Accueil

HISTOIRE

Thèmes

ahmadinedjad ait ahmed alger algeria algerie alqaida anis rahmani anouar heddam antikabylisme banques benjamin netanyahu braise

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· ASSASSINATS (90)
· CHRONIQUES D'UN DÉMOCRATE (1)
· CORRUPTION (53)
· COUPS DE GUEULE !!!!! (86)
· CULTURE (35)
· DROITS DE L'HOMME (47)
· ECONOMIE (112)
· GEOPOLITIQUE (37)
· HISTOIRE (36)
· HOMMAGES (4)
· ISLAMISME (11)
· JUSTICE ! (39)
· KABYLIE (44)
· LAICITE (10)
· LÈCHES-BOTTISME ! (1)
· LIBERTE D'EXPRESSION (77)
· LIBERTE SYNDICALE (1)
· MASCARADE ÉLECTORALE ! (75)
· MEDIAS (49)
· PARTIS POLITIQUES (116)
· RÉGIME ALGÉRIEN (112)
· RELATIONS BILATERALES (35)
· SANS COMMENTAIRE !!! (78)
· SCENE INTERNATIONALE (209)
· SCIENCES (12)
· SECURITE (72)
· SOCIETE (140)
· SOUFFRANCE DES ALGERIENS (23)
· SPORT (30)
· TAMAZGHA (30)
· TERRORISME (89)
· VIOL DE LA CONSTITUTION (79)

Rechercher
Derniers commentaires

matoub lounes les homme mon frere http://16 000.centerblog.n et...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 07.11.2009

avant de s'attaque a la justice il faut être un ange ...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 07.11.2009

on a le droit de deranger notre pays l'algerie jusqu'a ce qu'elle s'occupera de ses enfants.mais tant qu'on se...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 07.11.2009

mais volontier,je laisse l algerie tranquille ,mais elle s accroche a moi desesperement .elle ne veut pas me l...
(Voir la suite)
Par Bachir, le 07.11.2009

les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009 articles publies le 07/11/2009· *que demande...
(Voir la suite)
Par hogra, le 07.11.2009

on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009

occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
(Voir la suite)
Par lila, le 06.11.2009

je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009

malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009

comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
(Voir la suite)
Par Bachir, le 04.11.2009

Articles les plus lus

· La guerre Bouteflika-Toufik racontée de l’étranger
· IRAQ--Elle fait violer 80 femmes pour les transformer en kamikazes
· Tizi Ouzou : Une bande de malfaiteurs démantelée
· L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE
· Déclaration de Hocine AIT AHMED, abdelhamid MEHRI et Mouloud HAMROUCHE

· noureddine ait hamouda
· « Le général Toufik est un mythe et Bouteflika le sait ! »
· dernier spectacle de fellag
· blog sonatrach
· polisario
· Le cadeau électoral de Bouteflika : l’Algérie passera à 65 wilayas
· BIRMANIE-ZIMBABWE-ALGERIE: LA FOLIE AU POUVOIR !
· La grande Mosquée d’Alger : entre déficit identitaire et haine de soi ?
· Entretien exclusif avec M6!!!!!!
· Opportunistes...Enfin une carte officielle !!!

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour : 27.09.2009
1852 articles


Blogs et sites préférés

· Fondation Friedrich Ebert
· Iran-Resist
· Magharebia
· Mohammed Arkoun
· Parole de democrate
· Sameh Harakati
· Tunisia-Watch


HISTOIRE

Congrès de la soummam,l’étape de la maturité révolutionnaire

Publié le 23/08/2009 à 07:46 par abdoumenfloyd

 

Colonel Sadek,Abane Ramdane et Larbi Ben M'hidi, 1956.

 

 

ParBélaïd Abane :

 

Eludant le problème de direction, Abane Ramdane revient longuement sur la réunion nationale prévue pour le mois d’août 1956 en se faisant plus précis et plus pressant (lettre du 3 avril 1956) : « Nous avons décidé de tenir une réunion des principaux chefs de la résistance (…) chez Zighout, dans le Nord constantinois. Y assisteront le responsable de l’Oranie (…), Krim et Abane de l’Algérois, Zighout et son adjoint, Ben Boulaïd et son adjoint et deux éléments de l’extérieur (…)


