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les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009 articles publies le 07/11/2009· *que demande...
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Par hogra, le 07.11.2009

on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009

occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
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Par lila, le 06.11.2009

je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009

malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
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Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009

comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
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Par Bachir, le 04.11.2009

vous avez raison de dire cela car il n'y a pas d'oppositiondes des pratis politiques ni d'intellectuelle s a...
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Par Nath+Allayenes, le 04.11.2009

les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent...
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Par Abdelhak, le 04.11.2009

a zatof.tu dois demander l'avis aux sahraoui eux meme et tu auras ta reponse et pas aux algeriens(idiot) soit ...
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Par Nath+Allayenes, le 03.11.2009

je suis algerien et je crois que cette histoire de sahara cé une invention des services algerien du temps de b...
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Par zactof , le 03.11.2009

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LIBERTE D'EXPRESSION

CLUB DES DÉMOCRATES ALGERIENS

Publié le 22/05/2009 à 23:48 par abdoumenfloyd

"Dans la plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté après avoir parlé" 

 André Guillois

 

 

Blog des  DÉMOCRATES ALGÉRIENS

 Lien direct :www.democratesalgeriens.tk 

Toutes les contributions sont les bienvenues, adressez vos écrits à : club.des.democrates.algeriens@gmail.com

 

"DÉMOCRATES  ALGÉRIENS, "TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE À L’INSTAURATION DE LA 2e RÉPUBLIQUE"

 

Abdelmoumene Jazairi




LE MATIN--L’hypocrite message de Bouteflika aux journalistes Algériens

Publié le 04/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
LE MATIN--L’hypocrite message de Bouteflika aux journalistes Algériens

Abdelaziz Bouteflika a saisi l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, pour adresser aux « membres de la corporation, journalistes, éditeurs et cadres du secteur de l'information » un message haut en couleurs de la duplicité.

Le chef de l’Etat s’oublie dans des professions de foi tartuffiennes qui masquent maladroitement la politique méprisante et oppressive conduite par le pouvoir en direction de la presse.

QUELLE "CONSIDERATION" ?

Bouteflika fait d’abord état, dans ce message, de sa « plus haute considération » pour « tous ceux qui activent dans le champ médiatique national » et dont il salue « les sacrifices consentis durant toutes les étapes que notre peuple a parcourues et pour les efforts continus qu'ils déploient, aujourd'hui, en vue de mettre en exergue les mutations que vit l'Algérie dans tous les domaines. »

Le chef de l’Etat en rajoute même une couche en évoquant « la profonde considération à l'égard du rôle de la presse écrite et audiovisuelle qui a su accompagner le passage de la société à l'étape de l'après-terrorisme »

On s’étonne alors qu’avec toute cette « considération », le président n’ait jamais reçu la presse de son pays.

Depuis 1999, Bouteflika a rencontré les journalistes de tous les pays, sauf ceux d’Algérie !

La réponse est claire : le mépris !

On est loin, bien loin, de la « profonde considération »

LES « EXILES » ET L’ENTV

Bouteflika rend hommage aux compétences algériennes parmi les journalistes se trouvant à l'étranger. « Grande est ma fierté devant le travail qu'ils accomplissent, leur niveau de compétence et leurs capacités à s'imposer dans différents médias arabes et étrangers. Les voir contribuer à la promotion du système médiatique national que nous comptons doter d'outils de perfectionnement et de développement dans un cadre empreint de flexibilité, de libre initiative et de professionnalisme, me procurera incontestablement davantage de fierté. »

le chef de l’Etat ne pense pas un mot de ce qu’il dit.

Primo, ces compétences ont souvent été forcées à l’exil par le verrouillage médiatique national commandé par le pouvoir en place et dont le président Abdelaziz Bouteflika est le chef. Elles sont la preuve de notre médiocrité.

Secundo : comment les imaginer venir « contribuer à la promotion du système médiatique national » qu’elles ont fui ? Travailler à l’ENTV où il leur est interdit de recevoir des opposants et où elles sont tenues de chanter à la gloire du roi ?




