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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
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17.01.2008
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21.07.2008
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24.07.2008
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22.07.2008
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22.07.2008
peut etre un regain d'espoir
19.07.2008
malaise generale
19.07.2008
non
18.07.2008
voila enfin la fin du grand walou !
18.07.2008
C'est vrai
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LIBERTE D EXPRESSION

Colloque sur l’impunité : la Maison de la Culture envahie de force ce jeudi à Tizi-Ouzou

Posté le 21.06.2008 par abdoumenfloyd

Le colloque sur l’impunité, organisé par le Mouvement citoyen, s’est difficilement poursuivi hier à Tizi-Ouzou.
Après avoir tenté, en vain, d’interdire la conférence de Mohamed Benchicou sur ordre du ministère de l’Intérieur, les responsables de la Maison de la Culture de Tizi-Ouzou ont verrouillé les portes d’entrée afin d’empêcher les travaux de la seconde journée, jeudi à partir de l’après midi.

Des responsables avaient d’abord usé de subterfuges pour empêcher la poursuite des travaux. En effet ils ont annoncé aux organisateurs des archs que la salle des conférences est programmé pour une rencontre avec le célèbre chanteur Taleb Rabah. Cet artiste après qu’il eut été informé que sa programmation était une manipulation pour empêcher le déroulement du colloque, a pris la décision de refuser de tenir sa rencontre à la maison de la culture.
C’est alors que la salle des conférences a été envahie de force par les organisateurs qui ont imposé la tenue des conférences programmées dans ce colloque. Trois personnalités ont donné des conférences suivies de débat. L’on compte Bélaid Abrika, porte parole du mouvement citoyen, Malika Matoub et Maitre Ziani.

Bélaid Abrika a développé son intervention dans le cheminement du phénomène de l’impunité en Algérie et ce depuis les événements de l’insurrection du FFS en 1963 contre le régime de Ben Bella et la répression contre la Kabylie, l’emprisonnement du militant Mohamed Haroun, l’agression de Matoub par armes a à feu en 1988 par des gendarmes, son assassinat en 1998, les événements du printemps noir qui ont fauchés la vie à 123 jeunes de la kabylie. Selon Abrika tous ces massacres sont restés impunis.

Malika Matoub est revenue sur les circonstances de l’assassinat de son frère le 25 juin 1998. Les pressions la campagne d’intox, l’absence de vérité et l’impunité qui planent sur cet assassinat. A l’occasion la sœur de Lounes a fait appel à la participation au rassemblement prévu le 24 de ce mois au tribunal de Tizi Ouzou pour demander la vérité et la justice sur l’assassinat de Matoub Lounes. Enfin le maître Ziani a dénoncé le non respect des procédures judicaires et la non indépendance de la justice en Algérie.




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De Tunis à Rabat, la démocratie en deuil

Posté le 13.06.2008 par abdoumenfloyd

Mohamed Charfi vient de décéder à Tunis à la suite d’une longue maladie. Cet homme politique était aussi un grand intellectuel, qui a eu l’honneur de le compter parmi ses invités à l’occasion de différentes activités.

Ancien prisonnier politique, il a été Président d’honneur de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme avant d’occuper le ministère de l’Education nationale qu’il a marqué de son empreinte.

Auteur d’un ouvrage de référence « Islam et liberté : le malentendu historique », Mohamed Charfi était un humaniste rigoureux qui a pris la tête de l’opposition en Tunisie dès lors que ses convictions étaient contrariées.
Notre Rassemblement a perdu un ami qui restera un repère.
Aujourd’hui, c’est toute l’Afrique du Nord démocratique à laquelle Mohamed Charfi a voué une vie exemplaire qui est en deuil.



La presse mondiale soutient le dessinateur de presse algérien Ali Dilem

Posté le 08.06.2008 par abdoumenfloyd


L’Association Mondiale des Journaux, qui tient actuellement son 61ème Congrès Mondial des Journaux et le 15ème World Editors Forum à Göteborg, en Suède, condamne avec fermeté la poursuite du harcèlement judiciaire exercé à l’encontre du célèbre dessinateur de presse algérien, Ali Dilem.
Dans le dernier procès en diffamation intenté contre Dilem par le ministère de la Défense, le Procureur général a requis le 1er juin deux mois de prison ferme contre le dessinateur, mais aussi contre l’éditeur du quotidien Liberté, Ali Ouafak, et le directeur de la rédaction, Farid Alilat.

Le dessin humoristique à l’origine de ce procès montrait le Lt. Gen. Mohamed Lamari au moment où il quittait ses fonctions de Chef d’état-major de l’armée algérienne. Il avait été publié par Liberté en juillet 2004.

C’est le troisième procès intenté à Dilem depuis le début de l’année 2008. Il a été condamné à six mois de prison avec sursis dans une affaire, alors que l’autre affaire est jugée en appel. Depuis le début de sa carrière, il y a 19 ans, Dilem a été poursuivi plus de 50 fois, principalement par la Présidence et par les autorités militaires.

