KABYLIE
Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd
Des journalistes à la conquête de l'eldorado du Golf, mènent une guerre médiatique contre la Kabylie
La crise chronique, l'ignorance, le manque de confiance en soi, l'entêtement à chercher un bouc-émissaire, font agiter les Algériens à se montrer plus Arabes que les Arabes et plus musulmans que d'autres musulmans. Cette fuite en avant est une compensation pour justifier leur échec à se placer sur l'échiquier du monde moderne.
Les sociologues, les psychologues et pédagogues ont du retard à se pencher sur ce sujet pour éviter les échecs répétitifs qui terrassent l'Algérie. Le sentiment religion est devenu un commerce destiné à alimenter ce malaise, sous prétexte de protéger l'islam de la propagande évangélique.
Ces derniers temps, on assiste à une campagne sans précédant qui vise la Kabylie, elle est menée par certains cercles du pouvoir et journaux arabophones, en l'occurrence
Echoourk El yawmi. Ce journal ne se contente pas d'informer, il excelle dans le maquillage des faits pour en faire des événements, une fiction.
Ignacio Ramonet, dans son livre Tyrannie de la communication qualifie les médias, d'outils au service des lobbies. Il explique comment l'information est souvent vidée de sa substance pour détourner les peuples de leurs vrais problèmes et devant la dérive d'Echourouk, je m'efforce à ne citer que deux titres parmi une armada d'articles qui frisent le ridicule.
-« 70 millions de centimes pour les prédicateurs, 1000 DA et des visas pour chaque personne qui met les pieds dans une église » était le titre de l'enquête menée par Fadhila Mokhtari dans un lieu de prêche d'Ighil Ali dans l'édition du 29.03.2008. Celle-ci est devenue par le temps, l'instigatrice de cette campagne de dénigrement à des objectifs inavoués.
- « Les sécessionnistes mené par Ferhat Mhenni ont transformé le chanteur Matoub en prophète » de la plume Hassan Zizi édition 02.04.2008.
Les kabyles auraient aimé que ce journal vienne nous expliquer, quel est la part des Kabyles dans les projets de développement ? L'autoroute Est-Ouest en est l'exemple frappant, elle contourne la Kabylie pour la soustraire de toute politique de développement et du reste de l'Algérie.
On parle rarement de la corruption, du trafique frontalier, du détournement des bourses diplomatiques, des familles privilégiées qui prennent l'avion, juste, pour faire des commissions en Suisse avec l'argent du pétrole…On a le droit de se demander pourquoi cette focalisation sur une région, alors que, ce n'est pas les sujets brulants qui manquent.
Il y a plusieurs interprétations à cette campagne dangereuse anti- kabyles
- Se faire repérer et recruter par les médias du Golf en jouant le bon élève et défenseur des valeurs islamiques quitte à déclencher une guerre ethnique pour uniquement, décrocher un poste, peut-être au sein d'Aljazeera et d'Alarabiya tv.
-Vendre un journal connu pour la médiocrité de ses journalistes, en panne d'idées capables de sensibiliser les consciences pour le minimum de justice.
-Echourouk joue la carte du pourrissement, cela consiste à venir en aide au pouvoir qui se trouve dans une impasse.
-La haine chronique contre les Kabyles et leur fantasme de voir disparaitre la Kabylie.
-Saisir de la situation sécuritaire pour créer l'affrontement entre les Kabyles et islamistes afin de leur débarrasser d'un problème qu'ils ont, eux-même, concocté, il y a longtemps.
Les campagnes antikabyles se succèdent et se répètent, elles ne datent pas d'aujourd'hui.Ce complot perpétuel contre la Kabylie met en otage toute l'Algérie pendant des décennies.
La constitution algérienne garantie la liberté de conscience et d'opinion. Elle est votée par ceux, qui cherchent, aujourd'hui à la violer.
La Kabylie est sans cesse dans leur collimateur et malgré ses difficultés, elle irrite au fait de prononcer son nom.
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Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd
La situation sécuritaire s'est de nouveau dégradée en Kabylie ces derniers jours à tel point qu’elle est désormais jugée « grave ». Une liste de kidnapping qui s'allonge et des attentats meurtriers contre les forces de sécurité sont régulièrement perpétrés dans plusieurs coins de cette région.
