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joli site qui promet! merci de bien vouloir visiter mon jeune blog à l'adresse: htt p://utopia-666 .over-blog....
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Par Nader Kamel, le 23.11.2009

les 2 gouvernements algeriens et egytiens se sont servit de leurs peuples pour remonter leurs cotes de popula...
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Par Nath+Allayenes, le 23.11.2009

le ton est donné… mais au-delà de la qualification en coupe du monde et des blessés, qu’on le veuille ou pas, ...
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Par Sans plus, le 23.11.2009

samira on sait tous que le message d'on tu parles ne t'ai pas attribuer. quand aux egyptiens laissons les a le...
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Par Nath+Allayenes, le 23.11.2009

samira. assalem ahlèkoum. bien-sur se sont les égyptiens les fauteurs de troubles je ne le nie pas, ils ont b...
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Par Anonyme, le 23.11.2009

il faut oublier cette episode d'avec les egyptiens;ce qu'il faut se mettre dans la tete que les arabes ne veu...
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Par Nath Allayenes, le 23.11.2009

slt je m"appelle linda je suis une algerienne rana douk fel mondial enchalah nerebhou ou netel3ou la coup ou h...
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Par Anonyme, le 23.11.2009

samira vous les hommes vous ne pensez qu'a vous entretuez. c'est de la diplomatie qui nous manque a nous les a...
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Par Anonyme, le 23.11.2009

ellah ibarekk tous fhoule ...
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Par massinissa , le 22.11.2009

en tant que marocain francophone t'aurai beaucoup a apprendre;sach e que tu t'exprime mal. apprend deja a lir...
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Par AKRAKVAR, le 22.11.2009

sahra maroc dyalna ojrb dkhol l sahra .... vive le maroc & sahara % marocain badr ...
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Par bom, le 22.11.2009

les grossieretées ne serves a rien se n'est qu'un manque de maitrise de soit-meme et de retenue envers ses se...
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ce n'est pas une perte si med meziane quitte la sh tous ces rats d'egouts doivent le faire.en reponse a hadjir...
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je suis désoler pour tout ce charabia de merde ils étaint ou tout ces pédés lorsque notre équipe à été masacré...
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Par Anonyme, le 22.11.2009

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Un général français attribue le massacre Tibéhirine à l'ANP

Publié le 06/07/2009 à 14:09 par abdoumenfloyd
Un général français attribue le massacre Tibéhirine à l'ANP
Un général français entendu par la justice a affirmé que le massacre des moines de Tibéhirine en 1996 était une « bavure » de l'armée algérienne, a indiqué lundi une source proche du dossier confirmant une information du Figaro, Mediapart et l'Express.

Attaché militaire de l'ambassade de France à Alger à l'époque des faits, le général François Buchwalter, aujourd'hui à la retraite, avait recueilli les confidences d'un ancien militaire algérien, dont le frère avait participé à l'attaque, a-t-on précisé de même source.

"Les hélicoptères de l'armée algérienne ont survolé le bivouac d'un groupe armé et ont tiré, s'apercevant ensuite qu'ils avaient non seulement touché des membres du groupe armé mais des moines", a expliqué cette source, rapportant les propos du général Buchwalter entendu le 25 juin par le juge antiterroriste Marc Trevidic.
 
Le général Buchwalter "a appris les faits quelques jours après les obsèques" des moines et "a écrit des rapports au chef d'état-major des armées français et à l'ambassadeur qui sont restés sans suite", a-t-on précisé de même source.

Selon la version des faits retenue jusqu'alors, les moines qui partageaient leur potager avec les habitants de la région et refusaient de partir en dépit de l'insécurité croissante - onze religieux tués entre 1994 et 1995 - avaient été enlevés par une vingtaine d'hommes armés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Quelques semaines plus tard, les têtes des sept moines avaient été retrouvées, après que le Groupe islamique armé (GIA) eut revendiqué les séquestrations.
 
AFP
 



Mohamed Samraoui a-t-il été "forcé" de se désavouer?

Publié le 09/06/2009 à 23:48 par abdoumenfloyd
Mohamed Samraoui a-t-il été "forcé" de se désavouer?
Confronté le 4juin dernier par visioconférence au diplomate Mohamed Ziane Hasseni, mis en cause par la justice française pour le meurtre de Ali Mecili,  son principal accusateur Mohamed Samraoui serait, selon l'AFP, en partie revenu sur ses accusations.  " M. Samraoui a particulièrement nuancé ses accusations", a indiqué à l'AFP l'avocat du diplomate algérien, Me Jean-Louis Pelletier alors que l'avocat de la famille Mecili, Me Antoine Comte, qui a assisté à la confrontation, a lui aussi noté que M. Samraoui avait «pas mal reculé dans ses certitudes». «Il est moins affirmatif, il a quelques doutes», a poursuivi Me Comte.

