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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
Catégorie :
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Date de création :
17.01.2008
Dernière mise à jour :
21.07.2008
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22.07.2008
peut etre un regain d'espoir
19.07.2008
malaise generale
19.07.2008
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voila enfin la fin du grand walou !
18.07.2008
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Algérie : le procès de l’assassinat de Matoub Lounes fixé au 9 juillet

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

Le procès des assassins présumés du chanteur Matoub Lounes, tué le 25 juin 1998 dans un attentat perpétré par un groupe armé à Tala-Bounane sur la route départementale n° 100 reliant Tizi-Ouzou à Beni Douala, a été fixé au mercredi 9 juillet au tribunal de Tizi-Ouzou, a appris aujourd'hui toutsurlalgerie.com de source judiciaire.

Les deux prévenus, Malik Medjnoun et Abdelhakim Chenoui, ont été arrêtés en septembre 1999. Mais leur procès a été reporté à deux reprises : le 20 décembre 2000 puis le 5 mai 2001.

Le 9 juillet prochain, ils devront répondre des chefs d'accusation d’appartenance à un groupe armé et complicité de meurtre. Le 24 juin dernier le procureur général de Tizi-Ouzou, Taib Laazizi, en recevant la famille de Matoub Lounes, avait pris l'engagement de programmer le procès avant la clôture de la session criminelle en cours.




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De Mugabe à Bouteflika : l’hypocrisie occidentale

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd

La réélection frauduleuse et arrogante, hier au Zimbabwe, du président sortant Robert Mugabe, est en train de soulever d’énormes vagues internationales. Mugabe, au pouvoir depuis 1980, était seul en lice au second tour de la présidentielle de vendredi. Son rival, le responsable de l'opposition Morgan Tsvangirai, s'était retiré de la course dimanche, disant vouloir éviter que ses partisans ne risquent la mort en votant pour lui. L'opposition a dénoncé une très violente campagne d'intimidation contre ses partisans.Le Conseil de sécurité de l'ONU a estimé à l'unanimité que la réélection du président sortant Robert Mugabe ne pouvait être considérée comme le résultat d'un procédé juste et équitable. Les Etats-Unis ont demandé aux pays-membres d'envisager l'imposition de sanctions à l'encontre du régime de Robert Mugabe, une option qui devrait vraisemblablement être examinée de façon plus approfondie la semaine prochaine.

Le président américain George W. Bush a quant à lui annoncé samedi avoir ordonné de nouvelles sanctions "contre le gouvernement illégitime du Zimbabwe et ceux qui le soutiennent".
"Vendredi, le régime de (Robert) Mugabe a organisé une élection honteuse, ignorant la volonté du peuple du Zimbabwe", écrit le président américain dans un communiqué.
L'ambassadeur français Jean-Maurice Ripert a rappelé que "le gouvernement du Zimbabwe a choisi d'ignorer ce message et de spolier la démocratie".
"Cette élection a perdu toute légitimité", a-t-il estimé. Mais alors, qu’est-ce qu’une élection « légitime » ?

Celle que prépare, avec les mêmes méthodes que Mugabe, le président algérien Abdelaziz Bouteflika qui n’envisage rien moins qu’un mandat à vie ?Bouteflika va se faire réélire, de force, après avoir violé la Constitution.Bouteflika va se faire réélire, de force, avec l’argent et les moyens de l’Etat.Bouteflika va se faire réélire, de force, dans un contexte de bâillonnement de l’opposition… Qu’est ce qu’un Bouteflika après 2009 sinon un futur Mugabe ? Son pays est en ruine, il a 84 ans et il règne depuis 28 ans... Robert Mugabe s’est présenté pour un sixième mandat, à l'élection présidentielle au Zimbabwe, et a fait en sorte de ne pas pouvoir perdre ! Bouteflika est sur le chemin… Si Robert Mugabe a fait son putsch d’hier, c’est parce que les forces internationales ont reculé devant l'obstacle et toléré les outrances d'un homme qui a mené son pays et son peuple dans l'impasse. Les Zimbabwéens ont été laissés seuls dans un huis-clos avec un despote octogénaire qui n'aura connu, dans sa vie, que la guerrilla marxiste mâtinée d'éducation jésuite, et 28 ans de pouvoir absolu entamé par une répression sanglante au Matabeleland et poursuivie par une fuite en avant suicidaire. Ses successeurs, un jour prochain, auront tout à reconstruire sur un champs de ruine. Voilà ce qu’on risque si l’amendement de la Constitution algérienne se réalise…Voilà ce qu’on risque si les élections de 2009 se passent avec la candidature de Bouteflika. Car les Algériens sont aujourd’hui seuls face à la machine d’un futur Mugabe… Et on n’entend ni la voix de Bush, ni celle de Sarkozy, ni celle de l’ONU…

ZIMBABWE-Ban Ki-Moon : Les élections n'ont pas "produit un résultat légitime"

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd

Pour le secrétaire général Ban Ki-Moon, le second tour de la présidentielle "n'a pas reflété la réelle volonté du peuple zimbabwéen ni produit un résultat légitime". Robert Mugabe n'avait plus d'opposant.

Le secrétaire général de l'ONU a estimé lundi 30 juin dans un communiqué, que le résultat de l'élection au Zimbabwe n'avait "pas reflété la réelle volonté du peuple zimbabwéen ni produit un résultat légitime".
Un porte-parole du secrétaire général a rapporté que Ban Ki-moon avait "plusieurs fois répété que les conditions n'étaient pas en place pour une élection libre et équitable" au Zimbabwe. Selon lui, le résultat du vote "n'a pas reflété la réelle volonté du peuple zimbabwéen ni produit un résultat légitime".
Le secrétaire général de l'ONU "encourage les efforts des deux parties", à savoir le président Robert Mugabe et l'opposant Morgan Tsvangirai, "à négocier une solution politique qui arrêterait la violence et l'intimidation", a-t-il indiqué dans un communiqué transmis depuis Tokyo où Ban Ki-moon effectue une visite.

