Accueil
Thèmes

ait ahmed alger algeria algerie alqaida anis rahmani antikabylisme arabisme banques biskra bombes braise

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· ASSASSINATS (90)
· CHRONIQUES D'UN DÉMOCRATE (1)
· CORRUPTION (53)
· COUPS DE GUEULE !!!!! (86)
· CULTURE (35)
· DROITS DE L'HOMME (47)
· ECONOMIE (112)
· GEOPOLITIQUE (37)
· HISTOIRE (36)
· HOMMAGES (4)
· ISLAMISME (11)
· JUSTICE ! (39)
· KABYLIE (44)
· LAICITE (10)
· LÈCHES-BOTTISME ! (1)
· LIBERTE D'EXPRESSION (77)
· LIBERTE SYNDICALE (1)
· MASCARADE ÉLECTORALE ! (75)
· MEDIAS (49)
· PARTIS POLITIQUES (116)
· RÉGIME ALGÉRIEN (112)
· RELATIONS BILATERALES (35)
· SANS COMMENTAIRE !!! (78)
· SCENE INTERNATIONALE (209)
· SCIENCES (12)
· SECURITE (72)
· SOCIETE (140)
· SOUFFRANCE DES ALGERIENS (23)
· SPORT (30)
· TAMAZGHA (30)
· TERRORISME (89)
· VIOL DE LA CONSTITUTION (79)

Rechercher
Derniers commentaires

matoub lounes les homme mon frere http://16 000.centerblog.n et...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 07.11.2009

avant de s'attaque a la justice il faut être un ange ...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 07.11.2009

on a le droit de deranger notre pays l'algerie jusqu'a ce qu'elle s'occupera de ses enfants.mais tant qu'on se...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 07.11.2009

mais volontier,je laisse l algerie tranquille ,mais elle s accroche a moi desesperement .elle ne veut pas me l...
(Voir la suite)
Par Bachir, le 07.11.2009

les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009 articles publies le 07/11/2009· *que demande...
(Voir la suite)
Par hogra, le 07.11.2009

on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009

occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
(Voir la suite)
Par lila, le 06.11.2009

je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009

malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
(Voir la suite)
Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009

comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
(Voir la suite)
Par Bachir, le 04.11.2009

Articles les plus lus

· La guerre Bouteflika-Toufik racontée de l’étranger
· IRAQ--Elle fait violer 80 femmes pour les transformer en kamikazes
· Tizi Ouzou : Une bande de malfaiteurs démantelée
· L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE
· Déclaration de Hocine AIT AHMED, abdelhamid MEHRI et Mouloud HAMROUCHE

· noureddine ait hamouda
· « Le général Toufik est un mythe et Bouteflika le sait ! »
· dernier spectacle de fellag
· blog sonatrach
· polisario
· Le cadeau électoral de Bouteflika : l’Algérie passera à 65 wilayas
· BIRMANIE-ZIMBABWE-ALGERIE: LA FOLIE AU POUVOIR !
· La grande Mosquée d’Alger : entre déficit identitaire et haine de soi ?
· Entretien exclusif avec M6!!!!!!
· Opportunistes...Enfin une carte officielle !!!

Voir plus
 

Statistiques

Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour : 27.09.2009
1852 articles


Blogs et sites préférés

· Fondation Friedrich Ebert
· Iran-Resist
· Magharebia
· Mohammed Arkoun
· Parole de democrate
· Sameh Harakati
· Tunisia-Watch


URGENT--Bouteflika à Genève pour des soins

Publié le 05/06/2009 à 22:24 par abdoumenfloyd
URGENT--Bouteflika à Genève pour des soins

Le président de la république d’Algérie, Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, réside depuis deux jours à l’hôtel Métropole de Genève.

Cette information est sans doute à mettre en relation avec un article du journal La Côte qui, dans son édition d’aujourd’hui, signale une visite de M. Bouteflika à la clinique de Genolier, sur les hauteurs de Nyon.

Le président algérien aurait été vu hier jeudi à la cafétéria de l’établissement en compagnie d’un cardiologue. A Genève, la présence de cette personnalité n’entraîne pas de mesures de sécurité particulières. Elle relève presque de la routine, le président algérien séjournant régulièrement au bout du Léman.

 

La Côte-La tribune de Genève

 




SCIENCE--La greffée du visage se présente au public

Publié le 05/06/2009 à 22:14 par abdoumenfloyd
  
 
 
ETATS-UNIS :Une Américaine a bénéficié de la première greffe quasi-totale du visage aux Etats-Unis.
Il y a cinq ans après, son mari lui a tiré une balle en pleine face. Pour la première fois, elle est apparue en public avec son nouveau visage.  
  
 
 
La décharge l'a laissée privée de nez, de palais et de paupières inférieures.
AP-TDG  

Intervention de Said Sadi au Conseil national

Publié le 05/06/2009 à 21:46 par abdoumenfloyd

 

Le 12 novembre annonçait un raidissement dans la vie politique nationale algérienne qui sera consacré par la fraude électorale du 9 avril.

Ces deux dates confirmaient de façon claire et solennelle que le régime algérien allait finir sa vie politique telle qu’il l’avait commencée en 1957 quand les clans les plus rétrogrades du FLN s’emparèrent du pouvoir par :

  • les éliminations physiques ;
  • la constitution de l’armée des frontières qui allait confisquer le libre choix des Algériens.

Période de déclin systémique et d’espoir alternatif, ce moment historique appelle de notre part recadrage organique, adaptation stratégique, formation et mobilisation de la jeunesse et investissement rationnel et soutenu de la scène internationale.

  

Qu’a fait le RCD depuis la rentrée sociale ?

 

Extérieurs aux jeux claniques et sous terrains, le RCD s’est positionné, dès le départ, sur la base de lectures politiques qui tiraient leurs enseignements historiques des luttes du peuple algérien.

Les valeurs fondatrices de la Nation étant niées, il fallait alerter notre société sur la gravité du moment. Nous avons été les seuls à dénoncer et voter contre le coup d’Etat du 12 novembre. Nous avons opposé l’ultime action pendant la campagne en portant le deuil de notre peuple face à l’humiliation qui lui a été infligée.

Ni les anathèmes dignes des années de plomb, ni les manoeuvres, ni les offres de service enregistrées ici et là ne sont venues à bout de notre volonté de refuser la soumission, dénoncer l’arbitraire et nous projeter dans la seule perspective qui anime notre combat : celle de l’Etat démocratique et social annoncé par novembre et élaboré par la Soummam.

 

 Mes chers amis,

 

Nous sommes dans un moment de vérité.

 

Le destin de la nation algérienne a été contrarié et détourné par un clan qui a privilégié l’appât du pouvoir à l’intérêt national.

Aujourd’hui notre peuple est dans une impasse historique. Les repères sont occultés, les valeurs éthiques brouillées et aucune perspective n’est assumée par les dirigeants qui gèrent leur fin de vie comme un programme national.

La jeunesse algérienne, après avoir subi l’attraction du terrorisme, se réfugie dans le désespoir, se révolte par l’émeute ou fuit le pays dans une entreprise suicidaire.

La gestion financière du bien public est aussi opaque que catastrophique. Notre sécurité alimentaire est plus que jamais compromise, nos hôpitaux sont des mouroirs et le service public est délabré. Le tourisme, vitrine de la stabilité des pays prospéres, relève de la symbolique. En 2008 moins de 10 000 touristes ont été enregistrés par les tour-operators sur l’Algérie. La Tunisie a compté, pour la même année, plus de 07 millions de visiteurs. 

