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Par Anonyme, le 07.11.2009
avant de s'attaque a la justice il faut être un ange ...
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Par Anonyme, le 07.11.2009
on a le droit de deranger notre pays l'algerie jusqu'a ce qu'elle s'occupera de ses enfants.mais tant qu'on se...
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Par Nath+Allayenes, le 07.11.2009
mais volontier,je laisse l algerie tranquille ,mais elle s accroche a moi desesperement .elle ne veut pas me l...
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Par Bachir, le 07.11.2009
les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009
articles publies le 07/11/2009·
*que demande...
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Par hogra, le 07.11.2009
on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
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Par lila, le 06.11.2009
je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
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Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009
comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
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Par Bachir, le 04.11.2009
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Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
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LE CONGRÈS EST OFFICIELLEMENT LANCÉ Le Congrès maghrébin au Québec (CMQ) a officiellement été lancé le 1er juin dernier à Montréal. Cette structure, la première du genre, qui se veut un organisme constitué de jeunes professionnels et d’universitaires, est un espace de regroupement de Québécois d’origine maghrébine (Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, etc.) qui vise essentiellement à promouvoir une communauté maghrébine unie au sein de la société québécoise. Selon ses fondateurs, “le CMQ est également un espace d’échanges, de débats et de rencontres pour les personnes d’origine du Maghreb qui souhaitent faire avancer l’image de leur communauté auprès de leurs concitoyens du Québec”. |
Le Premier ministre israélien a prononcé un discours en ce sens ce dimanche soir...

De plus en plus de candidats faudeurs
Les “méthodes classiques”, comme les antisèches et les cahiers dissimulés dans les casiers, sont révolues. Place aux nouvelles technologies pour cette “génération bluetooth” qui use de toutes les astuces pour avoir de bonnes notes.
Portables, SMS, photos, téléchargements de fichiers et MP3 se sont les derniers moyens de fraudes utilisés par les étudiants lors des examens. Place aux nouvelles technologies pour cette “génération bluetooth” qui use de toutes les astuces et subterfuges en quête de bonnes notes pour la fin de l’année. Les “méthodes classiques”, comme les antisèches et les cahiers dissimulés dans les casiers, sont révolues. Jugéés trop archaïques.
Interrogés, de nombreux étudiants donnent un véritable listing de “tricherie” employé lors des examens ; à rendre malades les surveillants. L’une des méthodes les plus simples, selon Yasmine, étudiante en interprétariat, est une technique rudimentaire: “Le sujet entre les mains, j’envoie par texto les questions à ma sœur. J’ai
aussitôt les réponses par SMS. Pour ne pas susciter l’attention des surveillants, je dissimule le mobile entre mes jambes et là, je peux finir ma copie.” Actuellement, l’envoi des SMS est la technique la plus utilisée dans les salles d’examen.
Manel use d’une technique différente. Cette étudiante en anglais raconte : “J’utilise mon téléphone de marque Samsung D 600 dans lequel je télécharge les cours voulus. Cela est aussi valable avec les téléphones de marque Nokia comme le N 95 sur lequel on peut télécharger un nombre important de cours. Je trouve que c’est plus facile et plus pratique pour ceux qui trouvent des difficultés à réviser.” Ainsi, les étudiants accros à la triche suivent de près l’évolution des technologies du téléphone portable.
Nombreuses méthodes et pas des moindres laissent nos tricheurs faire comme bon leur semble. En effet, des cours sont carrément photographiés à l’aide de portable haute résolution ; yacine, futur pharmacien souligne : “J’ai une manière de faire très efficace, je prends en photo mes cours et durant l’examen je suis pénard. La preuve, je n’ai que de très bonnes notes.”
En plus des portables, les MP3 sont utilisés pour enregistrer, avec leur propre voix, les exercices soumis aux examens. Cela dit nos tricheurs innovent à chaque fois, puisqu’ils écrivent les réponses sur leurs messageries qu’ils utilisent comme SMS reçu où dans les brouillons.