QUI SOUTIENT LES RENTIERS DE LA PRESSE ?

Pour le président Abdelaziz Bouteflika « la presse ne doit pas se complaire dans le rôle d'intermédiaire inerte ni accepter d'être un outil entre les mains de rentiers pour l'utiliser à des fins autres que celles servant la nation. Elle doit, au contraire, redoubler d'efforts pour permettre au pays d'aller vers davantage de progrès en vue d'atteindre les objectifs de paix, de sécurité et de développement durable. »

On croit rêver !

Mais qui donc entretient les « titres serpillères » par l’apport publicitaire de l’Etat ? Qui a fait de ces journaux sans lecteurs des « tiroirs caisses » opulents en contrepartie du rôle de porte-voix ?

LE MATIN, M. le président !

On apprend aussi, de la bouche du président, que « la presse nationale doit s'intéresser de manière soutenue à toutes les questions nécessitant débat et suivi. Elle ne doit marquer aucune hésitation à combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption . Elle doit orienter son combat contre tous les maux susceptibles de propager la culture du désespoir et de la délinquance. »

Le dernier journal a avoir essayé de le faire s’appelle LE MATIN, M. le président !

Il est suspendu à votre demande.

Quant aux journalistes algériens qui tentent de « combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption », ils remplissent les tribunaux et les commissariats.

PLURALISME, DITES-VOUS ?

On apprend avec Bouteflika que « Notre pays a opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique. Il a adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d'initiative. »

On a de la peine à croire que c’est ce même personnage qui s’oppose à l’ouverture du champ de l’audiovisuel, qui tient à sa télévision unique, c’est ce même personnage qui dit avoir « opté pour la voie du pluralisme politique et médiatique (et) adopté une démarche qui permet la liberté de parole et d'initiative. »

C’est tout l’art de prendre les journalistes pour ce qu’il pense qu’ils sont : « tayabet el hammam » !



Le Matin

Mobilisation pour Roxana Saberi l’occasion de la Journée de la liberté de la presse

Publié le 04/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd

Roxana Saberi, le 17 septembre 2003 à Téhéran/Behrouz Mehri AFP/Archives

La journaliste irano-américaine a été condamnée à huit ans de prison...

L'organisation Reporters sans frontières (RSF) «se mobilise», à l'occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse, ce dimanche, pour la libération de trois journalistes femmes, dont l'Irano-américaine Roxana Saberi, indique-t-elle dans un communiqué.

RSF a appelé à «un grand rassemblement» à 15h devant l'ambassade d'Iran à Paris «afin de remettre aux autorités iraniennes une pétition demandant la libération de Roxana Saberi».

Interpellée fin janvier à Téhéran où elle résidait depuis 2003, Roxana Saberi a été condamnée à huit ans de prison pour espionnage au profit des Etats-Unis à l'issue d'un procès à huis clos le 13 avril. Détenue dans la prison d'Evine, au nord de la capitale iranienne, elle a entamé une grève de la faim le 21 avril.

Grèves de la faim de soutien

Quatre membres de RSF sont en grève de la faim depuis le 28 avril en soutien à la journaliste irano-américaine, indique l'organisation, précisant que «des actions similaires» vont se mettre en place à partir de dimanche au Canada, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Belgique et en Espagne.

Il est également urgent que les deux journalistes américaines de la chaîne Current TV, Euna Lee et Laura Ling, détenues à Pyongyang depuis le 17 mars 2009, soient libérées», déclare RSF.


AFP-20MN-REUTERS



Chères lectrices, chers lecteurs...

Publié le 25/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Chères lectrices, chers lecteurs...
Grâce à vous, notre blog ; http://abdoumenfloyd.centerblog.net que vous pouvez aussi consulter par le lien direct : www.democratesalgeriens.tk a atteint les 100 000 visiteurs.