Zighout se porte garant de la sécurité des délégués une fois entrés dans sa zone. Dans cette réunion seront réglés tous les problèmes et nous dissiperons tous les malentendus (…). L’intérêt du pays exige cette réunion (…). Nous espérons que vous serez au rendez-vous ; sinon, nous prendrons seuls de grandes décisions et alors vous ne vous en prendrez qu’à vous-mêmes. Nous demandons au frère Khider de le rappeler par téléphone à tous les frères pour que chacun prenne ses responsabilités. Envoyez de préférence Ben Bella et Aït Ahmed ou Ben Bella et Khider. » Abane propose aux délégués extérieurs plusieurs itinéraires pour rentrer en Algérie : la Libye et les Aurès par l’est, ou par l’ouest à partir du Rif d’où ils pourront « rentrer facilement en Oranie et foncer par train jusqu’à Alger ». « D’Alger, nous répondrons de leur sécurité jusqu’au Constantinois », rassure Abane. Dans ses deux lettres successives datées du 23 et 30 avril dans lesquelles il accuse réception de tous les courriers d’Alger, Khider passe totalement sous silence la réunion sur laquelle n’avait pourtant cessé d’insister Abane. Ce dernier, qui rappelle une dernière fois l’importance de cette réunion dans une lettre datée du 14 mai 1956, attire l’attention des deux délégués qui doivent venir du Caire pour « redoubler de vigilance ». Le moyen le plus sûr, leur suggère-t-il, serait d’entrer en Tunisie et de passer ensuite en Algérie par Tébessa ou Bône. Notons qu’en 1956, il n’y avait pas encore de barrage électrifié (ligne Morice-Challe) qui pourrait, on peut le comprendre, décourager les délégués extérieurs de rentrer en Algérie. Dans une lettre datée du 18 mars, ce sont encore les activités diplomatiques de la délégation extérieure qui préoccupent Khider. Pas un mot sur la réunion projetée. S’agirait-il pour les membres de la délégation extérieure d’une réunion sans intérêt, comme semble le suggérer cette réaction bien tardive de Khider le 6 juin 1956 : « En ce qui concerne la réunion (sic), vous recevrez nos suggestions directement par quelqu’un ; étudiez les très attentivement parce que nous pensons que c’est la meilleure solution. » A la mi-juin, quelques jours avant son départ pour la Soummam, Abane rappelle aux délégués extérieurs que leur « présence est indispensable ». La question est donc de savoir si les délégués extérieurs avaient réellement l’intention de rentrer en Algérie pour participer à la réunion de la Soummam. On peut en douter. Il faut rappeler en effet qu’aucun des dirigeants extérieurs, y compris Mohamed Boudiaf qui devait organiser une réunion de coordination en 1955, n’est rentré sur le territoire algérien depuis le 1er novembre1954. L’argument de sécurité qu’on a trop souvent tendance à invoquer ne tient pas la route car Ben M’hidi, pourtant activement recherché, a réussi à franchir la frontière et à faire le trajet Alger-Oran en train sans encombre. De nombreux chefs militaires passeront également les frontières dans tous les sens même après la construction du barrage Morice-Challe. La vérité est que les délégués extérieurs étaient surtout préoccupés par les questions diplomatiques, comme le suggère le contenu de leur lettre du 15 août. Khider y dresse un bilan des activités diplomatiques très chargées des dirigeants du Caire qui « ont été tous absents les uns après les autres, ce qui explique le flottement et le retard de notre correspondance ».

Autre raison de croire que les délégués extérieurs étaient en réalité très éloignés des questions intérieures, cette déclaration de Hocine Aït Ahmed rapportée par Mohamed Harbi : « Personnellement, j’ignorais qu’un congrès s’était tenu à la Soummam. J’étais aux Etats-Unis (...). Des gens du Pentagone avaient accepté de nous livrer des armes (…). Khider et Ben Bella étaient, eux, au courant de la tenue d’un congrès. Mais nous n’avons pas eu le temps d’en parler. » A l’évidence, les responsables extérieurs, absorbés par le travail diplomatique, étaient à mille lieues des préoccupations « soummamiennes » de Abane et de ses camarades de l’intérieur. A l’exception de Ben Bella auquel les préparatifs de la Soummam avaient causé de gros soucis, aux dires de son mentor égyptien, Fathi Dib. Pourtant Ben Bella ne rentrera pas en Algérie alors qu’il avait largement le temps de préparer son voyage. Abane n’avait cessé de rappeler, dans chacune de ses correspondances depuis le 1er décembre 1955, l’importance de l’événement et avait même suggéré des itinéraires dont celui que Ben M’hidi avait emprunté en toute sécurité en mai 1956. A la vérité, Ben Bella n’avait pas l’intention de rentrer en Algérie. Sa décision était prise depuis que le Raïs égyptien a pris « l’affaire de la Soummam » en mains et que le major Dib lui a « déconseillé de retourner en Algérie pour assister à cette réunion ». La plateforme de la Soummam : un projet algérien, citoyen et politique Le projet soummamien est algérien, citoyen et politique. La vision est assurément algérienne avant d’être maghrébine ou arabe. Le principe de la primauté intérieure sur l’extérieur pourrait se lire en toute logique dans ce sens. L’Algérie d’abord, en quelque sorte. La doctrine soummamienne s’est également affranchie des croyances et des identités pour ne s’attacher qu’à l’aspect citoyen. N’oublions pas que ni la proclamation de Novembre ni le congrès de la Soummam n’avaient exclu de la nation algérienne les juifs et les Européens désireux de prendre la nationalité algérienne et de rester en Algérie. Pour ce faire, en toute logique, il n’y avait que la citoyenneté pour espace commun à tous. Enfin, le projet soummamien était politique par excellence et proclamait la primauté du politique sur le militaire, principe que d’aucuns ont malheureusement tendance à lire au premier degré (« le politique doit commander au militaire »), alors qu’il s’agissait de subordonner toute action militaire à des objectifs politique et au but suprême de la Révolution : la libération nationale et l’indépendance, ce qui est politique par excellence. La victoire militaire étant d’évidence impossible face à une armée puissante suréquipée, combattant à une heure d’avion de la métropole, contrairement à la guerre d’Indochine qui s’est terminée dans la débâcle de Dien Bien Phu avec cette victoire des « damnés de la terre » qui a suscité chez les Algériens les espoirs les plus fous. La rationalisation et l’organisation de la lutte sont également des priorités pour les congressistes. L’armée de libération nationale (ALN), formée de groupes de maquisards disparates et éparpillés à travers le territoire algérien, est structurée en une armée véritablement nationale dans la perspective d’une guerre révolutionnaire longue. Sont uniformisés à travers tout le territoire les grades, les unités, la hiérarchie, les promotions, les décorations et les soldes. Chaque combattant est désormais immatriculé et doté d’un livret individuel. Une visite médicale est obligatoire pour chaque nouvelle recrue. Les permissions sont instituées et réglementées. On ne peut imaginer à quel point l’ALN était organisée dans les maquis. On peut même dire à ce titre qu’elle n’avait rien à envier à une armée de vieille tradition comme l’armée française. Les modalités d’exercice de la violence sont définies et « moralisées ». Désormais « aucun officier, quel que soit son grade, n’a le droit de prononcer une condamnation à mort (...). Des tribunaux à l’échelle du secteur et de la zone sont institués et chargés de juger les civils et les militaires (…). L’égorgement est formellement interdit (…). Les condamnés à mort seront fusillés (…) La mutilation formellement interdite (…). L’accusé a droit de choisir une défense. »