La situation actuelle est intenable. Le système politique algérien vit sa terminale phase.

Les opportunistes essaient de participer à la curée pour ramasser les miettes, les attentistes observent et se lamentent en déclarant qu’il n’y a rien à faire dans ce pays, que même si les dirigeants actuels disparaissent ils ont préparé leur progéniture et que rien ne va changer.

Nous n’appartenons ni aux premiers ni aux seconds. C’est nous qui avons sauvé la nation du naufrage. C’est à nous qu’il revient de la reconstruire et nous la reconstruirons quel qu’en soit le prix.

J’ai demandé à une merveilleuse militante, particulièrement douée, de me faire les portraits de Abane Ramdane et de Larbi Ben M’hidi pour les installer dans mon bureau. Je suis entrain de rédiger un livre sur le colonel Amirouche qui a été assassiné à deux reprises et qui est tout sauf la caricature qu’en ont fait les fossoyeurs de notre histoire.

 

Quand je rentre dans mon bureau chaque matin je pense à tous ces héros, je me dis que s’ils ont arraché l’indépendance face à un régime puissant, violent et soutenu par l’OTAN, il n’y a pas de raison que nous ne créions pas les conditions d’une vie de liberté et de justice pour notre peuple. Je me dis aussi que nous ne valons pas plus ni mieux que ces martyrs qui savaient très bien, au moment où ils s’engageaient, qu’ils avaient une chance sur mille de voir se réaliser leur rêve. Le minimum que nous leur devons c’est d’assumer notre combat.

 

Mes chers amis,

 

Notre mission est de :

  • restaurer l’espoir en remettant à l’honneur le message de novembre et de la Soummam ;
  • préparer l’opposition à une plus grande maîtrise des dossiers pour être dans une gestion opérationnelle dès que les conditions de la rénovation seront remplies ;
  • former et associer la jeunesse pour lui permettre de jouer un rôle de bâtisseur dans le pays ;

 

Après 20 ans, le RCD a accompli une bonne partie de sa mission. Il fallait être présent en permanence sur le terrain. Résister et sauver la nation quand elle était en péril, concevoir et populariser un projet démocratique, servir de relais entre les générations.

Cela n’a pas été facile mais cela est fait.

Malgré la répression, la censure et la désinformation, les générations d’après guerre sont, d’une manière ou d’une autre, connectées à la mémoire combattante et savent que nos aînés se sont sacrifiés pour la démocratie et la justice sociale.

 

Cela est un acquis inestimable.

 

Il nous faut assumer la dernière étape, l’étape décisive en encourageant la détermination militante et en développant une culture de bâtisseurs en précédant le militant dans l’engagement.

 

Le travail fait par le groupe parlementaire est à cet égard instructif. Les députés sont critiques par rapport aux abus du pouvoir mais leurs interventions ne sont attendues et appréciées par la population que par ce que chacun a pu montrer qu’il maîtrisait parfaitement le sujet qu’il traitait.

Dans   la  pratique,   nous   avons   déjà   repéré  les  mécanismes fondamentaux qui peuvent nous garantir un bon passage vers le statut de gestionnaire.
Dans leur écrasante majorité, nos élus locaux ont accompli un travail remarquable dans des conditions particulièrement difficiles. Le fait d’avoir fait l’effort de les accompagner, de leur demander de donner leur bilan annuel, de sanctionner ceux, très rares, qui n’ont pas été dignes de la confiance que le parti et ses électeurs leur ont accordée a donné au RCD une crédibilité qu’aucune formation ne peut revendiquer.

Je reste cependant sûr qu’avec une meilleure formation et une communication de proximité plus soutenue nous aurions mieux rentabilisé cette gestion qui tranche avec la gabegie des autres élus.

 

A un niveau plus politique, il nous faut continuer à harceler sans relâche le pouvoir pour l’affaiblir à l’intérieur et le discréditer pour l’isoler davantage à l’extérieur.

Sur ce registre le travail accompli par le RCD sur la scène internationale est sans égal. C’est grâce au Rassemblement que la communauté internationale a, dans sa quasi-totalité, désavoué ou refusé de commenter la dernière élection présidentielle.

Aujourd’hui, l’exception algérienne qui a fait que pendant très longtemps les observateurs étrangers ont condamné les abus et les fraudes électorales partout dans le monde sauf dans notre pays n’existe plus. Il n’y a plus d’impunité algérienne.

Le pouvoir algérien est vu et traité pour ce qu’il est : un acteur corrompu et illégitime responsable de l’appauvrissement national et de l’instabilité régionale. Les principaux partenaires attendent de nous que nous trouvions les voies et moyens de doter notre pays d’institutions stables et crédibles pour engager une véritable coopération pour un développement national durable, équitable et performant.

C’est cet avènement que nous devons préparer en adaptant notre stratégie diplomatique aux exigences de l’heure.

Aujourd’hui même le président Obama va faire un important discours sur sa conception de la politique internationale et l’émergence d’une solidarité démocratique avec le sud. Les grands acteurs politiques dans le monde envisagent concrètement la démocratisation dans nos contrées par ce qu’ils ont vu qu’il y a des femmes et des hommes qui se battent pacifiquement pour la transparence et la justice.

 

Nous avons sauvé la nation du naufrage et nous avons réussi à convaincre de la pertinence du projet démocratique dans le sud.

Ces deux acquis politiques sont immenses. C’est le moment où jamais de les transformer en alternative démocratique nationale.

 

Sur le plan interne nous n’avons pas toujours pu suivre l’exécution de nos décisions du fait d’un manque de moyens logistiques et administratifs. Nous venons de doter le secrétariat national d’un département administratif qui nous permettra de mieux communiquer et de traiter les dossiers dans des délais plus brefs.  

Au niveau de la direction nationale, des décisions sont prises pour mettre en phase la disponibilité des responsables avec l’action militante telle qu’elle est demandée par la conjoncture. Un certain notabilisme minait le parti. Il a fallu y mettre un terme.
Le responsable ne peut être crédible que s’il commence par faire lui-même ce qu’il demande au militant. 

 

Nous aurons aussi à renforcer le secrétariat national à l’organique par un certain nombre de délégués qui doivent assister le chargé de ce secteur dont la disponibilité personnelle, si importante soit-elle, ne peut répondre au besoin de  sensibilisation, d’accueil, de formation et d’organisation d’un collectif militant appelé à s’élargir et servir dans les toutes prochaines années de relèves, pour animer et gérer la vie publique.

 

Il nous reste à reprendre la formation à laquelle le nouveau secrétaire national aura à donner un nouvel élan.

Notre militant doit être armé pour se battre, défendre son parti et sensibiliser l’opinion. Il doit être présent dans tous les lieux de débats et être prêt à assumer les responsabilités électives ou administratives qui lui seront confiées.

La formation est la sève de tout combat ; nous n’y avons pas accordé l’importance qu’elle mérite et le Rassemblement a eu un immense manque à gagner dans tout ce qu’il a produit et construit faute d’avoir su faire relayer ses positions et propositions par ses militants.

 

Cela est notre priorité absolue.