Alors que les étudiants s’adonnent à différentes techniques de triche, les professeurs ne se doutent de rien. Même lorsqu’ils sont alertés par un bip ou autres sonneries, les étudiants trouvent toujours le moyen pour s’en sortir. C’est le cas de Djamel, un autre étudiant qui raconte sa mésaventure : “Une fois, j’étais en train de chercher un fichier, des cours pour mieux répondre aux questions, le surveillant m’a pris en flagrant délit. Mais en cherchant dans mes textos il n’a rien pu trouver. Ce jour-là, j’ai eu de la chance.” Un autre argument est utilisé par les tricheurs pour ne pas se faire prendre la main dans le sac, Wahid explique : “Un jour en plein examen, j’utilisais mon portable pour avoir des réponses, à ce moment, le chef de département a failli m’avoir, mais là j’ai réagi avec sang-froid en faisant semblant de recevoir un appel.” Toutes ces techniques de triche dans les universités connaissent des innovations à chaque examen. Cela est navrant car derrière chaque tricheur se cache de futurs médecins, avocats où enseignants. Le pire est que les portables sont strictement interdits en salles d’examen, du moins officiellement.
Hanna Menasria(LIBERTE)
Lisez aussi:

Un maire, candidat libre au bac, “la main sur le kit”
À Khenchela, plus précisément à Kaïs, le bac 2009 ne sera pas de sitôt effacé de la mémoire collective. Un candidat au bac, qui est le P/APC de la localité de Babous, distante de 26 kilomètres du chef-lieu de wilaya, a été pris en flagrant délit de fraude.
Il a été débusqué par les surveillants au moment où il recevait un appel depuis le kit mains libres de son portable. Selon notre source, la communication en question ne pouvait être que les éléments de réponse aux épreuves de comptabilité. L’information, qui ne cesse d’alimenter, depuis, les discussions quotidiennes dans la région, relance le débat sur la notion de moralité et d’éthique au sein d’institutions névralgiques. À une centaine de kilomètres, soit à Tébessa, 5 candidats libres, dont deux filles, ont été appréhendés en flagrant délit de fraude dans différents centres d'examen au niveau de la ville. L’arsenal de ces fraudeurs est constitué de kit mains et de livrets miniatures, communément appelés “hrouz”.
Tout laisse à croire qu’ici le phénomène n’est pas nouveau sauf que cette année, dans cette wilaya, le dispositif de surveillance mobilisé durant les épreuves d'examen est jugé acceptable avec 5 surveillants par salle de 20 candidats, chapeautés par 3 observateurs par centre, eux-mêmes en relation directe avec une cellule de contrôle installée au niveau de la Direction de l'éducation.
Plus au Sud, soit à El-Oued, une fraude aux épreuves s’est terminée dans les urgences chirurgicales. En effet, au deuxième jour des examens, un candidat fraudeur a grièvement blessé un surveillant qui l’a débusqué au cours de sa sale besogne. L’incident est survenu au centre d’examen Mahmoudi-Abderrahmane dans la localité de Hassani-Abdelkrim où le candidat a tenté de tricher. Devant la
vigilance et l’intransigeance du surveillant, l’étudiant usa de la violence pour se venger à coups de tête. Le surveillant a été admis au bloc chirurgical quant à l’agresseur, il a été exclu des épreuves. Ce cas n’est pas isolé. Déjà, auparavant, au premier jour des épreuves, un autre candidat a été surpris par les surveillants en flagrant d’élit de fraude au centre d’examen Largat-Kaylani dans la ville d’El-Oued. Plus au Sud, à Hassi-Messaoud, au lycée technique Djilali-Lyabès, c’est une jeune candidate qui a été surprise par une surveillante en train de tricher.