Et pour célébrer cet événement, nous mettons à votre service cinq(05) nouvelles rubriques, à savoir :

ISLAMISME*:Rubrique qui mettra le point sur les pratiques islamistes rétrogrades, de l’islamisme politique, et de l’islamisme mondial...

LÈCHES-BOTTISME !:Rubrique consacrée aux dérapages des associations du pouvoir, de la clientèle du régime algérien, des larbins du système en général..

HOMMAGES:Rubrique où nous rendons de vibrants hommages aux femmes et aux hommes qui ont dit NON à la dictature...aux femmes et aux hommes assassinés pour leurs idées...

LIBERTE SYNDICALE:Rubrique exclusivement consacrée au sujet des syndicats autonomes en Algérie et au rôle de l’UGTA dans le fonctionnement du régime.

SOUFFRANCE DES ALGERIENS:En plus de la rubrique SOCIETE, cette rubrique traitera la face cachée du quotidien des algériens...

*Aux spéculateurs ignorants: pas la peine de s’attarder à faire le lien avec l’ISLAM !!



Salutations démocratiques;

Abdelmoumene Jazairi

BOUTEFLIKA-TOUFIK--Voici l’article de l’Express censuré par le régime ! ZKARA !!!

Publié le 08/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd


Algérie: Abdelaziz Bouteflika et les siens

Par Dominique Lagarde, Anis Allik

Le président Bouteflika est assuré d'être réélu le 9 avril pour un troisième mandat. Mais, depuis dix ans, il est loin d'être seul à tenir le pays. Qui l'appuie, quels sont ses réseaux, quel rôle joue sa famille? L'Express a enquêté.

C'est un scrutin sans suspense : Abdelaziz Bouteflika sera réélu, le 9 avril, président de l'Algérie. Ainsi en sont convenus, une fois encore, ceux que les Algériens appellent les "décideurs", poignée de hauts gradés qui gravitent autour du tout-puissant patron des services de renseignement, le général Mohamed Mediene, dit "Toufik".

Le chef de l'Etat a obtenu leur feu vert il y a plusieurs mois déjà, lorsqu'ils l'ont autorisé à faire voter par le Parlement un amendement à la Constitution mettant fin à la limitation du nombre de mandats présidentiels. Le texte a été adopté le 12 novembre 2008 par les élus des deux chambres.

Depuis ce jour, Bouteflika sait qu'il restera à son poste aussi longtemps que Dieu lui prêtera vie. Résultat : aucun des ténors de la classe politique n'a souhaité endosser le rôle du challenger.

Pourquoi les "décideurs" ont-ils choisi d'adouber Abdelaziz Bouteflika pour un troisième mandat, en dépit de son âge - 72 ans - et de sa santé défaillante? Parce qu'il leur aurait, comme on le murmure, confié qu'il souhaitait mourir au pouvoir? Faute de candidat de rechange? Il y a peut-être un peu de tout cela.

Jusqu'ici, il a plutôt bien rempli la mission qui lui a été confiée

Mais la raison principale est ailleurs: le chef de l'Etat, de leur point de vue, a plutôt bien rempli, jusqu'ici, la mission qui lui a été confiée.

Pour comprendre, il faut remonter une dizaine d'années en arrière. A l'époque, en 1999, la "sale guerre" contre les islamistes bat son plein, le pays est déchiré et l'image de l'armée est tellement dégradée que certains de ses chefs craignent de faire l'objet de poursuites judiciaires à l'étranger. Ils sont à la recherche d'une personnalité ayant de l'entregent, capable, une fois portée à la tête de l'Etat, d'allumer un contre-feu diplomatique et de faire en sorte que l'Algérie redevienne "fréquentable".

Deux hommes, de ceux qui pèsent au sein du sérail, vont se faire les avocats d'Abdelaziz Bouteflika, charismatique ministre des Affaires étrangères des années Boumediene : le très influent général à la retraite Larbi Belkheir, "parrain" de Toufik - le chef des services lui doit en partie sa carrière - et Abdelkader Koudjeti, un personnage de l'ombre, homme d'affaires et marchand d'armes. Toufik et les siens se laissent assez rapidement convaincre.