 

Nous avons réuni récemment des jeunes venus de toutes les wilayas pour les écouter, les questionner sur la façon d’assurer, à travers le RCD, l’intégration effective de la jeunesse dans l’action politique. Cette rencontre a été plus que féconde. Des jeunes remarquables de pertinence et de disponibilité se morfondaient dans des universités ou des sections sans activité ni perspective. La plupart des intervenants ont vocation à être des cadres de qualité. Cet échantillonnage nous a amenés à installer un comité préparatoire des journées de la jeunesse et programmer pour la rentrée les journées nationales de la jeunesse.

Auparavant et compte tenu de l’activité déployée sur la scène internationale et de la précipitation imposée par la dégradation de la scène politique nationale, nous aurons organisé une grande université d’été associant des intervenants nationaux et internationaux pour faire le point sur la situation présente, ses implications nationales et régionales et envisager, après une expertise appropriée, le dépassement de l’impasse dans laquelle s’étrangle la nation depuis un demi siècle.

Nous sommes dans une période délicate et importante. Il revient au RCD de savoir comment proposer une mise en perspective du pays, de savoir avec qui, à quel rythme et par quels moyens nous pouvons amorcer une vraie rupture transitionnelle.

 

Le 12 novembre 2008 qui a explosé le 9 avril 2009 nous somme de prendre nos responsabilités.

 

Nous avons un parcours que beaucoup peuvent nous envier, un projet que la plupart des acteurs politiques peineux à critiquer.

Il nous reste à adapter le parti pour le mettre en ordre pour une ultime bataille.

 

Il nous suffit de rentabiliser notre capital politique.

 

Cela ne pourra pas se faire sans la jeunesse. 

 

Le parti retrouve sa ferveur militante, marque le pays dans toutes les périodes importantes.

En dénonçant le coup d’Etat du 12 novembre, en accusant le pouvoir de crime contre la nation et en portant le deuil de l’Algérie meurtrie, nous avons une fois de plus, pris option pour l’avenir.

 

Chers amis, il y a des moments où il faut toujours regarder l’histoire de son pays pour bien apprécier ses sacrifices, et mieux répondre à ses attentes. Ce moment est arrivé. Rien absolument rien ne nous fera reculer.

 

Nous n’avons pas choisi les chemins les plus faciles, nous avons choisi les chemins les plus justes.

C’est pour cela que je regarde chaque jour avec fierté Abane et Ben M’hidi.

Je sais que nous partageons cette fierté.

 

Je vous remercie.

RCD

 

 

Le discours du président Obama au Caire

Publié le 05/06/2009 à 21:22 par abdoumenfloyd

Bienvenue à Moulay Said !

Publié le 04/06/2009 à 04:55 par abdoumenfloyd
Bienvenue à Moulay Said !
Par Mohamed BENCHICOU:

Extraits de « Journal d’un homme libre »

Devant la tribu des Têtes-képis, rassemblée pour la circonstance aux Tagarins , le président Tête-nue  Kaiser Moulay annonce un amendement de la Constitution avant la fin de l’année afin d’y inscrire le pouvoir à vie. 

« Conformément aux prérogatives que me confère la Constitution, j’invite les citoyennes et les citoyens à exprimer leur avis sur les amendements proposés à la Constitution. (...) Nous souhaitons que le référendum sur l’amendement de la Constitution soit organisé, avec la volonté de Dieu, avant la fin de l’année »

Tout est pourtant sinistre dans le bilan de Kaiser Moulay.

Une coterie usée, vieillie et corrompue s’imposait à un peuple épuisé dans la plus pure tradition absolutiste des  joumloukias arabes !  .

Kaiser Moulay n’est pas dans la lignée de Jefferson, Kennedy ou de Gaulle, fils de l’alternance démocratique, celle que prescrivait Tocqueville, il y a deux siècles déjà, préconisant que «  le plus grand soin d'un bon gouvernement devrait être d'habituer peu à peu les peuples à se passer de lui  ». Kaiser Moulay est dans une filiation beaucoup moins prestigieuse : celle de Saddam Hussein,  Khadafi, Hafedh El-Assad ou Ben Ali : une créature du despotisme arabe qui compte persuader le peuple de ne pas se passer de lui.

Il a tout de ces tyrans pittoresques et cyniques : comme eux, c’est un homme d’origine fruste, un peu rustaud, un peu godiche, qui se voit pris par le vertige de la toute puissance absolue qui s’offre soudain à lui. Un parvenu qui se voit en monarque archaïque ; un fier-à-bras, à l’image de tous les autres, qui tient en otage un pays, maquillé en fausse république, et qui ne compte pas le lâcher.

Comme eux, il voit grand et veut aller vite en besogne pour inscrire son nom dans l’Histoire.

Comme eux, il n’a pas de contre-pouvoir et ne permettra à aucun de se mettre en place. Comme eux, il veille à l’abolition de toutes les libertés publiques et privées, au règne de la corruption et usera de la répression, c’est-à-dire aux marqueurs universels de la gestion mafieuse de la chose publique.

La belle langue arabe a tout prévu. La royauté s’y dit mouloukia, c’est-à-dire l’appropriation du pays par un seul homme : le malik, littéralement «  le propriétaire »  Et nos joumloukia ne sont que cela : une propriété privée. Une propriété privée  hermétique où le pouvoir absolu est sans limites et où l’autoritarisme se présente à l’état pur.

Oh ! certes, écrit Moncef Marzouki, les joumloukias possèdent toutes des Constitutions écrites et souvent bien écrites, des Parlements «  élus «  à intervalles réguliers, une «  opposition »  et tout le toutim…. Et le «  président «  prend même des gants : il a des mandats de cinq ou six ans et il doit «  solliciter «  du «  peuple «  le renouvellement périodique de son mandat perpétuel. Nos chefs de joumloukias ont bien saisi que, dans un monde où la démocratie et les élections étaient devenues la seule source de légitimité reconnue, il faut organiser des élections. Mais tout cela n’est que simulacre. Ainsi, depuis 1962, rappelons-le, on organise dans le Territoire des Frères Ali Gator, des élections à satiété, mais elles n’assureront aucune alternance ! Elles ne feront que légitimer le pouvoir en place. L’important est que les médias en parlent…

Personne n’est dupe de ce mauvais scénario régulièrement joué sous le regard fatigué, désabusé, moqueur ou dégoûté de la population.  

Aussi, le 4 juillet 2006, Kaiser Moulay n’inventait-il rien qui n’existait déjà. Les dictateurs syrien Hafez El Assad et tunisien Ben Ali avaient été ses devanciers dans le squat perpétuel des républiques. Quatre années auparavant, Ben Ali, au mépris de sa parole, décidait d’un «  référendum »  pour amender la Constitution qu’il avait pourtant juré, lors de sa prise de pouvoir en 1987, de respecter et de défendre. Le nouveau texte annulait la limitation du nombre des mandats présidentiels jusque-là restreints à trois, offrant ainsi le droit au président sortant de se présenter autant de fois qu’il le désire.

C’est la légalisation de la présidence à vie ! 

Hafez El Assad abusa lui aussi de la Constitution à plusieurs reprises ce qui lui permit de s’accrocher au pouvoir jusqu’à sa mort en 2000.

 Le Territoire des Frères Ali Gator aurait été une monarchie classique, comme celles qui continuent à régner au Maroc, en Jordanie, en Arabie Saoudite ou dans les États du golfe, il aurait eu un roi ! Il aurait été une République moderne telles qu’elles fonctionnent en Occident, en Inde, ou en Amérique latine, il aurait un président élu !

