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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
17.01.2008
Dernière mise à jour :
21.07.2008
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24.07.2008
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22.07.2008
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22.07.2008
peut etre un regain d'espoir
19.07.2008
malaise generale
19.07.2008
non
18.07.2008
voila enfin la fin du grand walou !
18.07.2008
C'est vrai
17.07.2008
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16.07.2008
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COUPS DE GUEULE

Dubaï Port World pour la gestion des ports en Algérie (Et ils nous parlent de souveraineté !!!)

Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd
Après plusieurs de négociations, Dubai Port World (DP World) a conclu des discussions avec le gouvernement algérien pour la gestion de deux ports, annonce l’agence officielle des Emirats-Arabes-Unis WAM. « Des officiels de DP World et le gouvernement algérien se sont mis d’accord sur un calendrier pour conclure les accords et accélérer le développement de ces projets », explique l’agence WAM. L’information n’a pas été confirmée officiellement du coté algérien.

Les négociations finales pour la gestion des ports d’Alger et Djendjen se feront après les discussions entre le ministre de l’économie des Émirats Sultan Al Mansouri et le gouvernement algérien. Mansouri est actuellement en visite officielle à Alger. Les contrats seront signés à Dubaï sans que le montant de l’accord n’ait été dévoilé.

Hayet zitouni




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Polémique sur les sujets du bac 2008

Posté le 09.06.2008 par abdoumenfloyd

Des milliers de candidats ont raté leurs premières épreuves

Polémique sur les sujets du bac 2008

Alors que le ministre de l’Éducation nationale s’est fixé l’objectif de relever le niveau des élèves, l’élaboration des sujets du baccalauréat pose encore une fois problème.

À peine achevées, les premières épreuves du baccalauréat 2008 suscitent déjà la contestation des élèves et de leurs parents. De nombreuses ambiguïtés ont été relevées sur la forme, mais aussi le fond des sujets. Notre rédaction a reçu de nombreuses réclamations concernant l’épreuve d’anglais. En effet, ce sujet a été écrit en anglais, qui est une langue latine, donc de gauche à droite. Le problème qui s’est posé dans la présentation de ce sujet est le suivant : alors qu’il est écrit en anglais donc de gauche à droite, il fallait pour le lire tourner les pages comme s’il avait été écrit en arabe donc de droite à gauche. Ceci a induit en erreur de nombreux élèves qui ont répondu aux questions qui ne correspondaient pas au texte.
Que ce soit pour le premier ou le deuxième sujet, les questions qui suivaient logiquement le texte correspondaient en fait à l’autre. L’erreur était d’autant plus facile à commettre puisque les deux textes au choix traitaient de deux thèmes qui se rapprochent beaucoup.
Le premier texte traitait des “droits du consommateur” en évoquant la publicité mensongère. Et bizarrement, le deuxième sujet traitait des techniques de communication publicitaire tout en évoquant la consommation. On retrouve à plusieurs reprises les mêmes mots dans les deux textes. Et même si les pages étaient numérotées de 1 à 4, on peut aisément imaginer qu’un élève stressé, au lieu de penser à regarder la numérotation qui d’ailleurs était écrite en arabe, aurait tout simplement tendance à tourner la page instinctivement de gauche à droite, et c’est ce qu’ont fait un grand nombre d’élèves qui se demandent désormais comment ils vont être notés. Ce qui les a fatalement amenés à commettre l’erreur de répondre à des questions qui ne correspondent pas au texte support. Nous avons donc demandé à rencontrer le secrétaire général de l’Office national des examens et concours (Onec), M. Merazi, qui malgré son emploi du temps chargé a eu la gentillesse de nous recevoir. Il nous a indiqué que les pages du sujet étaient numérotées et que de toute façon, l’une des prérogatives des enseignants surveillants inscrites dans le guide spécialement édité pour assurer le bon déroulement des épreuves stipule que ces derniers doivent donner instruction aux élèves de bien lire le sujet en suivant la numérotation des pages.
De nombreux titres de la presse nationale, qui ont traité de la première journée des épreuves, ont relevé certaines insuffisances dans leur déroulement.
Par exemple, le quotidien El-Fadjer a publié un article dans lequel on pouvait lire que “les questions posées ne faisaient pas partie du programme, et que des enseignants ont surveillé l’épreuve qui concernait leur matière”. Cet article traitait plus particulièrement de l’épreuve de langue arabe qui s’est déroulée samedi. Selon les déclarations d’enseignants de langue arabe cités par ce journal, “le deuxième sujet au choix à savoir, le texte écrit par Mohammed El-Bachir El-Ibrahimi n’a pas été étudié, car il ne figure pas dans le nouveau programme”.
De plus, les enseignants questionnés sont allés jusqu’à dire qu’ils ne comprennent pas qu’une pareille erreur ait pu être commise. Ce même article indique que “des enseignants de langue arabe du lycée Omar-Racim ont assuré la surveillance de l’épreuve de langue arabe au lycée Baba-Arroudj”.
Ceci est arrivé alors que le ministre de l’Éducation nationale, M. Boubakeur Benbouzid, avait promis à maintes reprises au cours de l’année scolaire, que les sujets du baccalauréat traiteront uniquement des cours effectivement enseignés et avait, en outre, formellement interdit, sous peine de sanctions, à tout enseignant de surveiller l’examen portant sur la matière qu’il enseigne. À ce sujet, le SG de l’Onec a démenti ces informations allant jusqu’à les accuser de diffamation.
À force de commettre des erreurs dans l’élaboration des sujets de chaque session, ceux qui en ont la charge portent un sérieux discrédit à cette épreuve internationale, qui fête d’ailleurs ses deux cents ans, et poussent les élèves à profiter de ces failles en grattant des points pas forcement mérités.