À Bordj Bou-Arréridj, les épreuves du
baccalauréat ont été entachées par un cas de triches au centre d’examen Ouchème-Salah à Bordj Bou-Arréridj. Lors de la troisième journée, à l’épreuve de philosophie pour la section littéraire, une enseignante- surveillante trouvera sur deux candidates “voilées” des kits mains libres. Après vérifications, les portables des deux candidates se sont mis à vibrer et une petite pression sur la touche verte de l’oreillette libèrera deux voix dictant la réponse du sujet de philosophie. Avec ces cas de fraudes, notamment par le truchement des kits mains libres, on ne peut que se poser des questions légitimes. Qui se trouvaient à l’autre bout du fil du portable des candidats ? Comment ont-ils pu accéder aux réponses des sujets en un temps record ? La fuite des épreuves se situe à quel niveau ? Enfin, quelle est l’ampleur du phénomène? Si cette année, les cas de fraude aux épreuves du bac ont été médiatisés, c’est parce que les mesures de surveillance sont plus draconiennes que celles arrêtées les trois dernières années où un certain relâchement avait été signalé.
Il y a 3 années de cela, les responsables du ministère de l’Éducation ne savaient pas qu’ils allaient commettre la pire décision en optant pour une sorte de concours de la meilleure wilaya et du meilleur lycée aux épreuves du bac. La première année de l’application de la mesure fut un véritable désastre. Les échos étaient alarmants. La fraude fut, dans certaines wilayas… institutionnelles.
Une course a été alors engagée, entre les responsables des lycées et des Directions de l’éducation à l’échelle nationale, pour avoir les meilleurs résultats. Comme, à l’instar des autres secteurs de la société, l’éducation n’est pas épargnée par les brebis galeuses, certains ont même recouru à tous les moyens sur l’autel de l’éthique. Des régions où le niveau de scolarité est jugé faible et où le secteur est miné par des conflits sociaux de travail répétitifs, réussiront à décrocher les premières places.
Cette année, le département de Benbouzid a mis tous les moyens pour corriger le phénomène. Tant mieux ! Mieux, pour certains, à chaque fois qu’un cas de fraude est signalé, l’École algérienne gagne en crédibilité.
M. K.(LIBERTE)
Nicolas Sarkozy,Louis Sarkozy et Vladimir Poutine
Sarkozy soigne l’éducation de son fils
Le petit Louis, dernier fils de Nicolas Sarkozy, est scolarisé au lycée français de Doha. L’information est de taille, dans la mesure où le papa président vient de décider la gratuité des écoles et lycées français à l’étranger. Sous la tutelle du Quai d’Orsay, ces écoles regroupent, souvent, les enfants des grandes fortunes, à l’image de celle de Londres où une famille déclare gagner deux millions d’euros par an.

A l'heure où les criminels intégristes qui se pavanent dans nos villes et villages sont amnistiés et récompensés - on parle de primes de 5.000.000 da à la reddition. qui se discutent actuellement entre le pouvoir et d'éventuels repentis - Mohamed Gharbi, moudjahed et patriote, vient d'être condamné à mort, par le tribunal criminel de Guelma.
Son crime : avoir réagi aux menaces d'un repenti islamiste qui déclarait vouloir l'assassiner.
Mohamed Gharbi n'est pas n'importe qui. Ancien officier de l’ALN, il a combattu l’armée coloniale pour l’indépendance du pays.
Il a dû reprendre les armes en 1993 pour défendre l’Algérie, prise d’assaut par les groupes terroristes qui semaient mort et désolation dans sa ville, Souk Ahras.
En 1994, cet ancien moudjahid arrive à convaincre ses pairs et les dignes fils du pays à constituer le premier Groupe de légitime défense (GLD), au moment où des dizaines de victimes tombaient quotidiennement sous les balles assassines des hordes de l’AIS et du GIA. Composé d’une dizaine de patriotes, le groupe atteindra le nombre de 300 membres quelques années plus tard, qui passaient des jours et des nuits à traquer les phalanges de la mort, dirigées par Ali Merad, ex-militant du parti dissous, devenu chef régional de l’AIS.
En 2000, les chefs et membres de ces phalanges de la mort bénéficient de la grâce amnistiante, décrétée par le président dans le cadre de la concorde civile. Blanchis, les bourreaux d’hier rentrent chez eux, « avec tous les honneurs » comme si leurs mains n’avaient jamais été tâchées du sang des dignes fils de l’Algérie.
