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a zatof.tu dois demander l'avis aux sahraoui eux meme et tu auras ta reponse et pas aux algeriens(idiot) soit ...
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Par Nath+Allayenes, le 03.11.2009

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Par zactof , le 03.11.2009

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JUSTICE !

Ghardaïa--Le FFS appelle à une grève générale lundi

Publié le 30/05/2009 à 20:00 par abdoumenfloyd

 

En signe de solidarité avec le jeune Baba Nedjar

Le Front des Forces Socialistes a appelé, hier, les commerçants de la wilaya de Ghardaia, à baisser les rideaux de leurs commerces, demain, lundi, en signe de solidarité avec le jeune Mohamed Baba Nadjar, qui a été condamné à perpétuité.
« Le jugement rendu par la Cour, sans preuves, est considéré comme une agression, » a indiqué un communiqué rendu public par bureau du FFS, dans la wilaya de Ghardaia, «  l’objectif de ce jugement, si sévère, vise à faire face à toute action revendiquant les droits élémentaires, par les voies pacifiques et légales, » a ajouté le même communiqué.
A cet effet, le FFS a appelé tous les commerçants et artisans exerçant dans la wilaya, à concrétiser le slogan «  votre solidarité avec les causes justes, et la meilleure garantie pour faire face au injustice », cette solidarité devrait être exprimée, en répondant à l’appel du FFS, a conclu le communiqué du FFS.
    
 

 




Criminalité--Il tue son frère jumeau

Publié le 21/05/2009 à 01:41 par abdoumenfloyd
« J’ai toujours pensé que les frères jumeaux éprouvaient mutuellement un fort sentiment d’affection et que l’un ne pouvait se passer de l’autre. Si l’un d’eux tombait malade par exemple, il contamine automatiquement son frère. J’ai entendu raconter des tas d’histoires du genre à ce propos.Mais aujourd’hui, c’est un cas contraire, bouleversant. Le tribunal criminel est devant une affaire très insolite de fratricide, qui défraye la chronique judiciaire. En effet, l’accusé n’est autre que le frère jumeau de la victime », s’émeut d’un ton acerbe le représentant du ministère public, avant de renchérir : « Il s’est acharné sur lui à coups de couteau pour une futilité. La lame a sectionné l’artère fémorale. La mort a été lente, il a succombé à une forte hémorragie. Rien ne peut justifier cet odieux acte. Je requiers la réclusion criminelle à perpétuité. » Durant tout le réquisitoire, le regard aigu de G. Abdelfatah est resté fixé sur l’avocat général. Il souffle dans ses joues en hochant la tête à l’annonce de la peine requise. Selon les faits consignés dans l’arrêt de renvoi, l’accusé a porté cinq coups de couteau à son frère jumeau, Ahmed, le 6 septembre de l’année dernière, dans le populeux quartier le Petit lac, leur lieu de résidence.

 

 Marchands ambulants de leur état, les jumeaux se partageaient un étalage dressé au sein du marché le Petit lac. L’accusé nourrissait une haine amère et enfiellée à l’égard de son frère. Les raisons de cette animosité seraient liées à certains avantages dont bénéficiaient la victime auprès de sa famille, du voisinage et de la clientèle. Selon leur entourage, G. Abdelfatah est le genre d’individu constamment imbibé de bière, qui passe le clair de son temps à traîner ses guêtres aux abords des bars de la ville d’Oran. Il ne se pointait au marché que pour réclamer le partage de la recette à son frère. Ce malheureux état de fait était à l’origine de l’énième altercation ayant opposé les jumeaux et qui s’est, malheureusement, terminée en drame. « Je n’avais pas l’intention de le tuer. Il s’est jeté sur moi armé d’un bâton. Il m’a asséné plusieurs coups, je me suis défendu », radote l’accusé.

« Les résultats de l’expertise médicale ne font pas état d’une blessure quelconque sur votre corps. Et pourtant vous avez été arrêté et ausculté quelques heures seulement après votre forfait », fait remarquer doucement le président. L’accusé mal à l’aise se trémousse dans son jeans. Une expression cynique s’affiche sur son visage patibulaire avant qu’il n’ergote d’un ton sinistre « Mon intention était seulement de lui faire peur. » L’avocat de la défense a plaidé le bénéfice des circonstances atténuantes au terme d’une brève plaidoirie. A l’issue des délibérations, le tribunal criminel a prononcé une peine de huit ans de réclusion. G. Abdelwahab aura 57 ans à sa libération, s’il purge évidemment la totalité de sa peine.

Rachid Boutlélis

Une loi hypocrite et imbécile !

Publié le 25/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Une loi hypocrite et imbécile !

