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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
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17.01.2008
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COUPS DE GUEULE

Un congrès sur fond de crise et d’anarchie

Posté le 30.04.2008 par abdoumenfloyd
Ouverture des 4e assises du MSP à la coupole du 5 juillet

La guerre de succession à la tête du MSP a failli faire annuler la cérémonie d’ouverture du 4e congrès hier à la Coupole du 5 Juillet à Alger. La commission de préparation a été doublée par les membres du bureau national du parti qui délivraient des badges à des personnes non autorisées à assister au congrès. L’anarchie dans l’organisation et la tension entre les partisans de Bouguerra Soltani et Abdelmadjid Menasra ont failli provoquer le pire. Les travaux du congrès qui s’ouvrent aujourd’hui s’annoncent houleux…

Anarchie et tension ont marqué hier l’ouverture du 4e congrès du Mouvement pour la société et pour la paix (MSP) à la Coupole du 5 Juillet à Alger. Anarchie dans l’organisation que se disputent la commission de préparation du congrès et le bureau national du parti et tension dans les coulisses entre les partisans de Bouguerra Soltani, qui aspire à un second mandat à la tête du mouvement, et ceux de Abdelmadjid Menasra, son concurrent. Venus des quatre coins du pays, les congressistes étaient dans leur majorité livrés à eux-mêmes, attendant des heures, sous un soleil de plomb, leur enregistrement pour la remise des badges. Un vrai parcours du combattant attendait les délégués qui n’ont pas hésité à exprimer leur colère. Une anarchie indescriptible était visible dans les couloirs du complexe olympique. Cette cacophonie est en réalité due à une double organisation. La commission de préparation du congrès a été parasitée par les membres du bureau national du mouvement. Ces derniers ont confectionné et délivré des badges non conformes à des personnes qui n’avaient pas la qualité de congressiste. Une situation qui a provoqué la panique dans les rangs. Un dispositif de sécurité interne draconien a été mis en place pour filtrer tous les accès à la Coupole. Les altercations verbales entre les membres de la commission et du bureau national ont failli dégénérer. L’ouverture du congrès, prévue à 14h, n’a pu avoir lieu à temps. Une grande partie des congressistes n’a pu accéder à la salle. La tension atteint alors son paroxysme. Les invités, notamment le corps diplomatique, commencent à partir. L’anarchie est maintenant visible dans la salle. Des rumeurs sur le retrait des membres de la commission pour bloquer la cérémonie fait le tour de la salle qui jusqu’à 16h était encore à moitié vide. Statutairement, le congrès ne peut être ouvert si le quorum n’est pas atteint. Un compromis finit par être trouvé. Permettre à tout le monde d’assister à l’ouverture du congrès pour ne pas bloquer les invités, puis terminer « l’assainissement » dans les rangs des participants après. Et c’est vers 16h30 que les dirigeants du parti, accompagnés de leurs hôtes, entrent dans la salle. Un groupe de jeunes étudiants scandent à tue-tête : « Qiyada, qaïda, haraka mouwahada (direction, base, mouvement uni) » et d’autres mots d’ordre de soutien à Bouguerra Soltani pour un second mandat. Parmi les hôtes, Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, Mouloud Hamrouche, Fateh Rebai, secrétaire général d’Ennahda, et Saâdaddine El Athmani, secrétaire général du parti islamiste marocain pour la justice et le développement (PJD), mais également de nombreux ministres et membres de l’UGTA. Une absence remarquée est celle du FLN. Même Bouguetaya tenait à préciser aux journalistes