 

 

 


Les « prisonniers de guerre » sont pris en charge ; leur exécution est « formellement interdite ». Un service spécial est créé dans chaque wilaya pour « populariser la justesse de la lutte ». Les directives politiques des congressistes sont claires : « En dépit de l’attitude du colonialisme français à l’égard de nos combattants prisonniers, nous ne devons en aucun cas maltraiter nos prisonniers. Bien au contraire, nos prisonniers seront bien traités, endoctrinés puis relâchés après le serment sur l’honneur de ne pas reprendre les armes contre les Algériens (…). Nos actes doivent être des actes qui paient. » Un nouveau découpage territorial est institué comprenant 6 wilayas et Alger, vitrine politique de l’Algérie en guerre, érigée en zone autonome, placée sous le contrôle direct de la direction nationale (CCE) issue du congrès. La direction collégiale est érigée en principe de commandement à chaque niveau d’organisation territoriale. Une administration parallèle est mise en place, chargée de l’état civil, des affaires judiciaires et islamiques, des affaires financières et économiques et de la police. Anticipant sur l’avenir, le congrès instaure un système d’allocations familiales au bénéfice des familles de combattants. Des pensions de guerre sont également versées aux familles de combattants morts ou faits prisonniers. La « République sociale » est en marche. Une direction nationale, le CCE, est désignée et chargée d’appliquer la politique définie par un Conseil national de la révolution algérienne (CNRA), véritable « Parlement national » de guerre et « organisme suprême de la Révolution » dépositaire de la « souveraineté nationale ». La composition de ces organismes est ouverte aux personnels des anciennes formations politiques modérées du mouvement national. Le congrès donne ainsi une réalité organique à l’union nationale et à l’unanimité qui prévaut déjà au sein du FLN et permet d’impliquer le peuple dans toutes ses composantes, de conférer au soulèvement le cachet d’une guerre de résistance nationale et de mettre définitivement fin au projet d’une « troisième voie » dont l’autorité coloniale n’a pas encore totalement fait son deuil. Ainsi, même s’il n’exprime pas une pensée politique rigoureuse, le congrès de la Soummam donne naissance à une représentation nationale qui regroupe des opinions et des sensibilités politiques différentes, mais unies autour d’un objectif commun, l’indépendance, et d’un projet de société sommairement défini. Si ce projet élude la question sociale, il recèle néanmoins une forme d’organisation politique, la démocratie, qualifiée de sociale. Comment aller au-delà de ce projet commun minimal, sans mettre en péril l’unité même du mouvement ? Car désormais vont devoir se côtoyer dans les instances dirigeantes et dans les maquis des religieux, des laïcs, des libéraux, des socialistes et même des communistes pour la réalisation d’un projet politique citoyen.  De cette institutionnalisation de la lutte, on peut dire à juste titre qu’elle est l’autre contribution déterminante de la réunion de la Soummam à la poursuite de la guerre. Pour la première fois est réalisée une quasi-unanimité nationale pour la lutte armée. Mis à part le MNA, l’ensemble des forces patriotiques algériennes est engagé dans la lutte sous l’étiquette FLN. Même les communistes qui tiennent à garder leur autonomie finiront par jeter toutes leurs forces, loyalement, dans la bataille. Tout cela devait faire l’objet d’une institutionnalisation. Il fallait un édifice crédible auquel tout combattant, tout sympathisant et tout militant doit se référer : « Le congrès de la Soummam nous a donné ce formidable sentiment que nous avions déjà un état », dira quelques années plus tard Ali Lounici, officier de l’ALN en wilaya IV. Alors que le 1er Novembre avec l’immense mérite qui est le sien est l’étincelle qui a mis le feu aux poudres sans préjuger de la suite des événements (l’essentiel étant d’être prêt à tuer et à mourir) l’étape soummamienne est celle de la maturité révolutionnaire, mais aussi une projection doctrinale et institutionnelle dans l’avenir. C’est en ce sens que la réunion de la Soummam fut l’acte fondateur de l’Etat algérien moderne.