Depuis le début de l'année 2008, au moins quinze membres des forces de sécurité ont été tués dans des attaques terroristes qui ont fait autant de blessés. Durant la même période, les groupes armés ont enlevé pas moins de cinq commerçants dont un est toujours entre les mains de ses ravisseurs depuis le 12 juin. On a également dénombré deux attaques à main armée : contre un bureau de poste et une banque.
Incontestablement, le phénomène des enlèvements de commerçants dans la région, qui a fait son apparition fin 2005, demeure la question la plus inquiétante en Kabylie. La facilité avec laquelle les groupes armés agissent dans la région inquiète les populations livrées à elles mêmes dans des zones très étendues sans couverture sécuritaire efficace en dépit du déploiement des militaires dans le cadre du dispositif de lutte antiterroriste.
Une filière du banditisme est soupçonnée de recourir aux kidnappings pour récolter de l'argent. Mais les enquêtes n’avancent pas : l'essentiel des 28 enlèvements suivis de paiement de rançons n'ont pas fait l'objet de plainte : de nombreux commerçants ont préféré cédé au chantage des groupes armés. Ces kidnappings sont également l'œuvre de la branche armée d'Al Qaida au Maghreb (ex- GSPC). Ce dernier fait face à des problèmes d'argent depuis des mois après des dissensions entre l'émir Droukdel et ses lieutenants et ce, bien avant l'élimination de son trésorier Saadaoui en 2007. L'argent des enlèvements, selon des spécialistes locaux, n'est pas seulement utilisé pour la préparation des attentats contre les forces de sécurité. Une partie des sommes serait blanchie au profit des proches de Droukdel.
Face à la dégradation de la situation sécuritaire à travers la Kabylie, l'Assemblée populaire de la wilaya de Tizi-Ouzou (APW) vient de réagir, en appelant à l’organisation d’une journée d'étude sur la situation sécuritaire en Kabylie. Cette rencontre, qui aura lieu le 12 juillet, regroupera des élus locaux et nationaux. Le président de l’APW de Tizi-Ouzou qui n'avait cessé de demander la tenue d'une session consacrée à cette question quand il était dans le camp de l'opposition lors de la précédente mandature sous le règne du FFS semble avoir trouvé une autre alternative pour n'ouvrir qu'un débat puisque une telle rencontre n'aura aucune force réglementaire pour amener les autorités civiles et sécuritaire à en faire leur feuille de route.
Ameziane athali
Posté le 25.06.2008 par abdoumenfloyd
Le cogérant d’une usine de fabrication de carrelages a été enlevé dans la nuit de mardi à mercredi à Ouacifs, à 40 km au sud de Tizi Ouzou. Agé de 33 ans, A. Ahcène, a été kidnappé aux environs d’une heure du matin au moment où il déposait ses ouvriers.
Ils étaient à bord d’un fourgon lorsque que six individus armés les ont interceptés près du village Izerkane. Les employés ont été relâchés et l’entrepreneur enlevé par les terroristes qui agissaient à visage découvert et armés de kalashnikovs. C’est le 28e rapt enregistré dans la wilaya de Tizi Ouzou depuis 2005. Le dernier en date remonte au 12 juin dernier. Il a été perpétré à Maatkas, à 21 km au sud de Tizi Ouzou. L’otage demeure toujours entre les mains de ses ravisseurs.
H. Azzouzi
Posté le 09.06.2008 par abdoumenfloyd
Ferhat Mehenni l’a revélé avant-hier lors de sa conférence de presse à Tizi-Ouzou
Pour la première fois depuis sa création en 2001, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie a décidé de saisir symboliquement par écrit le président de la République en lui adressant par courrier une longue correspondance.
C’est la localité d’El Kseur, située à mi-chemin entre Bgayet et Tizi-Ouzou qui a été choisie pour l’envoi de cette missive où sont rappelées les différentes positions du MAK ainsi que sa revendication d’une autonomie régionale.
La correspondance en question a été également envoyée, selon Ferhat Mehenni à l’ONU, l’Union européenne, Human right watch, Amnesty international. Le MAK propose a la fin de sa requête la reconnaissance par l’Etat algérien du peuple kabyle et l’application d’un statut d’autonomie pour la Kabylie.