Or, l'élément nouveau est que Mohamed Samraoui avait envoyé au juge, avant la confrontation, une lettre faisant état de “menaces” s'il ne se rétractait pas, rapporte l'AFP.
Qui a menacé l'ancien colonel des services secrets algériens ?
Dans un entretien à TSA, Mohamed Samraoui, confirme à la fois ses rétractations et les menances dont il a fait l'objet.
" Je ne pouvais pas m´enchainer dans mes certitudes, l´intéressé declare qu´il est né à Tolga et non à Oum El Bouaghi, que son parcours scolaire et professionnel ne correspond pas celui de l´individu qui a piloté le dossier Mecili, qu´il ne s´est jamais rendu à Skikda. L´ ex ministre Abdelaziz Rahabi affirme l´avoir connu à l´ENA , de quel droit devrais-je mettre en doute la fiabilité de son témoignage ? Je n´allais quand même pas m´acharner sur le mis en cause, mon but n´était pas de vouloir l´enfoncer à tout prix. J´ai fait connaitre au juge en toute honnêteté  que ma conviction était redescendue à 50/50. Il appartient à la justice de déterminer si le mis en examen est coupable ou pas, car je n´ai pas les pouvoirs de police pour matérialiser certains faits, verifier par exemple: s´il a bien était en poste en tant que consul à Bamako au début des années 1990 ou si sa belle famille réside bien au quartier Saint-Jean de Constantine, etc...J´aI aussi avoué au juge mon erreur en visionnant les photos du journalistes de Mediapart. "
A propos des menaces, Semraoui dira :
" Effectivement j´avais envoyé au juge une lettre qu´il a versée au dossier. Dans cette lettre je faisais état des pressions et des tentatives de corruption exercées par les hauts responsables du DRS pour obtenir mon silence et ma rétractation. Mais je le répète, ces tentatives n´ont aucunement influencé mon témoignage et c´est à ma conscience seule que j´obéis.
Pour l´instant je ne peux pas m´étendre sur ce point sans l´aval du juge, car il a convenu de reprendre la confrontation ultérieurement. C´est justement ce genre d´actes qui m´incitent à plus de prudence et vous comprenez pourquoi j´ai dit au juge que je suis toujours à 50-50 à l´issue de cette première confrontation."


L.M. (d'après AFP et TSA)

L’horrible crime de la wilaya 49 ! Qui voulait-on couvrir ?

Publié le 26/05/2009 à 07:43 par abdoumenfloyd
L’horrible crime de la wilaya 49 ! Qui voulait-on couvrir ?

Un crime par arme blanche avait été commis, avant-hier, dans la résidence d’Etat de Moretti, appelée aussi la wilaya 49 par la vox populi. L’enquête menée par la Gendarmerie Nationale pour déterminer le mobile du crime et identifier son auteur a failli être contenue lorsque le corps de la victime, assassiné à l’intérieur du cabaret la Sfina, avait été évacué, selon des témoins oculaires, à l’extérieur pour tromper les gendarmes qui ont finalement compris le stratagème. La résidence d’Etat où habitent les apparatchiks du système aura vécu une nuit sanglante, connue depuis, par tout le monde, malgré le secret qui a entouré cet acte criminel. Mais la question qui se pose, autour de l’évacuation du corps de la salle où a eu lieu le crime vers l’extérieur, est le mobile qui a encouragé une telle tentative de cacher la vérité aux enquêteurs. Serait-ce pour éviter la fermeture de la Sfina qui serait, dans pareil cas, une mesure impérative ou pour accuser un tiers au lieu et place du véritable assassin. D’après nos sources, le cabaret a continué à fonctionner, après le crime, comme si de rien n’était. Les informations, selon les uns et les autres, différent. Deux versions s’opposent, l’une avance que le criminel est venu de l’extérieur de l’enceinte de Moretti et l’autre affirme que c’est un résident, donc une progéniture probable d’une ponte du système. La Gendarmerie Nationale a arrêté 07 jeunes personnes dont l’auteur du crime. Cette affaire est la troisième du genre puisqu’elle intervient après l’assassinat d’un jeune, il y a quelque temps, avant un autre assassinat d’une autre trouvée, trois jours après sa mort, à l’intérieur de sa maison. Ce dernier avait été torturé avant son exécution.

Génocide des populations tutsies au Rwanda 15 ans après

Publié le 01/05/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Génocide des populations tutsies au Rwanda 15 ans après
Les témoignages poignants des rescapés:

Une centaine d’étudiants entre Rwandais et leurs invités de diverses nationalités ont commémoré à la bibliothèque des Pères Blancs de Tizi Ouzou le 15e anniversaire du génocide de populations rwandaises, notamment tutsies, perpétré en avril 1994 dans cet Etat du centre de l’Afrique. Organisée par l’association des étudiants rwandais en Algérie (ADERA), la cérémonie a été ouverte par le chant, en chœur et sans la moindre fausse note, de Rwanda Nziza (Rwanda t’es beau), l’hymne national de la patrie des Mille collines.

L’on a pu constater la présence d’Algériens, de Burundais, de Camerounais, de Cap Verdiens, de Congolais (Brazzaville), de Français, de Ghanéens, de Guinéens (Bissau), de Maliens, de Mozambicains, de Tanzaniens, de Togolais et bien sûr de Rwandais, en plus grand nombre. Un film vidéo, réalisé pour certaines séquences pendant les feux de l’action d’avril 1994, a été projeté ensuite à l’assistance qui a pu s’imprégner des horribles massacres de populations tutsies, menés au lendemain de l’assassinat du président Habyarimana, le 6 avril 1994, par des bandes se nommant « Hutu Power », un mouvement extrémiste constitué par des proches dudit président, répondant aux appels à travers les ondes de la RTLM, une radio lancée par des hommes du pouvoir d’alors. En trois mois, ils auront assassiné près d’un million de personnes, apprend-on des intervenants. Un des rescapés du massacre, alors enfant, narrera, sur un ton émouvant, ses errements dans sa fuite, de nuit, dans la savane, avec sa petite sœur et son frère aîné qui, lui, n’aura pas la chance d’échapper à la mort, la dispersion de sa famille (5 frères et une sœur), leur accueil auprès d’une famille non tutsie, son retour à Kigali, la capitale, etc.