En 2001, les amendements connus sous le nom d’“amendements Dilem” ont été apportés au Code de l’information et au Code pénal pour empêcher la publication d’articles portant atteinte au président, au parlement, aux tribunaux et à l’armée, et pour renforcer les sanctions judiciaires infligées aux éditeurs, journalistes et dessinateurs en cas de délit de presse.

Ali Dilem faisait partie des orateurs de la table ronde annuelle de la liberté de la presse qui cette année a examiné et a défendu le droit de la presse à publier des contenus pouvant offenser, choquer et déranger.

L’AMJ et la presse mondiale, actuellement réunies en Suède, appellent les autorités algériennes à faire cesser la campagne de harcèlement contre Dilem et à veiller à ce que toutes les charges retenues contre lui et ses collègues soient abandonnées.

Par ailleurs, l’AMJ appelle les autorités à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à l’intimidation et à la répression de la presse indépendante en Algérie et à respecter pleinement les standards internationaux de la liberté d’expression.

L’AMJ, l’organisation mondiale de l’industrie de la presse, qui est basée à Paris, défend et promeut la liberté de la presse et les intérêts professionnels et économiques des journaux dans le monde entier. Elle représente 18.000 journaux et regroupe 77 associations nationales d’éditeurs, des entreprises de presse et des directeurs de journaux individuels dans 102 pays, 12 agences de presse et 11 organisations régionales et internationales de médias.

Association Mondiale des Journaux

Le chiffre du jour ,BRAVO !!

Posté le 05.06.2008 par abdoumenfloyd
Le chiffre du jour :

Notre blog ;http://abdoumenfloyd.centerblog.net que vous pouvez aussi consulter par le lien direct :www.algeriejetaime.tk vient de fêter ses 10 000 visiteurs en moins de 138 jours d’existence, l’équivalent de quatre mois et quelques jours seulement !

Nous vous remercions de votre fidélité, ceci qui va certainement nous encourager à s’investir encore plus, sur tous les fronts (politique, mouvement associatif, presse, internet…) dans le but de défendre notre cause politique, à savoir l’éradication du régime actuel et l’instauration de la deuxième république algérienne.


CORDIALEMENT, ABDOUMENFLOYD




El Watan et Le Matin devant le juge

Posté le 03.06.2008 par abdoumenfloyd

Il est devenu aujourd’hui coutumier de voir défiler les éditeurs de presse au box des accusés.

La chambre correctionnelle du tribunal de Sidi M’hamed a d’ailleurs eu son lot d’affaires liées à l’exercice journalistique où se sont relayés à la barre des directeurs de la publication pour répondre à des plaintes favorisées souvent par une interprétation outrancière des textes de loi. Ce fut le cas hier pour le directeur du quotidien El Watan, Omar Belhouchet, ainsi que le directeur du quotidien Le Matin, Mohamed Benchicou, de comparaître devant le juge car mis en cause par le ministère de la Santé et le Trésor public pour la publication par les deux quotidiens le 26 août 2002 d’un encart publicitaire relatif à une marque de bière. Alors que le procureur de la République a requis une amende de 6000 DA contre chacun des accusés, la défense a tenu à souligner le caractère infondé de la plainte puisqu’aucun texte de loi n’interdit de telles pratiques publicitaires. « La loi sur la santé ne comporte aucun texte interdisant la publicité sur la bière, il n’existe donc pas de délit sans texte de loi », précise l’avocat, Me Khaled Bourayou. Pour sa part, Me Ali Meziane soutient que le ministère de la Santé n’est pas habilité à représenter la partie civile car l’Etat n’est nullement concerné par cette affaire puisque ne faisant pas l’objet d’une atteinte et le ministère n’est aucunement une personne morale pour prétendre se constituer partie civile. « La loi sur l’information n’interdit pas ce type de publicité et sur la base de l’inexistence de loi interdisant la publication de cette annonce, nous avons fait paraître la publicité. Le jour de sa parution, nous avons été informés par le ministère de la Santé de l’interdiction de la publicité sur les boissons alcoolisées, nous avons donc décidé de suite de suspendre la parution des deux autres publicités demandées par l’annonceur après l’avoir remboursé », explique Omar Belhouchet. Le verdict du juge dans cette affaire sera rendu le 15 du mois en cours.