Engagé à 19 ans dans l'Armée de libération nationale, Bouteflika fait partie de la "famille". Pendant près de vingt ans, il a été le patron incontesté de la diplomatie algérienne, avant d'être écarté sans ménagements du pouvoir après le décès, en décembre 1978, du président Houari Boumediene.

Le 15 avril 1999, le voilà élu président de la République. Habile à la manoeuvre, il va se servir des attentats du 11 septembre 2001 pour accélérer le rapprochement avec Washington, souhaité par les militaires. Il fait ensuite adopter un premier texte sur la "concorde civile", qui permet de consolider la trêve négociée par les militaires, peu avant son élection, avec les maquisards de l'Armée islamique du salut (AIS).

Ses vrais sponsors, ce sont les hommes d'affaires

Reste la question de l'impunité, qui obsède toujours les généraux algériens. Comment faire en sorte que personne ne puisse être rattrapé par l'Histoire, quel que soit le camp auquel il ait appartenu ? Faut-il une loi nouvelle, qui tournerait définitivement la page des années de sang ? La question est au coeur des discrets échanges qui ont lieu entre Bouteflika et le clan Toufik avant les élections de 2004. Réélu le 8 avril 2004, le président fait approuver par référendum un an plus tard, le 29 septembre 2005, sa Charte pour la paix et la réconciliation nationale, véritable loi d'amnistie générale.

Mission accomplie, donc. Mais, en dix ans, le chef de l'Etat s'est aussi employé à constituer ses propres réseaux. "Si le système est toujours le même, le jeu des équilibres internes est aujourd'hui plus favorable à Bouteflika qu'en 1999", assure un observateur, bon connaisseur du sérail. Belkheir et Koudjeti, les " parrains" du début, sont hors jeu.


Lisez la suite sur : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/algerie-abdelaziz-bouteflika-et-les-siens_752321.html

Les magazines français L’Express et Marianne saisis en Algérie

Publié le 08/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd


Les dernières éditions des deux magazines français L'Express et Marianne ont été interdites de vente en Algérie. Tous les exemplaires des deux publications destinées à la vente dans les kiosques algériens ont été saisis, lundi 6 avril.

La cause ? La publication par les deux magazines de reportages et d'enquêtes sur l'Algérie a fortement irrité le président Bouteflika et son entourage, ajoute la même source. Marianne a notamment évoqué le bilan du président sortant alors que l'Express a traité de la question sensible des coulisses du pouvoir en Algérie.

Il s'agit de la troisième saisie de magazine en Algérie en l'espace d'un mois : le 7 mars, « Afrique Magazine » avait été saisi à l'aéroport d'Alger après la publication d'une enquête intitulée « Algérie : le crépuscule des généraux ».


Zineb Benzita

Ouyahia menace "certains titres de la presse" : Qui vise-t-il ?

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Ouyahia menace "certains titres de la presse" : Qui vise-t-il ?

Lors d'un meeting à Bordj El Kiffane à Alger, le Premier ministre, secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia s'est ouvertement attaqué à "certains titres de la presse" en termes durs. Il ne les a pas cités mais les a désignés par «ceux-là mêmes qui en 2004 ont mené la bataille contre Bouteflika et qui récidivent encore une fois». Sans nuances, il a tenu à rappeler à ces titres en question que «le pays a ses lois qui seront simplement appliquées”.
De quels titres parle-t-il ? On le saura peut-être bientôt.
Il est resté tout aussi mystérieux quand il a cité “le diplomate et le militaire qui se sont retournés contre le pays et qui font dans la propagande pour l'instabilité de l'Algérie, et qui ont créé même une association à Londres appelant au boycott."
Ouyahia a ensuite proféré de graves accusations contre les partisans du boycott de l'élection présidentielle.
“Je vais être direct: ceux qui appellent au boycott sont les traîtres de la nation, des criminels”.
Il les accuse de manipuler les jeunes “alors qu’eux, ils se prélassent au bord de la Seine."
Ouyahia a appelé les Algériens à contrecarrer les desseins malveillants de ceux qui appellent au boycott à l'intérieur du pays et “les traîtres de l'Algérie qui veulent marchander avec les voix des Algériens”.