De père médecin, ce rescapé indiquera qu’il ignorait alors jusqu’à la signification de tutsi ou de hutu, tellement la population se considérait rwandaise sans autre distinction. Le sentiment d’appartenance ethnique, qui n’existait pas chez les Rwandais avant les colonisations (allemande, puis belge), a été « l’œuvre » inoculée aux politiques du pouvoir par des Belges et des Français notamment, pour se maintenir aux commandes. Cette rencontre s’est déroulée sous le mot d’ordre de « Luttons contre le révisionnisme et le négationnisme en construisant le pays ». Les organisateurs ont rappelé à cette occasion que la diaspora rwandaise en Occident comme en Algérie, tient un « Agaseke » (collecte de contributions), en vue d’aider et soutenir les orphelins, les veuves, les rescapés des massacres, les handicapés, les malades… qui souffrent et manquent de tout (nourriture, logement, habillement, médicaments, éducation, etc.). Dans le cadre de la reconstruction du pays et la réconciliation nationale, les organisateurs de la commémoration considèrent comme une véritable innovation la disponibilité du gouvernement rwandais à aider les tribunaux de transition à traiter le nombre considérable de détenus impliqués dans le génocide.


Ahcène Tahraoui

Hocine Aït-Ahmed :"De Mécili à la mascarade électorale, le régime à nu"

Publié le 08/04/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Hocine Aït-Ahmed :"De Mécili à la mascarade électorale, le régime à nu"
Hocine Aït-Ahmed à la commémoration de l’assassinat de Ali Mécili

Tout d’abord bonjour et merci d’êtres fidèles.

Tu le sais, Ali : chaque commémoration de ta disparition est douloureuse. Car nous mesurons chaque fois combien tu nous manques.
Mais cette année est encore plus douloureuse et plus révoltante encore. Il y a un mois en effet, la France décidait, une fois de plus, que la justice et la vérité étaient bien peu de choses face aux pressions de ceux qui, en Algérie, se sont donnés droit de vie et de mort sur notre peuple.

Il a donc suffi que le pouvoir élève un peu la voix pour que, 22 ans après ton assassinat, la France s’incline encore. Il y a 22 ans, elle a renvoyé ton assassin à Alger en « urgence absolue ». Nous avons eu droit cette année au même scénario. Il aura fallu seulement six mois pour que l’Algérie puisse récupérer celui qui est accusé d’avoir organisé ton assassinat et qui a été arrêté en août dernier à Marseille. A deux décennies d’écart, la justice et l’Etat français bégayent. Et je ne peux m’empêcher de penser que cela revient à te tuer une nouvelle fois.

La justice française a donc retenu six mois celui qui est accusé d’avoir organisé ton assassinat. Six mois parce que ce nouveau forfait est directement lié à la tragi-comédie que vit notre pays, tragi-comédie qu’on ose qualifier …d’élection. Beaucoup se sont étonnés que le pouvoir algérien n’ait pas réclamé d’emblée et avec force cet agent des services de sécurité.

Tu le sais Ali : chez nous, rien n’est jamais gratuit, rien n’est jamais laissé au hasard. Du côté d’Alger, on préparait une révision de la Constitution qui a fait rentrer notre pays dans le club des pays à présidence à vie. Face à cet énième déni de souveraineté, il fallait que les « partenaires étrangers de l’Algérie » ferment les yeux et surtout la bouche.
Il fallait empêcher toute critique, même de pure forme, de l’ancien colonisateur qu’on dénonce à longueur de discours pour mieux obtenir son silence. On l’a vu à chacun des coups de force qui ont jalonné l’histoire de notre pays.

Le candidat-président-sortant-et-déjà-réélu a donc patienté quelques mois avant de réclamer le capitaine Hassani : le temps d’être sûr que Paris ne soufflerait mot sur la mascarade électorale qui se préparait. Paris n’a effectivement soufflé mot. Le temps est alors venu pour Alger de tempêter pour récupérer son « capitaine Hassani » et arrêter un processus judiciaire qui suivait décidément trop longtemps son cours.
Comme toujours, Paris a cédé et la justice a levé le contrôle judiciaire de celui qui aurait organisé ton assassinat. Deux raisons d’Etat ont, une fois de plus, eu raison de vingt ans d’efforts pour obtenir la vérité et la justice.
……On prétend à Alger qu’il y aurait erreur sur la personne…. C’est une raison pour enterrer l’affaire ? Ce serait trop facile ! Il faut alors qu’on nous dise où est l’organisateur de ton assassinat. Et que la France le réclame.

Aujourd’hui en tout cas, les apparences ne sont plus sauves. Hier soir, la chaîne de télévision Arte présentait un reportage sur l’Algérie avec ces phrases terribles. « Connaissez-vous un pays où une élection présidentielle n’intéresse personne ? Dans l’Algérie de Bouteflika, rien ne fonctionne. Les seules choses qui marchent sont l’armée, la corruption et les services secrets ».
On ne peut mieux dire que le système est désormais à nu. Le culte de la personnalité remplace les faux suspens électoraux.
Que penser d’un pays dont le ministre de l’Intérieur prévient que les walis lui rendront des comptes sur les résultats des élections ?
La volonté de contrôler a définitivement pris le dessus sur la volonté d’associer la société, même de manière fictive.