Amina Hadjiat



Pagaille à la foire d’Alger : Bouteflika absent, l'inauguration reportée !

Posté le 08.06.2008 par abdoumenfloyd



“C’est quoi ce pays ! On nous fait venir jusqu’ici. On nous fait payer l’entrée au parking pour que finalement on nous refuse l’entrer !” crie un homme d’une cinquantaine d’années au visage de l’une des jeunes filles devenue toute rouge. Elle se reprendra juste quelques minutes après : “L’ouverture était prévue pour aujourd’hui, mais c’est annulé et ce n’est pas de notre faute. Le Président devait l’inaugurer mais ça n’ a pas été fait. En tout cas, il faut attendre donc demain à 14h, et ça se fera avec ou sans inauguration officielle.”


C'est dire que la journée d’inauguration de la Foire internationale d’Alger fut un véritable flop. Personne ne savait ce qui s’y passait ni ne pouvait donner des informations fiables sur l’ouverture ou non de cette manifestation.
Jusqu’à 16h, ni les exposants ni les visiteurs n’étaient toujours pas fixés sur l’inauguration officielle. Si tous ceux qu’on a rencontrés sur les lieux étaient sûrs de la non-venue du président Bouteflika, ils spéculaient par contre sur celui qui devrait le faire à sa place. Le nom du Premier ministre était plusieurs fois prononcé, mais avec aucune preuve. “C’est la journée des rumeurs”, nous a affirmé un jeune représentant français rencontré devant le stand de la Chambre de commerce de Lorraine. “On ne sait plus ce qui va se passer aujourd’hui. On nous annonce à plusieurs reprises la venue d’un officiel et à chaque fois c’est un poste différent. Là, à l’heure où je vous parle, on cite le Premier ministre. Dans quelques minutes peut-être on va nous annoncer un autre”, continue-t-il. Il faut dire que l’ambiance dans les différents pavillons était tout au long de la journée des plus moroses. À partir de 13h, on sentait bien le désemparement des exposants. Qu’ils soient nationaux ou étrangers, la déception et l’énervement étaient bien perceptibles sur leurs visages et dans leurs propos.
S’ennuyant, la plupart des hôtesses d’accueil se retrouvaient soit à se tourner les pouces, soit collées à leur mobile pour de longues conversations. De leur côté, les cadres et responsables des entreprises exposantes étaient dans leur majorité sur les terrasses des cafétérias qui se trouvent dans l’enceinte même de la Safex. “On attend depuis 11h la venue du Président pour qu’on puisse commencer la journée, mais jusqu’à maintenant on attend encore”, nous dira avec dépit une jeune hôtesse algérienne rencontrée au pavillon italien.


Cependant, la grande pagaille c’est au niveau de l’entrée principale de la Safex. Dans une cacophonie indescriptible, les palabres étaient incessants entre les agents de sécurité et des visiteurs. Parmi ces derniers, on pouvait remarquer aisément un grand nombre de couples avec souvent un bébé. Les nerfs étaient au rendez-vous. D’ailleurs, les agents ne savaient plus quoi répondre aux nombreuses questions des personnes qui s’agglutinaient devant le portail d’entrée se contentant de dire “pas d’entrée sans le badge”. Juste à côté se trouvait le guichet d’informations où deux jeunes filles, toutes aussi désemparées, essayaient tant bien que mal de calmer les gens. Ce qui était loin d’être facile.

Une chose par contre est sûre, c’est que la vitrine de notre économie que représente cette Foire internationale est d’ores et déjà ternie.


“La campagne sur l’évangélisation est surdimensionnée”

Posté le 07.06.2008 par abdoumenfloyd
Mme Hanoune a appelé à un débat national au niveau de l'APN conformément aux lois de la République.