Encore une de ces énormités comme seule peut en produire l'incompétence au pouvoir ! A partir d'aujourd'hui, aucun document, de quelque nature que ce soit, ne peut être produit devant la justice s'il est rédigé dans une langue autre que l'arabe. Pour être clair, les documents rédigés en français ne seront plus recevables. Ni un certificat médical, ni un relevé des émoluments, ni un contrat quelconque, ni un constat, ni même une pièce comptable ne peut être acceptée par les acteurs de le justice sans une traduction préalable en arabe. Y compris quand ce sont des documents délivrés par l'administration algérienne.

Jusqu'ici le magistrat avait le pouvoir discrétionnaire de décider de la traduction d'un document fourni par l'une des parties en conflit ou de l'accepter dans sa version originale. A partir d'aujourd'hui il perd ce pouvoir et il lui est strictement interdit de prendre en considération une pièce rédigée dans une langue étrangère, dusse cette langue être l'outil de travail dans des pans entiers de l'activité nationale, comme c'est encore le cas pour la langue française.

C'est la loi 08-09 du 25 février 2008, portant code de procédure civile et administrative, qui entre ainsi en vigueur. En dehors du fait que cette loi donnera plus de travail aux traducteurs, elle ne se justifie en rien et ses retombées ne seront que négatives.

D'abord parce que la traduction des documents est à la charge du justiciable, gageons qu'avec cette loi, les prestations des traducteurs vont flamber, ce qui dissuadera les citoyens aux revenus modestes de faire appel à la justice de leur pays, de crainte d'avoir à se saigner à blanc pour rentrer dans un droit qui n'en vaut pas tant. Ensuite parce que les traducteurs ne sont ni disponibles en nombre suffisant, ni assez qualifiés pour traduire des documents techniques ou spécialisés.

Les risques d'approximation, voire d'erreurs de traduction graves, sont réels et ouvrent la voie à la multiplication d'erreurs judiciaires. De plus, l'appareil judiciaire, qui souffre déjà d'une lenteur légendaire, alourdit ainsi davantage la procédure.

A quels desseins peut répondre une telle loi ? Veut-on à tout prix adapter la justice au niveau médiocre de magistrats monolingues sortis de facultés assez justement comparées à des zaouïa ? N'eut-il pas été plus logique de faire un effort en matière de qualité de la formation dans les filières de Droit ?

En tout état de cause, elle aura l'effet d'un coup de poignard dans le dos de la Justice qui fait déjà parler beaucoup d'elle. Ce n'est même pas une loi scélérate. C'est une loi hypocrite et imbécile. De celles qui font dire que faire respecter la loi, ce n'est pas forcément rendre justice.



M.A.Boumendil

TRIBUNAL DE SIDI-M’HAMED--Billal, un enfant de 5 ans, jugé et condamné!

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd



La justice algérienne continue à s’illustrer à travers des comportements et des jugements qui défient tout entendement. Qu’on en juge : le tribunal de Sidi-M’hamed près la cour d’Alger a jugé et condamné par défaut un enfant âgé d’à peine 6 ans, le dénommé Bouabdallah Billal.

Dangereuse récidive d’une justice qui, en décembre dernier, à Ménéa, dans la wilaya de Ghardaïa, avait jugé en audience publique pour coups et blessures Guettaf Oussama, un bambin de 5 ans. Le tribunal de Sidi M’hamed à Alger vient, en effet, de prendre exemple sur le tribunal de Ménéa. Le dénommé Bouabdallah Billal, qu’il jugea par défaut et condamna à un blâme par jugement rendu le 2 mars 2009 sous le numéro de dossier 09/00020, ne bouclera ses 6 ans que le 25 mai prochain. Le petit Billal, qui est en classe préparatoire, a été jugé et condamné pour destruction de biens d’autrui. Son père, auquel le jugement a été signifié le lundi 20 avril, s’est rapproché rapproché hier du tribunal pour savoir de quoi il en retournait dans cette histoire à laquelle il a du mal à croire. Sur place, il s’est vu répliquer qu’il disposait d’une dizaine de jours pour pourvoir en cassation le jugement rendu. Ce qu’il fit. La cassation a été enregistrée sous le numéro 09/778. L’audience de ce procès en appel est programmée pour le lundi 4 mai 2009. Ce jour, le petit Billal devra, si la justice ne se ressaisisse entre-temps, se présenter à la barre et répondre en audience publique du chef d’inculpation retenu contre lui, à savoir destruction de biens d’autrui. Son père, qui s’est présenté hier à notre rédaction, n’en revenait pas. «J’ai du mal à imaginer mon fils qui n’a pas encore 6 ans se présenter à la barre et répondre aux questions du juge. Pensez au traumatisme qu’il subira le pauvre enfant !», a-t-il lâché à la fois dépité et coléreux. La mésaventure du petit Billal commença en 2008. C’était un vendredi et le petit Billal se trouvait chez ses grands-parents à Ruisseau. Il se trouvait ce jour près de la voiture d’un voisin de ses grands-parents, qui avait fait l’objet d’une casse, fait du petit ou de quelqu’un d’autre. La police ramassa le petit Billal et le conduisit au commissariat. Là il s’est vu entendre sur PV. Sa grand-mère et son oncle maternel accoururent. Le PV était déjà rédigé. Son père qui réside au 1er-Mai à Alger, alerté, arriva un peu plus tard. Le policier qui établit le PV le rassura qu’aucune suite n’allait être donnée à cette affaire, d’autant que le voisin, propriétaire du véhicule endommagé, s’était lui aussi présenté et avait décidé de ne pas faire de déposition. Rassuré, le père est rentré chez lui. Il oublia cette histoire jusqu’au 20 avril dernier, lorsqu’il reçut la notification du jugement.