N’étant  qu’une monarchie archaïque sur le modèle de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Égypte ou de la Tunisie, le Territoire des Frères Ali Gator aura un roi roturier et éternel que personne n’a choisi et qui règnera par une dictature de la pire espèce, par l’incurie, la gabegie, l’incompétence et le désordre destructeur .

Le président de la joumloukia, lui, n’a aucun de ces freins : le pouvoir est un butin de guerre que le dictateur a conquis pour toujours », nous dit Moncef Marzouki. 

Alors oui, nous adorerons «  démocratiquement »  notre Guide Kaiser Moulay comme on vénèrerait le souverain de Babylone, nous oublierons qu’il est aussi inamovible que le Tigre et l’Euphrate, et nous finirons par admettre qu’il est la réincarnation des rois de l’âge d’or, des palais de mille et une nuits et de toutes nos légendes !

«  Tawrîth al sulta »

Après Kaiser Moulay Premier, nous aurons le privilège du frère, Kaiser Moulay Saïd, ou de l’héritier disponible,  à défaut de fils.

En joumloukia, le pouvoir absolu et éternel survit même à la mort. « De la présidence à vie, on glisse subrepticement à la transmission du pays au rejeton » note Moncef Marzouki.

Faute de pouvoir léguer un royaume, on lèguera une «  république. » On appelle même cela «  tawrîth al sulta », l’héritage du pouvoir. Transmission héréditaire, au fils, au frère ou, dans le cas extrême, transmission au sein du même clan. L’important est qu’il reste concentré entre les mêmes mains. Peu importe que l’héritier soit du renseignement ou de la caste militaire, l’essentiel est que le peuple soit exclu de la compétition.

Ainsi, en vertu de «  tawrîth al sulta » , la Syrie fut léguée par Hafez El Assad, à son fils Bashar. L’opération s’accompagna même d’une supercherie historique. Hafez El Assad mourut, en effet, trop tôt et l’héritier n’avait que trente-quatre ans. Pas assez pour monter sur le trône au regard de la constitution qui fixe au président un âge minimum de 40 ans. Peu importe ! Le «  parlement »  syrien modifia en juillet 2000 la constitution lors d’une brève séance et abaissa l’âge réglementaire à trente-quatre ans tout juste, ce qui permit le plus légalement du monde à Bashar El Assad de succéder à son père.

Quant à l’Égypte, où le président Hosni Moubarak triture allègrement la constitution, elle reviendra à Gamal Moubarak, le rejeton !  Oh ! bien sûr, tout cela se fait avec l’hypocrisie coutumière et les dénégations d’usage. On adapte le discours à un monde qui a changé et qui n’en est plus aux années 20 quand un obscur colonel pouvait se couronner shah d’Iran et laisser «  l’Empire «  à son fils.  Il faut ruser. Ainsi, le Président Moubarak s’est-il publiquement offusqué dans son discours du 1er janvier 2004 que l’on puisse parler de transmission héréditaire du pouvoir. « Si cela a pu arriver dans certains pays, cela n’arrivera pas en Égypte ! »   Cela n’empêche pas  le fils cadet du président d’entreprendre une ascension fulgurante au sein du Parti national démocratique qui veut bien dire ce qu’elle veut dire : il succédera à son père. Des amendements constitutionnels du début de cette année ont écarté toutes les autres options. 

Au nom de «  tawrîth al sulta » , Kadhafi en Libye travaille à paver le chemin à son fils Seif-El-Islam, très impliqué dans l’exercice du pouvoir et si Saddam n’avait pas été éliminé par la guerre américaine et s’il était mort au pouvoir, c’est son fils aîné, le tristement célèbre Oddei qui lui aurait succédé. 

Alors longue vie à Kaiser Moulay et bienvenue à Kaiser Moulay Saïd !

"..Nous allons passer au statut de Royaume d’Algérie.."

Publié le 04/06/2009 à 03:42 par abdoumenfloyd
"..Nous allons passer au statut de Royaume d’Algérie.."

Said et Abdelaziz Bouteflika


Par Belkacem:

Exergue : « Toute classe qui aspire à la domination (...) doit conquérir d'abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l'intérêt général. » De Karl Marx. (L’idéologie allemande).
Zut alors ! Nous voilà vivant le même scénario que celui de la Syrie ou celui que préparent Hosni Moubarak l’égyptien et Maâmar Al-Gueddhafi le libyen pour leur fils. D’ailleurs, ne dit-on pas que l’histoire est un éternel recommencement ? Nous sommes cuits, à moins d‘un miracle ! On veut nous pousser à la révolte et ils s’en mordront bien les doigts. D’ailleurs que nous reste t-il d’autre à faire pour nous faire entendre et nous faire respecter que de s’insurger comme le dit si bien Maximilien De Robespierre qui a écrit ces sages paroles à méditer sereinement, je le cite : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. »
De république algérienne démocratique et populaire, nous allons passer au statut de Royaume d’Algérie. Avec toutes les combines méphistophéliques mises en place pour frauder et pour s’assurer un règne sans partage, il fallait bien s’attendre au pire et Dieu Seul sait ce que nous réserve la junte au pouvoir. Je voudrais bien savoir quelle serait la réaction de OUYAHIA en apprenant que Bouteflika frère venait de lui faire un enfant dans le dos, lui qui se préparait à reconquérir le palais d’EL-MOURADIA. Une pareille nouvelle va lui faire perdre le sommeil et lui donner des cauchemars à ne plus en finir. Rusé comme un renard, il va faire le dos rond pour laisser passer l’orage. Même trahi, il continuera de jouer le jeu en servant de manière plus zélée son bienfaiteur de toujours. Pauvre H’Mimed OUYAHIA ! (Ce bonhomme n’a de Kabyle que le nom !)
Ça commence à sentir mauvais pour la plèbe qui doit bien se préparer à jurer une totale soumission à sa majesté BOUTEFILIKA II. Et moi qui jubilait tout en remerciant DIEU de ne pas être obligé, un jour au l’autre, à la mort de sa Majesté BOUHEF 1er de pas être obligé de subir le népotisme de son fils ou de sa fille. Je viens de me rendre compte que j’ai voulu vendre la peau de la bête avant de l’avoir écorchée. Malheureusement pour moi et pour tous mes compatriotes lambdas, j’ai crié victoire trop tôt en oubliant que ceux qui nous gouvernent avaient plus d’un tour diabolique dans leur sac. Ils viennent de trouver la parade infaillible qui va leur permettre de perpétuer leur hégémonie sur le pays qui est bel et bien passé sous leur tutorat éternel. BOUHEF 1er n’ayant pas d’engeance pour reprendre la relève, on fait passer le flambeau au frangin qui attend patiemment que son aîné veuille bien tirer sa révérence pour lui laisser place nette en vue d’un autre règne sans partage. Pauvres de nous ! Que Dieu nous vienne en aide !
Chers compatriotes, je vous propose de partager avec moi ces sages paroles de circonstances écrites par Gustave Le Bon dans son livre qui a pour titre, « Hier et demain », je le cite : « Un dictateur n'est qu'une fiction. Son pouvoir se dissémine en réalité entre de nombreux sous-dictateurs anonymes et irresponsables dont la tyrannie et la corruption deviennent bientôt insupportables. » Et pour clore mon commentaire, je paraphrase l’auteur de La Marseillaise qui a écrit : « Aux armes citoyens ! Formez vos bataillons ! Marchons ! Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! » (Avec l’espoir de ne pas l’avoir déformé : Le célèbre refrain de La Marseillaise, l’hymne français.) Que mes compatriotes me pardonnent d’avoir osé faire appel à ces paroles que j’ai jugées d’à-propos pour les inciter à la révolte !) Votre frère Belkacem dont la révolte gronde contre les Janviéristes et leurs valets qui ont trouvé la parade magistrale pour nous maintenir sous leurs bottes pour l’éternité.

