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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
Catégorie :
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Date de création :
17.01.2008
Dernière mise à jour :
21.07.2008
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24.07.2008
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22.07.2008
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22.07.2008
peut etre un regain d'espoir
19.07.2008
malaise generale
19.07.2008
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18.07.2008
voila enfin la fin du grand walou !
18.07.2008
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Algérie : Mésentente Bouteflika-Ouyahia ?

Posté le 21.07.2008 par abdoumenfloyd

Quelle est la nature de la relation entre le président Bouteflika et son premier ministre Ahmed Ouyahia ? La nomination, le 23 juin dernier, du chef du RND à la tête du gouvernement en remplacement d’Abdelaziz Belkhadem avait donné lieu à de nombreuses interprétations, aussi bien en Algérie qu’à l’étranger.

Pour de nombreux commentateurs, ce changement serait le signe de la volonté du président Bouteflika de prendre ses distances avec les islamistes. D’autres y ont vu la main des militaires, M. Ouyahia ayant la réputation d’être proche des décideurs de l’armée…

En réalité, près d’un mois après son annonce, le remaniement gouvernemental reste entouré de mystères. Selon nos informations, Ahmed Ouyahia a appris sa désignation à la tête de l’exécutif par téléphone. Le président Bouteflika l’avait informé la veille de sa décision lors d’un bref échange téléphonique, sans prendre la peine de le recevoir comme c’est de coutume en Algérie : Ahmed Benbitour avait été reçu pendant cinq heures avant sa nomination et Ali Benflis a eu droit au même traitement. Plus inquiétant : près d’un mois après sa désignation, Ahmed Ouyahia n’a toujours pas rencontré officiellement le président. Le gouvernement est en vacances pour une quinzaine de jours et une rencontre entre Bouteflika et Ouyahia ne devrait pas intervenir avant la rentrée.

Pourquoi M. Bouteflika n’a-t-il pas pris la peine de recevoir son nouveau Premier ministre alors que celui-ci a été officiellement rappelé pour accélérer la réalisation du programme présidentiel ? Mystère. Pour sa part, Abdelaziz Belkhadem a, selon la même source, été informé de son limogeage par téléphone. M. Belkhadem, pourtant réputé proche du chef de l’Etat, avait indiqué quelques jours après son départ « ignorer » les raisons de son limogeage.

En nommant Ahmed Ouyahia au gouvernement, le président Bouteflika a-t-il cherché à neutraliser un éventuel concurrent à la présidentielle de 2009 ? Ahmed Ouyahia lui a-t-il été imposé dans le cadre d’un nouveau consensus autour du troisième mandat ? Autant de questions auxquelles il est difficile de répondre…




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La grande Mosquée d’Alger : entre déficit identitaire et haine de soi ?

Posté le 21.07.2008 par abdoumenfloyd

La « haine de soi » et la « haine de l’autre » sont les deux faces de la même et unique pièce de monnaie, le Corso de la régence d’Alger ou le Dinar d’Algérie. Avec une prime pour la haine de soi, tout de même ! Quand vous posez la question dans l’indifférence à un Algérien : « Que suis-je ? » ! Il vous répond qu’il est tout sauf algérien ! Il répond qu’il est « Arabe ou Berbère, Musulman ou Protestant, Beurs ou Rien, Moujahid ou Renégat, etc. » ! Jamais Algérien ! Quel déficit d’identité ! Quelle haine de soi !

La haine de soi est bien pire que la haine de l’autre. Une Grande Mosquée à Alger déclenche fantasmes et polémiques plus vivaces que les violations des droits de l’Homme et des citoyens en Algérie ! Une dépense qui creuse davantage le déficit budgétaire et par ricochet, le déficit identitaire. On s’entretue pour une mosquée et on refuse de dialoguer pour le devenir d’Algérie ! Le fantasme pour l’identité est comme la fièvre pour la maladie. Il révèle des névroses identitaires qui s’expriment par des éphémères vocables : Arabistes, Kabylistes, Islamistes !