Sofiane Aït Iflis


Il a été condamné à 4 ans de prison ferme--L’étrange histoire d’un psychologue espion

Publié le 03/02/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Il a été condamné à 4 ans de prison ferme--L’étrange histoire d’un psychologue espion
Les faits retenus contre lui remontent à l’année 2005 lors de son séjour en Irak, où il était en tant que chef d'une délégation internationale de psychologues chargés de la prise en charge d'enfants irakiens.

En moins de cinq jours, et sans crier gare, l’Algérie se retrouve plongée dans les méandres du monde de l’espionnage. La rocambolesque histoire du chef de la CIA à Alger, accusé du viol de deux Algériennes, ne s’était pas encore “refroidie” qu’une autre affaire de “services” défraye la chronique.
Cette fois, il s’agit d’un psychologue algérien, N. B., condamné dimanche soir par la cour d’Alger à quatre ans de prison (l’accusation avait requis 20 ans), pour “collaboration avec un État étranger”. Les faits retenus contre lui remontent à l’année 2005, lors de son séjour en Irak, où il était en tant que chef d'une délégation internationale de psychologues chargés de la prise en charge d'enfants irakiens. Les deux “griefs” essentiels portés à l’encontre de ce psychologue sont relatifs à des kamikazes et à des détenus russes. L’accusation lui a reproché d’avoir “omis” de donner des informations aux “autorités” sur les kamikazes de différentes nationalités qui étaient chargés de perpétrer des attentats suicide dans le Maghreb.
Concernant les cinq Russes, l’affaire est encore plus “corsée”. Détenus dans un camp de prisonniers à Bassorah (sud de l’Irak, sous contrôle britannique à l’époque), où il a séjourné, ils lui ont demandé de les aider en informant leurs familles. Rentré au pays, le psy s’est donc dirigé à l’ambassade russe à Alger, mais en échange de ses “informations”, il a demandé (toujours selon l’accusation) un million d'euros.
Cependant, ces deux faits n’ont pu êtres connus qu’après son passage à l’ambassade du Qatar où il a été arrêté à sa sortie. Il s’y était déplacé pour faire part aux responsables de la représentation diplomatique du pays d’El-Jazeera des renseignements qu’il a recueillis dans les camps d’entraînement en Irak, qu’il a visités en sa qualité de chef de délégation.
D’ailleurs, l’ambassade qatarie n’a pas été la seule à être contactée par ses soins. Selon ses propres aveux, il a aussi proposé ses services aux ambassades de France, de Grande-Bretagne, d’Espagne et du Canada. Des pays choisis, selon lui, par rapport aux risques de terrorisme qu’ils encourent et qui, au bout, lui coûtent quatre ans derrière les barreaux.
Il y a moins de deux ans, une affaire similaire avait défrayé la chronique et a impliqué un journaliste. En juillet 2007, le tribunal criminel de Tizi Ouzou avait prononcé une peine de dix ans de prison à l’encontre de ce journaliste accusé d’avoir travaillé pour le Mossad, le service de renseignement israélien. Une affaire qui avait suscité beaucoup de remous avant de s’“estomper” sur un air d’inachevé.
Le procès de dimanche dernier met aussi en scène un pays, en l’occurrence l’Irak, qui depuis plusieurs années est devenu le
nid d’espions et autres agents des services. Le pays de Saddam Hussein surclasse ainsi le Liban qui, depuis 1975, était considéré carrément comme la plaque tournante de l’espionnage mondial.
Le cas du psy semble être clos, mais les retombées de celui du chef de la CIA à Alger sont pour beaucoup très appréhendées.
En plus des accusations de viol sur des Algériennes, il y a aussi le “scoop” avec la révélation de l’existence d’une antenne de la CIA en Algérie. Une révélation que viennent de faire les Américains eux-mêmes quelques mois après l’annonce de l’ouverture d’un bureau du FBI.