"Mémoires d’un combattant” 2ème tome d'Aït Ahmed

Publié le 02/06/2009 à 07:20 par abdoumenfloyd
"Mémoires d’un combattant” 2ème tome d'Aït Ahmed
Mr Hocine AIT AHMED président du FFS et Mr Sadek HADJERES ex secrétaire général du PAGS, le 20 Mai 2009, à l’Université Paris Ouest, lors de la journée la d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC).

Histoire de la Révolution
Aït Ahmed compte écrire un deuxième tome des “Mémoires d’un combattant”

Le leader du Front des forces socialistes, Hocine Aït Ahmed, a confié dans une déclaration faite à Paris qu’il envisageait l’écriture d’un deuxième tome à son ouvrage Mémoires d’un combattant. Aït Ahmed a fait cette “confidence” lors de son intervention à l’ouverture des travaux de “la journée d’étude sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962”, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’université de Paris-Ouest, le 20 mai dernier. “C’est que cette journée et tout le travail qu’elle a nécessité en amont m’ont donné le sentiment d’une urgence : écrire très  vite le deuxième tome des Mémoires d’un combattant”, a-t-il promis.

Lisez aussi:


Hocine AIT AHMED : « Ne jamais désespérer de voir s’accomplir un idéal de justice et de liberté. »

« Déclaration d’ouverture et mots de remerciements de Hocine Aït-Ahmed lors de la journée d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’Université de Paris Ouest, le 20 mai 2009. »


Déclaration d’ouverture

 
 
Mesdames et messieurs, chers amis,


Parler de la révolution algérienne pour un homme de ma génération, c’est parler de ce que je considère comme un motif de fierté universelle. Elle concerne, par-delà les nationalismes, tout individu ou groupe humain qui n’a pas désespéré de voir, comme dit la chanson, s’accomplir un idéal de justice et de liberté. Mais en parler aujourd’hui, c’est aussi saisir ce que l’histoire a de terrible et de douloureux. Non seulement à cause du prix payé pour que cet idéal, en l’occurrence l’indépendance algérienne, s’accomplisse. Mais aussi parce qu’une fois qu’un premier pas a été accompli, l’on voit l’immensité de la tâche qui reste.
 
La longue marche vers la liberté, la justice et la démocratie n’a fait que commencer avec l’avènement de l’indépendance. Et cette longue marche n’a cessé d’être contrariée. Un coup d’Etat suivant l’autre, une régression annonçant l’autre. Le vingtième siècle, pour l’Algérie comme pour le reste du monde, aura été tout à la fois le siècle des souffrances innombrables, de la dignité retrouvée et des promesses non tenues.
 
Le siècle qui commence aura, pour les jeunes Algériens plus que pour d’autres jeunes du monde, commencé sous le signe de ces promesses non tenues. Leurs souffrances sont différentes des nôtres. (J’appartiens à une génération à qui nul n’a rien promis). Le cheminement de cette jeunesse est par conséquent différent du nôtre.

La génération de la guerre d’indépendance nationale leur a légué une des vérités essentielles de la vie : S’être battu une fois pour la liberté n’est pas une garantie d’infaillibilité. Et sans rentrer dans les détails des usurpations nombreuses qui ont suivi la libération, même parmi ceux qui se sont sincèrement investis dans la lutte pour l’indépendance se sont manifestés les traits haïssables de l’autoritarisme.

Il n’est jamais utile de spéculer sur le passé ni de le réécrire à sa convenance. Ce qui importe c’est de le connaître et d’en méditer les leçons. Il est d’autant plus utile de connaître son passé, qui nous vivons une époque bien curieuse. D’un côté les colonialistes sont de retour et revendiquent sans vergogne " les bienfaits de la colonisation " ; Et, face à eux. Des pouvoirs corrompus et illégitimes font dans la surenchère nationaliste tout en remettant au goût du jour les pires méthodes coloniales dans la conduite des affaires nationales.
 
Un dernier mot, peut-être, pour ce peuple algérien qui a tant donné à une révolution qui n’aurais pas été possible sans lui. Une révolution qui s’est fourvoyée dès qu’elle s’est détournée de son peuple pour se focaliser sur le culte du pouvoir.
 
Je dédie mon témoignage à toutes celles et à tous ceux qui, aux quatre coins de l’Algérie et dans la diversité de leurs appartenances, sont restés fidèles à cette idée de liberté et de justice qui veut que les pouvoirs soient au service des peuples et non le contraires.
 
 
Je vous remercie

 Remerciements lors de la clôture


Remercier les organisateurs d’un événement est toujours un peu formel et surtout très attendu. Mais, comme les mots ont malgré tout un sens, je voudrais dire un immense "merci" à toutes celles et tous ceux qui ont rendu cette journée possible.
 