L’Arabiste n’est pas forcément un Arabe comme le poète des Moalaket (« Suspendus ») ou le généreux bédouin d’Arabie et encore moins le guerrier du désert ou le bâtisseur des jardins suspendus. L’Arabiste d’Algérie est un mauvais bâtisseur qui ne veut que convertir les autres, par haine de soi, à son arabisme de Laurence d’Arabie, et non, à son arabité parce qu’il n’est pas arabe. Les grands œuvres d’art le dérangent ! Il préfère les programmes anti-pénurie et le pillage : PAP des années 80, Malversations d’aujourd’hui qui se comptent par milliards de dollars! Il est dans la logique de Ibn Khaldoun quand il parlait de Al Araab (les nomades) ! Al Araab ne sont Arab !

Le Kabyliste, variation restrictive et infantile de la Berbérité, n’est pas forcément kabyle comme le célèbre poète de Kabylie qui chante la fierté de son berceau et la générosité de sa foi. Le Kabyliste n’est pas Berbère comme la Jeanne d’Arc d’Algérie (Yma Dahia chez les Chaoui, Kahina pour les profanes) ou la résistante Yensoumer ! Il n’est érudit comme Ibn Toumert le traducteur du Coran en berbère, ni fondateur de savoir comme le géographe El Idrissi de Bejaia. Son seul fantasme est la négation de l’autre pour prétendre être plus berbère que les Kabyles, les Chaoui ou les Touareg ! Les grands œuvres de savoir le dérangent ! Il préfère les « ventres creux » et les « sans culottes ». C’est toujours la faute de Voltaire ou Rousseau, s’il est parterre ou sans le sou !

L’islamiste n’est pas forcément un musulman comme l’humble et tolérant Musulman d’Algérie. Il est encore moins un érudit comme Ben Badis le Snahaji, ni un résistant comme Tbessi Larbi. Il n’est mystique, ni savant. L’islamiste est un névrosé qui agit pour vider les œuvres d’art et du savoir de leur essence et de leur rayonnement pour ne laisser pour les futures générations que cendres et épines ! Il fera tout pour que la Grande Mosquée soit juste un lieu d’agit-prop. Quel mépris de l’histoire de la prestigieuse Dar El Hadith de Tlemcen ou de la Medersa de Ben Badis !

Les grands œuvres d’art et de savoir dérangent quand la névrose identitaire est à son comble. Ils sont pourtant et historiquement l’œuvre d’un tyran depuis la tour de Babel jusqu’à la Grande Mosquée de Tanger en passant par les pyramides et le théâtre de Timgad. L’Algérie a son tyran et elle doit construire son œuvre. Le reste est à faire de « comptabilité », comme disent nos mystiques et laborieux Mozabites d’Algérie. La grande Mosquée d’Alger est la forme la moins scandaleuse du gaspillage ou du pillage de la rente pétrolière.

Quel déficit d’identité ! Quelle haine de soi ! La haine de l’autre est n’est pas une œuvre d’art, elle conduit en enfer au sens rationnel et mystique !

Ziri-Ral, chercheur

Une clôture en apothéose à Tizi-Ouzou...

Posté le 21.07.2008 par abdoumenfloyd

La chaleur torride, qui a caractérisé mercredi passé la ville de Tizi-Ouzou, n’a pas empêché les citoyens d’être en parfaite symbiose avec les troupes folkloriques de la wilaya d’Illizi à l’occasion de la clôture de la Semaine culturelle d’Illizi à Tizi-Ouzou, qui s’est déroulée à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri.