Salim Koudil

Malik Medjnoun entame une grève de la faim alors qu'il attend depuis 10 ans son procès

Publié le 03/02/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Malik Medjnoun entame une grève de la faim alors qu'il attend depuis 10 ans son procès
Matoub Lounès


Malik Medjnoun, accusé de complicité dans l'assassinat du chanteur engagé Lounès Matoub est détenu sans jugement depuis près de 10 ans. Pour protester contre cette situation, M. Malik Medjnoun a décidé d'entamer à partir du 31 janvier une grève de la faim illimitée.

La liste des affaires traitées par le tribunal de Tizi Ouzou à la prochaine session vient d'être affichée et celle le concernant n'est toujours pas programmée en dépit des promesses de la délégation algérienne présente lors de l'examen du rapport périodique par le Comite des droits de l'homme au mois d'octobre 20007.

Le lendemain, 1er février 2009, le procureur lui a rendu visite en prison pour le convaincre de cesser sa grève de la faim. Il a affirmé qu'après les élections présidentielles, il serait jugé. Malik Medjnoun n'en est pas à la première promesse non tenue et a décidé de continuer sa grève de la faim.

Alkarama va saisir le Comité des droits de l'homme qui en ce moment fait le suivi des recommandations que l'Algérie devait prendre en compte en l'espace d'une année. Alkarama avait à cette occasion présenté un rapport au Comité pour montrer que les autorités algériennes n'avaient pas fait suite à ses recommandations.

Nous rappelons que le Comité avait en août 2006 examiné l'affaire de Malik Medjnoun et condamné l'Etat algérien pour ses violations du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Il lui recommandait alors " d'amener Malik Medjnoune immédiatement devant un juge pour répondre des chefs d'accusation ou le remettre en liberté, de mener une enquête approfondie et diligente sur sa détention au secret et les traitements qu'il a subis depuis son enlèvement le 28 septembre 1999 "

Lors de l'examen du rapport périodique algérien par le Comité des droits de l'homme en octobre 2007, les experts ont demandé à la délégation algérienne quelles étaient les dispositions prises par le gouvernement pour donner suite aux constatations du Comité parmi lesquelles figurent celles concernant Malik Medjnoun.

En signe de protestation contre le refus manifeste des autorités algériennes de le juger, Malik Medjnoun avait déjà entamé une grève de la faim à partir du 25 février 2008.

Le 26 février 2008, le procureur général de la Cour de Tizi-Ouzou M. Lazizi Tayeb, s'est rendu à la prison civile, accompagné du président de la cour (qui est également le président du tribunal criminel) pour lui demander de cesser sa grève.

Ce magistrat a voulu convaincre Malik Medjnoun que, s'agissant d'une " affaire sensible ", ils n'avaient pas, ni lui, ni le président de la Cour, autorité pour fixer l'affaire à une audience de jugement devant le tribunal criminel, mais qu'il tenterait néanmoins d'intervenir auprès des " autorités compétentes ".

Force est donc de constater le refus manifeste de l'Algérie de donner effet aux constatations du Comité. Mais il y a aussi une grave immixtion dans les attributions du pouvoir judiciaire en lui donnant des instructions contraires à la loi et de nature à violer sérieusement les droits fondamentaux d'un citoyen en refusant de le déférer devant une juridiction de jugement.



Rappel des faits :

Malik Medjnoun a été accusé de complicité dans l'assassinat en juin 1998 du très populaire chanteur engagé Matoub Lounes, ce qu'il a toujours nié. Enlevé près de son domicile à Tizi-Ouzou le 28 septembre 1999 par des agents du DRS, il a été détenu au secret dans un centre de détention du DRS (Département des renseignements et de la sécurité), appelé Antar, situé à Ben Aknoun à Alger. Durant plus de huit mois de détention au secret, il a été sauvagement torturé selon les techniques habituellement utilisées par les services de sécurité (méthode du chiffon, électricité. etc.).

Ses parents étaient restés sans nouvelles de lui durant toute cette période. Le procureur général de Tizi-Ouzou, saisi par le père de la victime d'une plainte pour crime d'enlèvement et de séquestration avait refusé de requérir l'ouverture d'une information.

Plus grave, Malik Medjnoun avait été présenté une première fois devant ce magistrat auquel il avait rapporté les conditions de son enlèvement, mais celui-ci avait refusé de le déférer devant un juge d'instruction, se rendant ainsi coupable de crimes d'enlèvement et de séquestration suivis de tortures.