Le système n’a pensé en réalité qu’à tout contrôler et à tout bloquer dans un seul but : durer. Cela a eu des conséquences terribles sur notre pays.
Livrés à tous les prédateurs, des pans entiers de notre société s’effondrent, brisés par la misère, la violence et le règne de l’argent.
Nos enfants se jettent par centaines à la mer pour ne plus vivre l’enfer qu’est devenu notre pays. Peut-on accepter que cela soit la seule façon de résister aujourd’hui ?

Il est urgent que cela cesse. Si il n’y a plus rien à attendre de ce pouvoir, il y a tout à attendre de chacun d’entre nous.
Nos enfants ne nous pardonneront jamais d’avoir abdiqué.
C’est notre responsabilité de leur rendre espoir en cette Algérie à laquelle tu as tout donné.
C’est notre responsabilité de trouver en nous la force de nous dépasser pour la liberté et la dignité d’un pays, l’Algérie, auquel nous sommes des millions à n’avoir pas renoncé.


Paris, le 5 avril 2009



Photo: Algérie-Politique

AFFAIRE BOUDIAF LA MAIN CACHEE DE BENLOUCIF

Publié le 20/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
AFFAIRE BOUDIAF LA MAIN CACHEE DE BENLOUCIF
Par Mr Aouchiche:

A 73 ans Boudiaf était loin de se douter qu'il allait enfin rentrer en Algérie avec le titre du plus haut magistrat, a qui on déroulerait le tapis rouge. Le fait qu’il soit reste longtemps éloigne de l'Algérie constituait pour lui un handicap majeur mais pour les vautours incarnés en la personnes des Généraux c’était un jeu qui allait s’ avéré fructueux . Néanmoins une fois au palais de la présidence, Boudiaf se fit relativement vite a sa nouvelle vie, et commença a découvrir les secrets d'un état en plein délabrement et sur tous les plans. Mais le pire de tout, c'est qu'il se trouva au seuil d'une guerre civile masquée par de faux rapports de sécurité (Il légalisa toutes les mesures sécuritaires décidées contre les sympathisants du FIS qui risquaient de mettre le devenir de l’Algérie dans le doute le plus absolu selon ces mêmes rapports). Il était complètement guidé par les décideurs du MDN dont il approuvait toutes les décisions sans commentaires, du moins au début.

Peu à peu Boudiaf commença a prendre certaines libertés et a essayer de s'entourer de ses proches et placer ses amis fidèles a tous les niveaux. Le plus gros morceau restait tout de même l'armée dans laquelle il ne trouva que peu d'écho. Boudiaf se vit annuler plusieurs décrets ou nominations qu'il fit en faveur de certains officiers qu'il voulait autour de lui, et les prises de bec avec les hauts fonctionnaires du MDN furent fréquentes, car le MDN donnait très souvent des contre-ordres; et la marge de manoeuvre du président devenait de plus en plus étroite. Sous écoute permanente et surveille de très près: les contacts de Boudiaf étaient aussitôt identifies et neutralises “si nécessaire” par les tirailleurs du général Toufik.
Ce n'est que tardivement que Boudiaf comprit que seule une assise populaire, légale et solide pouvait lui donner suffisamment de force mais surtout le pouvoir légal d'entreprendre tous les changements qu'il voyait nécessaires a la sortie de l'Algérie de sa crise. Mais bien entendu, ces changements n'étaient pas au goût des forces ténébreuses au sein du pouvoir. Ces mêmes forces qui écrivirent les différents scénarios de la politique Algérienne au travers du temps, avaient d’autres projets.
Boudiaf fut mis en garde par de rares fidèles au pouvoir et son chef de cabinet était harcelé par les appels téléphoniques d’une part et par les envoyés du MDN d’autres part, qui venaient lui demander de calmer Si Mohamed, car celui-ci prenait trop souvent, des décisions sans revenir préalablement aux dirigeants du MDN.

Fort d'un caractère têtu, Boudiaf surprit tout le monde en décidant de rejuger le général Major Mostefa Benloucif ; il venait ainsi de lancer au barons d'Alger un défit des plus audacieux et ce après des consultations secrètes avec Kasdi Merbah. Il faut dire à ce titre que les deux hommes se connaissaient bien et etaient du meme bord politique, et c’est la raison pour laquelle Kasdi Merbah promit son soutien à cet homme qu’il respectait autant qu’il respectait Si Abdelhafid Boussouf. L’appui de Kasdi Merbah etait de taille, surtout qu’il etait (sans nul doute) l’un des rares hommes les mieux informes de la réalité Algérienne; il connaissait a ce titre, les vrais ennemis au pouvoir, et pour les combattre il avait besoin d’un président comme Boudiaf pour le soutenir. Merbah fut loin dans ses contacts, même auprès de Toufik, il avait réussi a lui arracher une promesse d’aide (une impartialité des services face aux changements que le président voulait entreprendre) pour sortir le pays de la crise. Jouer double jeu pour Toufik était une nécessite: son poste a l'époque était très prise par des jaloux redoutablement dangereux, et s'assurer des faits et gestes de Boudiaf lui donnait une longueur d'avance.