Il y avait en effet une ambiance impeccable lors de cette cérémonie qui a vu la présence du wali de Tizi-Ouzou, des directeurs de la culture de Tizi-Ouzou et Illizi, du directeur des affaires religieuse, du P/APC de Timizart, du fils de l’icône de la chanson terguie Athmane Bali en plus de la foule très nombreuse que la salle des spectacles de la Maison de la culture n’a pas pu contenir. L’animation musicale de la troupe des artistes du Tassili et le groupe targui a été une cerise sur le gâteau pour un Festival qui a connu un succès éclatant, ce qui n’est pas évident par ces temps caniculaires. “Ce succès n’est pas le fruit d’un travail en solo, il est l’aboutissement des efforts des organisateurs avec la précieuse collaboration du mouvement associatif et des APC” dira Ould Ali El Hadi dans une brève allocution de clôture. Le Festival des arts et cultures populaire, qui reste ouvert, s’est caractérisé cette année par une décentralisation des activités, un penchant vers la proximité pour “ toucher le maximum de citoyens dans les régions éloignées du chef-lieu de wilaya” indiquera M. Cherfaoui, le commissaire du Festival, en marge de la cérémonie de clôture. Les deux wilaya, Tizi et Illizi ont échangé des cadeaux, le P/APC de Timizart, offrira, pour sa part, un cadeau symbolique au commissaire du Festival d’Illizi. Rappelons enfin que plusieurs manifestations ont été programmées, dans le cadre de ce Festival, au niveau de la Maison de la culture de Tizi-Ouzou, les communes de DBK, Timizart et Larbaâ Nath Irathen.

A.Z

Le gouvernement efface les dettes des journaux, mais pas du « Matin »

Posté le 21.07.2008 par abdoumenfloyd

Le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza a annoncé mercredi à Alger l'assainissement des dettes, estimées à 1,5 milliard de DA, des entreprises d'impression ainsi que celles de « certains éditeurs privés » de l'ordre de 2,5 milliards de DA.

Le Matin, suspendu depuis le 25 juillet 2004, pour « endettement » vis-à-vis de l’imprimerie, « endettement » provoqué par le contrôle fiscal initié par le pouvoir et le blocage des comptes bancaires décidé par l’administration fiscale, Le Matin donc est exclu de la liste des « certains éditeurs privés » concoctée par les officines du pouvoir. Sa dette représente 2 pour cent de l'enveloppe que le gouvernement s'apprête à débourser pour éponger l'ardoise de « certains éditeurs privés ».

La direction du Matin rappelle qu'elle a, régulièrement depuis 2006, refusé de négocier la ligne éditoriale du journal contre une reprise du tirage.

Le Matin ne demande pas à faire partie des « éditeurs privés » privilégiés par le pouvoir. Il ne demande pas l’effacement des dettes mais, comme il l’a à maintes fois proposé à l’imprimerie Simpral et à son directeur M. Aissiouane, un paiement étalé sur 24 mois.

La direction du Matin, qui existe toujours juridiquement, et qui, contrairement à certaines allégations (ou certains souhaits inavouables), n’est ni liquidé ni dissous, et qui garde toujours ses locaux à la Maison de la presse, n’entend pas se taire devant cette discrimination scandaleuse.

Elle a saisi le chef du gouvernement et le ministre de la Communication aux fins d’éclaircissements.
Elle attend leur réponse pour, ensuite, décider des suites à donner à cette affaire.
Le Matin en informera ses lecteurs.
Une conférence de presse sera donnée par Mohamed Benchicou en temps voulu.

Le Matin

Effacement des dettes de certains éditeurs privés : Qui a décidé quoi ?

Posté le 21.07.2008 par abdoumenfloyd

Les imprimeurs n'en savent rien selon El-Khabar et au ministère de la Communication c'est le désordre. Le gouvernement va-t-il éponger ou non les dettes de « certains » journaux privés ? Annoncée mercredi dernier par l’APS qui a repris des déclarations du ministre de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, l’information portant sur l’assainissement des dettes des éditeurs privés (2,5 milliards de dinars) et des imprimeries (1,5 milliard de dinars) n’est toujours pas confirmée.

Au ministère de la Communication, personne n’est au courant de la décision, rapporte El-Watan. « Le ministre n’a pas parlé de l’effacement de la dette des journaux privés. A ma connaissance, il n’a jamais été question de l’effacement de ces dettes », déclare un responsable de la direction de la communication et presse écrite. Selon lui, les déclarations du ministre « ont été mal interprétées ». Mais selon une source, présente lors de la dernière rencontre d’étude sur le redressement des entreprises de communication, l’effacement de la dette en question concernera les titres de la presse ayant cessé de paraître. « Le ministre de la Communication avait demandé aux DG des différentes imprimeries publiques de récupérer toutes leurs créances et d’assainir leurs comptabilités. C’est à ce moment-là que les concernés ont informé le ministre de l’impossibilité de recouvrer leurs créances, car beaucoup de journaux ont fermé boutique et ne sont plus sur les étals. De plus, ces journaux qui ont disparu sont des Sarl qui n’ont aucun bien à saisir », explique notre source.

