2012 », écrit le journal. Le Quotidien d'Oran évoque des contacts intenses auprès de la société civile pour la création de ce nouveau parti sur le modèle du RND.

Depuis quelques mois, Saïd Bouteflika est anormalement courtisé par des personnalités politiques, médiatiques et économiques. Pour beaucoup, il incarne le véritable pouvoir depuis la maladie de son frère Abdelaziz et son hospitalisation à Paris fin 2005.  Et l'homme ne cache pas ses intentions présidentielles.

Mais au sommet de l'Etat cette option est loin de faire l'unanimité. Signes de ce désaccord : l'abandon de la création du poste de vice-président de la république lors de la dernière révision de la Constitution et, plus récemment, la reconduite du gouvernement dans son intégralité, sans le moindre changement. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia reste en effet un candidat sérieux pour succéder à l'actuel président. Et son maintien à la tête du gouvernement montre que les jeux sont loin d'être faits.


Sonia Lyes

 

Photo: Said Bouteflika-Raul Castro.

Source : lol dz

Le général Najib, nouveau directeur de cabinet du président Bouteflika

Publié le 10/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd



Le général Najib devrait être officiellement désigné dans les tous prochains jours comme nouveau directeur de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika.Il remplacera Mohamed Moulay Guendil, qui occupe ce poste depuis mai 2006. M. Moulay Guendil devrait être désigné ambassadeur dans un pays étranger lors d'un proche mouvement dans le corps diplomatique.

Peu connu du grand public, le général Najib, issu de la nouvelle génération de hauts gradés de l'armée, est considéré comme un proche du chef de l'Etat. Il occupe actuellement le poste de responsable des transmissions à la présidence de la république.


TSA

L’Algérie a-t-elle une diplomatie ?

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd


Par Abdelaziz Rahabi:

Si nous devions considérer, simplement comme tout le monde, qu’en matière de relations internationales les principes de l’Algérie doivent correspondre aux intérêts de l’Algérie, l’observation de notre politique étrangère ces dernières années autorise quelques interrogations.

Le Maghreb tout d’abord : il a l’apparence d’une aspiration politique paralysée dès le départ par les prétentions hégémoniques de Allel El Fassi qui dispute à Israël le monopole de la production continue de frontières politiques et l’obsession de Habib Bourguiba pour des frontières intemporelles. Si Lahbib, dernier visionnaire de son siècle, cherchait en fait à justifier l’appropriation d’illustres algériens comme Jugurtha, Saint-Augustin ou encore Dihya (La Kahina) reniés dans leur patrie. Les deux prestigieux nationalistes maghrébins devaient avoir quelques raisons d’envisager ainsi les choses, car dans l’Algérie post-révolutionnaire le corpus idéologique était réduit à un curieux binôme : Ben Bella s’était converti au maoïsme et Boumediène dissimulait laborieusement sa fascination pour Kamel Atatürk.

L’état d’esprit chez nos voisins a cependant évolué pour conduire à l’émergence de nouvelles élites, tunisienne et marocaine, pragmatiques qui perçoivent l’idéal maghrébin dans ses dimensions les plus concrètes : la libre circulation des personnes, des marchandises et des capitaux. Chez nous, le discours politique, les manuels scolaires et les médias ont abusivement cloné les jeunes sur la culture politique de leurs aînés à défaut de leur inculquer les vertus du pragmatisme et de la préférence nationale. Abdelaziz Belkhadem a fait l’expérience des résidus de cette culture en se rendant au rituel de Tanger en avril 2008. Ahmed Ouyahia également quand trois années plus tôt les officiels marocains avaient irrespectueusement refusé de le recevoir.

Le président Bouteflika, unique opérateur de politique étrangère en Algérie, avait fait là une erreur de jugement qui renseigne sur la réalité de son décalage avec l’accélération de l’histoire dans notre propre environnement géopolitique.

L’on peut citer d’autres exemples de cette adaptation de nos voisins aux nouvelles réalités des relations internationales, condition indispensable à une définition adéquate de toute stratégie de politique étrangère. Le premier réside dans l’exploitation en Afrique des opportunités offertes par l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication et des services financiers.

Le Maroc qui en a mesuré à temps l’importance en tire une double plus-value financière et diplomatique en s’associant, dès 1999, au groupe Vivendi, crée Maroc Télécom – qui pèse aujourd’hui 15 milliards d’euros – et devient en moins de 7 ans l’opérateur de référence de la téléphonie mobile et d’internet en Afrique. Il vient de racheter les cinq principaux opérateurs d’Afrique de l’Ouest et Centrale et son réseau couvre déjà tout le flanc sud de l’Algérie, conforté récemment par Attijariwafa Bank qui a racheté les cinq filiales du Crédit agricole français dans la même région. En Algérie, en septembre 1999, notre pays lançait une campagne absurde contre Vivendi sous prétexte qu’une maison d’édition de ce groupe avait édité le livre d’un sergent déserteur algérien. En fait, cela avait surtout servi à préparer la décision de confier – sans l’exigence d’une clause d’association à l’international – la formalisation du dossier stratégique de la première licence de téléphonie mobile à un sulfureux organisateur de spectacles à Abu Dhabi, un certain Shorafa, disparu depuis avec les dernières illusions de l’Algérie de devenir une puissance continentale dans ce domaine.