Le MAK suggère par ailleurs la tenue le plus tôt possible d’un référendum précédé d’un débat dans tous les villages et cités de la région. Le MAK estime que pour tout démocrate, le verdict des urnes est la seule façon de connaître la volonté d’un peuple. Le mouvement de Ferhat Mehenni souligne qu’il est vital d’éviter l’usage de la force et les dérives de la violence pour résoudre dans le sens des droits reconnus à chaque peuple la question kabyle. Ferhat Mehenni précise qu’il faut profiter de cette période de calme en Kabylie car en période de crise, “les négociations sont tributaires d’un rapport de force déséquilibré qui lèse l’une des deux parties.”
“C’est maintenant qu’il y a une accalmie relative en Kabylie que le pouvoir devrait faire preuve de sens de valeur et de responsabilité en acceptant cette main tendue pour une solution de raison”, conclut Ferhat Mehenni entouré de quelques militants du MAK dont Saïd Laimchi, représentant du MAK en Algérie.
“Je réside en France par mesure de sécurité”
“Il n’y a que moi qui réside à l’étranger, les militants du MAK, eux, résident en Algérie”, c’est ce qu’a répondu Ferhat Meheni, lorsqu’il fut interpellé s’il n’y avait pas de contradiction à revendiquer l’autonomie de la Kabylie tout en résidant en France. Le responsable du MAK a affirmé que cette question ne le fâchait pas mais elle l’attristait.
Il rappellera que quand le Congrès de la Soummam a eu lieu en 1956, Ben Bella résidait au Caire, ce qui l’a empêché d’y prendre part. “Mais personne ne lui a fait de reproche”. Ferhat Mehenni explique que le fait de résider à l’étranger est dû à la situation sécuritaire dégradée en Algérie. “Je ne veux pas constituer une cible”, souligne-t-il avant d’enchaîner que le fait de résider en France, n’enlève en rien à la démarche de la revendication d’autonomie.
Aomar Mohellebi
Posté le 23.05.2008 par abdoumenfloyd
Trois jours après l'accrochage spectaculaire qui a ébranlé la ville de Tizi-ouzou, les terroristes ont dressé un faux barrage dans la nuit de jeudi à vendredi dans la commune de Mechtras, au lieu dit Ighil Oumanchar, sur la route de Souk El Teniyene, a appris Le Main de source locale. Au cours de cette opération, les terroristes au nombre de vingt selon les témoignages, ont racketté tous les voyageurs. Le groupe armé a fait savoir aux passagers que ni la paix, ni la réconciliation n'arrêteraient leur combat. Les terroristes ont déclaré que l'argent ramassé servira à réarmer et à recruter de nouveaux "moudjahidines" en vue d'arracher les pays de l'islam à la tutelle de l'Occident. Cet énième faux barrage dressé au cours de ce mois de mai en Kabylie, amène cependant nombre d'observateurs à douter des propos du ministre de l'Intérieur N Y Zerhouni qui laissait entendre il n'y à pas longtemps que les groupes terroristes ont été considérablement amoindris et affaiblis.
En tout état de cause, les signes d'une grande peur sont nettement perceptibles depuis quelques semaines en Kabylie ainsi que sa périphérie. Dans certaines zones, le couvre feu est de rigueur à partir de 20 heures, alors que les villages de l'arriere Djurdjura ont tendance a ressembler de plus en plus à des villages fantômes tant il est vrai qu'ici le banditisme s'est greffé au terrorisme pour ne faire qu'une seule et même menace.
La situation n'à guère changé depuis le referendum du 29 septembre 2005 sur la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Même les propos de la secrétaire d'Etat américaine G Rice qui a tenu à féliciter les autorités algériennes pour leur rôle dans le rétablissement de la sécurité sur les plans local et régional, risquent de prendre d'ici peu quelques rides. En effet, plus les jours passent, plus la réconciliation initiée par le chef de l'Etat A Bouteflika prend de l'eau de toutes parts, tel un bateau en pleine perdition. En dépit de toutes les faveurs qui leur sont offertes par l'Etat, les terroristes ne désarment pas. Plus, le GSPC reconverti depuis l'arrivée de Droukdel à la nébuleuse organisation d'Al Qaeda Maghreb, redouble de férocité. Devenue une menace essentielle, celle-ci parvient à frapper quotidiennement aux quatre coins du pays, en dépit d'un dispositif de sécurité renforcé.