La décision a été prise, selon El-Watan, suite aux éclaircissements donnés par les imprimeurs. Ainsi, ajoute notre source, l’effacement des dettes concernera probablement des éditeurs privés dont les journaux n’existent plus sur la scène médiatique nationale. Des titres dont le nombre, selon un document publié sur le site internet du ministère, dépasse les 200 (entre quotidiens, hebdomadaires, revues et magazines spécialisés). La décision ne concernera donc pas d’autres journaux ? Aucune précision n’a été donnée ni par le ministre (dans son allocution) ni par les responsables de son département. Une véritable cacophonie !

Enorme scandale de corruption collective de la presse croupion

Posté le 18.07.2008 par abdoumenfloyd
Assainissement des dettes des entreprises d'impression ALGER (APS)

-Le ministre de la Communication, M. Abderrachid Boukerzaza a annoncé mercredi à Alger l'assainissement des dettes, estimées à 1,5 milliard de DA, des entreprises d'impression ainsi que celles de certains éditeurs privés (1) de l'ordre de 2,5 milliards de DA. Dans une allocution prononcée au terme des travaux de la première journée d'une rencontre d'étude sur le redressement des entreprises de communication, le ministre a souligné la nécessité d'appliquer les règles commerciales dans les transactions (2) afin de limiter, à l'avenir, l'intervention de l'Etat. Réitérant la nécessité de favoriser “l'émergence d'une presse écrite porteuse des messages du développement de l'Etat algérien”, M. Boukerzaza a précisé, chiffres à l'appui, que l'Etat soutient la presse nationale en général.

(1)admirez la formule: “certains éditeurs privés”

(2)admirez la contradiction:

Cet acte de corruption de masse inique de la presse algérienne lance le compte à rebours de l'intronisation d'Ouyahia comme président sans élection.Voici le scénario concocté par le pouvoir en trois temps:

1/ Révision de la Constitution par les deux chambres pour porter le mandat présidentiel à 2×7ans et la nomination d'un vice-président

2/ Nomination d'Ouyahia comme vice-président et pas d'élection en 2009 mais report en 2011.

3/ “Coup d'Etat” médical contre Bouteflika ou “décès prévisible suite à une longue maladie” pour le remplacer par le vice-président (comme le système amléricain). En janvier 1992, le pouvoir avait procédé de la même façon en effaçant les dettes des journaux pour le soutenir dans la répression qui allait s'abattre sur le peuple algérien.

Saad Lounes

Prenez vos 30 millions, vos passeports touristiques et cassez-vous

Posté le 18.07.2008 par abdoumenfloyd
Pendant que le petit peuple crève la dalle, respire un «sale…air», que les enseignants contractuels sont en grève de la faim pour dénoncer le mépris des pouvoirs publics à leur égard, pendant que des milliers de travailleurs sans salaires des mois durant souffrent en silence, pendant que les retraités guettent le versement de leur pension de retraite de misère, nos députés, eux, les «représentants» du peuple, se battent pour un salaire de 30 millions et un passeport diplomatique…

Au fond, ont-ils vraiment tort, eux qui traînent tel un boulet, un humiliant «12 % de légitimité», que de compenser ce déficit chronique par un grand nombre de zéros sur leur fiche de paie ? C’est légitime et on les comprend, près tout. Quant au passeport diplomatique, franchement, à quelle diplomatie peuvent-ils prétendre ? Qu’est-ce qui leur arrive ! Ils se trompent scandaleusement de revendication ! Un passeport touristique leur siérait mieux…

Rahim Zenati

MDS : "Fondons la 2è République!"