Merci donc à toute l’équipe d’avoir réussi à mettre de l’ordre et de la cohérence dans ma soif de transmettre qui oublie parfois trop chronologie et pédagogie !
 
Merci à l’équipe de la BIDC pour son formidable accueil.
 
Ce "merci", je l’ai dit, n’et pas formel pour plusieurs raisons essentielles :

 

- Je ne me suis pas senti trahi par les extraits choisis au milieu de tant et tant d’heures de tournage ;
 

 

- Ne pas " se sentir trahi ", ce n’est pas asséner ou imposer Ma vérité. C’est contribuer à restituer notre Histoire, avec ses heures victorieuses et avec ses heures de honte.

On ne le dira jamais assez ; on ne peut pas construire l’avenir de notre pays, l’avenir du Maghreb et celui de TOUS ses enfants en travestissant l’Histoire.
 
Or, je tiens à dire, au-delà de toute polémique, que les autorités algériennes ont un savoir faire réel pour écrire, ou faire suggérer par les uns ou les autres, l’histoire qui leur convient.
 
Mais le plus important aujourd’hui ­ et c’est une confidence - c’est que cette journée et tout le travail qu’elle a nécessité en amont m’ont donné le sentiment d’une urgence : écrire très vite le deuxième tome des " Mémoires d’un combattant ".
 
Je vous l’avais dit, mon merci est tout sauf formel.
 
 

 

Hocine AIT AHMED

Fondation du 8 Mai 1945 attaque Ziari

Publié le 30/05/2009 à 18:59 par abdoumenfloyd

 

 

Le président de la Fondation du 8 Mai 1945, Boukherissa, a qualifié, samedi 30 mai, de « dérapage » et de « blasphème » les propos tenus jeudi par le président de l'assemblée populaire nationale (APN) à Paris.

En visite en France la semaine dernière, Abdelaziz Ziari avait affirmé jeudi au cours d'un point de presse que la question de la repentance « n'était pas à l'ordre du jour » et « n'a jamais, depuis l'indépendance, constitué un obstacle aux relations algéro-françaises ». Pourtant, le 8 mai à Alger, M. Ziari avait affirmé publiquement que la France doit faire acte de repentance pour les crimes commis en Algérie durant la période coloniale.

« La Fondation du 8 Mai 1945 enregistre avec regret et désolation les propos de M. Ziari et dénonce fermement la légèreté avec laquelle ont été traitées les questions liées à la mémoire. Elles n'honorent ni l'Etat algérien, ni le peuple algérien et encore moins son martyr et son histoire », a estimé Kheireddine Boukherissa dans un communiqué rendu public.

« Parle-t-il pour lui, pour le peuple ou pour le président ?  S'est-il encore interrogé ajoutant : « quand il minimise la portée d'une loi promulguée le 23 février 2005 qui positive le colonialisme en la réduisant à une simple provocation (...) il verse vraiment dans l'absurde ». « Nous exigeons des réponses nettes et précises », a t-il ajouté.

Selon M. Boukherissa, Ziari qu'il désigne par « ce monsieur » « ne mesure pas l'importance d'une telle infamie à grande échelle et ses desseins occultes».  Le président de la Fondation du 8 Mai 1945 appelle le chef de l'Etat Abdelaziz Bouteflika à « intervenir » et à exiger des éclairages de la part de M. Ziari,  

Par ailleurs, Kheireddine Boukherissa estime que, à travers le projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), « la France ne cherche qu'à instaurer son hégémonie et son monopole sur l'ensemble du territoire méditerranéen ». « Elle réussira sa mission de recolonisation des pays récemment libérés tant qu'ils seront représentés par des personnes aussi insensibles qu'ignorants des martyrs et des souffrances endurés par leurs aïeux », a-t-il dit.

Sonia Lyes


BATAILLE DU 3 JUIN 1957--Grande commémoration à Bouzeguène

Publié le 30/05/2009 à 18:28 par abdoumenfloyd


Sous le thème “Histoire, commémoration et culture”, l’association culturelle Tamagat, en collaboration avec le comité du village d’Ihamziène et l’APC d’Illoula Oumalou, célébrera la Bataille du 3 juin 1957. L’événement aura lieu les 4 et 5 juin au village Ihamziène (Bouzeguène). Un riche programme culturel et sportif y est prévu.

TRÈS PROCHE DU COLONEL AMIROUCHE--Rachid Adjaoud raconte la bleuite

Publié le 11/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd


L'article traite les opérations d'épuration au sein de l'ALN, à lire absolument !

La «bleuite» a été une réponse à l’opération «Oiseau bleu» de Krim Belkacem qui a réussi en 1955 à enrôler 1500 soldats algériens, avec armes et bagages, dans les rangs de l’ALN.