qu’il est invité au titre de personnalité nationale et non en tant que représentant de Abdelaziz Belkhadem. A peine quelques photos sont prises qu’un grave incident éclate entre les photographes et le service d’ordre interne. Pour empêcher tout contact avec les officiels, les agents de sécurité recourent à de brutales bousculades et à coups de coude, blessant grièvement un des photographes. En signe de solidarité avec leur collègue, évacué en état d’inconscience, ces derniers déposent leurs appareils quelques secondes et décident de se retirer de la salle. Des responsables du mouvement tentent de calmer les esprits en présentant leurs excuses. Salem Cherif, président de la commission de préparation du congrès, insiste sur l’« unité du parti et exhorte les dirigeants à s’éloigner des discours autour des personnes et de se concentrer sur l’avenir ». « Il faut sortir de la mentalité du zaïmisme pour adopter celle des idées et des programmes », dit-il avant de donner la parole aux invités. D’abord Fateh Rebai d’Ennahda qui salue le mouvement pour avoir été fidèle aux principes du projet du mouvement et qui, selon lui, reflète la vraie école centriste rêvée par feu Mahfoud Nahnah et dont « non seulement le pays, mais également le monde musulman a besoin ». Pour sa part, le Marocain Saâdaddine El Athmani a plaidé pour le renforcement de la coopération entre les partis algériens afin de créer « le Maghreb des peuples ». De son côté, Ahmed Ouyahia s’est distingué en rappelant à l’assistance le sacrifice de Mohamed Bouslimani pour avoir refusé de cautionner les assassinats des Algériens, mais aussi les positions du MSP dans les moments les plus durs que l’Algérie a connus, durant les années 90, et surtout la participation de feu Mahfoud Nahnah à la rédaction de la première mouture de la déclaration pour la création de la coalition présidentielle en 1999. « Des faits de l’histoire que personne ne peut oublier ou renier. Nous voulons qu’après ce congrès le MSP sorte plus fort qu’avant », conclut Ahmed Ouyahia. Sous les ovations et les mots d’ordre de soutien, Bouguerra Soltani fait son entrée. Il fait un signe d’hommage devant l’immense portrait de Mahfoud Nahnah accroché à l’arrière de la tribune et salue tous les membres de la commission de préparation de congrès. Il commence par une citation du Prophète lors de la conquête de La Mecque avant de présenter ses excuses « pour les désagréments causés aux congressistes invités et à la presse ». Dans un long discours, il revient sur son mandat de cinq années marqué, selon lui, par de nombreux acquis, tout en déclarant fructueuse la stratégie de participation dans le gouvernement prônée, dit-il, par feu Nahnah. Les derniers passages de sa déclaration rappellent étrangement le dernier discours du Prophète (qsssL) lorsqu’il a dit à ses Compagnons : « Aujourd’hui j’ai terminé votre religion. » Néanmoins, il termine en affirmant qu’il reste beaucoup à faire pour terminer la construction du parti et du pays. Pour lui, la politique de participation « constitue un des instruments de renforcement de la démocratie ». Vers 18h30, Bouguerra Soltani déclare le congrès ouvert pour reprendre les travaux aujourd’hui avec l’élection du bureau, la lecture du bilan moral et financier, l’examen des propositions de changement du statut du parti et enfin l’élection du nouveau président. Les deux potentiels candidats semblent confiants. Bouguerra Soltani compte surtout sur le congrès, alors que Abdelmadjid Menasra s’appuie sur le madjliss echoura. La guerre de succession est maintenant ouverte et les travaux d’aujourd’hui et de demain risquent d’être vraiment houleux. Sauf si un événement majeur intervient…