Posté le 17.07.2008 par abdoumenfloyd

46 ans après une indépendance arrachée au colonialisme par une lutte de libération héroïque, phare du mouvement de décolonisation dans le monde, le pouvoir en place n'a pas trouvé mieux pour marquer ce 5 juillet 2008 que de commanditer la distribution de 5 millions de drapeaux en prétendant raviver ainsi l'esprit patriotique des Algériens/ennes. Ce seul fait est révélateur de tout le fossé qui le sépare désormais de ces derniers/ères, au point où il attribue le manque de confiance qu'ils/elles lui manifestent au quotidien sous diverses formes à un manque de ferveur patriotique de leur part. Comme si la désuétude des symboles (dont celui de l'emblème qui était autrefois amoureusement cousu dans nos maisons et chaumières et brandi fièrement au cours des manifestations) ne serait pas le résultat de leur sur instrumentalisation à son profit et aux fins de manipulation de la population; comme si l'attitude de cette dernière n'exprimait pas un fort éloignement des rituels qui se veulent patriotiques, de mauvais goût et hypocrites, qu'il lui impose; comme si cela n'est pas le résultat de sa patrimonialisation de l'histoire, de la mémoire de la Nation et de ses symboles … jusqu'à leur totale dénaturation, jusqu’à les vider de tout sens (se rappeler, en l'occurrence, la médiocrité des drapeaux – sales, déchirés, jaunis – qu'arboraient différentes institutions jusqu'à tout récemment et leur refus de les changer malgré moult interpellations citoyennes). C'est que le pouvoir despotique du système de la rente, des privilèges, de la corruption et de la hogra a tout fait, dans son entreprise d'empêchement délibéré de la Nation d'intégrer résolument la modernité et le progrès universel, pour bloquer l'émancipation citoyenne des Algériens/ennes et pour les déraciner de leur histoire et de leur mémoire collective. Jusqu'à créer en de larges pans d'entre eux le sentiment d'être apatrides; jusqu'à amener certains à ne voir dans cette opération d'"emblème national" qu'une nouvelle sombre affaire de gros sous distribués à quelques "petits copains–coquins fournisseurs"!

46 ans après son indépendance, notre beau pays se trouve en panne de projet fiable malgré la richesse de son territoire vaste et diversifié, de ses ressources minérales, de la jeunesse de sa population et d'une culture construite par l'histoire de son peuple dont les racines remontent à l'aube de l'Humanité. Il se trouve livré aux forces de la prédation, de la rente, de la corruption et du bazar informel qui le régentent au détriment de l'écrasante majorité de la société qui s'appauvrit, au préjudice de ses jeunes dont la désespérance incommensurable pousse bon nombre d'entre eux/elles au suicide ou à la harga1 au péril de leur vie, aux dépens de ses forces sociales de la production, de la culture et de la science qui sont exclues, asphyxiées, voire poussées à l'exil. C'est que depuis octobre 1988 qui a conféré à la crise générale de l'Etat algérien qui perdure le caractère principal d'une crise de confiance entre les Algériens/ennes et les Institutions, les différents pouvoirs qui se sont succédés n'ont, à la seule exception du court épisode du regretté Président Boudiaf, agi que dans le sens de la préservation du système en place contre la volonté de tous/tes. Aucune des réformes annoncées en 1988 n'a abouti à ce jour et celle de l'enseignement n'a fait que précariser et "médiocriser" encore plus l'Ecole algérienne; les quelques libertés démocratiques acquises en 1988 sont allées se réduisant jusqu'à leur insignifiance de ce jour, parallèlement au renforcement des moyens de répression du système, en appui sur le chantage sécuritaire face à un islamisme armé toujours plus agressif parce que régénéré en permanence par la politique de réconciliation avec lui que traduisent l'amnistie qu'elle lui accorde, les largesses qu'elle lui concède et la prise en charge de la mise en application rampante de son programme d'"islamisation" de la société. C'est que depuis 20 ans, et surtout pendant cette décennie, tout a été fait pour empêcher et dissuader l'expression citoyenne. En effet, combien de manifestations pacifiques ont été amenées sournoisement à se transformer en émeutes facilement isolables et brisables, combien de droits constitutionnels ne sont pas reconnus tels celui de la liberté de l'organisation en syndicats, combien de journalistes ont été ou demeurent harcelés pour délit d'informer, etc. Autrement dit, comment ne pas désespérer de l'avenir dans un pays où son projet émancipateur de Novembre 1954 est quotidiennement trahi!? Comment ne pas désespérer d'un système qui, vu la manière dont il vient de procéder au dernier "tripatouillage gouvernemental", ne fait qu'aggraver encore plus la déliquescence de ce qui reste d'Etat? Comment ne pas désespérer quand le système, en faillite historique, n'entrevoit de possibilité de changement que dans sa continuité? C'est dire l'impasse dans laquelle se trouve notre pays et dont est responsable ce système qui, pour se maintenir et se reproduire, ne peut plus faire autrement que réprimer et étouffer toute voix discordante, faire éclater la conscience citoyenne en la noyant dans le régionalisme, le tribalisme et autres archaïsmes régressifs et, plus grave encore, chercher des soutiens extérieurs au prix du bradage de pans entiers de notre souveraineté nationale chèrement acquise. Cette quasi-politique "de la terre brûlée" menace jusqu'aux fondements de notre Etat–Nation. Et en ce 46ème anniversaire de notre indépendance politique, les patriotes ne peuvent plus se permettre d'accepter cette situation, propice à un chaos ouvert, inéluctable en cas de baisse du pouvoir d'achat de nos ressources énergétiques. Ils/elles ne l'acceptent plus car elle constitue un véritable enjeu de sécurité nationale dans les contextes global et régional actuels.