Au moment ou l'affaire Mostefa Benloucif était sur le point d'être rejugée, le général Toufik lanca en pâture a la presse nationale l'affaire Hadj Betou, pour faire diversion, mais Hadj Betou n'était en fait qu'un maillon d’une chaîne qui remontait jusqu’au général Larbi Belkheir .
La réouverture de l'affaire Benloucif avec ses différentes extensions allait amener a la barre: Chadli Bendjedid, Larbi Belkheir et bien d'autres âmes de l'ombre qui étaient encore plus coupables que Benloucif. Si juger Benloucif pour un détournement dont le montant était banal en apparence (par rapport au détournements des autres), cela allait entraîner aussi le jugement de Chadli et surtout de Larbi Belkheir pour haute trahison vu la vraie nature des faits liés a cette affaire. En réalité tout avait commencé par un projet de couverture radar de tout le territoire Algérien présenté par Larbi Belkheir pour le compte du gouvernement Français. Le projet avait été refusé par Mostefa Benloucif alors secrétaire général du MDN et aussi par bon nombre d’officiers supérieurs, a cause de son coût prohibitif (le montant total de l'époque dépassait les 4 milliards de francs nouveaux), ce contrat était surtout lourd de conséquences pour le développement du pays et allait aussi mettre tout le système de défense aérienne sous tutelle Française, c’était la raison pour laquelle Benloucif avait refusé de l’adopter malgré les grandes pressions exercées par Larbi Belkheir et Chadli pour la signature de ce projet (Comble du destin, le général corps d’armee Mohamed Lamari signa un contrat similaire en 1995, avec le gouvernement Francais biensur, sauf que cette fois-ci la facture était plus lourde).

Suite a son refus, Mostefa Benloucif fut officiellement limogé par Chadli pour corruption et mauvaise gestion. Les preuves de son inculpation furent offert a Larbi Belkheir par ses amis Francais (détails du compte bancaire parisien du Major Benloucif, des vidéos comprometantes le montrant avec des agents féminins des services Français d'origine libanaise et autres détails sur le fonctionnement d'une fameuse clinique a Neuilly (Clinique Hartman) de laquelle il tirait de grands bénéfices). Face a cette politique de la compromission Mostefa Benloucif ne pouvait rien faire pour se defendre et devait encaisser sans pouvoir riposter. En réalité Benloucif a été descendu par les services Français. Paris ne voulait surtout pas de ce procès qui allait mettre a nue les relations qu’entretenait Larbi Belkheir avec les autorités Françaises (DGSE) pendant son exercice de la fonction de chef de cabinet du president Chadli (Jacques Attali: intime du président Français de l'époque François Mitterrand était le contact direct de Belkheir et son guide en matière de politique Française en Algérie) et Boudiaf dans sa grande naïveté n'était pas au courant des tenants et aboutissants de cette affaire qu’il tenait tellement a déterrer et a rendre publique dans ses moindres détails.

Des fautes, Boudiaf en avait commis, mais bien des fois, il n'avait guerre le choix. “L'Algérie avant tout” était son principe et son symbole, mais ce n'était certainement pas celui des décideurs en Algérie. La rue Algérienne demandait des comptes et réclamait encore justice pour les victimes d'octobre 88; Boudiaf le savait et c'est cette justice qui était finalement le luxe le plus difficile a obtenir. Mais Boudiaf ne désarmait pas; il chargea des proches qui partageaient ses idées d'une mission “impossible”: mettre un plan pour nettoyer le pouvoir de toutes les personnes corrompus et juger les coupables publiquement, et ce fut encore une fois grace a l’aide de Kasdi Merbah qui avait presente a Boudiaf un dossier faramineux de plus de trois cents pages sur les activités de certains éléments au pouvoir que cela allait pouvoir se réaliser. Merbah avait même recommande certains membres du service pour entreprendre cette grande opération de nettoyage. Boudiaf avait pu ainsi choisir comme chef de mission un officier supérieur des services du DRS, cette personne était en l'occurrence le colonel Mourad, célèbre dans le milieu de la DRS pour le traitement des affaires sensibles du service.

Le colonel Mourad présenta au président un rapport préliminaire donnant un aperçu de l'étendu des dégâts de la corruption et de l'influence de la mafia "Militaro- Politico-financière" en Algérie et un complément d’informations au dossier de Merbah en plus d’un plan d’action détaillé auquel devait s’ajouter les preuves detenues par Merbah (amassées au cours de ses dix huit années de service). Boudiaf avait ainsi des noms et savait pertinemment que le salut de l'Algérie ne pouvait venir qu'en montrant du doigt les vrais responsables du mal Algérien afin de rétablir cette confiance perdue entre le peuple et ses gouverneurs. Mais cela se devait d'être fait dans les règles, c'est a dire par les moyens que lui offrait la loi et la constitution, il ne voulait surtout pas recourir aux méthodes basses.
Sachant que les personnes mises en cause possédaient des comptes bien garnis a l’étranger surtout en Suisse et en France particulièrement ou l'argent partait dans des circuits de blanchiment et se transformait en biens immobiliers essentiellement. Le montant approximatif de cet argent était faramineux (environ 65 milliards de dollars s’étaient évapores en 12 ans, avec les prêts bancaires ajoutés).