Réunie en session ordinaire afin d’examiner la situation de son parti sur le plan interne et externe, Mme Louisa Hanoune, secrétaire générale de cette formation, a procédé à l’évaluation des réunions des cinq comités régionaux chargés de centraliser l’ensemble des activités.
Cette rencontre était aussi une occasion pour dresser un bilan sur la situation actuelle du pays. “Il suffit du moindre problème pour que des émeutes se déclenchent. Nous considérons que le pays est assis sur une poudrière, produit de longues années de privatisation, d’attentes insatisfaites et de douleurs. Par conséquent, seules des mesures immédiates et conséquentes sont nécessaires pour désamorcer la crise, résorber la facture ainsi que réconcilier la jeunesse avec l’espoir”, a soutenu Louisa Hanoune. L’oratrice s’est exprimée, également, sur plusieurs sujets sensibles, à savoir la politique de privatisation, le phénomène des harragas, les émeutes de Berriane, les libertés individuelles, notamment le syndicalisme ainsi que la liberté de culte. Concernant ce dernier, la secrétaire générale du Parti des travailleurs a estimé que chaque personne est libre de choisir sa religion tout en respectant la Constitution. “Il ne faut pas confondre entre la pratique d’une autre religion et l’évangélisation”, a-t-elle expliqué. Elle précise que son parti s’est abstenu de voter sur l’ordonnance 2006 concernant la pratique du culte. Intégrée sur l’affaire Habiba accusé d’évangélisation, la secrétaire du parti a déclaré : “Selon les informations qui ont été rapportées par la presse, il n’ y a pas eu de preuve tangible d’évangélisation, sachant que les seules preuves qui existent sont Ies dix exemplaires de Bible trouvés dans son sac. Signalons également que les personnes qui ont nié être chrétien ont été libérées contrairement à Habiba qui a reconnu pratiquer une autre religion que l’islam”. Elle a estimé, par ailleurs, qu’il ne faut pas surdimensionner cette affaire d’évangélisation car cela pourrait nuire à l’image de notre pays. Notant que la communauté chrétienne n’atteint pas les 1%. Évoquant les derniers incidents survenus dans certaines régions du pays, notamment ceux de Berriane (Ghardaïa), Mme Louisa Hanoune, s'est posée la question de savoir “à qui profiterait la déstabilisation de l'unité nationale, à travers de prétendus conflits ethniques, montés de toute pièce, pour des raisons ambiguës”. Elle a appelé à la nécessité d’œuvrer à la clarification et à la définition des responsabilités des politiques. La secrétaire a exprimé, par ailleurs, son rejet de la loi relative aux biens domaniaux, dont les amendements ont été adoptés dernièrement par l'Assemblée populaire nationale (APN).
Devant les élus de la wilaya d'Alger, elle a déploré l'adoption de cette loi, soulignant qu'elle contribue à “l'effritement du tissu national”. Abordant la crise alimentaire dans le monde, la secrétaire générale du PT a émis des critiques sévères concernant le sommet de la FAO, dont les travaux ont pris fin jeudi à Rome. Indiquant que les politiques des grandes puissances qui contrôlent l'alimentation mondiale sont “insidieuses et hypocrites” qui visent à maintenir les pays du tiers monde sous une dépendance alimentaire continue. Au sujet de la politique de privatisation suivie par le gouvernement, Mme Hanoune a réitéré son rejet catégorique, appelant ainsi à un débat national au niveau de l'APN sur ce sujet, conformément aux lois de la République.

Nabila Afroun

La vache !

Posté le 05.06.2008 par abdoumenfloyd

Le ministère de l’Agriculture veut importer d’Europe 145000 vaches laitières pour booster la production nationale. C’est l’annonce faite par le secrétaire général du ministère à l’occasion du salon international du lait tenu à Alger les 28 et 29 mai 2008.
Problème: le cours du lait, comme ceux d’un certain nombre de matières premières, connait des flambées inégalées et pousse les pays occidentaux à augmenter leur propre production.
Tous les acteurs économiques concernés par ce dossier savent qu’il est quasiment impossible de trouver sur le court terme une vache laitière sur le marché. Il n’ya que notre ministère pour ignorer une telle information et passer commande d’un produit introuvable.
Le ministère de l’Agriculture aurait pu s’informer auprès des attachés commerciaux de nos ambassades. Ces derniers, il est vrai, ont entre autre pour mission de renseigner spontanément les départements ministériels sur les cours des produits stratégiques et éventuellement les alerter sur les pénuries qui les caractérisent.
Le ministère de l’Agriculture n’a pas sollicité nos attachés commerciaux. Ces derniers n’informent pas le gouvernement. Et nous, vaches, nous continuons à critiquer.

Algérie : Boukerzaza"corrige" Zerhouni

Posté le 04.06.2008 par abdoumenfloyd

Décidément les membres du gouvernement n’arrivent pas à accorder leurs violons sur cette énigmatique « main étrangère » qui serait à l’origine des événements ayant secoué la ville de Berriane (Ghardaïa). Alors que le ministre de l’Intérieur, Noureddine Yazid Zerhouni, soutient mordicus « qu’il y a eu bel et bien manipulation venant de l’étranger », celui de la Communication, Abderrachid Boukerzaza, parle avec réserve de cette question.