Salima Tlemçani



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Algérie-Maroc : Un ministre marocain provoque Belkhadem à propos du Sahara Occidental

Posté le 28.04.2008 par abdoumenfloyd

Intervenant lors d'une réunion publique à Tanger réunissant des responsables des partis politiques au pouvoir dans les cinq pays d'Afrique du nord, le ministre d'Etat marocain et dirigeant socialiste Mohamed El Yazghi, a dans son discours « appelé les dirigeants maghrébins, particulièrement le président algérien Abdelaziz Bouteflika, à soutenir le projet marocain pour sortir le dossier du Sahara de l'impasse ».

Cette intervention a fait vivement réagir le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem. « L'Algérie a toujours défendu depuis son indépendance les causes justes et les mouvements de libération nationale, au Mozambique, en Angola et même dans son voisinage », a-t-il lancé faisant clairement allusion au soutien que son pays apporte au Front Polisario, mouvement indépendantiste sahraoui.

« Voulez-vous que l'Algérie renonce à ses principes. Mon pays fait face à des accusations », a-t-il ajouté avant d'être interrompu par l'assistance qui scandait « le Sahara est marocain ». Le Premier ministre marocain Abbas El Fassi a été contraint d'intervenir pour demander à la salle de respecter « l'intervention de M. Belkhadem ». Ce dernier a conclu: « l'histoire dira qui est le responsable du blocage ». M. El Fassi a affirmé que « la question du Sahara est sacrée au Maroc ». « On ne va pas la résoudre dans cette salle, mais avec justice, objectivité et calme », a-t-il ajouté.

AFP

Le RCD provoque LOUISA !

Posté le 26.04.2008 par abdoumenfloyd

Voici l’article publié par le RCD sur son site le 25/04/2008

Le SG de l'APN victime du nouveau Trotsky

Madame Louisa Hanoune a refusé de poursuivre la mission parlementaire sur l'Afrique du sud à laquelle elle était associée en faisant demi tour du Caire après trois jours d'attente ou de détente; c'est selon.
Motif: la leader trotskyste s'était considérée humiliée par le fait qu'elle avait été réservée en classe économique alors qu'une partie de la délégation voyageait en première classe.
Sur le fond, cette ségrégation souvent appliquée à l'opposition est inadmissible, d'autant que madame Hanoune a largement déplacé ses frontières politiques pour mériter le traitement réservé au premier collège.
Mais enfin, de là à se retirer d'une mission vers un pays aussi proche que l'Afrique du sud, pour une question de fauteuil, il y a comme un excès que Trotsky, dont on sait qu'il était un grand ascète, n'aurait pas admis.
Le fait est que le SG de l'APN a été débarqué pour cet impair et que désormais, " les travailleuses et les travailleurs" peuvent dormir tranquilles: leurs intérêts vitaux sont défendus bec et ongles.

RCD

Louiza Hanoune et les poubelles

Posté le 26.04.2008 par abdoumenfloyd

Lors de la conférence de presse tenue hier, la secrétaire générale du PT, Louiza Hanoune a évoqué l’affaire des députés ayant quitté le PT pour rejoindre d’autres partis, notamment le FLN. A ce sujet, Louisa Hanoune a déclaré que «Ces personnes ont été éjectées du PT et libres sont les partis qui veulent se transformer en poubelles» et d’ajouter que «C’est regrettable pour le FLN d’ouvrir ses portes à des personnes qui sont parties à cause de l’argent», ajoutera-t-elle.

Que se passe-t-il au MSP?

Posté le 22.04.2008 par abdoumenfloyd

«Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) risque l’imploser lors de son 4ème congrès, prévu les 29, 30 avril et 1er mai prochains ». C’est ce qu’affirment de nombreux journalistes qui ne cessent d’évoquer la «guerre de leadership» qui oppose l’actuel président du MSP, Bouguerra Soltani, à son rival le vice-président du parti, Abdelmadjid Menasra. Pour nos journalistes, habitués aux jeux de coulisses et à la manipulation, toute lutte, pourtant légitime, pour la présidence d’un parti mène droit à son implosion et à la division des rangs des militants.

Dans le cas du MSP, des journalistes évoquent l’existence d’une guerre entre deux courants à l’intérieur de la Haraka du défunt cheikh Mahfoud Nahnah. En réalité, il n’existe aucun courant au sein du MSP. Le seul courant qui prônait la radicalité a été laminé. Il ne reste aujourd’hui qu’un seul courant : celui des affairistes. Aucun des cadres du Mouvement ne réclame le retrait du parti du gouvernement. Abdelmadjid Menasra a tendance à oublier qu’il était ministre de l’industrie et de la restructuration !