Nadjia Bouaricha

Deux mois de prison ferme requis contre Dilem et le directeur de Liberté

Posté le 03.06.2008 par abdoumenfloyd

Le même tribunal correctionnel de Sidi M’hamed a ouvert hier le procès en diffamation opposant le ministère de la Défense nationale au journal Liberté à travers son directeur de la publication, Ali Ouafak, son directeur de la rédaction, Farid Alilat, et son caricaturiste, Ali Dilem. L’affaire concerne une caricature publiée le 29 juillet 2004 intitulée : « Les adieux du général Lamari » et présentant ce dernier appuyé sur un derrick avec une bulle disant : « Tu vas me manquer ». Le procureur de la République a requis dans cette affaire une peine de deux mois de prison ferme contre les accusés. Khaled Bourayou a tenu à préciser dans sa plaidoirie : « Le propre de la caricature c’est la déformation des traits de la personne uniquement dans un but humoristique. Les jurisprudences européennes sont unanimes à accorder le plus de tolérance pour la caricature comme forme d’expression humoristique ». Et de s’interroger : « Pourquoi le ministère de la Défense dépose plainte alors que l’on parle d’une affaire personnelle touchant le général Lamari qui, au moment des faits, avait quitté ses fonctions », note Khaled Bourayou.

N. B.

La présidence à vie est elle une fatalité chez les pays

Posté le 23.05.2008 par abdoumenfloyd
Bachar Al Asad, en Syrie, Hosni Moubarak en Egypte, Mouammar Kadhafi en Libye, Abdelaziz Bouteflika en Algérie, Omar Al Bachir au Soudan, Ali Abdallah Salah au Yémen, comme Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie, n’envisagent nullement de passer la main. Des pseudo élections trafiquées, au vu et au su de tout le monde, leur permettent de légaliser leur illégitimité. Le chef chronique assiégé, assiège la société par ses armées policières. C’est la lutte à mort entre un homme terrorisé par son peuple et un peuple terrorisé par son tyran. Dans tous ces pays c’est l’impasse, tant les régimes en place, comme le dit le politologue Olivier Roy, sont irréformables.

L’année dernière, à cette même époque, les Mauritaniens ont organisé pour la première fois de leur histoire une élection présidentielle parfaitement libre et honnête, fait unique dans les annales du Monde arabe.

Quelle évaluation pouvons-nous faire aujourd’hui de cette première ?

Serait-ce là la fameuse hirondelle annonçant un printemps démocratique dans la seule région du monde restée totalement réfractaire à la vague de démocratisation.

Tous mes interlocuteurs étaient d’accord sur le fait, qu’en matière de libertés publiques, le retour du bâton craint, une fois éteinte les lampions de la fête, ne s’est pas produit.

Mais beaucoup de représentants de la "société civile" semblaient dubitatifs quant à l’enthousiasme soulevé par l’expérience mauritanienne dans les pays arabes.

Leurs arguments appelant à tempérer cet enthousiasme sont les suivants :

- D’une certaine façon, les caciques de la dictature déchue n’avaient pas le choix, surtout après la tentative de putsch de 2003, que d’organiser leur propre soulèvement et sauver leurs propres têtes et privilèges en sacrifiant le dictateur devenu un fardeau pour le système.

- C’est le candidat du régime de l’époque, soutenu par la caste militaire, toujours omnipotente, qui l’a emporté et non le candidat de la "vraie alternance".

- Certes les formes électorales ont été respectées, mais la lutte n’a pas tourné autour de programmes politiques. Les déterminants ont été l’argent et le clientélisme tribal et ethnique.

Il est exact que sans l’intervention en sous main des militaires, le candidat de l’opposition aurait eu de meilleures chances de l’emporter, sans que cela soit absolument certain.

Nul doute aussi que la campagne a été très largement clientéliste et non programmatique. Il faut rappeler aussi que les officiers mauritaniens responsables du putsch avorté de 2003, poursuivis, lourdement condamnés et chassés de l’armée, n’ont pas été à ce jour réintégrés ou indemnisés par leurs collègues qui ont réussi ce qu’ils ont tenté avant eux : débarrasser le pays de la dictature.

Ceci étant dit, empressons-nous de rendre justice aux Mauritaniens.

Il est douteux que la quantité d’argent, ou de manipulation de toutes sortes, ait été plus importante que dans des pays plus chevronnés dans le jeu électoral.

Pourquoi les Mauritaniens devraient-ils davantage se justifier de leurs « identarismes » que les Corses, les Basques ou les Bosniaques ?

De toutes les façons l’apport de l’expérience n’est ni dans la qualité de l’organisation de la consultation, ni dans celle des débats ou des candidats. Il est dans le fait d’avoir débloqué, au coût le plus faible, une situation dangereuse dans laquelle vit aujourd’hui la quasi-totalité des pays arabes.

La Tunisie est conviée en 2009 à sa cinquième mascarade électorale en vingt ans, et instituant de facto la présidence à vie. Ce n’est pas le seul exemple d’un pays bloqué par un système politique, lui-même bloqué par un homme sans solution autre que de continuer à tenir la queue du tigre le plus longtemps possible.

Bachar Al Asad, en Syrie, Hosni Moubarak en Egypte, Mouammar Kadhafi en Libye, Abdelaziz Bouteflika en Algérie, Omar Al Bachir au Soudan, Ali Abdallah Salah au Yémen, comme Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie, n’envisagent nullement de passer la main. Des pseudo élections trafiquées, au vu et au su de tout le monde, leur permettent de légaliser leur illégitimité. Le chef chronique assiégé, assiège la société par ses armées policières. C’est la lutte à mort entre un homme terrorisé par son peuple et un peuple terrorisé par son tyran. Dans tous ces pays c’est l’impasse, tant les régimes en place, comme le dit le politologue Olivier Roy, sont irréformables.