Cette attitude du parquet général de Tizi-Ouzou, qui a permis au DRS de poursuivre la torture et la détention au secret d'une personne disparue depuis plus de six mois, souligne on ne peut mieux la connivence et l'implication de la justice algérienne dans les graves atteintes aux droits de l'homme.

Saisies par le Groupe de travail de l'ONU sur les disparitions forcées le mois d'avril 2000, les autorités algériennes décidaient alors de présenter Malik Medjnoun devant le juge d'instruction de Tizi-Ouzou le 2 mai 2000. Ce n'est qu'à ce moment que, pour la première fois, il a été confronté avec l'accusation de complicité dans l'assassinat de Matoub Lounes.



Algeria-Watch

TAYEB BELAÏZ AVOUE SON IMPUISSANCE : "Le phénomène des harraga nous dépasse"

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
TAYEB BELAÏZ AVOUE SON IMPUISSANCE : "Le phénomène des harraga nous dépasse"


Quand un pays perd ses jeunes et quand de hauts responsables de l’Etat, payés avec l’argent du contribuable pour trouver des solutions, avouent publiquement leur échec, c’est qu’il y a un grave problème.

Voilà ce que nous apprend le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Belaïz, à propos de l’un des plus graves phénomènes qui touche la plus importante frange de la population: «Nous n’arrivons pas à identifier les raisons qui poussent les jeunes à partir ailleurs», a déclaré, hier, M.Belaïz qui répondait aux questions des sénateurs.Quand un pays perd ses jeunes et quand de hauts responsables de l’Etat, payés avec l’argent du contribuable pour trouver des solutions, avouent publiquement leur échec, c’est qu’il y a un grave problème. Le phénomène des harraga ankylose le gouvernement.
Chargé de prendre soin du dossier, l’équipe en place n’arrive même pas à établir une biopsie. Les travaux de recherche lancés il y a des mois, par la Commission interministérielle pour identifier la souche du mal, sont toujours à la case départ. Cet aveu d’échec confirme une nouvelle fois que le gouvernement est en panne d’idées et il est incapable de trouver une issue à la question des harraga. Interpellé, à plusieurs reprises sur cette question, le ministre a fini par lâcher: «La Commission interministérielle qui travaille depuis plusieurs mois sur ce dossier n’a pas abouti réellement à cerner les véritables causes qui sont à l’origine de ce phénomène», a-t-il avoué du haut du perchoir du Conseil de la nation.
Hormis le facteur déterminant du chômage, M.Belaïz reconnaît que l’Exécutif ne maîtrise pas les éléments qui incitent des milliers de jeunes à tenter l’aventure en haute mer. Sans boussole et sans trop fouiller dans les archives et consulter des experts en la matière, la réponse est visible et elle se confirme au quotidien. Le gouvernement n’a qu’à ouvrir sa fenêtre ou descendre carrément sur le terrain pour voir de visu la réalité et trouver le mot de passe du modem. Les ingrédients sont palpables. La mal-vie, l’absence des moyens et des espaces de loisirs, le manque d’encadrement et de débats ainsi que l’absence de perspectives...sont autant d’éléments qui font nourrir chez les jeunes ce sentiment d’angoisse et d’exclusion les poussant jusqu’à braver les dangers en haute mer. Au lieu d’ouvrir le débat et s’inviter dans les quartiers, le gouvernement s’engouffre dans les théories des experts et verse dans un débat à huis clos à la recherche d’outils capables de solutionner le problème, ignorant complètement la réalité. La déclaration du ministre de la Justice vient s’ajouter à celle du secrétaire général de l’instance exécutive du FLN et ministre d’Etat, Abdelaziz Belkhadem. «S’il y a des solutions miracles pour les harraga nous sommes preneurs», a répondu M.Belkhadem à un confrère qui l’interrogeait sur les ondes de la Chaîne III, à propos des solutions que propose le gouvernement pour résorber le phénomène des harraga. Dans son intervention, M.Belaïz a invité les partis et les universitaires à proposer des alternatives. Voulant défendre le gouvernement, le ministre a déclaré que la responsabilité de ce phénomène n’incombe pas uniquement au gouvernement mais elle implique également les partis politiques et les associations. «Aucun parti politique n’a crée une commission d’enquête pour détecter les raisons de ce problème», a-t-il déploré en précisant toutefois que «le gouvernement était le seul à avoir installé une Commission nationale pour prendre en charge le dossier». Les propos résument parfaitement l’impasse dans laquelle se trouve le gouvernement dans cette complexe équation de la jeunesse. Pourtant, ni les moyens ni les initiatives ne font défaut. Le projet des 100 locaux dans chaque commune, la rencontre gouvernement-walis en 2007, la politique nationale de la jeunesse, la commission nationale pour la sauvegarde de la jeunesse et les différents dispositifs d’emploi. Malgré tout, ces dispositifs et les moyens financiers qui les accompagnent, n’ont pas permis au gouvernement de maîtriser le problème et de convaincre cette «rebelle» jeunesse à renoncer à l’aventure. Celle-ci continue à braver la mer dans l’espoir de trouver le bonheur sous d’autres cieux. Deux ans après la rencontre gouvernement-walis où le chef de l’Etat a exhorté ses cadres à prendre en charge les problèmes de la jeunesse, le résultat est loin, très loin d’être satisfaisant. De grands espoirs ont été attendus de cette rencontre, mais les résultats sont décevants. La saignée continue sur nos côtes. Selon les chiffres officiels, notre pays a enregistré plus de 3600 cas de harga.
De janvier à octobre 2008, les Forces navales algériennes ont intercepté, dans le cadre de la lutte contre l’émigration clandestine, 1533 émigrants clandestins. Durant l’année 2007, 1530 harraga ont été interceptés, dont 1485 Algériens. En 2006, pas moins de 1016 personnes ont été arrêtées contre 335 harraga et 29 corps repêchés en 2005. Ces statistiques indiquent clairement que le nombre des harraga enregistre une courbe ascendante. Il faut noter que ces derniers représentent 70% de la population.
Un potentiel que le gouvernement n’a pas su sauvegarder pour construire son développement. Bien au contraire, le gouvernement a encore aggravé la situation en introduisant des sanctions à l’encontre de toute personne qui quitte le pays d’une manière illégale.