La guerre pour la présidence du parti :

«L’appétit vient en mangeant », dit l’adage français. En effet, seule cette course à l’enrichissement personnel creuse le fossé entre Bouguerra et Menasra. Ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour convaincre les militants à le propulser à la tête du parti lors du prochain congrès. Il accuse Bouguerra de proximité avec le pouvoir. A la recherche de soutiens, Menasra a sollicité celui de la famille de Cheikh Nahnah. Fin mars 2008, la famille de l’ancien président du MSP, décédé à Alger le 19 juin 2003, a organisé un dîner au domicile familial à Blida, en l’honneur des fondateurs du parti et compagnons du défunt. Pas moins de 150 cadres du parti, à leur tête Abdelmadjid Menasra, candidat à la présidence du parti, se sont rencontrés pour rendre hommage au père spirituel du parti.

La famille de Nahnah, par voix de son fils, a publiquement apporté son soutien à la candidature de Abdelmadjid Menasra à la présidence du parti. Menasra, vice-président du MSP, jouit du soutien de la majorité des membres du conseil consultatif, des parlementaires, de l’instance des fondateurs et de la commission préparatoire du congrès, présidée par M. Salem Cherif, un farouche opposant à Bouguerra.

Ripostant à la déclaration de la famille de feu Nahnah, Bouguerra a déclaré, hier, lors d’un point de presse organisé au siège de son parti qu’il refuse que le prochain président du MSP soit désigné par paternité ou par une tutelle.

Les chances de Menasra sont minimes :

Des cadres du MSP affirment qu’en dépit du soutien que lui apportent les cadres dirigeants, M. Menasra ne jouit pas du soutien de la base militante. D’ailleurs, les délégués au prochain congrès, dans leur majorité, soutiennent M. Bouguerra. Fort du soutien de la base, n’a pas hésité à proposer à ce que le président du parti soit élu par le congrès et non pas par le madjliss echoura (Conseil consultatif).

Rejetant la proposition de Bouguerra, les partisans de Menasra ont exprimé leur attachement aux dispositions des statuts et règlement intérieur en vigueur stipulant que le président est élu par le Conseil consultatif.

Jeudi dernier, lors de leur réunion, les membres du Conseil consultatif ont adopté deux résolutions. La première consiste en l’élection du président du MSP par le Conseil consultatif et la seconde qui conditionne la candidature à la présidence du parti par la démission du gouvernement. Cette disposition vise directement l’actuel président de la Haraka qui occupe le poste de ministre d’Etat sans portefeuille.

Très sûr du soutien que lui apporte la base militante, Bouguerra Soltani a expliqué lors de son point de presse que « le congrès est la plus haute instance du parti. Par conséquent, le dernier mot revient aux congressistes. C’est à eux d’élire un président en toute démocratie et transparence ». Avant d’ajouter que les 208 membres du madjliss echoura e peuvent pas décider à la place de 1400 congressistes.

Le prochain congrès reconduira sans doute Bouguerra à son poste de président du MSP. Pour rappel, lors du dernier congrès tenu en août 2003, Bouguerra était confronté à un sérieux rival, en l’occurrence M. Abderrahmane Saïdi, dont la candidature était parrainée par 18 membres du bureau exécutif. M. Bouguerra avait remporté l’élection avec 105 voix contre 95 exprimées en faveur de son rival.

Par El Mouhtarem

Coup de gueule : Air-Algérie, trop c'est trop !

Posté le 20.04.2008 par abdoumenfloyd

Encore une fois, les algériens sont humiliés par les leurs. Quand ce n'est pas par des gouvernants ignorants, c'est la compagnie nationale Air Algérie s'y met pour "écraser" ses propres clients. Aujourd'hui (18/04/2008), le vol Metz-Alger prévu à 13h05 est en retard, de plus il doit faire escale à Bruxelles au lieu de la liaison directe prévue. Pire, aucune information n'est donnée. Rien, pas la moindre considération pour les passagers, pas même pour les bébés ou les personnes âgées. Pourquoi se donnerait-on cette peine ? Mais, il y a mieux : le personnel d'Air Algérie disparait et voilà qu'un scandale éclate dans l'enceinte de l'aéroport. Les agents français de l'aéroport lâchent leurs gendarmes et policiers. Les autres passagers européens jubilent. le spectacle de notre déchéance semble les réjouir. Ils ne risquent pas de subir un tel traitement, eux.
Tahya el Jazair !!!