Le colonel Mourad fut charge par Boudiaf de faire des investigations sur ces détournements et voir la possibilité de récupérer au moins une partie de cette argent. Le président Boudiaf ne s'était pas empêché de contacter directement le premier ministre Français de l'époque Pierre Beregovoy”, et de lui demander personnellement son appui pour mettre la lumière sur les agissements de certains responsables Algériens en France. Il obtint des assurances de Beregovoy renommé pour son sens de l'honneur dans le milieu politique Français.
Quelques jours plus tard, apres que Khaled Nezar eu accepte difficilement de signer leurs ordres de mission, le colonel Mourad et trois de ses collaborateurs se rendirent a Paris. Ils furent reçus par leurs homologues a Matignon, et le but du voyage était d'avoir des détails sur les comptes bancaires de certains hauts fonctionnaires Algériens comme: Larbi Belkheir, Nourdine Benkourtbi, Mohamed Atailia, Cherif Ouadani, Khaled Nezar, Mostafa Benloucif et bien d'autres. Il va sans dire que des deux cotes de la Méditerranée des hommes bien places avaient tiré toutes les sonnettes d'alarme.

A Alger, Larbi Belkheir et d'autres mis en cause par les démarches de Boudiaf décidèrent d'opter pour la solution radicale lorsqu’ils apprirent le déclenchement de cette opération de purification menée par le général Smain Lamari patron du DCE et dans laquelle le service (Action et opérations spéciales du contre espionnage) était engagé, Hakim Benloucif était l’un d’un membres du service action chargé des opérations de recueil, du traitement et l’acheminement jusqu’aux plus hautes sphères du DRS des renseignements sur les officiers en charge des dossier Benloucif , Belkheir, Nezzar….etc , ainsi que les opérations d’éliminations des officiers du DRS protégés de Boudiaf, le groupe était composé entre autre aussi de Badis et Nourredine Benloucif, de cette façon le clan dangereux du général Benloucif allé prendre sa revanche sur Boudiaf ainsi que ceux qui lui avait recommander et souffler le nom du général major a l’oreille.

Le voyage du colonel Mourad et de ses collaborateurs était bien sur un échec, le refus de la justice française d'accorder une levée sur la confidentialité des comptes bancaires des mis en causes était sans appel. Une semaine après le retour du colonel Mourad a Alger, il fut retrouvé mort à Bachdjarah avec trois balles dans le cou. C'était bien sur les terroristes qui l'avait abattu, (version officielle); des trois autres militaires qui l’avaient accompagne a Paris (deux capitaines et un lieutenant) aucun ne survécut: ils furent tous abattus par des terroristes dans la quinzaine qui suivit. Ils eurent quand même droit aux honneurs militaires.
Boudiaf était hors de lui lorsqu’il apprit la mort du colonel Mourad, il finit par comprendre a qui il avait affaire; ce qui le décida a laisser tomber ce poste maudit et a rentrer chez lui au Maroc sans dire a personne. Ce fut la première fois qu’un président Algérien abandonne son poste au milieu de la nuit.

Quelques semaines avant le meurtre du président, le secrétariat du ministre de la défense nationale était en ébullition, et les contacts entre les différents chefs s’étaient intensifies. Nezar et Toufik ne se quittaient plus et la signature par Nezar de l'ordre de mission du colonel Mourad en partance pour Paris avait tout accéléré. Boudiaf avait donne trop de coups dans la fourmilière de la mafia militaire Algérienne en insistant un brin de trop sur le dossier Benloucif et beaucoup de tètes allaient tomber si les mesures qu'il avait pris seraient mises en exécution.

Au début du mois de juin 92, lors d'une réunion nocturne des généraux Khaled Nezar, Toufik et Larbi Belkheir a sidi Fredj (centre familial militaire), l'option de la liquidation physique du président se posa comme la seule solution au problème Boudiaf, surtout que ce dernier venait juste de revenir du Maroc après l'abandon de son poste de président qu'il ne réintégra qu'après le voyage de plusieurs responsables (dont le général M.Touati) pour le persuader de continuer a servir son pays.

L'heure était grave et le temps pressait; il fallait tout faire pour arrêter Boudiaf qui tentait de prendre de court le camp adverse. C'est avec la collaboration du général Smain Lamari (colonel a l’époque): sous directeur de la DRS et chef de la sécurité intérieure que Toufik mit les premières ébauches de la liquidation du président. Le scénario islamiste ne fut pas retenu pour des raisons de confidentialité; en effet l'utilisation d'agents islamistes n'aurait pas pu garantir une discrétion absolue de l'opération et le résultat aurait été d'autant moins incertain face a l’efficacité des éléments du SSP (service de la sécurité présidentielle) et du GIS (groupe d’intervention spéciale du contre espionnage). La seule manière qui pouvait donner un résultat fiable c'était celle d'une opération montée de l'intérieur: un tireur isolé qui agirait de son propre chef (pour une raison ou une autre), ils pourraient dire a la limite que l'assassin était un déséquilibré mental et ainsi classer l'affaire avec un minimum de risque pris et un maximum de chance de succès.

Ce fut le scénario de Smain Lamari qui prit forme peu a peu après la bénédiction de Toufik, Nezar et Belkheir. L'escadron de la mort sous tutelle de Smain (cellule fantôme crée par Bendjedid, Belkheir et Toufik, dirigée par Smain et composée d’éléments du service opérationnel triés sur le volet qui pouvaient en un temps record frapper des cibles n’importe ou sur le territoire algérien ou a l’extérieur du pays, ce service disposait de moyens colossaux) il eut la tache facile pour liquider par son service action tous les témoins et les éléments gênants du réseau Boudiaf . Même si la liste était longue Smain prit un malin plaisir à liquider ses adversaires et les gens qui en savaient long, sans qu’aucun ne soit épargné.