Nadia BENAKLI

Le Brésil persiste à ne pas vouloir extrader Battisti

Publié le 27/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Le Brésil persiste à ne pas vouloir extrader Battisti

Le procureur général du Brésil a recommandé de rejeter la demande d'extradition vers l'Italie de l'ex-activiste italien d'extrême gauche.

Le procureur général du Brésil a recommandé de rejeter la demande d'extradition vers l'Italie de Cesare Battisti, qui a obtenu l'asile politique au Brésil, provoquant une forte tension entre Rome et Brasilia, a rapporté la presse, lundi 26 janvier au soir.
Le procureur Antonio Fernando de Souza a recommandé à la Cour suprême du Brésil de classer la demande d'extradition de l'ex-activiste italien d'extrême gauche, a indiqué le journal O Globo sur son site internet.
Le ministre de la Justice a accordé le 13 janvier le statut de réfugié politique à Battisti qui est toujours détenu dans une prison fédérale de Brasilia. L'ancien militant italien a été condamné en 1993 à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres commis à la fin des années 1970 dont il se dit innocent.
Selon le procureur, l'octroi du statut de réfugié est la prérogative du pouvoir exécutif et éteint automatiquement la demande d'extradition.
Aucune confirmation officielle n'était immédiatement disponible mardi matin.

"Très vive émotion"

La décision du ministre de la Justice a provoqué la colère des autorités italiennes qui ont demandé en vain au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de revenir sur celle-ci.
Le président italien Giorgio Napolitana avait écrit le 16 janvier à Lula pour lui faire part de sa "profonde surprise" et de "la très vive émotion" causée en Italie par la décision brésilienne.
Dans sa réponse, le président brésilien a justifié la décision de son gouvernement en exposant "les bases juridiques, internes et internationales" qui ont conduit le Brésil à accorder l'asile à Battisti, selon la présidence italienne.

Recours de l'Italie

Le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini a annoncé la semaine dernière que Rome examinait la possibilité de rappeler pour consultations son ambassadeur au Brésil. Un autre ministre a affirmé que l'Italie envisageait un recours devant la Cour suprême du Brésil.
Celle-ci doit maintenant se prononcer sur la libération de Battisti, réclamée par ses avocats, alors que la recommandation du procureur général a levé un des derniers obstacles à la sortie de prison de l'ancien responsable des "Prolétaires armés pour le communisme" (PAC).
Cesare Battisti a été arrêté à Rio de Janeiro en mars 2007 après avoir fui la France où il avait trouvé refuge de 1990 à 2004. Mais quand la France a décidé de mettre fin à la "jurisprudence Mitterrand" qui protégeait de l'extradition les anciens membres de l'extrême gauche italienne, Battisti est à nouveau entré dans la clandestinité et s'est réfugié au Brésil en 2004.

N.O

Chibane :"Les partisans de l’abolition de la peine de mort sont des KOFFARS !