A travers l’histoire ce genre de situation se débloque normalement par la révolution ou par l’assassinat du tourmenteur de son peuple. Le sang coule, et il arrive qu’il coule à flots et pendant longtemps comme c’est le cas aujourd’hui en Irak. On oublie que les malheurs de ce pays sont largement dus à la dictature de Saddam Hussein et au processus de son élimination.

Le coût d’une insurrection populaire semble actuellement trop élevé pour les peuples arabes, surtout au vu de la malheureuse expérience algérienne. D’où leur attentisme actuel. Mais une telle attitude ne pourrait être tenue très longtemps car tous les problèmes en suspens ne font qu’empirer. En Egypte, on commence à s’entretuer dans les files pour acheter du pain.

La violence contenue par la répression, n’est pas annulée. On ne fait que reporter son explosion.

C’est dans ce contexte lourd de toutes les menaces, que l’expérience mauritanienne prend toute son importance.

Celle ci ne tient pas tant dans le putsch militaire organisé par les plus proches collaborateurs du dictateur, solution tant de fois utilisée dans le Monde arabe. Elle est dans le fait que les militaires aient accepté de remettre réellement le pouvoir dans les mains du suffrage universel.

Nul ne doute aujourd’hui que cette décision n’a pas été facile à prendre, que la tentation de s’accrocher au pouvoir a été forte, que celle de le récupérer n’est pas moins tenace.

Il n’en demeure pas moins que le dictateur a été renvoyé sans bain de sang, qu’on n’a pas assisté à des purges vengeresses, que des élections honnêtes ont permis de désamorcer la grave crise politique du pays, ce qui lui a permis de concentrer son énergie sur les graves problèmes socio-économiques dans lesquels il se débat.

La question immédiate qui vient à l’esprit est simple : Ce modèle peut-il être reproductible dans les autres pays arabes ?

Nul ne connaît évidemment la réponse puisque l’on ne sait pas de quoi l’avenir sera fait. Au lieu de se laisser aller aux supputations, il faudrait se poser une question plus inquiétante : quelles autres alternatives ont les pays arabes en dehors de la solution mauritanienne ?

Là, la réponse est évidente : la lente agonie de sociétés bloquées, et/ ou la violence.

Si telles sont les deux alternatives, on comprend pourquoi cette solution mauritanienne doit être une priorité absolue tant pour les "sociétés civiles", que pour les femmes et les hommes de bon sens au sein même de l’Etat totalitaire, sans parler des protecteurs occidentaux, qui dans leur obsession sécuritaire n’ont pas arrêté de prendre les pyromanes pour les pompiers.

Par Moncef Marzouki : (Président du Congrès pour la République (CPR, Tunisie), ancien président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme et de la Commission arabe des droits de l’homme (CADH/ACHR) : www.moncefmarzouki.net.

Bladi DZ


COMMENTAIRE DE ABDOUMENFLOYD:

Attention amalgame :pays arabes, pays appartenant a la ligue arabe, faites la différence entre les pays ARABES de l’orient et ceux du MAGHREB…



Le dernier numéro du magazine Jeune Afrique censuré en Algérie

Posté le 09.05.2008 par abdoumenfloyd
Le dernier numéro du magazine Jeune Afrique censuré en Algérie

Le dernier numéro du magazine Jeune Afrique (n° 2469 du 4 au 10 mai 2008) n’a pas été distribué dans les kiosques algériens, a appris toutsurlalgerie.com de bonnes sources. La cause ? Il a été censuré par les autorités visiblement à cause de la publication d’un reportage évoquant la situation en Kabylie et intitulé « La Kabylie, le grand malaise ». Interrogé, un porte-parole de Jeune Afrique a confirmé l’information, sans donner davantage de détails. Le reportage incriminé est disponible en consultation gratuite sur le site Internet du magazine.

Les autorités algériennes n’auraient fourni aucune explication officielle à leur décision, la première de ce type qui touche Jeune Afrique depuis de nombreuses années. Basé à Paris, le magazine a connu une longue période d’interdiction en Algérie, de 1976 à 1998, avant d’effectuer son retour dans les kiosques du pays où il est vendu toutes les semaines à plusieurs milliers d’exemplaires.

VOICI L'ARTICLE CENSURE , ZKARA !!!



Le grand malaise

ALGÉRIE - 4 mai 2008 - par FARID ALILAT, ENVOYÉ SPÉCIAL *Jeune Afrique*

Sentiment d’injustice, marasme économique, terrorisme, banditisme, violences, trafic de drogue... Sept ans après les émeutes qui l’ont mise à feu et à sang, la région semble plus que jamais assise sur une poudrière.