Said Radjef
Posté le 10.05.2008 par abdoumenfloyd
Le quotidien islamo-baathiste Ech-Chourouk El-Youmi revient à la charge dans sa politique anti-kabyle. Et cela, en utilisant une technique très connue qui consiste à « faire parler » des personnes douteuses plutôt que d’écrire directement. En fait, c’est la meilleure façon de réussir des opérations d’intox.
C’est ainsi que dans son édition du 06/05/2008, ce journal qui n’a jamais caché son hostilité à l’autonomie de la Kabylie et particulièrement à Ferhat Mehenni, titrait en caractères gras :
« Pourquoi le pouvoir n’emprisonne pas Ferhat Mehenni ? » Pour les besoins de sa cause il n’a pas trouvé mieux que de faire parler deux représentants des Archs… Taiwan ! C'est-à-dire, ceux qui avaient accepté de vendre leur âme au diable en jouant le vulgaire rôle de marionnettes pour le compte du pouvoir algérien en 2002. Celui-ci, on s’en souvient, avait vainement tenté de les faire passer pour des « délégués du mouvement citoyen » dans une honteuse et risible mascarade de négociations avec eux. Comme le ridicule ne tue pas, « Echourouk », vraisemblablement actionné par un clan du pouvoir qui rêverait de sévir de nouveau contre la Kabylie, a exhumé deux parfaits inconnus en mal de renommée, Saddek Yousfi et d’Aissa Arab, pour leur faire faire la triste besogne d’appeler le pouvoir à emprisonner le leader du MAK.
Ces gens-là et ce journal qui n’hésite pas à les médiatiser (ou, plutôt, à les « bénir ») oublient que c’est grâce à des gens comme celui qu’ils ne cessent de traiter comme un criminel qu’ils ont aujourd’hui la chance de s’exprimer librement.
Quant à la ligne éditoriale de ce journal, elle ressemble, à s’y méprendre, à l’idéologie des « égorgeurs ».
Enfin, pour ce qui concerne nos deux étranges oiseaux dont les noms sont enregistrés sur le registre des traîtres à la Kabylie, qu’ils sachent que « Le maquisard de la chanson » n’est et ne sera jamais seul dans son combat qui aboutira d’ailleurs contre vents et marées. Nous nous « étonnons » à notre tour qu’ « une petite minorité » de kabyles fasse quotidiennement l’objet d’attaques médiatiques des arabo-islamistes en parfaite collusion avec le pouvoir de Bouteflika.
Kamel SOUAMI
COMMENTAIRE DE ABDOUMENFLOYD :
J'ai beaucoup de respect pour monsieur Ferhat Mhenni, militant des droits de l'homme et de la cause berbère en Algérie, cependant la publication de cet article est nullement un soutien aux principes du MAK (Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie) et de son fondateur.
Sa publication à pour objectif de dénoncer l'anti-kabylisme flagrant d'ECHOUROUK, et ses positions honteuses envers tout ce qui est Kabyle.
ABDOUMENFLOYD
Posté le 09.05.2008 par abdoumenfloyd
A l’occasion du 14ème titre de la JSK
A la mémoire de Abane Ramdane le père de la révolution Algérienne
Comme promis par le Président Hannachi, la JSK s’est déplacée jeudi 1er mai à Larbaa Nath Irathen soit quarante huit heures à peine après le retour des lions du Djurdjura du périple Africain. La journée a été consacrée à Abane Ramdane héros et père de la Révolution Algérienne. La JSK a tenu à dédier le 14ème titre de son histoire au martyr Abane Ramdane en lui rendant un vibrant hommage sur la place où a été érigée sa stèle dans l’ex-Fort National.
C’est à 11h00 du matin que la délégation kabyle a pris le chemin de Larbaa Nath Irathen. Un long cortège composé de plusieurs dizaines de voitures couvertes de drapeaux jaune et vert et de l’emblème national ont envahi la localité de Larbaa Nath Irathen tout habillée en jaune et vert.