La démarche de nos voisins a soutenu la récente réorientation de leur appareil diplomatique qui gère désormais directement des dossiers aussi importants que celui du Sahara occidental, des questions de sécurité régionale ou encore les négociations avec l’Union européenne. Est-il besoin de rappeler que dix ans plus tôt, le roi Hassan II assumait avec son conseiller Ahmed Reda Guedira et le ministre de l’Intérieur, Driss El Basri, l’exclusive gestion de ces dossiers au moment où ils relevaient en Algérie de la compétence de toutes les institutions. Ceci explique d’ailleurs la solidité du consensus sur la politique étrangère qui avait résisté à l’épreuve du temps et aux pressions des grandes puissances dans nos moments les plus difficiles. L’Algérie arrivait, il y a encore 12 ans, à faire parrainer par près de 140 pays, dont des membres du Conseil de sécurité, son projet de résolution à l’Assemblée générale de l’ONU en faveur d’un référendum d’autodétermination et d’indépendance au Sahara occidental.

Aujourd’hui, les temps ont changé et nous assistons à une paradoxale inversion : la politique étrangère du Maroc sort du palais royal, s’appuie sur l’appareil diplomatique avec le concours de ses alliés stratégiques occidentaux (USA, France, Espagne) et arabes (Arabie Saoudite, Qatar, Emirats arabes unis) et s’implante en Afrique dans les zones d’influence traditionnellement favorables à l’Algérie. Chez nous, par contre, elle entre au palais d’El Mouradia jusque dans les tâches les plus routinières de la pratique diplomatique, privilégie la diplomatie-spectacle et des réseaux, tourne le dos au monde arabe et à l’Afrique et se contente d’avoir avec ces mêmes puissances occidentales des relations ponctuelles, tactiques et marchandes.

C’est un des tournants majeurs dans l’histoire de la politique étrangère algérienne et la principale cause de la fébrilité de sa diplomatie, heureusement encore servie par la discrétion forcée et patiente d’incontestables compétences.

L’Afrique subsaharienne est également un exemple frappant, car elle est notre unique profondeur stratégique réelle. Elle mérite d’être la préoccupation majeure de notre politique extérieure et réclame pour ce faire la parfaite synergie de la politique de défense nationale et de la diplomatie.



On observera que notre chef d’Etat n’a pas effectué une seule visite officielle bilatérale en Afrique depuis 1999 – il s’est rendu 8 fois en France –, ni reçu à Alger plus de trois chefs d’Etat africains, si nous excluons le sommet de l’OUA de juillet 1999, arraché par le président Zeroual lors du 32e sommet de l’OUA à Yaoundé (Cameroun) en juillet 1996 et laissé à Bouteflika pour lui permettre « un bon démarrage », selon l’expression même du président Zeroual qui, en pleine crise politique interne, avait rendu visite aux pays du Sahel et reçu leurs plus hauts dirigeants. Boumediène lui-même n’a mesuré l’importance de l’Afrique qu’après le soutien déclaré des monarchies du Golfe à Hassan II et le silence avenant du reste du monde arabe après l’abandon par l’Espagne du Sahara occidental et son occupation par le Maroc le 6 novembre 1975. Cette épreuve l’avait amené à réviser quelques-unes de ses certitudes, à modérer une ferveur sincère pour le panarabisme et à envisager une réorientation africaine de la diplomatie algérienne.

Chadli Bendjeddid avait, pour sa part, mesuré qu’un pays si immense soit-il ne pouvait jouir d’une place sur la scène internationale que s’il portait une profondeur qui autorise à prétendre au rang de porte-voix crédible.A ce titre et en parfaite communion avec l’appareil diplomatique, il avait réuni près de 170 commissions mixtes de coopération économique, scientifique et technique, attribué près de 8000 bourses d’études, effectué 37 visites officielles bilatérales et reçu à Alger 47 chefs d’Etat africains. C’est à ce prix que l’Algérie avait gagné l’inaltérable fidèle considération des Africains, s’était imposée comme un interlocuteur incontournable de la France et de l’ex-URSS en Afrique et que Chadli Bendjedid avait pu réaliser notamment l’unique visite d’Etat aux USA, à ce jour, d’un chef d’Etat algérien.

Aujourd’hui, Bouteflika emprunte à Hassan II la condescendance des souverains arabes qui avait servi d’atout à la diplomatie algérienne alors que Mohammed VI calque en grande partie sa nouvelle politique africaine sur celle de l’Algérie des années 1980.