G.B.

Appel au Peuple Algérien

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Appel au Peuple Algérien

Nous, Algériennes et Algériens, signataires du présent appel, avons décidé de prendre nos responsabilités devant notre Nation et devant l’Histoire, pour en appeler à la mobilisation permanente du peuple algérien contre le pouvoir politique illégitime en place et d’œuvrer à l’instauration d’un Etat de Droit tel que défini par la déclaration historique du premier novembre 1954.

Le pouvoir actuel que nous considérons aujourd’hui plus que jamais auparavant, comme étant institutionnellement illégitime, politiquement incompétent et moralement discrédité.

Un pouvoir qui a spolié le peuple de sa légitime souveraineté et qui a détourné à son profit exclusif les richesses de la Nation.

Un pouvoir quasi régalien qui fonctionne essentiellement sur l’arbitraire, le clientélisme, le laxisme et la corruption. Il a profondément affaibli l’autorité de l’Etat dans son rôle sur l’échiquier international et il constitue une réelle menace pour notre unité et intégrité nationales.

Nous situons le présent appel, dans la continuité du Mouvement National, des principes énoncés dans la Déclaration du 1er Novembre 1954 et de la plateforme de la Soummam.

Nous, Algériennes et Algériens, signataires de cet appel, exprimons haut et fort, notre profonde préoccupation devant la logique d’autodestruction et de détérioration continue, qui caractérise la situation sociopolitique, économique et morale de notre pays. Nous refusons désormais catégoriquement d’en être les complices actifs ou tacites. Nous décidons de mettre fin à notre inaction, à notre silence et à notre désengagement sous quelques formes qu’il soit (lâcheté, égoïsme, peur, …).

Cette initiative libre et indépendante, a été dictée par les données fondamentales et structurelles de notre situation commune qui se caractérise par:

la persistance et l’aggravation de la crise de la légitimité du pouvoir depuis 1962 à ce jour, crise devenue une menace et un danger permanent pour notre nation.
la persistance de l’oligarchie à exclure le peuple du débat et de la participation politique en violant son droit constitutionnel et naturel de choisir et de construire sa propre destinée.
L’échec et la médiocrité du personnel politique officiel et l’avilissement de l'opposition factice.
le manque de perspective claire et nette pour toute la nation,
La culture du chaos et de la violence et son extension à toutes les couches sociales, le maintien de l’Etat d’urgence comme moyen de domination et d’asservissement du peuple algérien.


Notre but est:

D'œuvrer à la concrétisation des objectifs du mouvement de libération nationale, à la reconquête du droit du peuple à la souveraineté et au changement radical et pacifique du système politique.

D'œuvrer à l’instauration d'institutions solides et responsables capables d'assurer le fonctionnement démocratique de la société, de garantir la transparence du gouvernement et, l'alternance de son pouvoir, enfin de créer un Etat dont les commandes resteront entre les seules mains du peuple souverain, sans que puisse intervenir les forces occultes dans le fonctionnement de ces institutions. Les principes régissant le fonctionnement de nos institutions seront fidèles à la Constitution et aux lois votées par le législateur en accord avec nos valeurs civilisationnelles, nos cultures et nos traditions séculaires. Nos institutions seront soucieuses de consolider, par leur sain fonctionnement, le lien entre le peuple et ses vraies valeurs.

L’heure est venue pour changer ce système politique illégitime par les méthodes pacifiques et démocratiques et de rendre la souveraineté politique aux Algériennes et aux Algériens pour qu’ils choisissent librement et démocratiquement, les institutions politiques qui épousent les réalités politiques et socioculturelles de la Nation, en permettant une répartition équitable des richesses nationales, aussi bien entre les collectivités régionales et locales qu'entre les individus.