« Nous n’avons accusé aucun pays étranger d’être à l’origine de ces événements », déclare-t-il lors d’une conférence de presse animée à l’issue de la réunion du conseil de gouvernement tenue hier à Alger. Selon lui, l’enquête est toujours en cours et « ce n’est qu’à la fin qu’on va déterminer les responsabilités dans cette affaire ». « Le ministre de l’Intérieur a parlé des 38 personnes arrêtées après les événements, dont 6 détenaient des tracts subversifs », précise-t-il.


Le CCDR s'interroge : "Coup d'Etat en gestation ?"

Posté le 26.05.2008 par abdoumenfloyd

Le CCDR réagit à la dernière dérive de Belkhadem voici le communiqué :

Dans une allocution prononcée le jeudi 22 mai 2008, à l'occasion du lancement de la «Caravane des chevaliers du Saint Coran», le chef du gouvernement a déclaré : «La société algérienne s'est attachée au Saint Coran depuis qu'elle a embrassé l'Islam (…) le Coran représente sa Constitution qu'elle n'acceptera point de changer.»
Faut-il comprendre par cette déclaration péremptoire que l'actuelle Constitution est à considérer comme nulle et non avenue ?
Faut-il comprendre que le Premier Ministre, qui n'a d'autre légitimité que celle conférée par sa nomination, se substitue, de fait, au peuple souverain qui a approuvé par voie référendaire l'actuelle Constitution, et à toutes les institutions nées de sa mise en œuvre, quelles qu'en soient la nature et la situation hiérarchique.
Ou bien, s'agit-il d'un plan sciemment ourdi contre la République dans un climat d'intolérance et d'inquisition, marqué par les manœuvres insidieuses du pouvoir et le regain de velléités politiques islamistes encouragées.
Dans tous les cas, il s'agit là d'une dérive dangereuse et d'un glissement déclaré vers un projet théocratique, archaïque et intégriste; projet qui fut la source d'inspiration de ceux qui ont ensanglanté et détruit le pays et continuent à le faire, et contre lesquels le peuple algérien s'est mobilisé pour s'opposer aux voies et déchirements de la discorde sociale et de la fitna.
Il convient de rappeler avec force que ce projet est en totale contradiction avec les principes et valeurs de l'Appel de Novembre 1954 et de la Plate forme de la Soummam, grâce auxquels nous réaffirmons, aujourd'hui, notre attachement à la construction d'un République Algérienne Démocratique et Populaire, ouverte sur l'universalité, la justice sociale et le progrès.
C'est sur cette base, partagée par la majorité du peuple algérien souverain, que nous dénonçons ce discours d'un autre âge, et que nous interpellons toutes les institutions, sans exception, garantes du respect de la Constitution, pour prendre les mesures qu'exigent cette situation.
Nous appelons toutes les citoyennes et tous les citoyens désireux de vivre en paix, dans la légalité, le respect de la Constitution et des lois qui en découlent, à élever les légitimes protestations qui s'imposent à tous les niveaux.

Alger le 26.05.08

Le Bureau national du CCDR

Le silence des agneaux !!!

Posté le 24.05.2008 par abdoumenfloyd

Par D.Benchenouf

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. C’est en tout cas valable pour l’oligarchie qui nous dirige, qui semble baigner dans la concorde et qui s’arrange pour que cela se sache. Il n’y a plus un seul nuage dans son ciel serein. C’est la paix des braves, la fin des hostilités. A moins que ce ne soit la paix des cimetières.
Lorsque les informations sur le régime se font rares, ou qu’elles ne filtrent plus, c’est un signe fort que les clans ne sont plus en guerre. Qu’ils ne pratiquent plus, les uns contre les autres, ce qu’il convient, dans le jargon médiatico-politicien, de qualifier de « fuites organisées ». Or, depuis quelques mois, et plus précisément après le bain de foule du Président Bouteflika à Tamanrasset, en janvier dernier, plus aucune information sur la situation politique, c’est à dire sur la vie des clans, ne parvient à quiconque d’entre les observateurs qui s’y intéressent, et encore moins à l’opinion publique. C’est le silence radio, le black out.
Les sources se sont taries. Le microcosme est totalement plombé. Les salons algérois, et tous ces « boudoirs » de pacotille, qui se la jouent côté cour du pouvoir, parce qu’ils abritent les orgies, les vomis et les étreintes essoufflées de quelques barons du régime, ne résonnent plus que de chuchotements craintifs. Comme si une consigne martiale avait été lancée. Comme si le régime avait menacé des pires représailles quiconque se laisserait aller à la moindre confidence.
Les clientèles et parentèles du régime, que l’importance de leurs confidences sur le président, le frère du président ou les généraux cotaient en bourse, celle de la considération du « tout Alger », ont soudainement perdu leur langue et leurs airs entendus d’initiés. La moindre question qui leur est posée au téléphone déclenche une diarrhée de protestations véhémentes et de professions de foi. Ils ne savent rien. Ils condamnent énergiquement toutes ces rumeurs exécrables qui sont répandues par « les ennemis de l’Algérie ».
Mais au-delà de cette consigne de silence total, et qui travestit en secret d’état le moindre fait et geste du Président, de ses proches, des généraux et des barons du régime, jusqu’à les isoler totalement de la curiosité publique, il faut retenir que pour arriver à un tel résultat, et à un si bel ensemble, il faut que les principaux différends entre les clans aient été applanis, définitivement réglés. C’est là la seule information qui filtre, et qui est même claironnée, allègrement. « Que les envieux en crèvent ! Nous nous sommes réconciliés. Nous sommes d’accord sur tout ! Bouteflika est notre père et nous, nous sommes ses enfants. Makra fel âdyane »
En réalité, nous le savions depuis quelque temps déjà. Nous savions que la paix entre les principaux maîtres du pays avait été conclue. Sur le dos des Algériens, de leurs enfants et même de leurs arrières petits enfants.
Alors, à défaut de développer nos thèses farfelues, depuis des informations plus ou moins vérifiées, émanant de sources plus ou moins informées, usons donc de la seule alternative qui nous est laissée. Alors, plutôt que de nous taire, spéculons ! Spéculons à satiété. Donnons nous y à cœur joie. Laissons libre cours à notre imagination. Et si nous sommes à côté de la plaque, qu’ils se disent que c’est de leur faute. Puisque ce sont eux qui enferment la vérité, et qui cachent leur vilenie à ce peuple qu’ils trompent, qu’ils volent et qu’ils tuent.