Zineb Amine

Algérie : « Puisque le pouvoir est sourd, nous allons l’ignorer »

Posté le 15.04.2008 par abdoumenfloyd
« Nous n’allons pas demander audience à M. Belkhadem et nous n’allons pas lui remettre une lettre revendicative d’autant plus qu’il connaît parfaitement nos problèmes et nos besoins. Nous allons démontrer à tout le monde, et plus particulièrement à nos responsables qui font la sourde oreille, que nous en avons ras-le-bol de cette situation. Le fonctionnaire était et reste le maillon faible de la chaîne », a souligné M.Saadali, porte-parole du syndicat des fonctionnaires et membre de l’Intersyndicale autonome de la fonction publique (IAFP) au deuxième jour de la grève générale en Algérie.

Hier, les premiers responsables des syndicats autonomes structurés au sein de la coordination se sont déplacés au Palais du gouvernement pour demander audience au chef du gouvernement afin de lui remettre la plateforme revendicative des fonctionnaires et lui faire part de leurs propositions ainsi que de leurs problèmes ayant trait à la situation sociale marquée par l’inflation, l’exclusion des syndicats de toutes les négociations, la non-reconnaissance par les pouvoirs publics des syndicats autonomes comme étant un partenaire social et la révision de la grille des salaires. Néanmoins, comme attendu, les portes de la chefferie du gouvernement sont restées fermées devant les syndicalistes qui ne cessent de réclamer un dialogue sincère et constructif. Les porte-parole des syndicats se sont vu dans l’obligation de déposer leur missive au niveau du bureau d’ordre en espérant un « droit de regard ».

Par ailleurs, pour ce qui est de la journée d’aujourd’hui, la coordination compte remettre une lettre détaillée de leurs préoccupations à tous les partis siégeant à l’APN. Autre activité, les hospitalo-universitaires organiseront dans l’enceinte de l’hôpital Mustapha Bacha une assemblée générale suivie d’un sit-in. Il est également prévu un rassemblement général de tous les délégués syndicaux affiliés à l’intersyndicale à hauteur du Palais du gouvernement. Les fonctionnaires à travers cette manifestation veulent exprimer leur désarroi, rendre plus visibles leur mécontentement et leur refus de la politique prônée par le gouvernement à l’égard des fonctionnaires et des syndicats autonomes.

L.M. (Avec Nabila A.- El-Watan)

Algérie : « Qu’est-ce que le pouvoir veut faire de ce pays ?»

Posté le 15.04.2008 par abdoumenfloyd

"La grève générale a été un succès et les travailleurs iront jusqu’au bout parce que la situation est grave et que le pouvoir et sourd " : lors d’un point de presse animé hier, les membres de la coordination, des représentants des différents syndicats en grève n’ont pas mâché leurs mots.

« Nous essayons de contenir et de canaliser la colère des fonctionnaires qui veulent aller vers une action radicale, en l’occurrence une marche grandiose. Si le gouvernement n’assume pas ses responsabilités et s’il continue à nous ignorer et nous dénier le droit d’exister, nous allons investir la rue », menacent les syndicats en tonnant que leur combat est permanent et qu’il continuera tant que les libertés syndicales ne sont pas assises et tant que les syndicats autonomes ne sont pas considérés comme des partenaires sociaux à part entière.

«Regardez ce qui se passe autour de nous. Les harraga sont jetés en prison au lieu de les écouter, la violence est répandue sur toute la société, les syndicats réprimés, les libertés d’expression étouffées. Huit millions d’Algériens sont analphabètes. Alors qu’est-ce que le pouvoir politique veut-il faire de ce pays ?», s’insurge le leader syndical au soir d’une grève générale réussie (lire article sur la grève). «N’est-ce pas l’échec dévoilé du système en place ?», s’interroge-t- il, en réaffirmant l’engagement des syndicats autonomes à faire valoir leurs revendications, quitte à sortir dans la rue. Une hypothèse qui, d’ailleurs, n’est pas écartée des discussions dans le cadre du durcissement du mouvement de protestation.