Publié le 15/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Chibane :"Les partisans de l’abolition de la peine de mort sont des KOFFARS !
Le Cheikh Abderrahmane Chibane, président de l’Association des Oulémas Musulmans Algériens a indiqué que la peine de mort est citée dans des versets clairs du Coran et dans la Sunna du prophète et que « celui qui croit qu’un jugement humain est mieux qu’un jugement divin est un apostat et il ne doit pas être enterré dans les cimetières des Musulmans. »

Contacté par El Khabar, M. Chibane a déclaré que dans le cadre du débat religieux, juridique autour de la peine de mort, la constitution algérienne cite, dans son deuxième article, que l’Islam est la religion de l’Etat, ce qui signifie que l’Etat doit la respecter et ne pas passer outre un verset clair du Coran ou de la Sunna.
A propos des appels à l’abolition de la peine de mort dans la constitution, Cheikh Chibane a déclaré : « c’est le bon Dieu qui a créé l’Homme et c’est lui qui est le mieux placé pour savoir ce qui lui convient et que ceux qui prétendent, à l’instar de M. Farouk Ksentini (président de la Commission Nationale Consultative pour la Protection et la Promotion des Droits de l’Homme), que la peine de mort est une peine dépassée par les événements se trompe éperdument et que celui qui pense qu’un verdict humain est meilleur qu’un verdict divin est un apostat. Il doit divorcer de sa femme musulmane et être enterrer dans le cimetière des apostats. »
M. Chibane a considéré que la loi du talion (œil pour œil dent pour dent) est un devoir parmi tant d’autres tels que le jeûne et le pèlerinage. Cheikh Chibane a répondu à ceux qui justifient leurs appels à l’abolition de la peine de mort en la qualifiant de répressive et d’incapable de réduire le taux de la criminalité : « je demanderai à ces derniers si la peine de prison en est plus répressive que la peine de mort…logiquement la loi du talion est plus répressive que la peine de prison et des travaux forcés, et si nous voulons éradiquer la criminalité de la société il est nécessaire d’appliquer la loi du talion. »

H. Yes


L'article en arabe :


شيبان يشن هجوما على الداعين إلى حذفه من المنظومة القانونية''من طالب بإلغاء عقوبة الإعدام كافر ولا يدفن في مقابر المسلمين''


أفاد الشيخ عبد الرحمن شيبان، رئيس جمعية العلماء المسلمين الجزائريين، أن عقوبة الإعدام واردة في نصوص صريحة بالقرآن والسنة النبوية ''ومن يظن بأن حكما بشريا أحسن وأصلح من حكم الله، فقد كفر وإذا مات لا يجوز دفنه في مقابر المسلمين''.


قال شيبان في اتصال هاتفي مع ''الخبر'' في سياق الجدل الديني والقانوني والسياسي الذي يثيره موضوع الإعدام، إن دستور الجزائر يذكر في مادته الثانية أن الإسلام هو دين الدولة، ''ومعنى هذا أن الدولة ينبغي أن تحترم هذا الدين وأن لاتتجاوزه فيما هو نص صريح في القرآن والسنة''.

وساق شيبان الذي تجاوز الـ90 عاما، آيتين من سورة البقرة توجبان اعتماد القصاص في الأحكام. وقال بشأن دعوات إلغاء عقوبة الإعدام من المنظومة القانونية: ''لقد خلق الله الإنسان وهو أعلم بما يصلح له، ومن يزعم مثل السيد فاروق قسنطيني (رئيس اللجنة الاستشارية لحماية وترقية حقوق الإنسان)، بأن الإعدام تجاوزه الزمن، فقد أخطأ خطا كبيرا. ومن يظن أن حكما بشريا أحسن من حكم الله فقد كفر، وينبغي في هذه الحالة أن تطلق منه وزوجته. وإذا مات لا يكفَن ولايجوز دفنه في مقابر المسلمين''.

واعتبر شيبان القصاص عبادة مثل الصيام والحج، ولايدخل في باب المعاملات. أما عن كونه عقوبة غير رادعة ولاتحول دون وقوع جرائم، كمبرر لإلغاء الإعدام، فقال رئيس جمعية العلماء: ''وأنا أقول لهؤلاء، هل السجن أردع من الإعدام.. منطقيا القصاص أردع من عقوبة السجن ومن الأشغال الشاقة، فإذا أردنا أن ينتفي القتل في المجتمع يجب أن نقتص من القاتل''. وتابع: ''اعتبر الله القصاص في القتلى علاجا حيويا لأمراض المجتمع فارتفع بشأنه من باب المعاملات إلى باب العبادات (...) ومن يطالبون بالتخلي كمن يرفضون شعيرة الصيام''.

وعاتب شيبان في وقت سابق، ضمنيا قادة ونواب التجمع من أجل الثقافة والديمقراطية، الذين أطلقوا مساعي لإلغاء الإعدام من المنظومة القانونية، باسم حقوق الإنسان؛ حيث قال:''إذا كانت البشرية عرفت حقوق الإنسان منذ 60 عاما فقط، فإن المسلمين قد عاشوا حقوق الإنسان وحقوق خالق الإنسان محليا ثم عالميا منذ 1429 عاما من التاريخ الهجري؟''.