Cet appel est ouvert à l’adhésion morale et active de tous nos compatriotes qui partagent le même attachement à la patrie et aux valeurs morales et culturelles de la société algérienne dans toute sa diversité, y compris ceux qui se trouvent, de par leurs fonctions ou leurs positions dans les institutions officielles actuelles. Il est une exhortation à tous ceux qui refusent la marginalisation et l’exclusion de l’Algérienne et de l’Algérien de la vie publique. Enfin, c’est un appel à tous ceux, qui conscients de la déliquescence de la société et de la fatuité des institutions, veulent fédérer leurs efforts pour un changement décisif et salvateur de la situation de la Nation Algérienne.

Cet appel se veut enfin et surtout comme une force de propositions et d’action pour une transition pacifique vers un Etat de Droit.

Nous, Algériennes et Algériens libres, aspirons acquérir à notre idéal de résistance pacifique et de dynamique de changement, les couches les plus larges du Peuple Algérien, sans exclusion aucune.

Nous devons œuvrer au rassemblement de toutes les forces patriotiques en vue d’un changement pacifique et radical sur la base de valeurs et de principes démocratiques clairement définis, acceptés et respectés par tous et notamment:

Les valeurs civilisationnelles de la Nation Algérienne (Islamité, Amazighité et Arabité), fondements de notre ALGERIANITE. Ces derniers sont le socle de notre unité nationale, qui ne doivent nullement être instrumentalisés ni être le monopole d’aucun parti ou tendance politique.
L'égalité de tous devant la loi.
La sacralité des droits de la personne humaine.
La souveraineté populaire : le peuple étant la seule source du pouvoir et de légitimité.
La mise en place d'institutions qui garantissent l'expression de la volonté populaire, notamment par la séparation effective des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.
Le respect et la protection des libertés individuelles et collectives.
L’alternance au pouvoir à travers le suffrage universel.
Le respect et la promotion des cultures nationales.
La promotion du mérite et de la compétence individuelle véritable.
Une distribution juste et équitable des ressources nationales.


Nos moyens de lutte contre ce pouvoir illégitime seront exclusivement politiques, pacifiques et démocratiques :

Par la réappropriation de nos droits inaliénables, individuels et collectifs que l’ensemble des générations qui se sont succédé depuis l’indépendance ont abandonnés pour la construction de la société nationale et d’un nouvel Etat authentiquement indépendant. Ces droits qui font partie intégrante de nos pouvoirs naturels et dont nous avons été amputés par le fait de notre ignorance, de notre lâcheté, de notre impréparation et manque d’éducation politique mais également parce que nous n’avions pas été conscients du drame qui se tramait et que nous ne possédions pas alors les moyens de résister.

Par la sensibilisation et la mobilisation aussi large que possible de l’opinion publique nationale et internationale sur les responsabilités des pouvoirs en place en matière d’atteintes caractérisées aux Droits de l’Homme et aux Libertés Publiques ainsi que sur tous les cas d’arbitraire, d’abus de pouvoir et de forfaitures administratives et judiciaires et par la résistance contre toutes ses dérives totalitaires.

Par la dénonciation d’une certaine et flagrante duplicité de l’opinion occidentale, qui refuse de faire la part entre ses intérêts à court terme et à long terme, qui proclame des valeurs universelles tout en privilégiant des intérêts étroits en soutenant des régimes illégitimes.

Par la diffusion continue par tous les moyens de communication, de nos idées, de nos propositions et de nos revendications pour l’avènement de la Dignité et du changement dans notre pays.

Par le recours à des manifestations pacifiques, à la désobéissance civile et à l’abstention massive aux élections, entre autres.

Il est donc clair que notre démarche a pour but de mettre fin à près d’un demi-siècle d’usurpation permanente de la souveraineté populaire et de rendre la dignité et la parole au Peuple Algérien, afin qu’il puisse choisir librement et démocratiquement les institutions politiques conformes à ses aspirations de liberté, de démocratie et de justice, en harmonie avec les valeurs identitaires et socioculturelles de notre Algérianité, dont l’Islam, l’amazighité et l’arabité constituent les fondements essentiels. C’est ainsi que le peuple pourra asseoir un véritable Etat de droit.