TABAC SOCIETE ET ISLAM..

Publié le 04/06/2009 à 03:30 par abdoumenfloyd

 

 

Par Belkacem:

Le frère Salim Koudil a écrit : « Chaque année l’Algérie enregistre 3 500 nouveaux cas de cancer du poumon et 90% de ces nouveaux cas concernent des fumeurs, mais c’est aussi un signe que le terrain est totalement laissé aux barbus et assimilés.»
Avant d’entamer mon commentaire sur une question qui divise et qui exige beaucoup de patience et de calme pour la traiter, je me fais le devoir d’attirer l’attention de tous ceux qui ne seraient pas de mon avis sur la question que je n’ai nullement de polémiquer sur une question aussi importante que celle qui touche à la santé de mes compatriotes. Cela va sans dire, je ne suis l’avocat de personne mais j’ai un avis clair et net sur la question du tabac et des ravages irréversibles qu’il cause chaque année au sein de la population algérienne. Les choses étant claires et nettes, je quémande toute l’attention de ceux qui voudraient bien avoir la patience de lire ma plaidoirie dans son intégralité. (Bonne lecture et bienvenue à vos observations et à vos commentaires !)
Aujourd’hui, c’est le père d’un grand fumeur de trente et un ans qui a pris la décision de vous parler du cauchemar que son fils devenu tuberculeux et qui se consume à petit feu sans qu’il puisse lui venir en aide. Il est en traitement depuis plus de six mois mais d’après les dires d’un éminent phtisiologue il y a un risque probable pour que le microbe soit devenu insensible aux traitements ordinaires après avoir développé des armes qui lui auraient permis de devenir résistant. Voilà où même la cigarette ! Mes chers frères, voici une secret de Polichinelle que je voudrais que vous partagiez avec moi : Sachez que le fait de fumer nuit dangereusement à la santé même lorsque la personne qui le fait n’est pas encore accroc comme on dit.
3.500 cas de cancers recensés ; n’est-ce pas suffisant pour que nous nous élevions tous autant que nous sommes contre cette calamité qui n’a pas encore cessé de faire des ravages insondables parmi la population et en particulier parmi les jeunes qui croient qu’en fumant ils oublieraient leurs soucis parce qu’ils viendraient de trouver le remède salvateur à leur triste sort et les solutions à leurs problèmes ? Quant au nombre exact de personnes qui n’ont pas les moyens d’aller consulter un médecin ou les services de cancérologie hospitaliers, ils se comptent aussi par milliers. 3.500 nouveaux cas de cancer n’est-ce pas une calamité ? Ne croyez-vous pas, mes chers frères, qu’il faille avoir la bienséance d’avouer la vérité toute la vérité aux fumeurs en leur faisant toucher du doigt le danger mortel qu’ils courent réellement en continuant de fumer ? Il faut leur dire, sans tourner autour du pot, que la cigarette TUE !!! N’est-il pas temps de tirer la sonnette d’alarme avant que cela ne se transforme en pandémie difficilement maîtrisable ? Qu’attendent les autorités compétentes pour se mettre à l’œuvre afin d’endiguer ce fléau ravageur qui tue des milliers d’algériens qui se suicident de façon indirecte et au vu et au su de tout le monde ? Qu’attend-on pour réagir de manière décisive et responsable ?
Il n’est certes pas nécessaire d’être un grand Mufti ou un grand savant érudit en religion musulmane pour être intimement convaincu que le tabac est un poison mortel qu’il est sage de ne pas en consommer sous quelque prétexte que ce soit. Une personne sensée et responsable n’a pas besoin de leçons particulières ou de cours magistraux sur la question du tabac pour décider de surseoir à fumer. Il suffit de regarder autour de soi pour remarquer que les fumeurs ne se rendent pas service en continuant de s’immoler par la cigarette. Que ce soit l’avis des Chouyoukhs salafistes ou de ceux dits modernistes, illicite ou HARAM ou MEROUH c’est Kif-kif. Le tabac est MORTEL !!! (Regardez du côté des pays Européens qui ont pris conscience du danger que représente le tabac. Ils n’ont pas tardé de réagir et ils n’ont cessé de montrer le bon chemin à leurs peuples en interdisant la consommation du tabac dans les lieux publics, - (cafés, bars, transports en communs, administrations, institutions étatiques, hôpitaux etc.,)- et il en est de même dans certaines société privées qui n’ont pas tardé à suivre le même chemin salvateur. Je ne vous apprends rien en vous rappelant qu’il a été clairement démontré que même le fœtus au sein du ventre de sa mère est directement incommodé par la fumée de la cigarette que fumerait sa mère ou son père. Est-il nécessaire de rappeler qu’en présence d’une personne qui fume, la personne « non fumeur » est considérée comme ayant fumé passivement, c’est à dire de façon indirecte ?)
À tous mes compatriotes, je voudrais poser une simple question : Citez nous un seul, juste un seul et unique bienfait du tabac ! (Juste un seul !). Je suis persuadé que personne ne sera en mesure de pouvoir m’en donner une seule raison de continuer à se suicider et à « BRULER » de l’argent en persistant à fumer. N’est-il pas criminel que de vouloir BANALISER la consommation d’une DROGUE aussi douce soit-elle malgré les ravages qu’elle n’a cessé de faire subir au peuple algérien ? (Et qu’on ne vienne pas me dire qu’il est difficile ou impossible pour certains de s’en passer au point de sombrer dans une crise de nerfs ou de perdre carrément la raison. Je ne partage pas cet avis et je crois dur comme fer que tout fumeur est capable d’arrêter de fumer seulement en y mettant un peu de volonté et de bon vouloir.) Il est inutile de s’abriter sous le fallacieux prétexte du libre choix ou de la liberté individuelle pour justifier l’injustifiable. A-t-on le droit d’aider les gens à se sacrifier par le moyen de la cigarette en la leur fournissant de manière LEGALE sans être considérés comme des criminels en puissance ou simplement les complices indirects d’un crime impardonnable ? A-t-on le droit de détruire ce corps sain que le Tout Puissant nous a confié sans avoir à rendre des comptes au Créateur qui condamne toute action suicidaire pour la simple raison qu’IL est le Seul a avoir le droit d’ôter la vie à ceux qu’IL a crées ? De quel droit et au nom de quelle liberté et au nom de quelle morale peut-on se permettre de « BRULER » ses poumons en inhalant une fumée nocive qui, à la longue et de manière lancinante, va les calciner en y introduisant un mal souvent incurable, le cancer du poumon ?
Voici une question que je poserais à tout fumeur potentiel : « Es-tu capable d’agir équitablement et de distribuer, à chaque fois que tu achètes un paquet de cigarettes, à chacun des membres de ta famille la même somme que tu as déboursée pour tes « blondes » ou pour tes « brunes » ou pour ton tabac à chiquer ? (Le tabac à chiquer : Il n’y a pas un produit tabagique plus dégoûtant, de plus avilissant, de plus malpropre, de plus ordurier, de plus rebutant, de plus écoeurant, de plus nauséabond, de plus repoussant, de plus répugnant, de plus infect, de plus immonde de plus innommable, de plus fétide, de plus malpropre et plus puant que de consommer cette horrible pâte nauséeuse.) Moi personnellement, je n’ai aucun respect pour la personne qui en prend pour la simple raison qu’elle est DEGOUTANTE et malpropre au sens propre et figuré du terme.