Ne laissons plus le système rentier pourrissant

jouer encore avec l'avenir de notre Nation!

UNE AUTRE VOIE EXISTE!

Elle est à la portée de tous/tes ceux et celles qui militent pour une Algérie démocratique et sociale, pour une 2ème République. Suivons-la ensemble:

En refusant fermement le fait s'accomplissant du "coup d'état constitutionnel" en cours au travers duquel le système responsable de la faillite d'aujourd'hui veut se reproduire, à l'aide d'une "révision" d'une Constitution qu'il n'a eu de cesse de piétiner et d'un énième mandat pour l'un de ses "favoris".
En engageant sans délais les échanges et concertations nécessaires entre nous,
En mobilisant nos forces et nos intelligences, celles de toutes les élites patriotiques et républicaines, civiles et militaires, pour le RASSEMBLEMENT, avec la société, dans un véritable PACTE REPUBLICAIN DE SALUT NATIONAL;
En nous battant pour la mise sur pied de véritables INSTITUTIONS TRANSITOIRES en charge de produire et de mettre en branle, dans une dynamique présidée par le respect de l'éthique politique, de l'esprit du fonctionnement démocratique, de l'honnêteté et de la totale transparence, un réel projet de redressement démocratique et moderne de la situation du pays et de sa gouvernance
En rétablissant, ce faisant, le lien totalement rompu actuellement entre la population, particulièrement sa jeunesse, la société civile, l'Etat et le politique.


Ce n'est qu'une fois ce rapport de confiance reconstruit qu'il deviendra alors possible de soumettre au peuple souverain, sans risque de désaveu, un nouveau texte de fondation de la 2EME REPUBLIQUE algérienne réconciliée avec l'idéal démocratique et social de Novembre 54, sanctionnant définitivement le combat historique remporté contre le projet théocratique, séparant sans équivoque les sphères politique et religieuse, consacrant l'égalité citoyenne entre les hommes et les femmes, garantissant l'exercice effectif de toutes les libertés individuelles et collectives, séparant en conséquence les pouvoirs et promouvant la justice sociale.

Algériennes, Algériens;

Patriotes et Républicain(e)s !

UNISSONS NOS FORCES pour que la "horria"2 rêvée par nos martyrs

devienne enfin une réalité pour chacun/e de nous!

Gloire à tous les martyrs tombés dans le combat

contre le colonialisme et l'intégrisme religieux!