Commençons par Bouteflika. Puisqu’il faut bien commencer par quelque chose.
Il faut reconnaître à cet homme un sentiment cardinal. Immense, exclusif et qui occupe tout son être. C’est l’amour sans bornes qu’il voue à sa famille. Pour lui, le seul devoir sacré, pour lequel il donnerait tout, y compris l’Algérie entière, est le bonheur des siens. Sa mère, sa sœur, ses quatre frères, et, dit-on, dans une moindre mesure, ses trois demi-sœurs sont sa vie et sa raison d’être.
Bouteflika a toujours eu une vision messianique de son destin national. Il s’est toujours imaginé figurant dans les livres d’histoire, comme celui qui a construit la grande Algérie, qui l’a relevé du chaos où elle avait été plongée, dont le mausolée, plutôt que la sépulture, serait visité par des millions de pèlerins. Son obstination à vouloir construire la plus grande mosquée du monde après celle de la Mecque, dans un pays où la misère pousse des centaines de milliers de femmes vers la prostitution, et toute une jeunesse à vouloir émigrer, montre toute l’ampleur de sa mégalomanie. Mais cela n’est rien à côté de sa sollicitude pour sa famille. Nous savons avec certitude, qu’il a déployé beaucoup d’efforts pour faire accepter par la junte un projet ahurissant qu’il ambitionnait plus que tout : Faire « bénir » par celle-ci la candidature de son frère Saïd au poste de vice président. Une voie royale pour en faire le futur chef de l’Etat algérien. Il s’était montré disposé à accepter toutes les concessions à la junte, pourvu que celle-ci agrée cette demande. Le clan présidentiel distillait doucement cette perspective, n’oubliant pas de rappeler que les frères Kaczinski, dirigeaient légalement la Pologne sans que personne ne trouve à y redire, que le président avait besoin de quelqu’un en qui il pouvait avoir une totale confiance, et que de toute façon Saïd Bouteflika était déjà le vice président, et même le président, dans la réalité du pouvoir.
Il semble pourtant que la junte n’ait pas été persuadée par ces puissants raisonnements. Le président Bouteflika a-t-il, pour autant, renoncé à ses rêves dynastiques ? Nous ne le savons pas encore. Par contre, il est hautement probable qu’il ait voulu mettre tous les siens à l’abri du besoin. L’intrusion de ses frères, et de nombreux autres proches parents, dans le milieu des affaires de haute voltige, montre que Bouteflika met les bouchées doubles pour « doter » ses frères et sœurs. Pour construire une grosse fortune familiale. Comme s’il n’avait plus beaucoup de temps. Comme si ses jours étaient comptés. Et c’est là que se situe le centre de notre spéculation débridée. Débridée comme un cheval libre qui court et qui fait des cabrioles. Comme autant de pieds de nez aux commentaires de Hamraoui Habib Chawky.
Ainsi, peut-on, sans risquer de se couvrir de ridicule, penser que si le Président Bouteflika ne fait aucune allusion à ce fameux troisième mandat, ni même aux « rumeurs » insistantes d’une rallonge de l’actuel mandat de deux autres années, c’est parce qu’il été fixé de façon catégorique sur son état de santé. Le couperet est tombé. Bouteflika laisse les uns et les autres s’abîmer en conjectures, le supplier d’accepter un autre mandat, ou s’opposer à celui-ci, sans se départir du silence qu’il observe depuis des mois, ni de ce calme olympien avec lequel il nous écrase, du haut de son mépris, parce qu’il sait qu’il ne pourra pas aller jusqu’au bout de ce troisième mandat. Les médecins le lui ont confirmé. Et la petite mine qu’il affiche ces derniers temps le confirme avec certitude. Bouteflika est très malade. Bouteflika est condamné. Bouteflika n’en a plus pour très longtemps.
Les généraux, qui le savent très bien, et peut être même avant qu’il ne le sache lui-même, jouent dorénavant gagnant gagnant. . Le temps joue pour eux. Alors, plutôt que de braquer le président contre eux, dans une ultime et farouche réaction d’un homme qui se sait perdu, ils ont trouvé le moyen de l’amadouer, et de le périmer en douceur. De l’amener à faire tout ce qu’ils veulent. Ils ne sont pas stupides, ces messieurs. Ils se sont dits que dans l’état où il se trouvait, un état de fatigue extrême, en plus de la détresse qu’il doit éprouver, personne n’accepte de mourir de gaieté de cœur, si l’on excepte les djihadistes, Bouteflika pourrait avoir un sursaut de courage. Le courage des désespérés. Il pourrait, ont-ils pensé, se dire que mort pour mort, autant mourir en homme, en se sacrifiant pour son peuple, en les débusquant, et en les chassant du pouvoir, quoiqu’il lui en coûte. Il leur fallait donc éviter de telles velléités, et lui faire parvenir un message clair. Le voici, tel qu’il m’a été rapporté par une brise espiègle et indiscrète, qui rasait les murs du côté d’El Mouradia : « Ecoute, ya sayed erraïs ! On sait qu’il ne te reste pas beaucoup de temps. On sait aussi que tu penses que tu n’as plus rien à perdre et que tu envisages de nous dégommer. Mais on sait aussi que tu penses beaucoup à tes frères et sœurs et que tu voudrais les mettre à l’abri. On est d’accord ? Bonh…Alors voilà ce qu’on te propose : Tu continues à gouverner comme bon te semble. Dorénavant, plus personne d’entre nous ne se mettra en travers de ton chemin. Tu peux décider de