Propositions de sortie de crise :

Le consensus actuel des véritables forces politiques converge vers l’élection d’une Assemblée Nationale Constituante.

Cette évolution pacifique vers la légitimité doit passer par une brève période de transition qui ne devrait pas excéder deux années. Nous sommes convaincus que cette phase ne pourrait se faire sans la participation active de l’institution militaire.

Avec la collaboration républicaine de l’institution militaire, principale force actuellement organisée, qui aura pour mission d’assurer la gestion sécuritaire du pays, pendant la phase de transition, un gouvernement provisoire sera mis en place et aura pour mission, en plus de la gestion publique de l’Etat, de s’acquitter de deux tâches essentielles :

Réunir une conférence nationale de toutes les volontés politiques sans exclusion aucune et de personnalités intellectuelles en vue de l’établissement d’un consensus politique historique autour des valeurs et principes démocratiques énoncés plus haut.

Préparation des élections de l’Assemblée Nationale Constituante.

Ce gouvernement provisoire sera secondé par un Conseil des Sages constitué de personnalités issues du mouvement National, connues pour leur probité, leur intégrité, leur sagesse et leur engagement pour le salut de leur pays.

Durant cette phase, l’armée saura imposer sa mission de préservation de la quiétude publique et de l’unité nationale. Elle éprouvera, en cette occasion, sa vocation républicaine de se maintenir hors de la gestion politique du pays, et préservera sa neutralité politique jusqu’à l’échéance finale qu’est la mise en place d’institutions démocratiquement élues.

Au terme de cette phase transitoire et conformément à un protocole conclu entre l’institution militaire et les instances élues, l’armée entamera son désengagement progressif des affaires politiques, pour s’orienter définitivement vers ses obligations, exclusivement militaires, clairement définies par la nouvelle Constitution.

Nous Algériennes et Algériens, interpellés par la gravité de la situation et inquiets quant à l’avenir de la Nation, devons cesser d’assister dans l’impuissance à la dévastation de notre propre pays. Nous devons nous engager en acteurs de notre propre Histoire et nous imposer en maîtres de notre destin. L’Algérie appartient à toutes les Algériennes et à tous les Algériens sans exclusion ni exclusive.

Nous en appelons à la conscience, au cœur et à la raison de toutes et de tous, Algériennes et Algériens, intellectuels et politiques, civils et militaires, pour s’unir et œuvrer ensemble, sans exclusion aucune et dans la sérénité à la véritable réconciliation et à la résolution définitive de la grave crise politique qui ébranle notre pays.

Nous ne saurions tourner cette sombre page de notre Histoire contemporaine, sans rien oublier de ce qui a été fomenté contre la nation. Œuvrons tous ensemble à la reconstruction de notre pays et à l’édification d’une société d’ouverture et de tolérance, libérée du joug de l’injustice, de la violence et de la terreur politique.

Soyons un peuple de bâtisseurs hardis qui hissera l'Algérie dans l'ère du 21ème siècle, pour la faire accéder à un futur radieux, serein et prospère.

Tous ensemble, œuvrons à l’instauration d’un Etat Algérien souverain, démocratique et social, dans le cadre de nos principes, des valeurs intrinsèques à notre identité et des valeurs universellement admises.

Ainsi nous aurons été fidèles à la mémoire des hommes libres de novembre 54 et au texte fondateur de la révolution libératrice.

Dieu et le peuple algérien sont témoins de nos paroles et de nos actes.