Elle, emmitouflée dans sa robe traditionnelle kabyle, le visage creusé par les rides, les yeux rougis pour avoir trop longtemps pleuré la perte de son enfant, serre le portrait de celui-ci contre son cœur. Lui, le visage également strié par le temps, le corps aussi sec qu’un vieil olivier décharné, a le regard perdu dans le vide. Pour Djohra et Ahcène, comme pour toute la famille Irchène, la vie a suspendu son cours le vendredi 27 avril 2001, à 15 h 30 exactement. Ce jour-là, leur fils Kamel, 27 ans, qui manifeste aux côtés d’une centaine de jeunes devant la gendarmerie d’Azazga, à 35 km à l’est de Tizi-Ouzou, est atteint de deux balles, l’une au thorax, l’autre au bras gauche. Peu de temps avant de succomber à ses blessures, Kamel aura eu le temps d’inscrire avec son propre sang le mot « liberté » sur le mur gris d’un café de la ville. Recouvert de Plexiglas, le graffiti est devenu, depuis, le symbole de la révolte qui a embrasé la Kabylie durant le printemps 2001.

La famille Irchène cherche toujours des réponses à ses interrogations. Qui a tué Kamel ? Où peut se trouver son assassin ? Qu’attend la justice pour instruire le dossier qui traîne depuis des années sur le bureau du juge d’instruction d’Azazga ? « Depuis ce funeste vendredi, nous refusons de faire notre deuil, soupire son frère Ahmed. Comment voulez-vous que nos cœurs s’apaisent quand on sait que son assassin est libre ? Les autorités nous ont donné de l’argent et même proposé du travail. Ne savent-elles pas que seule la justice est en mesure d’atténuer notre douleur ? »

Mémoire à vif

Sept années après les émeutes qui ont mis la région à feu et à sang, et coûté la vie à 126 personnes, les familles en sont encore à réclamer justice pour leurs morts. À l’exception du meurtrier du jeune Massinissa Guermah, tué le 18 avril 2001 dans les locaux de la gendarmerie de Beni-Douala, aucun autre membre des forces de sécurité mis en cause n’a été inquiété. Bien sûr, certains gendarmes ont été relevés de leurs fonctions, d’autres ont été mutés. Pourtant, assure Belaid Abrika, porte-parole des archs (comités de villes et de villages représentant la population), l’État s’est formellement engagé à faire la lumière sur ces tragiques événements. « Les preuves et les témoins ne manquent pas pour les confondre, précise-t-il. Nous avons formellement identifié une vingtaine de tueurs. Des témoins et des blessés se sont présentés devant le juge d’instruction pour livrer les noms et les signalements des gendarmes qui ont fait feu. Mais, à ce jour, aucune confrontation n’a eu lieu. Pourquoi ? » « C’est le règne de l’arbitraire, répond, en écho, Ahmed Irchène. Notre intime conviction est qu’ils ne veulent pas juger les assassins. » Deuil, impunité, sentiment d’injustice… Sept ans après, les Kabyles ont encore la mémoire à vif.

Sur le papier, la crise est pourtant réglée. Officiellement, elle est terminée depuis que les archs et le gouvernement, alors dirigé par Ahmed Ouyahia, ont signé, le 25 janvier 2005, un protocole d’accord aux termes duquel l’État s’engage à satisfaire toutes les revendications de la plate-forme d’El-Kseur, notamment celles portant sur l’officialisation de la langue tamazight, le jugement des auteurs des assassinats, l’indemnisation des familles et l’octroi du statut de martyr aux victimes de la répression. Plus de trois ans après la signature de ce fameux accord, le bilan est maigre.

De mal en pis

Certes, depuis avril 2002, le tamazight est inscrit comme langue nationale dans la Constitution, mais les autorités continuent de s’opposer fermement à son officialisation. Toutes les familles ont reçu une enveloppe de 2,4 millions de dinars (DA, environ 23 300 euros) en guise d’indemnités, tandis que les blessés se sont vu attribuer, en fonction de leurs infirmités, des pensions mensuelles allant de 5 000 à 15 000 DA (de 48 à 145 euros, le smic est à 12 000 DA). Mais, là aussi, à en croire plusieurs membres des familles d’ayants droit, beaucoup reste à faire. L’État a promis d’assumer la prise en charge sociale des victimes (octroi d’un logement, remboursement de frais médicaux, aides matérielles aux handicapés…), mais les engagements tardent parfois à être honorés. « On peut dire que 30 % seulement de nos exigences ont été satisfaites, estime Belaid Abrika. C’est peu, très peu même au vu de tous les sacrifices qui ont été consentis. Mais le plus grave est que le dialogue est rompu. Cela n’est ni sain ni sage, car, en plus d’être frondeuse et rebelle, la région est aujourd’hui assise sur une poudrière. »