Les ministères des Moudjahidine et de la Défense nationale détiennent, avec exactitude, le nombre des personnes qui ont été épurées, a déclaré Rachid Adjaoud membre du «comité d’épuration» qui a auditionné plusieurs personnes dans le cadre de la mise à plat de la «Bleuite», action psychologique de l’armée française, qui secoua dans les années 50 les maquis algériens. «Il fallait à tout prix passer à l’assainissement des rangs de l’ALN...», a expliqué M.Adjaoud, selon lequel, en dehors de ces deux entités, aucune autre institution ni autre témoin ne peut avancer un quelconque chiffre quant aux personnes touchées par cette épuration. En fait, Rachid Adjaoud, l’un des rédacteurs de la Déclaration du Congrès de la Soummam rejoint les partisans de l’ouverture des archives de la Défense nationale. Aussi, le témoignage de ce moudjahid a été émouvant. Les séquelles de la «Bleuite» sont toujours là et, sous certains rapports, la plaie est restée béante. Les plus avertis appellent à l’implication des acteurs principaux de la guerre de Libération aux fins de réécrire objectivement l’histoire de la Révolution algérienne.

La Bleuite, Mellouza et la Nuit rouge de la Soummam sont autant d’affaires à élucider et qui continuent de susciter interrogations et questionnements de la part des historiens. La Kabylie était minée par les pièges de l’armée coloniale. La guerre battait son plein. Les services spéciaux coloniaux redoublaient d’efforts pour «pacifier» (terme employé par l’armée français) toute une région qui a symbolisé la guerre de Libération. Autant d’écrits tantôt glorifiant tantôt mystifiant ces hommes de la wilaya III historique ont été avancés. Rachid Adjaoud, qui était également un secrétaire très proche du colonel Amirouche et membre du secrétariat du Congrès de la Soummam, apporte de poignants témoignages sur la personne surnommée par l’armée coloniale le «Lion du Djurdjura». M.Adjaoud remet les pendules à l’heure, remettant en cause les thèses qui ont été avancées sur la personne du colonel Amirouche, cité comme instigateur de sanglantes et «fratricides» épurations dans les rangs de la Wilaya III historique. «Le colonel Amirouche n’a aucune responsabilité avec les affaires de Mellouza ni avec celle de la Nuit rouge de la Soummam et la thèse de Ali Kafi est complètement fausse», affirme aujourd’hui Rachid Adjaoud.
Le lieutenant Rachid Adjaoud tente par ailleurs, dans son témoignage vivant, d’élucider une des plus grandes affaires qui continuent de susciter les interrogations des historiens, la «Bleuite». Cette machination diabolique était la création de Alain Léger, capitaine du 1er Régiment de parachutistes étrangers, passé maître dans l’art de la manipulation psychologique. En Indochine, le capitaine Léger a été un vrai simulateur des opérations réussies là où ses prédécesseurs ont échoué. Appelé en Algérie pour semer la zizanie dans les rangs de l’ALN, Alain Léger, monte son coup, qui a été éventé par des responsables de la Wilaya III historique et le réseau qu’il a mis en marche à partir d’Alger a été démantelé et la filière remontée. La disparition énigmatique du lieutenant politique Hocine Salhi a intrigué plus d’un parmi les effectifs de l’ALN y compris le colonel Amirouche. Se rendant à Aït Yahia Moussa pour enquête, le colonel Amirouche tombe nez à nez avec Rosa Tadjer recrutée à Alger, et qui était la pièce maîtresse du réseau. Ayant à peine échangé quelques phrases avec cette femme, notamment sur les circonstances de son recrutement, le colonel de la Wilaya III s’est rendu à l’évidence qu’un complot le visait lui et la wilaya qu’il commandait.



Amirouche et Krim Belkacem

Le pot aux roses est ainsi découvert, Rosa Tadjer accablée alors qu’elle faisait part d’une histoire déroutante. Selon Rachid Adjaoud - celui-là même qui procéda à l’arrestation de l‘espionne - Rosa Tadjer, surnommée «Matahari» a affirmé au colonel Amirouche qu’elle s’est évadée de la prison de Barberousse en escaladant ses grandes murailles pour rallier les rangs de l’ALN. Version qui, selon notre interlocuteur, ne peut tenir debout du moment que des hommes de grande valeur croupissent toujours dans la même prison sans pouvoir franchir ses fortifications géantes, ce qui fait douter de la thèse «rocambolesque» soutenue par cette femme. Ce qui, d’ailleurs a mis en éveil les doutes du colonel Amirouche qui a mis en l’échec tous les plans de déstabilisation de l’armée coloniale.
De ce fait, plusieurs questions taraudaient et hantaient les esprits quant à la décision finale d’ assainir les rangs. Un «comité d’épuration» est ainsi mis sur place, conduit par Rachid Adjaoud et Hacène Mahiouz assistés de Hmimi Oufadel et Mohand Oulhadj.


«Mohand Oulhadj a été très peiné par l’affaire de la "Bleuite" mais il fallait à tout prix épurer les rangs de l’ALN», justifie aujourd’hui Rachid Adjaoud. En fait, est-il indiqué, la «Bleuite» a été une réponse coloniale à l’opération «Oiseau bleu» de Krim Belkacem qui a pu mobiliser 1500 soldats algériens de l’armée coloniale en les enrôlant avec armes et bagages, dans les rangs de l’ALN en 1955.
L’opération «Bleuite» menée par les services de l’action psychologique de l’armée française et les services secrets français avait pour objectif de disloquer l’ALN et le FLN. Rachid Adjaoud insiste sur le fait que le colonel Amirouche n’était d’aucune manière impliqué dans les affaires qui ont marqué la Wilaya III. Concernant l’affaire de l’attaque du village de Mellouza, selon l’ancien lieutenant politique de l’ALN, la Wilaya III était alors sous la direction de Mohamedi Saïd, Amirouche étant adjoint du commandant de la Wilaya III.