Aprés le mort du président Boudiaf l’instruction de l’affaire traina a Annaba et pour noyer l’instruction du dossier les généraux décidèrent de le transférer a Alger. Le juge charge de l’instruction Annaba prit très mal la décision et démissionna de son poste, il fut oblige de revenir sur sa décision sous peine de représailles. Mohamed Tighramt n’avait pas le choix, craignant pour sa vie, il n’hésita nullement a publier un démenti concernant sa démission qui avait déjà été annoncée par la presse et la télévision.

Le bilan de l’operation Boudiaf fut lourd en vies humaines: plus d’une vingtaine de personnes au total furent liquides suite aux ordres de Smain ou Toufik pour protéger le grand secret, sans oublier l’assassinat de Kasdi Merbah qui avait decider de rendre publique les raisons de l’assassinat de Boudiaf. Même Zeroual (alors ministre de la défense) n’avait pas réussi a le calmer et a le persuader de rendre les dossiers qu’il avait en sa possession et ce deux semaines avant sa liquidation. Le chef du bureau sécurité a l’ambassade d’Algérie en Suisse (le commandant Samir) récupéra les dossiers en question rendus a la DRS par un parent du defunt Merbah

Il va sans dire que le massacre de Serkadji (qui avait coûté la vie a près de deux cents personnes) en février 1995 était directement lie a la volonté d’etouffer l’une des derniere preuve de l’implication flagrante de Nezar, Belkheir, Toufik et Smain ainsi que par qui est venu ce drame le général major Mostefa Benloucif, dans le meurtre d’un des symboles de la revolution.



Aouchiche.M

Affaire Mécili--Le jeu de Bouteflika

Publié le 13/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Affaire Mécili--Le jeu de Bouteflika

Des raisons de politique politicienne auraient fait de Mohamed Ziane Hasseni une victime collatérale de jeux d’influence algéro-algériens au sommet de l’Etat.

Selon "bakchich" c'est le président Bouteflika en personne qui aurait "ralenti" la riposte algérienne à l’arrestation du diplomate puisqu'il a fallu attendre dix jours — soit le 24 août 2008 — pour que les autorités algériennes réagissent enfin officiellement. D’une manière on ne peut plus modérée : au détour d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une réunion du conseil de gouvernement, le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza a qualifié « d’incident regrettable » l’arrestation du diplomate qui «a été victime d’un traitement humiliant de la part de la police française».

Un haut-fonctionnaire algérien qui souhaite garder l’anonymat, révèle que ce silence assourdissant n’a rien d’étonnant et relève de la volonté du président Abdelaziz Bouteflika qui a la main haute sur les affaires diplomatiques et notamment celles concernant la France. « Les diplomates du ministère des Affaires étrangères ont vite rédigé un communiqué dénonçant l’arrestation en France de leur collègue mais la présidence en a empêché la diffusion » affirme-t-il.

La diplomatie algérienne tenue d’une main de fer par Abdelaziz Bouteflika et la présidence est-elle pour autant devenue plus virulente publiquement au sujet du maintien sous contrôle judiciaire de Mohamed Ziane Hasseni et des lenteurs de la justice française que dénonce allègrement la presse algérienne ? Que nenni !

Plutôt que de se fendre d’une déclaration solennelle, voire de convoquer l’ambassadeur de France à Alger pour protester en bonne et due forme, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Médelci, a privilégié une communication par dépêches de l’APS, l’agence de presse officielle algérienne, interposées.

Par exemple, le 23 décembre 2008, Médelci s’est sobrement interrogé en ces termes : « nous ne comprenons pas pourquoi la justice française n’a pas pris la décision de non-lieu » avant de déclarer que Mohamed Ziane Hasseni « n’a rien à voir avec l’affaire pour laquelle il est mis en cause ». Faut-il comprendre que cette surprenante mansuétude signifie maintenant qu’un soutien public de Nicolas Sarkozy à la réélection d’Abdelaziz Bouteflika programmée pour avril 2009 serait le bienvenu ?

A l’été 2008, le président Bouteflika a réussi depuis plusieurs mois déjà à rallier les différents acteurs du pouvoir algérien à l’idée de son troisième mandat qu’il a officiellement obtenu lors de la révision de la Constitution en novembre 2008. Mais, selon plusieurs témoins privilégiés, l’ancien homme fort des années 90, le général Larbi Belkheir, n’est pas de cet avis. Il a été envoyé en exil doré au Maroc en 2005 par Bouteflika qui l’a nommé ambassadeur d’Algérie au royaume chérifien et lui tient rancœur.


Faire taire le général Larbi Belkheir

«Dans ce contexte, le président Bouteflika voulait faire taire Larbi Belkheir » explique un homme d’affaires bien au fait des joutes au sein du sérail algérien. Car, depuis quelque temps, le général, qui souffre d’une maladie rare des poumons, milite en coulisses contre le prolongement du bail de Bouteflika à El Mouradia, le palais présidentiel.

«Alors que c’est lui qui a fait Bouteflika président en 1999, il disait qu’il le déferait et organisait des petites réunions pour rallier les gens à son point de vue » explique un témoin. « Abdelaziz Bouteflika est un tacticien machiavélique. Il ne lui a pas échappé qu’une absence de réaction officielle de l’Algérie suite à l’arrestation du diplomate ne manquerait pas de jeter le trouble et de remettre l’assassinat d’Ali Mécili et ses commanditaires sur le devant de la scène en excitant des journalistes français prompts à montrer du doigt les généraux algériens. En 1987, le général Larbi Belkheir occupait un poste clé puisqu’il était le chef de cabinet du président Chadli… ».

