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les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009
articles publies le 07/11/2009·
*que demande...
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Par hogra, le 07.11.2009
on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
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Par lila, le 06.11.2009
je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
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Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009
comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
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Par Bachir, le 04.11.2009
vous avez raison de dire cela car il n'y a pas d'oppositiondes des pratis politiques ni d'intellectuelle s a...
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Par Nath+Allayenes, le 04.11.2009
les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent...
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Par Abdelhak, le 04.11.2009
a zatof.tu dois demander l'avis aux sahraoui eux meme et tu auras ta reponse et pas aux algeriens(idiot) soit ...
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Par Nath+Allayenes, le 03.11.2009
je suis algerien et je crois que cette histoire de sahara cé une invention des services algerien du temps de b...
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Par zactof , le 03.11.2009
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Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
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Là où il se trouve aujourd’hui six pieds sous terre, Cameron Todd Willingham n’aura jamais le bonheur d’assister à sa réhabilitation. Reconnu coupable de l’incendie de sa maison qui a provoqué la mort de ses trois enfants en 1991, ce Blanc texan a été condamné à mort.

Bien qu’il ait toujours clamé son innocence, Cameron a été exécuté en 2004 par injection létale par intraveineuse. Dix-huit ans après les faits, une remarquable enquête du non moins remarquable hebdomadaire américain The New Yorker (septembre 2009) démontre la non culpabilité de Cameron et relance ainsi le débat sur la peine de mort aux Etats-Unis. Auteur de cette enquête, David Grann y accuse tout simplement l’Etat du Texas, qui possède le triste palmarès du plus gros pourvoyeur en matière d’exécutions d’avoir tué un innocent. C’était en 1991. Cameron, 23 ans, dormait avec ses trois filles dans sa maison en bois sise dans une banlieue ouvrière du Texas quand le feu embrase sa résidence. Les trois enfants périssent dans le brasier, Cameron en échappe. Curieux, louche, étrange que lui s’en tire indemne alors que ses trois rejetons sont carbonisés. Les enquêteurs, convaincus que le coupable avait utilisé un accélérateur de feu, orientent leurs soupçons vers le père.
Evidemment, sans preuves tangibles, irréfutables. Lors de son procès, Cameron, jeune homme de condition modeste, est défendu par des avocats commis d’office, incompétents de surcroît. Accroché à son innocence, il refuse de plaider coupable, ce qui lui aurait évité la condamnation à mort. Le procureur s’est tout bonnement mis des œillères en affirmant que le prévenu a tué ses gosses « pour continuer à boire sa bière et jouer aux fléchettes ». Quant aux deux experts psychiatriques, ils sont formels en décrivant le malheureux père comme un « très dangereux sociopathe », sans même l’avoir examiné. La cause est donc entendue. En 1992, le tribunal reconnaît Cameron coupable d’incendie volontaire ayant entraîné la mort de ses filles. Ses appels et ses recours ayant tous été rejetés, il est exécuté le 17 février 2004. Mais voilà ! Un spécialiste en incendie atteste, en août dernier, que le feu qui avait ravagé la maison de Cameron et emporté ses enfants était d’origine accidentelle. Deux autres experts avaient auparavant abouti, en 2004 et 2006, à la même conclusion. Bien sûr, un article du New Yorker ne lui rendra jamais la vie, mais il servira au moins à donner des munitions pour les partisans de l’abolition de la peine de mort. La mort de Cameron Todd sauverait peut-être la vie de centaines de condamnés.
Ce fermier afghan, ici à l'hôpital de Kaboul, affirme avoir eu le nez et les oreilles coupés par des Talibans alors qu'il se rendait dans un bureau de vote en août dernier, le 31 août 2009.
Crédit : M. HOSSAINI / AFP
Par Moisés Naím :
Comment rester au pouvoir indéfiniment en maintenant des apparences de démocratie?
En guise de marmitons, choisissez des juristes plutôt que des lieutenants-colonels et comme ingrédients principaux, plutôt le référendum et l'amendement constitutionnel que le tank ou l'assaut sur le palais présidentiel. Les modes changent, surtout en cuisine, mais le résultat est toujours le même: les dictateurs parviennent à maintenir l'apparence de la démocratie tout en restant au pouvoir aussi longtemps qu'ils le peuvent.
Bien sûr, cette constante ne saurait effacer les particularismes culturels et chaque pays accommode la recette au goût des élites locales. Ainsi, au Zimbabwe, la recette des élections qui maintiennent Robert Mugabe [2]au pouvoir depuis 29 ans émet un bouquet plus relevé que celle appliquée en Russie, où l'élection d'un nouveau président ne change rien au fait que Vladimir Poutine [3] continue de tirer toutes les ficelles. En Iran, où on apprécie un zest de religion et où le chef suprême du pays, Ali Khamenei, a affirmé que la victoire écrasante du président Mahmoud Ahmadinejad [4] était un «signe du ciel», les milices autorisées à tabasser les manifestants constituent une garniture des plus appréciées.