Il suffit de sillonner villes et villages et de converser avec leurs habitants pour constater que les choses vont de mal en pis. Terrorisme, violences, drogue, banditisme, kidnappings, prostitution… Les fléaux prolifèrent, à tel point qu’une partie de la population souhaite le retour des gendarmes qu’elle a elle-même chassés au lendemain des émeutes de 2001. « Si certains réclament la réinstallation des brigades de gendarmeries [14 ont été démantelées en mars 2002, NDLR], c’est que le mal est très profond », juge Slimane, entrepreneur à Yakourene, un village situé sur les crêtes des montagnes du Djurdjura. Après avoir amassé une petite fortune dans le secteur du bâtiment, il a dû plier bagage pour installer ses chantiers dans la région d’Alger, privant ainsi des dizaines de familles de leur gagne-pain. « Je ne suis pas parti de gaieté de cœur, précise-t-il, mais le climat d’insécurité rebute de plus en plus les hommes d’affaires. Certains ont fermé boutique, d’autres ont délocalisé leurs activités. » Même son de cloche du côté du président de la Chambre de commerce et d’industrie de la wilaya (département) de Tizi-Ouzou, Améziane Medjkouh, qui déplore la fermeture d’une douzaine de PME, employant entre 20 et 50 personnes, depuis les événements de 2001. « Actuellement, nous assistons beaucoup plus à des délocalisations personnelles, explique-t-il. Ce sont les entrepreneurs eux-mêmes qui quittent la région, en laissant sur place leurs moyens de production. » Il faut dire que les risques d’émeutes, la multiplication des enlèvements, la montée du banditisme, mais aussi l’absence d’infrastructures - la Kabylie est essentiellement une région montagneuse -­ ont de quoi décourager les patrons les plus téméraires. « Il devient de plus en plus difficile de convaincre les gens d’investir localement et de lancer des extensions d’activité, regrette Améziane Medjkouh. L’absence ou le manque de zones aménagées et sécurisées, de port, d’aéroport et de parcs sous douanes font fuir les industriels. »
C’est qu’en plus de l’activisme terroriste des groupes de l’ex-GSPC, qui ont élu refuge dans ses maquis touffus, la région fait face à un nouveau phénomène : le rapt d’entrepreneurs ou d’enfants de familles riches ou aisées. Depuis le début de 2005, on recense pas moins d’une vingtaine d’enlèvements à Tizi-Ouzou et à Béjaïa. Qu’ils soient l’œuvre de bandes armées affiliées à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) ou le fait de voyous bien organisés, ces kidnappings ont plongé la population dans la psychose. Travailleur émigré installé dans la région parisienne, Mohand-Saïd a pour habitude de retourner chaque été dans son village d’Ighil-Ali pour y passer quelques jours de vacances avec femme et enfants. Aujourd’hui, il ne veut plus en entendre parler. « J’ai peur pour moi-même, ainsi que pour mes enfants, car ces terroristes ou ces bandits qui kidnappent peuvent s’en prendre à nous en pensant que nous sommes riches parce que nous vivons en France. Dorénavant, nous irons en Tunisie. »
Les autorités annoncent régulièrement la réinstallation de plusieurs brigades de gendarmerie en Kabylie, mais elles butent encore et toujours sur l’hostilité de la population à l’égard de ce corps de sécurité. À en croire un haut responsable de la gendarmerie de Tizi-Ouzou, qui s’exprimait récemment en « off » devant un parterre de journalistes locaux, même les gendarmes refusent d’y être affectés. C’est dire l’immense fossé qui sépare encore aujourd’hui gendarmes et population.

Toutefois, il est un fait que tout le monde admet volontiers : le départ des gendarmes de certaines localités, ainsi que la mise en quarantaine de ceux qui sont restés, a largement profité aux terroristes et aux bandits de tout acabit. Mais le retour de ceux que l’on accuse de tous les maux divise les Kabyles. Ancien délégué des archs, Ravah y est favorable. Après avoir longtemps ferraillé contre le pouvoir, et passé plusieurs jours en prison en 2002 en raison de son appartenance au mouvement citoyen, il admet désormais la nécessité de sortir de ce bras de fer qui oppose les Kabyles au pouvoir central. « Il est temps que la sécurité et l’autorité soient rétablies en Kabylie, estime-t-il. Priver la région de forces de sécurité revient à la livrer aux terroristes et aux voyous. Après tout, tous les gendarmes ne sont pas derrière les exactions commises durant le “Printemps noir”. » Pas question, rétorquent les autres. « Nous ne ferons la paix que le jour où nous verrons tous ceux qui ont tué répondre de leurs crimes devant la justice, affirme Ahmed Irchène. C’est ce jour-là, et seulement ce jour-là, que nous pourrons faire notre deuil. »