Cette affaire, toujours sujette à controverses entre historiens, nécessite l’ouverture des archives pour en connaître le mot de la fin. Pour ce qui est de ce que l’on a désigné à l’époque sous le nom de «Nuit rouge» de la Soummam, cet épisode se résume, selon Rachid Adjaoud, à une affaire de moeurs, notre interlocuteur refusant d’aller plus avant, expliquant que son témoignage ne peut servir à grand-chose du fait qu’il n’était pas témoin oculaire de ces faits.


Aït Ouakli OUAHIB

Massacres du 8 mai 1945--Communiqué de la fédération du MAK France

Publié le 10/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd



Timanit i tmurt n iqvayliyen


Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie M-A-K

Communiqué de la fédération du MAK France


En Kabylie, le jour du 8 Mai 1945 devait célébrer la victoire des Alliés, chèrement acquise au prix de tant de vies humaines.

Ce jour historique aurait dû être une fête fraternelle pour marquer la fin des atrocités de la seconde guerre mondiale et du nazisme.

De par tous ces kabyles enrôlés dans l’armée française, le peuple kabyle, en contribuant à la défaite des nazis, se sentait le droit de manifester l’espoir de voir le vent de la liberté souffler aussi dans sa direction.

La France ayant connu les affres de l’occupation, les kabyles attendaient de l’Etat français de l’époque l’arrêt de sa politique coloniale en Afrique Du Nord. Malheureusement l’ordre en place ne voyait les kabyles que comme des fantassins au service de l’empire, leur déniant tout droit à l’égalité et à la justice.

En ce du 8 mai 1945, la marche avait commencé, pacifiquement avec des banderoles comme « Nous voulons être vos égaux » ou « À bas le colonialisme ». La réponse du pouvoir colonial fut terrible : des dizaines de milliers de civiles massacrés. La répression fut d’une violence inouïe ; des expéditions punitives menées par l’armée française, plusieurs agglomérations et villages kabyles bombardés, détruits. Les régions d’Ixerraten et Sdîf, plus connus sous les appellations coloniales de Kherrata et Setif, ont été les plus durement meurtries.

Si dans le monde, cette date est vécue comme celle où la liberté triomphe de la tyrannie, en Kabylie, les « évènements de Setif et Kherrata » revêtent le goût amer d’un jour douloureux révélant toute l’horreur et l’extrême brutalité d’un empire colonial français vieillissant.

La Kabylie, qui a tant donné pour la liberté, se doit de se réapproprier son Histoire pour la mémoire et l’avenir de son peuple.


« S’il est une chose qu’un peuple ne doit pas laisser déformer, ternir ou voler, c’est son Histoire » …Amar Imache

P/ Le MAK-France, Arezki Boussaid


PS: L’article n’exprime pas l’opinion du modérateur du blog sur la question de l'autonomie de la Kabylie.

“Les 100 derniers jours de Jugurtha” à l’honneur

Publié le 02/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd

Un dessin de Dominique Papety représentant Jugurtha dans sa prison.

Dans le cadre du Salon du livre amazigh qui s’ouvre demain à la maison de la culture Ali-Zamoum de Bouira, l'auteur et universitaire Omar Oulamara présentera, lundi à partir de 14 heures et en exclusivité, son livre Les 100 derniers jours de Jugurtha, emprisonné dans des conditions horribles dans sa cellule Tullianum à Rome. Très sollicité par le public et les universitaires, Omar Oulamara sera également à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou pour présenter son ouvrage qui fait fureur dans les milieux culturels.


Jugurtha chargé de chaînes et livré aux Romains en - 105.

A Rome, Jugurtha marche devant le char de triomphe de Marius, le 1er janvier - 104, avec ses deux fils. La guerre a duré sept ans. Le prisonnier est ensuite soit étranglé comme le sera plus tard Vercingétorix, soit mort de faim dans sa prison de Tullianum. La Numidie est partagée entre Bocchus qui agrandit son royaume de Mauritanie et Gauda, le demi-frère de Jugurtha qui monte sur le trône de la Numidie réduite à sa partie orientale. Pendant 40 ans ces "souverains" sont soumis à Rome, jusqu'à l'arrivée de Juba 1er, l'arrière petit fils de Massinissa.

HARBI:"Les élections en Algérie ont été manipulées par l’administration depuis 1962"

Publié le 17/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd


L’Historien algérien Mohammed Harbi explique le rapport de l’Intelligentsia avec les systèmes politiques.
Les élections en Algérie ont été manipulées par l’administration depuis 1962 et l’opinion publique n’a aucun poids.