En Amérique latine, la grande nouveauté est la manipulation de la constitution. Au Honduras, Manuel Zelaya [5] a essayé de suivre cette recette en modifiant la loi afin de rester au pouvoir pour un second mandat, mais il n'a réussi qu'à provoquer une indigestion chez les plus riches qui pourrait lui être fatale.
Voici donc la recette qui fait aujourd'hui le succès des autocrates de tout poil.
Ingrédients
* Des millions de citoyens très pauvres.
* Des inégalités abyssales.
* Une pauvreté inimaginable cohabitant avec une richesse obscène.
* De l'injustice, de l'exclusion et de la discrimination raciale.
* Une corruption omniprésente.
* Une élite politique et économique arrogante, persuadée que «nous contrôlons la situation, rien n'arrivera ici.»
* Des partis politiques discrédités.
* Une classe moyenne apathique, déçue par la démocratie, la politique et ceux qui la font.
* Un parlement, une justice et des forces armées ramollies par un bain prolongé dans une marinade à base d'indolence, de gaspillage et de corruption. Il doit être facile d'acheter un juge, un sénateur ou un général.
* Des médias que leurs propriétaires utilisent pour promouvoir leurs intérêts économiques ou politiques.
* Une superpuissance étrangère neutralisée, distraite par d'autres priorités ou empêtrée dans trop d'aventures militaires.
* Une opinion internationale atteinte de troubles de l'attention aigus et ne s'intéressant pas vraiment à la manière dont les autres pays sont gouvernés.
* Un ennemi extérieur que l'on peut pointer du doigt. La CIA est l'exemple idéal, mais un pays voisin peut également faire l'affaire. Ou des immigrés ayant une couleur de peau différente. Si rien ne marche, essayez les Juifs et le Mossad.
* Des «milices du peuple» bien armées, bien entraînées et prêtes à briser les membres de ceux qui s'opposent au régime. Il n'est pas nécessaire que ces milices soient très nombreuses. Il suffit que les brutes qui les composent intimident la population en pratiquant le tabassage, l'assassinat, l'enlèvement ou d'autres formes de violence.
Préparation
1. Secouez bien les populations les plus pauvres grâce à une campagne qui monte certaines catégories contre d'autres. Saupoudrez de ressentiment, de rancœur électorale et de populisme économique. Faites évaporer toute harmonie en faisant bouillir la marmite sociale.
2. Prenez le pouvoir au cours d'élections démocratiques. Vous y arriverez plus facilement si vos rivaux sont corrompus et discrédités et si vous savez acheter les votes. Au cours de la campagne, proclamez votre volonté de lutter contre la corruption et de reprendre aux riches ce qu'ils ont volé aux pauvres.
3. Après avoir remporté les élections, organisez-en d'autres, mais ne les perdez pas. Les élections ne servent pas à défendre la démocratie, mais à décorer votre assiette.
4. Rafraîchissez le haut commandement militaire en nommant des officiers loyaux au président. Récompensez-les en leur faisant des cadeaux de toute sorte et punissez ceux qui manquent d'enthousiasme. Espionnez-les tous, tout le temps.
5. Faites la même chose avec la magistrature.
6. Lancez une campagne visant à obtenir la modification de la constitution par référendum. Obligez les employés des services publics à voter et assurez-vous que certains membres de l'opposition sont contre cette initiative. Persuadez le reste de l'opposition que son vote n'a aucun poids.
7. La nouvelle constitution doit garantir tous les droits des citoyens, surtout les plus pauvres, tout en ramenant leurs devoirs et leurs obligations au minimum. Promettez de réduire la pauvreté et de faire disparaître les inégalités. Dans le texte lui-même, insérez des provisions, rédigées dans un langage incompréhensible pour l'homme de la rue, qui affaiblissent ou suppriment la séparation des pouvoirs, concentrent l'autorité dans les mains du président et lui permettent de se représenter indéfiniment.
8. Discréditez, rabaissez, cooptez, achetez et réprimez l'opposition.
9. Contrôlez les médias. Tolérez quelques voix critiques que personne n'écoute, cela vous permettra de faire taire ceux qui vous reprochent de museler la presse.
10. Répétez le point trois, indéfiniment.
Bon appétit !
*Moisés Naím est rédacteur en chef du magazine Foreign Policy.
Cet article a été publié par le Washington Post le 2 août 2009. Traduit par Sylvestre Meininge.

“Je suis prête à recevoir non pas 40 mais 40 000 coups de fouet”. C’est la déclaration de la journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein, passible de 40 coups de fouet pour avoir porté un pantalon en public. Il est à rappeler qu’au Soudan, les policières portent des pantalons.