وأصدرت الجمعية أمس بيانا، اعتبرت فيه مسعى حذف الإعدام من القوانين ''محاولة للقفز على إرادة الشعب الجزائري المسلم، وتجاوزا للدستور وتقليدا لجهات أجنبية وانسياقا وراء دعوات هيئات دولية أثبتت الأيام عجزها عن مجرد إدانة الجرائم البشعة المرتكبة بحق الشعب الفلسطيني في غزة''.

وانتقد البيان أصحاب المسعى الذين يعتبرون القضية مرتبطة بالقوانين الوضعية المطبقة في الجزائر، وأن لا دخل للشريعة الإسلامية فيها، حيث اتهمتهم الجمعية بـ''الالتفاف على الموضوع (...) والإصرار على مخالفة القرآن القطعية هو ارتداد عن الدين''. واحتج البيان الموقع من شيبان، على ''إقصاء جمعية العلماء من الندوات والملتقيات التي تعقد لمناقشة هذه القضية التي تعتبر من صميم رسالتها منذ نشأتها''.


حميد يس

El Khabar

JUSTICE POUR MOHAMED BABA NADJAR

Publié le 06/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
JUSTICE POUR MOHAMED BABA NADJAR
Karim Tabbou, Dr. Fekhar, Dr. Sidhoum, Me Bouchachi


Le samedi 03 janvier 2009 devait avoir lieu le procès en appel du jeune Mohamed Baba Nadjar, 24 ans, énième victime de l’arbitraire en Algérie, condamné à mort en 2006 pour un crime qu’il nie de toutes ses forces ainsi que sa famille et toute la population de Ghardaïa.

Je me suis déplacé dans cette ville pour assister au procès qui finalement n’a pas eu lieu, car il fut reporté pour la seconde fois. Selon la défense, le procureur général aurait fait le 23 décembre 2008 une demande à la Cour Suprême, de report du procès et en dehors de la juridiction de Ghardaïa, pour « raisons de sécurité » !!!!!!


Grève générale des commerçants le 3 janvier 2009


Après discussion avec le collectif des avocats, il s’avère que le dossier est pratiquement vide. Pour plus d’informations, j’invite l’opinion publique nationale et internationale à consulter le dossier complet préparé par M. Hadi Chalabi, juriste, sur son site : http://elhadichalabi.free.fr/pages/instanceinfo/justice.htm

En ce jour du 3 janvier 2009, la ville a été paralysée par une grève des commerçants, suivie à très grande échelle. Des milliers de citoyens, de tous âges, sont venus occuper les trottoirs de la route principale où se trouve le tribunal. D’une discipline exemplaire, ils scandaient un seul slogan : « justice pour Baba Nadjar ».



Marche dans les rues de Ghardaia


A la suite du report, la population s’est dirigée à la place du Souk, pour un meeting qui a vu la participation de deux membres du collectif d’avocats, Maîtres Bouchachi et Ahmine, de Mr Karim Tabbou, secrétaire général du FFS et des Drs Salah-Eddine Sidhoum et Kamaleddine Fekhar, militants des droits de l’Homme. Tous ont appelé au calme et à la poursuite de la lutte pacifique pour faire éclater toute la vérité sur cette machination et rétablir les droits de Mohamed Baba Nadjar.

De tous ces événements et en dehors du report, rien n’a soufflé dans la presse « la plus libre du monde arabe » et encore moins dans l’organe télévisuel de propagande du régime.


Mobilisation des manifestants devant le tribunal


Mohamed Baba Nadjar était devenu à Ghardaïa le symbole de la lutte contre l’injustice et l’arbitraire. Nous en ferons un symbole sur le plan NATIONAL.

Nous avons donné notre parole à la famille de Mohamed et à la population de Ghardaïa, de porter le cas de cette victime de l’arbitraire à travers le MONDE. Un dossier sera adressé à la commission des droits de l’Homme de l’ONU et aux ONG internationales.


Meeting sur la place du Marché, 3 janvier 2009


Je lance un appel à toutes et à tous en Algérie et dans le monde pour la constitution d’un comité international de soutien à Mohamed Baba Nadjar et à travers lui, à toutes les victimes de l’arbitraire et de l’injustice dans notre pays, pour un procès juste et équitable, en présence d’observateurs étrangers.

Tout comme je lance un appel à tous nos ami(e)s avocat(e)s pour venir renforcer le collectif de défense.



Dr Salah-Eddine Sidhoum




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