LES FAITS
Mohamed Gharbi, comme tous ceux qui ont affronté les forces du mal, n’a pu accepter que cet ancien émir de l’AIS, Ali Merad, le provoque à chaque fois qu’il passe devant sa maison, en le menaçant de mort. Il alerte les services de sécurité, une fois, puis une seconde et une troisième, en vain.
Le 2 février 2001, vers 22h, Gharbi est devant le complexe sportif, le chef terroriste, en compagnie d’un autre repenti, passe devant lui et lui lance en exhibant un pistolet automatique : « Espèce de taghout, ton jour est venu. » Le repenti s’y met en brandissant un couteau, avant que Merad ne lui dise : « Viens, nous réglerons son cas plus tard. » Le lendemain, Mohamed Gharbi informe le commandant du secteur militaire de Souk Ahras et les différents services de sécurité, en les avertissant que dans une semaine si des mesures ne sont pas prises pour assurer sa sécurité, il passera à l’action. Ne voyant rien venir, le patriote prend la décision de se faire justice.
Le 11 février 2001, il se dirige à la cité des 1700 Logements, située au centre-ville de Souk Ahras, et tire une rafale de kalachnikov sur le repenti, le laissant pour mort, sous les cris de « Tahya Al Djazaïr », « Yahia chaâb el djazairi ! », « Vive la nation algérienne, nous sommes des moudjahidine et des résistants ». Mohamed Gharbi ne bouge pas de l’endroit jusqu’à l’arrivée des policiers, auxquels il remet son arme et se livre. L’enterrement de l’ancien terroriste draine de nombreux anciens militants du parti dissous et les ex-chefs terroristes de l’AIS et du GIA.
Le 21 janvier 2004, le tribunal criminel de Guelma condamne Mohamed Gharbi à 20 ans de réclusion criminelle. Le procès se tient dans une ambiance particulière, marquée par une forte présence de repentis dans la salle. La veuve de l’ancien terroriste reconnaît à l’audience que son époux avait été doté par les services de sécurité d’une arme, d’un talkie-walkie et d’une voiture. Le patriote accueille avec sérénité le verdict contre lequel un pourvoi en cassation est introduit. Le 24 mars 2007, Gharbi est jugé une seconde fois.
A la surprise générale et après une délibération qui n’a duré que 15 minutes, l’accusé est condamné à la perpétuité, sous les applaudissements des nombreux repentis ayant envahi la salle d’audience.
C’est la stupeur et surtout l’inquiétude. Mohamed Gharbi, ce héros qui a défendu l’Algérie durant la guerre de libération et répondu à l’appel du devoir, au début des années 1990, se transforme en « bourreau » qui mérite la plus lourde sanction. Ses anciens compagnons de l’ONM se murent dans le silence, de peur de gêner la politique de la réconciliation nationale lancée par Bouteflika, qu’ils soutiennent pour un troisième mandat.
Un deuxième pourvoi en cassation fait revenir le procès, pour une troisième fois, dimanche dernier. Comme les deux précédentes, la présidente du tribunal criminel, Fatma Kaarar, se contente de quelques questions avant de se retirer pour une délibération d’à peine 30 minutes, à l’issue desquelles elle condamne l’accusé à la peine demandée par le parquet général, à savoir la condamnation à mort, sous les cris de Allah Akbar (Dieu est grand) des nombreux repentis présents dans la salle. Pourtant, cette peine, remarque-t-on, n’est prononcée par les tribunaux criminels algériens que par contumace, lorsque l’accusé est en fuite, étant donné que l’Algérie a demandé un moratoire pour l’application de peine de mort.
Aucune circonstance atténuante n’a été retenue au profit de Gharbi comme s’il s’agissait d’un « monstre » qu’il faut à tout prix exécuter. Pourtant, cet ancien moudjahid, âgé maintenant de 72 ans, était réellement menacé de mort par un chef terroriste, auteur d’une longue liste d’assassinats d’innocentes victimes. Pour bon nombre de juristes, ce procès est révélateur. Il montre que le rapport de forces est actuellement détenu par les anciens terroristes, qui voulaient à tout prix arracher un châtiment exemplaire pour cet ancien chef des patriotes, parce qu’il les a, durant longtemps, combattus. Une grave dérive qui ouvre la voie aux anciens terroristes pour intenter des procès contre tous ceux qui ont répondu au devoir national au péril de leur vie et de celle de leur famille…
QUE FAUT-IL FAIRE ?