L’Historien Algérien, Mohammed Harbi a révélé, hier, que les élections en Algérie ont été manipulées depuis 1962 et jusqu’à présent par l’administration et que l’opinion publique n’a aucun poids dans tout ça. Il a indiqué que l’Algérie a vécu depuis longtemps dans un statut quo et que la démocratie est restée un discours loin de la pratique.
M. Harbi a indiqué lors d’une conférence sur l’Intelligentsia et son rapport avec les régimes politiques en Algérie, qui a été organisée par le quotidien El Watan à la salle Ibn Zaydoune à Riad El Fath que les élections en Algérie est une affaire compliquée mais qu’elles étaient manipulées depuis l’indépendance, donc depuis 1962, par l’administration et que l’opinion public n’en avait aucun rôle dans ces dernières. De ce fait, la question constitue une réelle bataille qui va prendre un tournant décisif à l’avenir. Il a ajouté que l’idée de la démocratie est nouvelle dans la société algérienne, et que la pratique de la démocratie ne se faisait pas selon les principes de la démocratie. Il a ajouté que ce qui était généralisé ce sont les notions du maître et le serviteur et ceux du dirigeant et du leadership. De ce fait, la démocratie est restée un discours loin de toute pratique.


HISTOIRE--Vidéo de notre amie Nadia

Publié le 16/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
"Vidéo par laquelle j'ai voulu rendre hommage à ces hommes morts pour la libération de l'Algérie 1954-1962,porteurs d'espoir..cet espoir assassiné par le pouvoir mis en place apres l'indépendance.
Après le colon..la dictature, quelle douleur pour le peuple."


Nadia

Vidéo Youtube



Le 19 mars 1962 ou le début d’une nouvelle colonialisation

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Le 19 mars 1962 ou le début d’une nouvelle colonialisation
Le 19 mars 1962 c’étai le lendemain de la signature des accords d’Evian, donc, logiquement de la fin de la guerre mais c’était le début officiel de la nouvelle colonisation. Celle de nos “frères”, ceux qui organisent en ce moment des élections pour parchever définitivement et totalement notre soumission et l’effacement de notre histoire. Une nouvelle Algérie va commencer officiellement le 10 avril 2009. Une Algérie sans Algériens et sans Algériennes libres. Elle s’appelera désormais le pays d’el3za wa Alkarama. Un pays constitué majoritairement de courtisans, de silencieux, de soumis, de mendiants, de drogués, de prostituées, d’alcooliques, de bandits, de terroristes, de harraguas, de disparus, de prisonniers, de serviteurs, d’espions, de délateurs, de fous, de malades, de miséreux, de haineux, de méfiants, de hittistes, de détraqués sexeuels, de coléreux, de peureux, d’insomniaques, de ratés, d’ignorants, de têtus, de célibataires, de sans domiciles fixe, de chômeurs diplômés (bac + 5 et plus ), de voleurs (petits vols), de menteurs (petits menteurs), de flatteurs, de manipulateurs, de victimes innocentes, de coupables impunis, de tueurs lâches, de journalistes négres, de poêtes qui chantent la noblesse et la grandeur des rois et de ses vizirs, de soldats qui vont accepter de massacrer leurs frères qui osent crier, se revolter, s’opposer, hurler…Et, une minorité qui va vivre dans l’amour, la tendresse, la douceur, la sécurité, les voyages dans les îles paradisiaques, les honneurs, les you you, la richesse, la musique qui apaise les âmes et qui enchantent les coeurs, les lits en soie, les costumes taillés sur mesure, les belles voitures qui vont avoir une voie réservé, des piscines remplies avec l’eau douce, fraîche et délicieuse de djurdura, les figues fraîches biologiques, l’huile d’olive qui n’est pas mélangée avec l’eau, les jardins où chantent nuit et jour les oiseaux qui ont les plus belles voix, des papillons de toutes les couleurs qui voleront au dessus des jolies têtes des enfants du roi et des vizirs, des fruits de toute la terre au goût qui ressemble aux fruits de l’eden…Et, Fakhamatouhou ou son successeur et les 500 milliards de dollars auront 5 ans pour parchever cette mutation qui a commencé un certain 12 novembre 2008 avec le viole de la constutition. J’espére que ma reponse correspond à ta question.

Fraternellement ;

Ammi Said


Algérie-Politique


1 2 3 4 | >>> | Dernière page




DERNIERS ARTICLES :
L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE
Nous reproduisons encore une fois cet article publié sur notre site le 03.06.2008 Il est malheureusement toujours d’actualité.Il a paru en octobre 19
LE CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS SOUS LE CHOC !
Photocopie de la lettre de Mohamed   Voici une lettre écrite par un jeune "Harrag" de 21 ans, Mohamed est porté disparu depuis 25 jours, fort probablement
Message pour Mr.Belkacem, Mr.Dessack et Mr.Djamel
  Saha aidkoum ainsi qu’à vos familles et vos proches. Veuillez nous contacter dans les meilleurs délais : cda.algerie@gmail.com Salutations d
SAHA AIDKOUM !
  L’équipe du CDA souhaite une bonne fête de l’Aid El fitr, pour tous les musulmans du monde.
"Une certaine presse est un danger pour la société"
  Par Hacen Ouali   Certains titres de la presse arabophone s’érigent en gardiens de la morale et s’éloignent ainsi dangereusement des r&#

forum