Toujours est-il que le général Belkheir a perdu la partie face au président Bouteflika. Comme Bakchich l’a révélé le 1er novembre 2008, il a dû quitter Paris (où, affaibli par la maladie, il se faisait soigner) pour rentrer à Alger le 30 octobre dernier : il était prévu qu’il soit entendu le lendemain par le juge Thouvenot dans le cadre de l’affaire Mécili…


Bakchich

Assassins de Matoub Lounes : Zerhouni a trouvé Fayçal !

Publié le 11/03/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Assassins de Matoub Lounes : Zerhouni a trouvé Fayçal !
Le Dalai-Lama et Lounés Matoub--REMISE DU "PRIX DE LA MEMOIRE" A LOUNES MATOUB (6, December , 1994)

Le ministre d'Etat, de l'intérieur et des collectivités locales, Nour Eddine Yazid, a révélé que les forces de l'ordre sont parvenues la nuit d'avant hier à abattre l'un des membres du groupe terroriste qui a assassiné le chanteur kabyle Matoub L ounes. Il s'agit du terroriste dénommé Faycal.
Fayçal vient donc s'ajouter au brouillamini de l'affaire Matoub.

Le ministre s'est abstenu de donner plus de détails sur les circonstances de l'élimination de l'un des membres qui a exécuté l'opération de l'assassinat du chanteur kabyle.

Dans le même contexte le ministre, a ajouté dans une déclaration exclusive au quotidien Elchourouk en marge de la visite d'inspection qu'a effectué hier le président de la république au niveau de la wilaya de Belabes a encore rajouter que le résultat des actions menées par les forces de l'ordre contre les groupes terroristes augmentent, déclarant que le bilan de ces actions a révèlè l'élimination de 160 terroristes. Zerhouni a déclaré en utilisant les mêmes propos qu'il n'a cessé de répéter que les groupes terroristes n'ont d'autre choix que deux possibilités soit de se rendre et d'abandonner l'action militaire soit d'être éliminés par les forces de l'ordre.


Affaire Mécili--Le diplomate Hasseni libre de quitter la France

Publié le 28/02/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Affaire Mécili--Le diplomate Hasseni libre de quitter la France
Le diplomate Mohammed Ziane Hasseni, soupçonné d'avoir commandité le meurtre de l'opposant Ali Mecili en 1987 à Paris, a obtenu vendredi de la cour d'appel de Paris la levée partielle de son contrôle judiciaire et le droit de quitter la France, a-t-on appris auprès des avocats.

Visé par un mandat d'arrêt international émis en décembre 2007 par le juge d'instruction Baudouin Thouvenot, M. Hasseni avait été interpellé le 14 août 2008 à l'aéroport de Marseille. Il avait été mis en examen le lendemain à Paris pour "complicité d'assassinat" et placé sous contrôle judiciaire. Ce contrôle judiciaire interdisait à M. Hasseni, qui affirme être victime d'une homonymie, de quitter le territoire français et lui imposait de se présenter une fois par semaine dans un commissariat.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel a partiellement levé vendredi ce contrôle judiciaire, l'obligeant dorénavant simplement à répondre aux convocations du juge d'instruction et à ne pas se rendre en Allemagne, où réside un témoin à charge, selon Me Khaled Lasbeur, l'un des avocats du mis en examen.

"En autorisant M. Hasseni à quitter le territoire français, la justice française prend le risque d'enterrer le dossier", a dénoncé Me Antoine Comte, avocat de la veuve d'Ali Mecili.

Cette affaire irrite le gouvernement algérien, qui se dit "indigné" par la mise en cause de son diplomate. "Ce problème commence à parasiter les relations entre nos deux pays", a mis en garde début février le ministre de la Solidarité nationale, Djamal Ould Abbas.

Ali Mecili, 47 ans, exilé en France en 1965, avait été assassiné par balles le 7 avril 1987 dans le hall de son immeuble à Paris.

AFP

Hommage au combat de Matoub Lounès--Une allée baptisée en son nom à Nancy

Publié le 08/01/2009 à 12:00 par abdoumenfloyd
Hommage au combat de Matoub Lounès--Une allée baptisée en son nom à Nancy
Le Dalai-Lama et Lounés Matoub--REMISE DU "PRIX DE LA MEMOIRE" A LOUNES MATOUB (6, December , 1994


Dix années après son assassinat, Matoub Lounès continue de faire l’objet de reconnaissance et d’hommages exprimés, ailleurs, à sa mémoire. C’est ainsi que la ville de Nancy, en France, lui rendra, le 10 janvier courant, un vibrant hommage en baptisant une allée au nom de Matoub-Lounès. À cette occasion, l’association culturelle berbère activant sur le territoire de l'Hexagone ainsi que les berbères de France et la population de la ville de Nancy vont assister à cet événement, afin que nul n’oublie le combat du Rebelle. L’honneur d’inaugurer cette allée, située tout près de la place Robert-Caverny, reviendra au maire de Nancy, M. André Rossinot, en présence de la sœur du chanteur, Matoub Malika. Il y a 13 ans, rappelle-t-on, le Rebelle avait donné un mémorable concert à la salle Poirel de cette ville.





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