De mon point de vue, fumer est un acte condamnable pour plusieurs raisons : Ça nuit périlleusement à la santé de la personne qui fume, à son entourage et à ses enfants. Fumer, ça grève dangereusement le budget familial. Fumer c’est gaspiller de l’argent tout en s’auto détruisant insidieusement. Fumer est acte amoral que rien ne peut justifier. Fumer est un acte illicite d’après les préceptes de notre Sainte religion. Fumer est une façon d’enrichir les producteurs de tabacs qui nous vendent leurs poisons en devises fortes. Il est inutile de souligner que la consommation du tabac est une véritable saignée pour les deniers de l’État qui en importe des quantités considérables pour « droguer » la plèbe qui se laisse tenter par le Diable. Pour payer ce venin mortel, cette matière soporifique et dormitive, ce sont des sommes faramineuses qui sont injustement dilapidées et c’est un véritable service qui est rendu par l’État algérien aux multinationales qui nous inondent de leurs poisons mortels. (Juste pour l’histoire, il faut savoir que les plus grands producteurs de cigarettes, les plus grandes firmes internationales sont propriétaires de sionistes notoirement connus qui sont au service exclusif de l’état d’Israël. C’est grâce à l’argent des fumeurs algériens et ceux des autres pays arabes et musulmans que l’État sioniste fabrique et/ou achète les armes de destruction massive qui tuent nos frères palestiniens. D’une façon indirecte, en continuant de fumer, nous encourageons l’état hébreu à massacrer nos frères de sang.)
En continuant de fumer devant nos enfants nous leur donnons le mauvais exemple et c’est pourquoi il ne faut pas s’étonner de les voir fumer alors qu’ils sont de très jeunes « sujets ». Il est du devoir de tout un chacun de faire la guerre à la cigarette qui détruit des pans entiers de notre peuple. Et rappelons nous que durant la lutte de libération nationale le fait de fumer était considéré comme un délit passible de lourdes peines qui furent malheureusement, trop souvent excessives voire tout simplement disproportionnées ; il faut bien le reconnaître surtout lorsque vous voyez que certains maquisards se le permettaient tout en l’interdisant au peuple. Rappelez vous ces personnes dont les nez furent carrément coupé pour avoir outrepassé une « fetwa » « révolutionnaire » ! (Un comportement injuste de la part de ceux qui avaient pour mission d’appliquer les lois d’alors certes ; mais, il faut surtout souligner l’usage inique et attentatoire de deux poids et deux mesures ! L’histoire étant têtue, elle ne pardonnera pas en retenant cette injustice flagrante que rien ne peut justifier !)
La cigarette est-elle aussi importante que la nourriture ou le médicament pour qu’on lui accorde une pareille importance ? Il n’est pas fortuit qu’on me réponde par la négative pour la simple raison que c’est la logique des choses. Oser comparer le pain ou la nourriture à de la pourriture c’est se comporter de manière attentatoire envers un aliment dont dépendent la vie des gens quel que soit leur statut en ce bas monde. Posez cette même question à une à vieille personne et vous serez étonné d’apprendre que c’est une question de nature blasphématoire pour la simple raison qu’il est possible de survivre en ne mangeant que du pain et de l’eau fraîche mais qu’il est quasiment impossible de le faire avec des cigarettes ou du tabac à chiquer. Une déduction logique qui n’a pas besoin d’être sorcier pour l’assimiler.
D’ailleurs, ce n’est certainement par un pur hasard que l’ISLAM, cette Religion de la sobriété et du juste milieu, ce dogme Mahométan a depuis toujours interdit la consommation de toutes drogues ou de tout produit narcotique ou hypnotique ou analgésique ou somnifère ou sédatif ou soporifique tels que l’alcool, les cigarettes, le tabac à chiquer et de tout produits dopants qui sont considérés comme des produits nocifs et dangereux pour la santé des humains ; pour la simple raison qu’ils sont mortels même à petites doses. Il est donc inutile de tergiverser en essayant de cacher le soleil à l’aide d’un tamis comme le dit si bien ce très célèbre aphorisme populaire.
Le sujet étant tellement long, je préfère m’arrêter là en espérant avoir apporté ma modeste contribution en dénonçant, sans ambages, de manière directe et avec des preuves à l’appui, le caractère ravageur de la cigarette. Il appartient à ceux qui nous gouvernent, à la seule condition d’avoir une once de magnanimité avec le peuple algérien, de prendre les mesures salutaires qui s’imposent en interdisant et de manière définitive et irrévocable l’importation des cigarettes et en sévissant avec fermeté et rigueur contre les contrebandiers qui doivent être sévèrement châtiés pour servir d’exemples. L’État a pour devoir moral de tout faire pour protéger le peuple contre ce gravissime fléau qui n’a cessé de faire des ravages parmi les gens de tous âges et particulièrement parmi les jeunes adolescents qui s’adonnent, dès leur très jeune âge, au tabac.
Quitte à déplaire à ceux qui se considèrent comme les gardiens de la morale et de la liberté de la personne, je soutiens sans réserve ceux qui se sont donné pour mission de combattre le vice sous toutes ses formes. Je condamne tout comportement provocateur et toute forme de chantage d’où qu’elle émane. Je condamne sans réserve toute forme de manipulation, de pression ou de manipulation de quelque nature que ce soit. Je me range du coté de toute personne qui place la sollicitude, l’attention et la bienveillance du peuple au dessus de toutes les considérations et au dessus de tous les intérêts. Il serait criminel de jouer avec la santé et le bien être des gens qui ont tous les droits d’exiger d’être respecté et dignement traités. J’encourage tous les buralistes qui ont su écouter le langage de la raison à changer de métier afin de ne plus gagner leur vie en vendant des produits nocifs à leurs compatriotes. Il existe des commerces plus sains et qui rapportent gros et il suffit de bien avoir la décence de ne plus vivre en nuisant à ses frères pour que Dieu fasse fructifier vos affaires et bénir vos recettes. Compatriotes buralistes, changez de métier et ayez confiance en votre Créateur qui saura vous récompenser et vous enrichir par Sa Volonté. Ayez foi en votre Créateur et vous ne le regretterez certainement pas. Que Dieu vous vienne en aide et guide vos pas. Votre frère Belkacem qui prie pour votre salut et qui vous assure de son soutien moral.

Désinformation--Ferhat Mehenni porte plainte contre ENNAHAR

Publié le 02/06/2009 à 07:25 par abdoumenfloyd
Désinformation--Ferhat Mehenni porte plainte contre ENNAHAR

 

Mon cher Maître, Bonjour ;

Pourriez-vous engager des poursuites judiciaires contre le quotidien algérien "ennahar", son directeur de publication et le journaliste ayant signé l’article diffamatoire qu"ils ont commis aujourd’hui contre moi et dont le lien est ci dessous.