Algérie le 19 mars 2009


Signataires :

Zineb Azouz, Universitaire. (Constantine). Djamaleddine Benchenouf, Journaliste, (Lyon). Maâmar Boudersa, Universitaire, économiste (Constantine). Abdelkader Dehbi, Universitaire, (Alger). Abdelmalek Djoudi, Ingénieur Documentariste, (Lyon). Kamaleddine Fekhar, Médecin, Militant des Droits de l'Homme (Ghardaïa). Rachid Ghoreib, Journaliste (Canada). Ahmed Kaci, Journaliste, (Paris). Samy Khoukoum, Psychosociologue. (Paris). Madjid Laribi, Journaliste (Paris). Salah-Eddine Sidhoum, Chirurgien. (Alger). Ahmed Si Mozrag, Avocat, (Burkina Faso). Brahim Younessi, Politologue, (Paris). Ziani-Cherif Rachid, Médecin (Sidi Bel Abbés). Mohamed Larbi Zitout, Ex-diplomate. (Londres).


Appel19mars2009@hotmail.fr

Omar Belhouchet refuse de se présenter à la police

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Omar Belhouchet refuse de se présenter à la police

Le directeur du quotidien El Watan, Omar Belhouchet, contre lequel quatorze plaintes en diffamation ont été déposées, a refusé mercredi pour la deuxième fois de se rendre à une convocation de la police, a-t-il indiqué jeudi à l'AFP. « J'ai refusé de me rendre à la DGSN (Direction générale de la sûreté nationale) car j'estime que les affaires de diffamation sont du ressort des tribunaux », a-t-il dit à l'AFP.

Des agents de la DGN se sont présentés mercredi "pour la deuxième fois" en moins d'une semaine au journal pour remettre à M. Belhouchet une convocation concernant quatorze affaires différentes de diffamation, a ajouté M. Belhouchet. "Le code de procédure pénale est on ne peut plus clair: La police judiciaire n'intervient dans ce genre d'affaire que si la personne incriminée ne présente pas suffisamment de garanties, de domicile, ou de travail. Ce n'est pas mon cas", a-t-il dit. "Aucun journaliste n'a d'ailleurs refusé de se présenter devant la justice quand il était convoqué", a souligné M. Belhouchet.

Son avocat, Me Khaled Bourayou, a estimé de son côté que le code de procédure pénal proscrit cette procédure de convocation par la police judiciaire pour des affaires de presse. Le syndicat des journalistes (SNJ) algériens a également dénoncé cette procédure et exprimé sa crainte que cette convocation "ne fasse resurgir ces pratiques de pression exercée sur la presse". "Seule la justice est habilitée à traiter des affaires de diffamation", affirme le SNJ. Les délits de presse sont passibles de peines de prison en Algérie.



AFP

Le dernier numéro de « Afrique Magazine » interdit en Algérie

Publié le 11/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Le dernier numéro de « Afrique Magazine » interdit en Algérie
Le dernier numéro du journal « Afrique Magazine » a été interdit de vente en Algérie.
Tous les exemplaires de la publication destinés à la vente dans les kiosques algériens ont été saisis, samedi 7 mars, à l'aéroport Houari Boumediène d'Alger avant leur remise au distributeur, les NMPP.


« Afrique Magazine », basé à Paris, a fait sa dernière couverture avec un dossier sur les rapports entre le président Boutefklika et les décideurs de l'armée. Intitulée « Algérie : le crépuscule des généraux », l'enquête, rédigée par le journaliste algérien Farid Alilat, évoque les relations entre le chef de l'Etat et les principaux hauts responsables militaires. Il explique notamment le rôle joué par les militaires dans l'arrivée au pouvoir du président Bouteflika en 1999 puis dans sa réélection en 2004 pour un deuxième mandat.

Cette saisie n'a pas été confirmée de source officielle algérienne.Ziyad Limam, directeur général et rédacteur en chef de « Afrique Magazine », a confirmé la saisie des exemplaires du dernier numéro de son journal à l'aéroport d'Alger, sans donner davantage de détails. « Aucune notification officielle n'a été adressée à la direction du journal. En tant que magazine, on est toujours contre la saisie d'une publication. On regrette ce genre de décision qui ne devrait plus être d'actualité », a-t-il précisé.


Samir Allam

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