ABDOUMENFLOYD-TSA

Presse: désillusion des professionnels et illusion du pouvoir

Posté le 09.05.2008 par abdoumenfloyd

Par Said Chekri*

Il y a cinq jours, les journalistes algériens célébraient, à leur manière, la date du 3 mai, consacrée "journée mondiale de la liberté de la presse".
A leur manière, en effet, car ils auront été les seuls de par le monde à avoir réduit leur programme d'activités ce jour là à l'organisation d'un ...tournoi de football. Il y eut certes une ou deux parodies de colloques et de conférences mais point d'engouement chez les professionnels. Si bien que c'est le tournoi de foot qui, au final, aura suscité le plus grand intérêt au sein de la plupart des journaux et qui aura donc marqué cette célébration de son empreinte. Pour la première fois depuis 1990, les actions d'initiative gouvernementale, notamment celles du département de la Communication, auront largement pris le pas sur celles des rédactions, du SNJ ou encore de la représentation de la FIJ. Ahmed Ouyahia lui-même, l'artisan en 2001 des amendements du Code pénal spécialement conçus pour étouffer toute velléité de libre écriture, s'est découvert, l'espace d'une journée, "grand défenseur" de la liberté de la presse, affirmant que la dépénalisation du délit de presse est inéluctable. Le même Ouyahia, jusque-là absolument et ouvertement réfractaire à toute idée d'ouverture de l'audiovisuel à la finance privée a juré que cela est tout aussi inéluctable .
Ce 3 mai, les fossoyeurs de la liberté de la presse en Algérie auront eu la part belle. Face à eux, le vide. Quelquefois même de la complaisance, voire de la complicité, il faut bien le dire.
Comment donc en est-on arrivé là?
Depuis 2003/2004, le pouvoir a redoublé de férocité contre une corporation qui, bientôt, cessera de résister. C'est alors qu'on découvrit des faiblesses intrinsèques jusque là insoupçonnées. Des faiblesses qui vont mettre à nu leur corrolaire, cette incroyable prédisposition au reniement pur et simple lorsque s'imposaient, il faut l'admettre, des remises en question, sans plus. C'est à dire des révisions qui, si elles peuvent être quelquefois douloureuses, ne doivent pas s'accompagner de l'abandon de la vocation même de la presse, le droit d'informer sur la gestion de la cité ou encore de soumettre les politiques gouvernementales et l'action publique à l'éclairage et à la critique.
Il n'aura donc pas fallu bien longtemps au pouvoir pour arriver à ses fins. Le second mandat de Bouteflika était à peine entamé que le paysage médiatique offrait déjà une allure défaite. Renoncement au ton critique, accompagné si nécessaire de remaniements internes, abandon de lignes éditoriales qui n'agréent pas les puissants du moment, généralisation de l'autocensure, marginalisation ou retrait des plumes génantes et, bien sûr, émergence de la médiocrité et éclosion d'opportunismes ravageurs. Le tout sur fond de désillusion. Voilà le fardeau porté aujourd'hui par la presse algérienne. Inutile de dire qu'il est trop lourd pour qu'elle puisse avancer. Pis, elle est ainsi condamnée à la régression permanente.
Significative est d'ailleurs l'attitude bizarrement conciliante, "attendrissante" pour reprendre l'expression d'un confère, que le pouvoir se surprend à observer à l'égard de la corporation. C'est que ce pouvoir a compris qu'il ne convient pas d'utiliser un éléphant pour écraser une fourmi, comme le dit l'adage. Mais il a surtout compris qu'il est temps de concevoir de nouvelles relations avec la presse. Mieux, de concevoir la presse même. De la logique de répression et de pression contre la liberté de la presse on passe ainsi à la logique de rétribution et de prime à la complaisance. Le plus souvent par la manne publicitaire gérée par l'ANEP dont bénéficient désormais des journaux qui en étaient privés pendant 15 ans. Mais pas seulement cette manne-là. C'est à cette nouvelle logique qu'on doit aussi la multiplication, depuis quelque temps, de ces "embryons de groupe de presse" qui se mettent en place dans un pays où, en général, il est quasiment impossible d'obtenir un agrément pour lancer la moindre publication. De là à parier que les futurs médias audiovisuels seront "affectés" à ces mêmes groupes de presse, avec les gains financiers substantiels qu'ils ne manqueront pas de drainer, il n'y a qu'un pas que beaucoup parmi les observateurs ont déjà franchi. Le pouvoir, pour sa part, en tirera un double avantage. Primo: il mettra ainsi fin aux pressions politiques et commerciales émanant de l'extérieur du pays, notamment de l'UE et de l'OMC, quant à l'ouverture du secteur de l'audiovisuel. Deuxio: le contrôle politique des contenus que diffuseront les futures télés et radios privées sera assuré par des alliés qui auront déjà fait la preuve de leur "loyauté" dans la presse écrite.
Mais on n'en est pas encore là. Car avant cela, la presse telle que reconfigurée est d'abord attendue quant aux missions qui lui sont assignées par qui de droit dans la perspectives d'échéances plus proches, dont celle de 2009. Mais il semble que les "nouvelles missions" dont elle est chargée sont trop lourdes pour une presse qui a, chemin faisant, renoncé à préserver ce qu'elle avait d'essentiel, de vital: sa crédibilité. Peine perdue donc pour un pouvoir qui croit s'en sortir, suprême illusion, en transformant les titres de la presse écrite en autant d'ENTV.
Pour autant, et on l'aura vérifié à l'occasion de la célébration algérienne de ce 3 mai, la régression a déjà si gravement délabré la corporation qu'il ne sera pas aisé de faire regagner à la presse nationale la place et l'aura qui étaient les siennes dans le monde arabe et en Afrique, il n'y a pas si longtemps. Encore plus ardue seront la bataille de la crédibilité et, partant, celle de la confiance du citoyen-lecteur qu'il va falloir reconquérir à nouveau.