Le DRS, Bouteflika et autres Ouyahia sont enragés du succès retentissant de ma déclaration à l’ONU sur l’Algérie qui opprime la Kabylie et cet article est leur réponse, une manière honteuse de se défendre. Par ailleurs, une représentante diplomatique algérienne près de l’ONU, d’origine kabyle, en a déjà payé les frais. Elle vient d’être congédiée pour m’avoir approché et dit bonjour à New York.
Jusqu’où vont-ils aller dans leur folie ?


Voici le texte commis:


Ferhat Mehenni se réuni avec des juifs à l’ambassade d’Israël à Paris 28 Mai 2009

Des agents du Mossad et des services secrets américains ont participés à la réunion de Mehenni avec le conseiller politique israélien. • Ferhat Mehenni se prépare pour un congrès aux îles Canaris pour annoncer l’indépendance de la région de la Kabylie. • Les juifs d’Europe soutiennent financièrement le mouvement de Mehenni

La radio ‘voix d’Israël’ a diffusée la semaine passée, dans un programme en direct, une émission spéciale sur la grande Kabylie dans laquelle elle soulève la question de son autonomie revendiquée par le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), dirigé par le chanteur kabyle Ferhat Mehenni.

Lors de l’émission, des accusations qui touchent à la sécurité générale et qui portent aussi atteinte à l’Algérie et à son armée qu’ils accusent de commettre des crimes de guerre dans cette région, la liquidation des leaders de la région de Kabylie et la tentative de créer la fitna entre les algériens.

Le programme, diffusé en arabe à ouvert son espace à des voix marocaines qui représentent les médias et les associations du régime marocain qui ont accusés l’Algérie d’exercer la répression contre le peuple kabyle, selon ce qu’il ont qualifié faisant une comparaison avec l’opposition de l’Algérie à l’autonomie du Sahara occidental.

Les présentateurs du programme ont déclaré que la population de la Kabylie dépassait les cinq millions et ont défini les limites géographiques qui selon eux, commencent aux limitent ouest de la wilaya de Sétif et s’étendent jusqu’aux limites ouest de la wilaya de Tipaza, à l’exception d’Alger, Tizi Ouzou en est la capitale est la capitale du peuple berbère qui a pour langue officielle et nationale Tamazight, et l’instauration des libertés religieuses aux juifs et chrétiens. Dans cette émission a été cité le nom d’un ancien ministre des finances d’origines kabyles. Les intervenants ont considéré la venue de l’Islam dans la région comme colonialisme et occupation et que les états musulmans qui ont régnés dans la régions comme les Hammadites et les Fatimides n’étaient que des occupants contre la volonté du « Peuple kabyle ».

Des experts militaires israéliens invités à l’émission ont prétendus que la revendication du mouvement pour l’autonomie de la Kabylie, dirigé par Ferhat Mehenni, légales et devraient être soulevés aux institutions internationales y compris les Nations Unies afin qu’elles soient introduites dans l’ordre du jour de la conseil général, à l’instar de ce que fait l’Algérie qui soutient le Front Polisario et les mouvements de libération en Palestine. Plus grave encore, lorsque Ben Gourion Taghine, le chargé d’information du Chebek (Juifs algériens), a demandé de soulever la question du droit au retour d’Israël. De son côté, le directeur de l’institut des études Hébreux, à Tel Aviv, a déclaré que l’ambassade israélienne a reçue Ferhat Mehenni qui s’est réuni avec le conseiller politique à Paris afin d’étudier le projet de l’autonomie, en présence du Mossad et des services de renseignements américains. Dans ce sens, les sources d’Ennahar ont déclarés que les agents du Mossad se faisaient passés pour des orientaux, des chercheurs et des artistes.

D’autres parts et selon nos sources, le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), dirigé par Ferhat Mehenni, se prépare pour un congrès international relatif au projet de l’annonce de l’autonomie de la Kabylie qui sera organisé aux Iles Canaris où a eu lieu le congrès international de Tamazight. Celui-ci sera organisé avec l’aide et le soutien secrets de parties officielles françaises, marocaines et juives. Ce congrès sera organisé loin de la capitale française afin d’éviter une crise diplomatique avec Alger. Selon des sources spéciales, le MAK aurait reçu un soutien financier et médiatique direct et indirect de la part des juifs d’Europe afin de concrétiser l’idée du congrès et aussi afin d’internationaliser la question. Des algériens résidents en Europe, qui ont fait des interventions à l’émission, ont demandé afin que cessent ces atteintes contre l’Algérie et ont traité Ferhat Mehenni de traître et de valet des juifs et des américains. Ces derniers ont fait savoir à travers l’émission que les kabyles qui sont des hommes libres qui ont combattu et chassé la France de l’Algérie et ont adopté l’Islam dans le Djurdjura ne suivront jamais ni les traîtres ni les juifs.

Ennahar/ Mohamed Ben Kemoukh

 

 

Mise au point importante :

Le  CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS, ne s’exprime pas concernant le projet de l’autonomie de la Kabylie, mais soutient pleinement Mr Ferhat Mehenni dans son action contre ce torchon « Ennahar » dirigé par le lèche…bottes : Anis Rahmani, un pur produit du DRS !

Abdelmoumene Jazairi

 

 

"Mémoires d’un combattant” 2ème tome d'Aït Ahmed

Publié le 02/06/2009 à 07:20 par abdoumenfloyd
"Mémoires d’un combattant” 2ème tome d'Aït Ahmed
Mr Hocine AIT AHMED président du FFS et Mr Sadek HADJERES ex secrétaire général du PAGS, le 20 Mai 2009, à l’Université Paris Ouest, lors de la journée la d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC).

Histoire de la Révolution
Aït Ahmed compte écrire un deuxième tome des “Mémoires d’un combattant”

Le leader du Front des forces socialistes, Hocine Aït Ahmed, a confié dans une déclaration faite à Paris qu’il envisageait l’écriture d’un deuxième tome à son ouvrage Mémoires d’un combattant. Aït Ahmed a fait cette “confidence” lors de son intervention à l’ouverture des travaux de “la journée d’étude sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962”, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’université de Paris-Ouest, le 20 mai dernier. “C’est que cette journée et tout le travail qu’elle a nécessité en amont m’ont donné le sentiment d’une urgence : écrire très  vite le deuxième tome des Mémoires d’un combattant”, a-t-il promis.

Lisez aussi:


Hocine AIT AHMED : « Ne jamais désespérer de voir s’accomplir un idéal de justice et de liberté. »

« Déclaration d’ouverture et mots de remerciements de Hocine Aït-Ahmed lors de la journée d’études sur la guerre d’indépendance de l’Algérie, des années 1940 à juillet 1962, organisée par la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (BIDC) de l’Université de Paris Ouest, le 20 mai 2009. »


Déclaration d’ouverture

 
 
Mesdames et messieurs, chers amis,


Parler de la révolution algérienne pour un homme de ma génération, c’est parler de ce que je considère comme un motif de fierté universelle. Elle concerne, par-delà les nationalismes, tout individu ou groupe humain qui n’a pas désespéré de voir, comme dit la chanson, s’accomplir un idéal de justice et de liberté. Mais en parler aujourd’hui, c’est aussi saisir ce que l’histoire a de terrible et de douloureux. Non seulement à cause du prix payé pour que cet idéal, en l’occurrence l’indépendance algérienne, s’accomplisse. Mais aussi parce qu’une fois qu’un premier pas a été accompli, l’on voit l’immensité de la tâche qui reste.
 