L’Algérie avait alors déployé ses outils de politique étrangère pour soustraire les pays du Sahel aux conséquences de la guerre froide et des sous-traitants régionaux. Ces derniers voulaient amener nos voisins à considérer le Sahara comme une entité à part, alors qu’il présente des lignes de partage de souveraineté et des identités propres, premier bouclier de la défense nationale. L’objectif de l’Algérie était d’éviter une fragmentation continue des ensembles pluriethniques qui lui aurait fait perdre le contrôle de ses frontières, car les groupes nomades, qu’ils soient du Sahel, de Sinaï ou d’ailleurs représentent pour les Etas des enjeux de sécurité.

Ceci n’est pas négligeable quand on mesure l’immensité de cette région, la fragilité des Etats éprouvés par l’indigence ou la mauvaise gestion des ressources naturelles, le tribalisme et la corruption qui favorisent l’implantation de réseaux du terrorisme international et de la contrebande. La conjugaison de ces facteurs fait de cette zone une sorte de terra nu lus – une terre de personne – qui court le risque à terme de connaître le sort de la Sierra maestra zone d’implantation des guérillas d’Amérique latine dans les années 1970 ou encore des régions frontalières administrées de manière autonome (FATA) entre le Pakistan et l’Afghanistan.

La Libye s’est investie dans cet espace certes pour atténuer les effets de l’isolement diplomatique imposé par l’embargo, mais a été également bien servie par le curieux effacement de l’Algérie et le désintérêt de l’Egypte qui a choisi d’être un acteur dans la crise du Moyen-Orient, matrice des relations internationales. Les puissances occidentales les plus engagées dans la lutte contre les nouvelles menaces adoptent une attitude utilitariste vis-à-vis de l’Algérie : elle n’est pas classée comme victime du terrorisme – aucun chef d’Etat américain ne l’a déclaré à ce jour – mais constitue un allié dans la coopération dans la lutte contre le terrorisme. Une logique implacable qui ferait de l’Algérie à court terme le Pakistan de la région.

L’Algérie doit être la dernière héritière d’une pensée éculée de la guerre froide pour avoir la naïveté de croire à une rivalité entre l’Europe et les USA en Afrique sur des questions de gouvernance politique et économique des Etats. Les multiples réunions du Nepad, Club Med de la diplomatie, selon le bon mot d’un chroniqueur sud-africain, n’ont abouti qu’à un « mécanisme d’évaluation par les pairs », c’est-à-dire l’évaluation d’un régime autoritariste par une dictature éclairée.
De ce fait, le choix qui a été fait de favoriser la logique de substitution de l’option multilatérale à celle du bilatéral au lieu de favoriser leur complémentarité a privé l’Algérie d’un cadre irremplaçable d’une diplomatie régionale. Cette démarche qui a l’apparence d’une concession à une stratégie de super puissance est entièrement responsable, actuellement du statut mineur de notre pays en Afrique. Alors, à défaut d’avoir une vision prospective et de se donner les moyens, les hommes et le temps de la mettre en œuvre, le pays qui a le plus apporté à l’émancipation des peuples d’Afrique a été réduit à occuper des strapontins ou au mieux à sous-traiter les stratégies multilatérales des grandes et moyennes puissances.

Comment a-t-on pu ne pas saisir autant d’opportunités ? Comment faire échapper le pays aux idées anciennes ? Comment le mettre en rapport avec le temps réel devant autant de complexités d’un nouveau monde en gestation ? En tirant les leçons de notre propre expérience et en observant les succès des autres. Beaucoup d’observateurs étrangers nous considèrent hélas au mieux comme des idéalistes, au pire comme des dilettantes parce que nous ne joignons pas l’acte à la parole. Ils ne sont pas toujours sévères ou injustes car beaucoup de nos dirigeants – à tous les niveaux d’ailleurs – se complaisant dans une sorte de rigidité de la pensée, privilégient la forme sur le fond et sont très sensibles aux flatteries de l’Occident.

Déjà au lendemain de notre indépendance, des hommes politiques et des diplomates sont tombés dans la vanité au point de faire abstraction du prestige de notre lutte de libération et de finir par se convaincre d’avoir porté l’Algérie sur la scène internationale par un simple exercice de volontarisme. Cela continue aujourd’hui sous d’autres formes.

Le président de la République ne disposant pas de sa propre force politique interne, réelle et fidèle, a employé, selon le cas, la diplomatie comme source de pouvoir ou de contre-pouvoir interne. Il a dû pour cela faire des concessions majeures aux USA et à la France en garantissant une partie leur sécurité d’approvisionnement énergétique, en soutenant inconditionnellement la lutte contre le terrorisme international et en modérant les positions de l’Algérie, notamment sur la Palestine et l’Irak. Il ne l’a pas fait en contrepartie d’un avantage stratégique pour le pays, ce qui n’est pas peu courant dans les relations internationales, mais pour acheter leur complaisance sur son agenda politique. C’est probablement rentable à court terme pour lui et pour eux, mais certainement préjudiciable à l’identité de notre diplomatie, à la doctrine nationale de la souveraineté et enfin à notre consensus national en matière de politique étrangère fragile par nature dans les Etats en formation comme l’Algérie.


Abdelaziz Rahabi, Ancien Ministre, Enseignant.
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