tout. De toute façon, on est d’accord avec tout ce que veux pour l’Algérie. Enfin, tant que tu es parmi nous. Ne t’avise pas à nous faire un bébé dans le dos et tout ira bien. Bonh…Nous connaissons tout des affaires de tes frères et nous sommes même disposés à leur permettre de prendre tout ce qu’ils veulent. Tout ! Nous allons demander à Chakib Khalil de continuer à les gaver et à les faire rentrer dans tous les quotas. Et nous allons demander à Orascom d’augmenter leurs stock options. Et même que nous te promettons de nous occuper de leurs intérêts après ta mort. Désormais, ils sont des nôtres. Nous te promettons même de caser Saïd. Il sera ministre et il aura droit de veto dans notre cercle. Il est jeune et rien ne dit qu’il ne sera pas président un jour. En tout cas, il sera très, très riche. Voilà ! Tu peux donc mourir tranquille. De ton côté, tu vas accepter que Ouyahia te seconde. C’est lui qui prendra ta place, et si tu tiens à garantir l’avenir de ta famille, tu devras tout faire pour le mettre en orbite. C’est lui que nous voulons. Il n’y a plus rien à discuter à son sujet. Si tu fais comme on te dit, tout va très bien se passer. Nous espérons que Dieu prolonge ta vie (œillades et sourires entendus). Dieu est omnipotent. Tant que tu seras parmi nous, tu seras le seul grand patron. A l’avenir, nous ne te chercherons plus noise et nous ne te ferons plus de problèmes.Tu peux considérer que tu n’es plus un quart de président. Nous sommes totalement à tes ordres. Dans le respect des lignes rouges, bien sûr, sayed erraïss »
La petite brise espiègle et indiscrète qui passait donc par là au moment où les généraux enterraient la hache de guerre, en attendant de pouvoir enterrer Bouteflika, ma rapporta la réponse de celui-ci à ses interlocuteurs : « Ecoutez moi bien ! Vous connaissez ma foi inébranlable en Dieu et mon amour infini pour mon pays. Je suis en charge d’un dépôt sacré et je répondrai devant le créateur des lourdes décisions que j’aurais prises avant de quitter ce monde. Aussi, je me décharge de toute cette responsabilité et je la remets entre vos mains. Vous en serez comptables devant Dieu. Si vous m’avez trompé, vous en serez les seuls coupables. N’oubliez pas que Dieu nous regarde, et que la vie est éphémère. Pour ma part, je dois accomplir mon devoir à l’endroit des miens. Je vous fais confiance. Je sais que vous êtes des hommes d’honneur et que vous êtes tous des hommes pieux. Le dernier d’entre vous a fait sept fois le pèlerinage à la Mecque. J’accepte donc de prendre le frère Ouyahia sous mon aile. Je le recommanderai au peuple algérien. Mais n’oubliez jamais les promesses que vous m’avez faites au sujet de ma famille. Maintenant, lisons la Fatiha…Pour que Dieu soit témoin. »
Et voilà pourquoi depuis ces derniers mois rien ne filtre des conflits entre les clans. Parce que de conflits, il n’y en a plus. Tout simplement. Tout est rentré dans « l’ordre ».
Bouteflika se prépare à répondre à la convocation ultime et veut mettre de l’ordre dans les « affaires » familiales avant de tirer sa révérence.
Les généraux et leurs amis américains n’ont plus besoin d’agiter le microcosme, de provoquer des attentats terroristes, ou de parler de l’Africom, puisqu’ils ont trouvé le moyen imparable de placer leur canasson, en menaçant des pires représailles la famille de Bouteflika, s’il n’obtempère pas à leur demande de placer Ouyahia.
Ils savaient qu’ils tenaient Bouteflika. Ils savaient que pour celui-ci, rien ne comptait plus que sa famille. Le tout pour lui, a consisté à se laver les mains, en mettant entre les leurs, le dépôt sacré qu’ils lui avaient eux même confié. Parce que au fond de lui-même, il sait que ce sont eux qui l’ont élu. Et qu’ils sont donc les euls responsables. CQFD ! Il a fait une cabriole d’andalou en se convainquant qu’il n’avait rien à se reprocher devant Dieu et devant les hommes, puisqu’il avait obtempéré aux injonctions de gens qui priaient et qui allaient au Hadj comme on va au bain. Il ne veut surtout pas savoir qu’Ouyahia est une créature des généraux qui ont fait main basse sur la volonté du peuple algérien et sur ses richesses. Il ne veut surtout pas savoir que la première mission de Ouyahia consistera à privatiser toutes les richesses du sous sol algérien, à les faire glisser dans la poche des généraux et de leurs associés américains. Il ne veut surtout pas savoir qu’avec Ouyahia, l’Algérie va devenir une dépendance américaine. Il ne veut surtout pas savoir que Ouyahia va permettre à une nouvelle caste de parvenus et d’arrivistes de mettre tout le pays dans leur poche, de faire des Algériens des boys et des bonniches d’une nouvelle « grande bourgeoisie ». Il ne veut surtout pas savoir que Ouyahia, sous la direction « éclairée » de ses mentors galonnés, va permettre à l’Algérie, d’ « entrer de plain pied dans une ère nouvelle de modernité et de progrès »
Voilà pourquoi le sérail ne bruît plus de folles rumeurs. Voilà pourquoi règne sur tout le pays le silence des agneaux.
Ceci n’est qu’une pure spéculation. Une folle spéculation sortie de l’esprit dérangé d’un journaleux en mal de copie. Toute ressemblance avec toute personne portant ces noms imaginaires ne serait que pure coïncidence. Et vogue la galère