S.C

*Journaliste


Un gouverment pro islamiste...

Posté le 07.05.2008 par abdoumenfloyd

L'islamisme reprend en Algérie. La vague de l'idiotie humaine n'est malheureusement pas dépassée. Nous les voyons nombreux, ces islamistes en qamis, claquettes et leurs enormes barbes. A tous les recoins de rue, ils sont assis oisifs à surveiller le monde entier et à donner des leçons. Ils ne lachent personne, ni femmes ni hommes. Leur dada c'est d'emmerder les gens autours d'eux. Ils commentent tout et sur tout le monde. Parlons de ces nombreuses femmes voilées en niqab noir, cachant leurs visages d'hypocrites confirmées. Les femmes du coté obscur. Qu'est ce qu'elles cachent avec leur Hijab? Si au moins ce niqab reussissait à nous épargner votre ignorance, vos sales idées et votre laideure. Pour beaucoup ce niqab n'a rien de religieux, mais juste une question d'image et d'apparence. Soit disant en mettant ce genre de tissu, elles intègrent le groupe des femmes pures et de bonne famille (Toz, c'est le vice total).
Enfin là, est toute l'hypocrisie sociale.
La tyrannie des faux prêcheurs qui nous saoullent avec leurs principes à deux sous. Des milliers de gens sont morts durant toutes ces années noires à cause de la bétise humaine.

Les islamistes sont toujours présents et veulent encore et plus que jamais prendre le contrôle du pays. On cherche à nous imposer leurs idéologies irrationnelles ainsi que leurs modes de de vie (hypocrisie absolue). Ce qui est encore plus aberrant et fou, c'est le gouvernement actuel qui a répondu à toutes les revendications des intégristes. Nous avons un gouvernement pro-islamistes qui se fait passer pour modéré, mais ce sont des islamistes en costumes. On commence par de petites concessions et on finit par leur céder le pays. Ils procèdent étape par étape. C'est comme une maladie infectieuse qui dévore le corp humain piano piano.
Observez attentivement et remarquez qu'au final, le gouvernement actuel a réussi à faire tout ce que le FIS n'a pu faire durant les années 90. C'est chaque jour, une nouvelle étape et un nouvel échelon d'islamisme de franchi. Les zewaya (Zewya) par-ci, les discours débilitants par là. Un ministere des affaires religieuses qui protège les imams pronants le terrorisme et le djihad. Djihad de quoi? vous ne faites absolument rien de productif durant vos journées. Quel jihad et pour quel idéal? la reconquète de l'Andalousie? Pour en faire quoi, un enfer ou une poubelle à ciel ouvert . Qu'apportez vous de nouveau et de positif à ce monde? Le savoir?le développement? Zéro. Des imams qui encouragent à la guerre sainte...pourquoi faire? La seule menace pour l'islame et le monde musulman, c'est vous! Vous les islamistes, vous la pourriture, vous les ignorants intégristes et vous terroristes et mafieux.

Ils recrutent et incitent les jeunes à se faire exploser sans raison(bien ;que le terrorisme d'etat existe toujours entre ces clans au pouvoir...).
Pourquoi, le ministere des affaires religieuses le nie? Dans notre pays, c'est le denie de la réalité.

En conclusion, notre gouvernement, n'est autre qu'un islamiste en costume. C'est encore plus dangereux qu'un islamiste apparantl. Ils étouffent les institutions du pays progressivement. Ils sont entrain de museler les partis politiques, les syndicats, le journalisme et les medias. On bafoue encore plus les libertés et droits individuels. Personne ne peut revendiquer sa différence. No màs de liberté de penser. On veut faire de nous un peuple de moutons, tous dans la même direction et quelle direction? Celle de l'ignorance et de l'irrationnel et biensur l'enfer sur terre ou ailleurs. On nous plombe les cerveaux . Pas d'évasion intellectuelle, ni liberté d'expression...c'est la prison à l'air libre. Ils cherchent à enfermer nos idées et âmes dans un espace restreint contrôlé par la bêtise humaine et la tyrannie des dirigeants machiavéliques, sans foi ni loi...assoiffés de pouvoir sans intérêt pour le citoyen algérien.

Vive la liberté et Vive l'Algérie.

DJAZAYER HORRA DEMOCRATIA


Par République Algérienne Cybernautique et ABDOUMENFLOYD
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