Honte à ceux qui trahissent leur sacrifice!

Vive l'Algérie républicaine, moderne, démocratique et sociale!

Vive la 2ème République!


Mouvement Démocratique et Social
Fédération d’Oran
7, rue de Chanzy, Plateau St Michel, Oran.

Téléfax : n° 0 41 40 94 25 / E-mail : mdsoran@hotmail.com

Algérie : Louisa Hanoune "choquée" par la guerre des clans et le jeu de Bouteflika

Posté le 17.07.2008 par abdoumenfloyd

La secrétaire générale du Parti des travailleurs découvre la guerre des clans et estime que la situation politique actuelle est totalement floue.

«Nous sommes face à un manque de lisibilité. La situation est telle que nous ne savons pas ce qui pourrait se produire d’ici trois mois. Nous assistons à un combat de nègres dans un tunnel sombre», notait, hier, Louisa Hanoune lors d’une conférence de presse marquant la clôture de la session parlementaire. «On procède à un changement de gouvernement sans aucune explication. Un gouvernement qui n’a ni programme, ni priorités, alors que le pays est face à une multitude d’urgences. Le peuple algérien a besoin d’être respecté», renchérit la secrétaire générale du Parti des travailleurs.

Louisa Hanoune estime que le changement à la tête de l’exécutif n’est qu’un remake de ce qui s’est produit en mai 2006. A propos de la non-présentation de la déclaration de politique générale par Belkhadem et du programme du gouvernement par son successeur Ouyahia, Hanoune a indiqué que la Constitution n’en est pas à sa première violation. «Cela a été le cas avec la loi sur les hydrocarbures de 2005, ou encore la loi domaniale et celle sur l’agriculture, adoptées récemment par le Parlement.»

La participation de l’Algérie au Sommet de l’Union pour la Méditerranée a été longuement commentée et vivement critiquée par la première responsable du PT. Hanoune s’est dit choquée par le fait que ce soit Sarkozy qui annonce la participation de Bouteflika au Sommet de Paris. «Ce n’est pas normal !» a-t-elle martelé. «On nous a dit que l’Algérie devrait être là où sont ses intérêts. J’ai lu l’entretien accordé par Abdelaziz Bouteflika à l’APS ainsi que les comptes-rendus sur son intervention à Paris et je n’ai constaté que des interrogations de sa part. Alors, où sont les intérêts de l’Algérie dans l’UPM ?» Elle ne manquera pas également de fustiger Ouyahia, qui avait déclaré que les Algériens ne pouvaient être «plus palestiniens que les Palestiniens» en refusant de s’asseoir à la même table qu’Israël. «Mahmoud Abbas représente les territoires palestiniens occupés, mais Abdelaziz Bouteflika représente l’Algérie, un Etat indépendant et souverain. C’est absolument incomparable », dira-t-elle.

Le Soir

URGENT : Le gazoduc reliant Hassi R’Mel à Cap Djenet ciblé par un attentat à la bombe

Posté le 17.07.2008 par abdoumenfloyd
Le gazoduc qui achemine du gaz de Hassi R’Mel dans le sud du pays vers Cap Djenet, dans la wilaya de Boumerdès, a été ciblé hier par un attentat terroriste à la bombe, selon des informations recueillies par TSA auprès de sources sécuritaires locales.

Selon les mêmes sources, une bombe a explosé, jeudi 17 juillet , au niveau de la Gare Aoamar, dans la wilaya de Bouira, où passe le gazoduc. On ignore l’ampleur des dégâts causés par la bombe, mais l’explosion a provoqué une rupture d’approvisionnement en gaz et une coupure d’électricité dans plusieurs endroits de la région : le gazoduc alimente essentiellement la centrale électrique de Cap Djenet.

L’explosion n’a fait aucune victime parmi la population ou les services de sécurité. Ce n’est pas la première fois que le gazoduc est ciblé par une attaque terroriste au même endroit. Par le passé, au moins six attentats à la bombe ont été enregistrés dans cette zone où le GSPC reste très actif.

Ameziane athali
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