Les membres de la coordinationont exprimé leur ras-le-bol face au mutisme méprisant de la chefferie du gouvernement. Ils déplorent le fait qu’aucun dialogue n’a été amorcé pour apaiser les tensions. «Au contraire, aujourd’hui le médecin et l’enseignant sont devenus de vulgaires voyous avec lesquels le seul dialogue possible est celui de la justice», regrette Dr. Merabet, secrétaire général de la coordination. Il a été constaté en effet, que les différents ministères n’ont pas recouru aux procédures légales de médiation et de dialogue, avant de s’adresser à la justice. L’existence même des syndicats autonomes est rejetée, voire ignorée, sauf pour mettre en exécution le rouleau compresseur, par des menaces de représailles administratives, comme c’est le cas pour la majorité des syndicats, ou juridiques, à l’exemple de l’huissier de justice dépêché hier chez le syndicat des psychologues, pour lui signifier l’illégalité de sa grève.

Le conférencier indique que la situation de pourrissement n’est malheureusement pas provisoire mais s’est installée dans la durée. De même la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens, la montée vertigineuse des prix des produits alimentaires font que la situation sociale et économique des Algériens reste déplorable.

Les membres de la coordination regrette que l’Ugta, qui s’approprie les acquis arrachés par les fonctionnaires après plusieurs mouvements de protestations, n’a pu obtenir cette insignifiante augmentation qu’après 5156 rencontres avec la Fonction publique et le gouvernement. Soit après 14 années de négociations, au regard du nombre des rencontres. «On s’interroge, si après toutes ces rencontres, l’Ugta est revenue après l’adoption de la nouvelle grille des salaires sur ses soi-disant acquis, pour demander une indemnité complémentaire», soutient M. Merabet, pour démontrer le discours contradictoire de la Centrale syndicale qui désormais est devenue le porte-parole du pouvoir.

«Le pouvoir fait tout pour pousser les fonctionnaires à radicaliser leurs actions. Et c’est ce que nous allons faire si le chef de gouvernement refuse de nous recevoir et de dialoguer avec nous», a signalé M. Merabet, qui annonçait un déplacement devant la chefferie de gouvernement aujourd’hui pour une demande d’audience.

Lahouari B.

Le mensonge du jour…

Posté le 14.04.2008 par abdoumenfloyd

« L’organisation nationale des enfants de moudjahidinne (ONEM) n'est pas une organisation d'opportunistes mais tire sa crédibilité de la révolution et des principes du 1er novembre 1954 », Khalfa M'barek

Affaire SIM, Mouzaia et OAIC Messonier

Posté le 08.04.2008 par abdoumenfloyd

Après le départ de Monsieur TALAMALI Laid, l’un des meilleurs directeurs généraux de l’histoire de l’OAIC, une très grande mafia s’est installée au niveau de la direction générale à sa tête Chelghroum Abdeslem, plus grand corrompu du ministère des transports. Ce dernier a ramené tous les corrompus de ce ministère à l’OAIC :Kacem Mohamed Madani et les autres.

Chelghroum est venu à l’OAIC pour voler ni plus ni moins. Etant un vampire, l’OAIC ne lui a pas suffit. Il est nommé secrétaire général au ministère de l’agriculture pour voler plus à l’OAIC, CRMA, les DSA (PNDA) et tous les instituts de l’agriculture.
Avant de partir au ministère, il a octroyé une remise 70 DINARS LE QUINTAL sur le prix du blé dur pour le moulin de SIM avec la complicité de Kacem Mohamed nommé DG après le départ de Chelghroum au ministère. Chergui Hakim était employé de bureau pendant la gestion de TALAMALI. Il est devenu Divisionnaire puis Directeur du commerce extérieur à l’OAIC. Il a acheté 1.500.000 de quintaux de blé dur avarié d’Allemagne. Les moulins privés sont témoins.
C’est des milliards de dollars qui partent en fumée depuis la venue de Chelghroum. Je vous raconterais la suite…

Par : Meskine
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