La foule depuis Irdjen :
Des centaines d’amoureux du club attendaient impatiemment le passage du cortège à Irdjen déjà. Une contrée par où on entame la montée vers les hauteurs de l’ex Fort National. En plus les youyous des femmes agglutinées le long des deux côtés de la chaussée, les jeunes n’arrêtaient pas de scander ces trois lettres magiques qui sont J, S et K.
Le cortége accompagnée par Idhebalenes :
On imagine mal une fête en Kabylie sans « Idhebalenes » ! Et la JSK n’a pas négligé ce point en se faisant accompagner par une troupe de musique traditionnelle qui a fait une ambiance folle durant le trajet et une fois arrivés sur place.
Le président arrête le cortège et montre la maison de Abane Ramadne :
A l’entrée de Larbaa Nath Irathen, le président a fait arrêter le cortège puis est descendu de son véhicule pour montrer de l’indexe la maison de Abane Ramadane. « Ce que vous voyez est la maison où a vécu Abane Ramdane », a précisé le Président en joignant la parole au geste.
Arrivée à la stèle de Abane Ramdane :
C’est à midi pile que les campions d’Algérie ont posé pied à la placette où est érigé la stle de Abane Ramadane. Une foule monstre attendait l’arrivée de la délégation du club phare du Djurdjura. Les « JSK Campionné » et «Anwa wigui Imazighen » fusaient de partout.
Le maire à l’accueil :
La délégation de la JSK à sa tête le président Hannachi a été accueillie à bras ouverts par Monsieur Hocine maire de la localité. Monsieur Hocine a offert à l’occasion un magnifique burnous au président Hannachi qui a beaucoup apprécié le geste.
Le président dépose une gerbe de fleurs :
Après l’accueil triomphal réservé à la délégation de la JSK, le président Hannachi assisté par Berrefane, Douicher et Meftah, a déposé une gerbe de fleur sur le socle de la stèle érigée à la mémoire du héros Abane Ramdane.
La Fatiha pour Abane Ramdane :
Après le dépôt de la gerbe de fleurs par le président Hannachi, l’Imam de la région a pris le relais pour prononcer la Fatiha et d’autres versets du coran à la mémoire du martyr Abane Ramdane. C’est dans un silence de cimetière et une ambiance pleine d’émotions que les présents ont écouté l’oraison de l’imam.
Réception au bureau du maire :
Une réception a été organisée dans le bureau du maire avec des prises de parole du maire de Larbaa Nath Irathen et du Président de la JSK. « En premier lieu, vous êtes les bienvenus, vous êtes chez vous à tout moment, nous sommes tous contents de ce merveilleux évènement et je tiens à remercier le président de la JSK pour sa formidable initiative en commémorant Abane Ramdane », a dit Monsieur Hocine maire de LNI.
« Abane Ramdane est vivant dans nos cœurs et le restera à jamais et lui dédier ce titre est la moindre des choses, c’est un symbole de la révolution qui mérite tous les égards. Je suis doublement content car je retrouve à l’occasion mon village, là où j’ai vécu. Mes souvenirs de ma région sont intactes et impérissables », a poursuivi avec beaucoup d’émotions le président Hannachi.
Retour à 13H20, et la fête continue :
C’est à 13H20 que la délégation kabyle a pris le chemin du retour vers Tizi-Ouzou. La fête ne s’est pas arrêtée pour autant puisque les mélodies des Idhebalenes n’ont pas arrêté de retentir dans le siège même de la JSK au stade du 1er Novembre.
Sept jours et sept nuits comme au bon vieux temps !
Durant toute la semaine prochaine, une ambiance de fête régnera chaque jour de 18h à 20h au stade du 1er Novembre et pour laquelle tout le monde est cordialement invité. Le président tient à ce que la semaine prochaine soit celle de la fête et de la grande ambiance.
Y. Amellal
Posté le 22.04.2008 par abdoumenfloyd
Photo en hommage aux enfants du printemps noir
Posté le 22.04.2008 par abdoumenfloyd
Photo en hommage aux enfants du printemps noir
Posté le 21.04.2008 par abdoumenfloyd
Photo en hommage aux enfants du printemps noir