Il s'agit, avant tout, de ne pas se taire.
Défendre Mohamed Gharbi, ce n'est pas défendre l'impunité, comme ne manqueront pas de le dire les machiavéliens et les Raspoutine.
Défendre Mohamed Gharbi, c'est se rappeler d'où l'on vient, c'est un acte de reconnaissance et de protection. Reconnaissance envers les hommes qui ont barré la route aux démons ; honneur à la dignité ; protection de l'avenir : qui s'avisera de défendre la patrie s'il se sait "lâché" à la première tempête ?
Défendre Mohamed Gharbi, c'est rappeler qu'il est, avant tout, victime de la politique aveugle et capitularde dénommée " réconciliation" !
L'idée serait peut-être de lancer une large pétition ou une lettre de protestation au Chef de l'État pour demander clémence envers Mohamed Gharbi.
Ne pas laisser un patriote mourir seul, dans sa cellule, au pays où les égorgeurs se promènent librement.
L.M. (avec extraits de l'article d'El-Watan)
Un insurgé islamiste monte la garde dans le stade de Mogadiscio, Somalie.
Reuters
Peinture: © R.A.D "Vision de la capitale".
Alger a été classée, selon une étude réalisée par « The economist », la deuxième plus mauvaise ville au monde, après la capitale du Zimbabwe Harare et ce, en termes de conditions de vie.
Dans cette étude, 140 villes ont été classées selon six critères; la santé, la stabilité, la culture, l’environnement, l’éducation et les infrastructures.
La ville Canadienne Vancouver a été classée en tête de la liste des 140 villes, alors qu’Alger a partagé la 138ème place avec la capitale du Bengladesh Dhâkâ, laissant la dernière place à la capitale du Zimbabwe.
C'est malheureux!
Jazairi.M
Said Sadi(RCD) avec Louisa Hannoune(PT)et Ahmed Djeddai(FFS)
Par Mr Moulay Chentouf (militant du MDSL):
Tant que nos amis du RCD et du FFS ne comprendront pas qu’ils ne sont pas les seuls démocrates ni en Algérie, ni même en Kabylie, l’alternative démocratique n’est pas pour demain ? Avec ce genre d’attitudes ils ne font que pérenniser le système et son allié objectif l’islamisme politique. Je vous invite à lire l’article ci-joint des « Cahiers d’Algérie »,avec j'espère leur accord, sur: "Oui pour la réconciliation nationale des démocrates".
Avec la réélection de Abdelaziz Bouteflika à la tête de l’Etat, le pouvoir politique qui a pris en otage toute l’Algérie s’est pratiquement assuré de fêter avec faste un demi siècle de règne absolu. Le bas de laine, estimé à plus de 140 milliard de Dollars et généré par les seules recettes pétrolières, assurera la corruption de beaucoup de régimes dits démocratiques, jadis très regardant sur la situation algérienne. Premiers signes de ce blanc seing accordé au régime d’Alger pour qu’il mutile à huis clos les aspirations des jeunes Algériens : l’empressement de l’Elysée à féliciter Bouteflika pour sa réélection et son invitation à visiter Paris, mais aussi le silence de la nouvelle administration américaine, très préoccupée par la sauvegarde des intérêts des USA que par la promotion de systèmes politiques susceptibles de générer des Etats émergeants capables de les concurrencer sur les marchés mondiaux. Pour s’assurer un demi siècle de règne sans partage, le pouvoir algérien ne s’est pas uniquement contenté de gaver les empêcheurs de tourner en rond étrangers.