«Vous bloquez le pays, Messieurs les walis»

Posté le 23.05.2008 par abdoumenfloyd

DES INVESTISSEURS ALGÉRIENS LES ONT MIS À L’INDEX
«Vous bloquez le pays, Messieurs les walis»

Au lieu de discuter des projets à réaliser, des postes d’emploi à créer et des marchés à conquérir, les investisseurs se réunissent pour dénoncer la bureaucratie dans leur pays en 2008.

Dans un de ses discours au Palais des nations, le président a eu cette petite phrase pour dire à quel point il est difficile de contacter un wali: «Il est plus facile d’être reçu à la Maison-Blanche que par un wali.» Tout est dit dans cette phrase quant à la bureaucratie régnante. Hier, des investisseurs ont dénoncé les blocages et les lenteurs de ces commis de l’Etat, notamment quand il s’agit de l’attribution du foncier. «Certains walis n’osent même pas nous recevoir», a déclaré, déçu, M.Bouatou, représentant de la société Ifri.
Pourtant l’Agence nationale d’intermédiation et de régulation foncière (Aniref) a enregistré la disponibilité de 2500 hectares sur le territoire national. Un autre investisseur tout aussi excédé a souligné, avec ironie que «depuis l’Indépendance, l’Etat algérien a géré la pénurie au lieu de gérer l’abondance».
A ce propos, la majorité des hommes d’affaires réunis, hier, au Forum des chefs d’entreprise, ont rapporté leurs «aventures» pour l’acquisition d’un terrain dans une zone industrielle.
Lors des débats, les chefs d’entreprise et des promoteurs de projets ont soulevé des questions relatives aux prix et au mode d’acquisition des lots de terrains destinés aux projets industriels, ainsi que la procédure d’accès au foncier. Un fait grave: au lieu que ces capitaines d’industrie discutent des projets d’investissement, des postes d’emploi à créer et des marchés des pays voisins à conquérir, ils se réunissent pour dénoncer la bureaucratie en 2008.
Certains walis sont à critiquer, à dénoncer, voire à blâmer. Leur gestion des affaires de la cité s’oppose au mouvement de la relance économique, initiée par le gouvernement. En fait, il n’ y a pas que les walis qui sont mis à l’index. Les investisseurs fustigent, haut et fort, les agissements de certains gestionnaires de wilaya. Ceux qui mettent le foncier industriel au centre de la spéculation.
D’après lui, s’il y a plus d’offres, il n’y aura pas la spéculation, l’anarchie et surtout la confusion. Les voisins tunisiens déroulent le tapis rouge pour les investisseurs. Le prix de cession est fixé à 10% du prix du foncier. Chez nous, ce prix est estimé à 30% «N’est-ce pas là une manière de freiner et de casser la relance de l’économie?», se demandent les intervenants. Les nouvelles règles pour l’accès au foncier industriel ont fixé les modalités de concession et de cession des terrains.
Les terrains domaniaux destinés à recevoir des projets d’investissement peuvent être accordés en concession pour une durée minimale de 20 ans renouvelable.