La longue marche vers la liberté, la justice et la démocratie n’a fait que commencer avec l’avènement de l’indépendance. Et cette longue marche n’a cessé d’être contrariée. Un coup d’Etat suivant l’autre, une régression annonçant l’autre. Le vingtième siècle, pour l’Algérie comme pour le reste du monde, aura été tout à la fois le siècle des souffrances innombrables, de la dignité retrouvée et des promesses non tenues.
 
Le siècle qui commence aura, pour les jeunes Algériens plus que pour d’autres jeunes du monde, commencé sous le signe de ces promesses non tenues. Leurs souffrances sont différentes des nôtres. (J’appartiens à une génération à qui nul n’a rien promis). Le cheminement de cette jeunesse est par conséquent différent du nôtre.

La génération de la guerre d’indépendance nationale leur a légué une des vérités essentielles de la vie : S’être battu une fois pour la liberté n’est pas une garantie d’infaillibilité. Et sans rentrer dans les détails des usurpations nombreuses qui ont suivi la libération, même parmi ceux qui se sont sincèrement investis dans la lutte pour l’indépendance se sont manifestés les traits haïssables de l’autoritarisme.

Il n’est jamais utile de spéculer sur le passé ni de le réécrire à sa convenance. Ce qui importe c’est de le connaître et d’en méditer les leçons. Il est d’autant plus utile de connaître son passé, qui nous vivons une époque bien curieuse. D’un côté les colonialistes sont de retour et revendiquent sans vergogne " les bienfaits de la colonisation " ; Et, face à eux. Des pouvoirs corrompus et illégitimes font dans la surenchère nationaliste tout en remettant au goût du jour les pires méthodes coloniales dans la conduite des affaires nationales.
 
Un dernier mot, peut-être, pour ce peuple algérien qui a tant donné à une révolution qui n’aurais pas été possible sans lui. Une révolution qui s’est fourvoyée dès qu’elle s’est détournée de son peuple pour se focaliser sur le culte du pouvoir.
 
Je dédie mon témoignage à toutes celles et à tous ceux qui, aux quatre coins de l’Algérie et dans la diversité de leurs appartenances, sont restés fidèles à cette idée de liberté et de justice qui veut que les pouvoirs soient au service des peuples et non le contraires.
 
 
Je vous remercie

 Remerciements lors de la clôture


Remercier les organisateurs d’un événement est toujours un peu formel et surtout très attendu. Mais, comme les mots ont malgré tout un sens, je voudrais dire un immense "merci" à toutes celles et tous ceux qui ont rendu cette journée possible.
 
Merci donc à toute l’équipe d’avoir réussi à mettre de l’ordre et de la cohérence dans ma soif de transmettre qui oublie parfois trop chronologie et pédagogie !
 
Merci à l’équipe de la BIDC pour son formidable accueil.
 
Ce "merci", je l’ai dit, n’et pas formel pour plusieurs raisons essentielles :

 

- Je ne me suis pas senti trahi par les extraits choisis au milieu de tant et tant d’heures de tournage ;
 

 

- Ne pas " se sentir trahi ", ce n’est pas asséner ou imposer Ma vérité. C’est contribuer à restituer notre Histoire, avec ses heures victorieuses et avec ses heures de honte.

On ne le dira jamais assez ; on ne peut pas construire l’avenir de notre pays, l’avenir du Maghreb et celui de TOUS ses enfants en travestissant l’Histoire.
 
Or, je tiens à dire, au-delà de toute polémique, que les autorités algériennes ont un savoir faire réel pour écrire, ou faire suggérer par les uns ou les autres, l’histoire qui leur convient.
 
Mais le plus important aujourd’hui ­ et c’est une confidence - c’est que cette journée et tout le travail qu’elle a nécessité en amont m’ont donné le sentiment d’une urgence : écrire très vite le deuxième tome des " Mémoires d’un combattant ".
 
Je vous l’avais dit, mon merci est tout sauf formel.
 
 

 

Hocine AIT AHMED

ADSL--Débit et tarif : Irritation chez Algérie Télécom

Publié le 02/06/2009 à 07:15 par abdoumenfloyd
ADSL--Débit et tarif : Irritation chez Algérie Télécom
Les abonnés à l’ADSL ont eu une bonne et une mauvaise surprises en voulant s’acquitter de leurs redevances ce mois-ci. La bonne nouvelle est que tous les abonnés au débit de 128 Kbits sont passés automatiquement au 256 Kbits, bien que vérifiant sur Google(test adsl), le débit n’a pas varié d’un iota.

La mauvaise nouvelle se situe, quant à elle, au niveau du prix qui est passé de 559 à 1110 DA, sans qu’aucun abonné ne soit informé de la décision d’Algérie Télécom. Aux guichets d’AT mercredi et jeudi derniers, c’était un mécontentement généralisé. Les préposés ne savaient plus où donner de la tête devant le courroux affiché par les abonnés. Ces deniers étaient désabusés par cette décision inique de doubler les tarifs sans que les principaux concernés soient mis au courant. « Algérie Télécom a averti ses abonnés de cette décision sur son site internet, il suffisait d’y jeter un coup d’œil pour être informé », lançaient les guichetiers à la face des usagers de la toile. Une explication qui ne tient pas du tout la route, car nul n’est obligé de se connecter sur le site d’AT pour chercher des informations hypothétiques. Il faut savoir que du temps où Boudjemaâ Haichour tenait les rênes du ministère de la Communication, le débit de 128 Kbits a été qualifié de « mascarade », et le ministre avait promis de l’éliminer tout en réduisant les tarifs d’abonnement à internet. Si les tarifs ont été considérablement réduits, le 128 Kbits subsistera encore quelques mois pour disparaître en théorie au début du mois de juin avec comme dégâts collatéraux une multiplication par deux de la facture pour les abonnés. Quoi qu’il en soit, les clients contrariés se sont vu proposer d’exprimer leur mécontentement à travers des doléances écrites sur papier libre à l’intention des responsables locaux. Une façon pour AT de s’offrir une soupape de sécurité en attendant que les choses se tassent, car après tout, les abonnés n’ont pas le choix entre blanc bonnet et bonnet blanc, vu que le monopole de la toile est encore entre les mains d’Algérie Télécom.



HamidBellagha


Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 | >>> | Dernière page




DERNIERS ARTICLES :
L’OR DES GENERAUX ALGERIENS PLANQUE EN SUISSE
Nous reproduisons encore une fois cet article publié sur notre site le 03.06.2008 Il est malheureusement toujours d’actualité.Il a paru en octobre 19
LE CLUB DES DÉMOCRATES ALGÉRIENS SOUS LE CHOC !
Photocopie de la lettre de Mohamed   Voici une lettre écrite par un jeune "Harrag" de 21 ans, Mohamed est porté disparu depuis 25 jours, fort probablement
Message pour Mr.Belkacem, Mr.Dessack et Mr.Djamel
  Saha aidkoum ainsi qu’à vos familles et vos proches. Veuillez nous contacter dans les meilleurs délais : cda.algerie@gmail.com Salutations d
SAHA AIDKOUM !
  L’équipe du CDA souhaite une bonne fête de l’Aid El fitr, pour tous les musulmans du monde.
"Une certaine presse est un danger pour la société"
  Par Hacen Ouali   Certains titres de la presse arabophone s’érigent en gardiens de la morale et s’éloignent ainsi dangereusement des r&#

forum