En parfait stratèges, les hommes forts du régime ont pu diagnostiquer et relever les faiblesses de l’opposition. Ils ont su que l’esprit d’émancipation qui a porté tous les mouvements et soulèvements politiques et démocratiques enregistrés en Kabylie est porteur de germes destructeurs de leur existence même. Alors, ils se sont attelés à faire de l’anti Kabylisme une redoutable machine à broyer toute volonté de fédérer une action d’envergure nationale, capable de se transformer en révolution porteuse d’espoir. La campagne anti kabyle, dirigée par le sérail et relayée par les islamistes, présente les Kabyles comme Anti musulmans, anti arabes, et relais de la France. Les supputations du ministre des affaires religieuses sur une prétendue campagne d’évangélisation de la Kabylie et son empressement à éditer le Coran en version Kabyle, Le choix porté par Bouteflika de s’adresser en français aux kabyles à chacune de ses sorties en Kabylie et l’insistance sur le thème de l’unité nationale à chaque fois que les responsables politiques abordent les questions liées à la Kabylie participent, entre autre, à l’opération nationale de conditionnement et du renforcement de l’esprit anti Kabyle. Aujourd’hui, le climat de suspicion, créé par cette campagne de dénigrement et à forts relents régionalistes, empêche toute structuration politique des partis démocratiques dont les chefs sont de cette région. Les maigres voix que récoltent les deux partis Kabyles que sont le FFS et le RCD en dehors de leur fief sont le fruit de la mobilisation de la diaspora kabyle fortement implantée dans les grandes villes de l’Ouest et de l’Est car la prétention d’avoir une assise populaire effective, en dehors de la Kabylie et d’Alger, est synonyme d’une auto – satisfaction suicidaire.

Ceci dit, la situation politique n’est pas irréversible pour peu que les deux partis politiques, aujourd’hui à forte assise Kabyle, s’attèlent à accorder leur violons, enterrer leurs haches de guerre fratricide et cessent de se regarder en chiens de faïence. De par les sacrifices faits par les responsables politiques et les militants du FFS et du RCD pour l’émergence de la démocratie, de la liberté d’expression et du pluralisme, Said Sadi et Hocine Ait Ahmed doivent renforcer la coopération politique pour mener une campagne intensive d’explication de leur programme dans les régions arabophones et contrecarrer la campagne de dénigrement dont ils sont victimes. Hocine Ait Ahmed qui a pu rencontrer son ex ennemi Ahmed Ben Bella, à Londres et Rome, et Sadi Said qui a pu mettre ses ministres à coté de ceux des islamistes du Hamas et en face de Bouteflika sauront et doivent savoir trouver les ressors nécessaires pour une rencontre historique entre frères. La mésentente endémique entre le FFS et le RCD et l’absence d’autres partis, au capital militant aussi riche, participent amplement à la démobilisation nationale face aux visées dictatoriales du régime. Que le FFS mette des préalables politiques, tels que le retrait des députés RCD de l'assemblée nationale, pour une telle rencontre est compréhensibe et valable, mais on doit le faire sans enfourcher les chevaux de l'invective. Car nul n'est saint et nul ne peut fuir ses responsabilités face cette faillite générale.
Le RCD et le FFS sont tous deux responsables de l'etat actuel de l'opposition au système. La restructuration de l'opposition passe d'abord par le retour sur terre et un enfouissement des Ego et par une réunion de réconciliation qui regroupera tous ce que le giron démocratique comme force. Le RCD et le FFS mais aussi le MDSL, le PT, le PST, le MAK, le MDC de Said Khellil, les militants des droits de l'homme, les organisations comme le RAJ et les anciens militants exclus des partis pré- cités et toutes les personnalités nationales qui expriment leur attachement à la liberté et à l'ordre républicain. La démocratie en Algérie a besoin de la fédération de tous ses fils et pas d'un gourou, d'un zaim ou d'un cardinal. J’aurais souhaité que cet important repris à la une, intégralement dans le Matin pour susciter des commentaires. Un rassemblement des démocrates pour une Algérie démocratique, républicaine, moderne, sociale, et pourquoi pas laïque, pour mettre fin au système rentier et à l’islamisme politique, ne pourra se faire qu’avec l’ensemble des démocrates où qu’ils se situent sans gourou, ni Zaim ni encore moins d’un cardinal comme le dit si bien les « Cahiers d’Algérie».
Moulay Chentouf (militant du MDSL).