La concession confère à son bénéficiaire le droit d’obtenir un permis de construire. La cession concerne surtout la promotion immobilière. L’ordonnance présidentielle du 30 août 2006, donne aux walis le pouvoir de décider sur les modalités de concession ou de cession aux enchères publiques selon le résultat de l’adjudication ou de gré à gré, selon la valeur vénale du terrain. L’ordonnance ne précise pas comment choisir entre la concession de gré à gré ou aux enchères publiques. Le gré à gré permet aux walis de prendre des décisions rapides lorsqu’il s’agit de terrains qui ne font pas l’objet de convoitises, notamment dans les régions isolées.
Pour mettre fin à toute cette confusion, l’Aniref se propose en tant qu’interlocuteur privilégié d’assister et d’accompagner les investisseurs potentiels qui souhaitent acquérir un bien foncier ou immobilier nécessaire à la réalisation de leurs projets. Cette agence, nouvellement créée, lancera dans quelques jours la première vente aux enchères de 11 actifs au niveau de la wilaya de Blida. Après 5 mois d’existence, l’agence a commencé par la mise en place de dix agences régionales afin de gérer, au niveau local, les disponibilités foncières pour les besoins de projets d’investissement.
Le but de ces représentations est de répondre au souci de décentraliser les activités de cette institution pour plus d’efficacité et de rapidité dans le traitement des dossiers, a indiqué Mme Mokraoui, directrice générale de l’agence.
L’Aniref s’attelle, de ce fait, «à simplifier et à expliquer la procédure et les modalités d’acquisition» aux potentiels investisseurs. Ces derniers peuvent s’informer sur les disponibilités foncières existantes en consultant le site Internet de l’agence (aniref.com).

Abbas AÏT HAMLAT



يوم بلا حكومة !!؟

Posté le 19.05.2008 par abdoumenfloyd


الجزائريون في العاصمة عاشوا، يوم الجمعة الماضي، يوما بدون سيارات.. شمل ذلك عدة شوارع في العاصمة! أحد المواطنين قال لي: ماذا لو اقترحت في عمودك على الجزائريين أن يدخلوا في تجربة العيش بدون حكومة وبدون سلطة مدة شهر.. بحيث لا نسمع عن أخبار الوزراء في التلفزة؟! ألا يعد ذلك شيئا جميلا يمكن أن يؤدي إلى تنقية الأجواء الجزائرية من التلوث الحاصل في الأذهان وفي السياسة وفي الحياة العامة؟!
في البداية ظهرت لي الفكرة جيدة.. ولكن عندما قلبتها من الأوجه الأخرى رأيت أنها فكرة واقعية.. لأن الواقع هو أن الحكومة في الأصل غير موجودة.. ووجودها في التلفزة تزوير إعلامي قد يتجاوز حجمه ذلك التزوير الذي حصل في الانتخابات ووصلت بموجبه الحكومة إلى الحكم! ولذلك كان من الواجب على هذا المواطن أن يقترح عليّ الدعوة إلى تنظيم يوم جزائري فيه سلطة كاملة وحكومة كاملة.. أي حكومة تنشط بلا إعلام كاذب! سلطة تؤدي واجباتها الحكومية بدون كاميرات وميكروفونات! فلو حدث هذا لنام الجزائريون شهرا كاملا بدون كوشمارات وكوابيس مزعجة!
قد يكون هذا المواطن على حق في بعض الجوانب.. فلو عاش سكان بريان أو الشلف شهرا بلا مير وبلا وال وبلا شرطة، فهل ستكون البلدتان محل تحطيم وتكسير من طرف الشباب؟!
وهل لو أن البلاد عاشت شهرا بلا حكومة سيتجرأ نواب الأرسيدي على مطالبة رئيس البرلمان بمساءلة الحكومة عما حدث في بريان والشلف؟!
نعم مجلس الوزراء لا يجتمع وإذا اجتمع فمرة كل ستة أشهر، ومع ذلك يسكن الوزراء في أروقة التلفزة والبرلمان ويملأون الدنيا صخبا عن الإنجازات الوهمية التي يعيشها الجزائريون في نشرات الأخبار فقط!



 سعد بوعقبة


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