90,2% des suffrages exprimés

"Il soutient les efforts de l'Union africaine (UA) et de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) à promouvoir un accord acceptable pour le peuple du Zimbabwe", a ajouté la porte-parole de Ban Ki-moon, rappelant que le secrétaire général adjoint et envoyé spécial de l'ONU, Haile Menkerios, était présent au sommet de l'UA pour "aider de toute manière possible".
Dimanche, Robert Mugabe a été déclaré vainqueur d'une élection présidentielle où il était seul en lice après le retrait de Morgan Tsvangirai. Ce dernier avait renoncé à participer au deuxième tour du scrutin pour dénoncer les violences du pouvoir au Zimbabwe contre l'opposition et les conditions malhonnêtes du scrutin.
Robert Mugabe a obtenu 2.150.269 voix, soit 90,2% des suffrages exprimés, contre 233.000 au chef de l'opposition Morgan Tsvangirai, dont le nom figurait sur les bulletins de vote malgré son retrait.
Rompant avec l'habituelle mansuétude de la région à l'égard du plus vieux chef d'Etat d'Afrique, les observateurs de la SADC, représentant 14 pays d'Afrique australe, ont dénoncé un résultat qui "ne reflète pas la volonté du peuple", peu après la cérémonie d'investiture.
Un sommet de l'UA, qui représente 53 pays africains, doit s'ouvrir lundi sous pression à Charm el-Cheikh (Egypte), en présence de Robert Mugabe. L'UA et ne s'est pas encore prononcée sur l'élection au Zimbabwe.
Depuis la défaite du parti au pouvoir aux élections générales du 29 mars, 200.000 personnes ont été déplacées, 10.000 blessées et 90 membres du parti d'opposition tués, selon Morgan Tsvangirai.

Algérie : Les banques préfèrent financer les opérations d’import

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd

Comment exporter dans un pays où il y a déjà 20 000 importateurs ! » La remarque faite hier à la Bibliothèque nationale du Hamma, à Alger, à la faveur du lancement du programme de soutien aux exportateurs algériens, Challenge Optimexport, financé par l’Agence française de développement (AFD), n’a pas eu de réaction. Ou presque.

La réponse d’une représentante du ministère du Commerce, Mme Bouabdallah, était curieuse : « Ce n’est pas le sujet du jour ! » Justement, a-t-on un jour organisé un débat public et sérieux pour savoir pourquoi il y tant d’importateurs et tant d’anarchie et d’opacité dans ce secteur ? Ahmed Ouyahia, qui reprend du service à la tête du gouvernement, a dénoncé « la république des containers ». Les Algériens sont en attente de savoir comment va-t-il procéder pour « démanteler » cette république à dix mois de l’élection présidentielle. Avant cela, les exportateurs hors hydrocarbures peinent à « déverrouiller » le système. « Le plus grand problème pour nous est celui du financement. Les banques ne jouent pas du tout le jeu. Elles ne sont pas à côté de nous, mais à l’opposé », a regretté Fayçal Khebizat, directeur de Biodattes Algérie, entreprise spécialisée en produits agricoles biologiques basée à Oran. Selon lui, les banques publiques se cachent derrière la législation pour éviter de s’engager et prendre des risques.

« Il y a un problème de mentalité. Pour les banques étrangères privées, je n’ai pas envie de dire qu’elles sont là pour gagner de l’argent sur des segments porteurs. L’accueil y est aimable, mais au final il y a des refus. Nous avons des contrats auxquels nous ne pouvons pas répondre parce que nous n’avons pas les financements derrière. Les banques préfèrent financer des opérations d’import », a-t-il souligné. Kamel Aït Adjediou, responsable de l’entreprise Rizzo spécialisée dans les coffrets de luxe, s’est plaint du manque d’accompagnement. « Les pays européens ont des chambres de commerce actives, des associations et des syndicats qui favorisent les exportations », a-t-il noté, soulignant n’avoir aucune relation avec la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci).

L’exportateur algérien a besoin, selon lui, d’être soutenu sur le plan commercial. « Les entreprises doivent être mises en relation, grâce à l’action des associations, avec des acheteurs, pas avec des vendeurs. Comme en Tunisie ou au Maroc, des subventions sont nécessaires pour aider les exportateurs à supporter les frais de transport. Une remorque qui part d’Algérie et livrée en France coûte 3000 euros (4725 dollars), alors qu’une remorque similaire partant de Chine vers la même destination coûte 3000 dollars », a-t-il appuyé. Kamel Aït Adjediou exporte 100% de sa production vers la France. Les parfumeurs de luxe, comme Dior, Givenchy ou Paco Rabane, sont ses principaux clients. Fayçal Khebizat a observé que les difficultés sont à tous les niveaux devant les exportateurs : « La logistique, le transport, le conditionnement, la bureaucratie, le système douanier... » « Il y a trop d’embûches bureaucratiques. On n’est pas encore rodé à l’export.

Il existe également des difficultés en termes de connaissance de marché et de nouvelles méthodes d’approche de ces marchés », a remarqué, pour sa part, Idir Hocine de Sogedex Algérie, spécialisée dans la fabrication de badges et d’identification. Domaine récent en Algérie, selon lui. « Il y a un travail de marketing à faire, inculquer la culture du badge et de l’identification et expliquer que cela sert pour la gestion des zones sensibles, des entrées des bâtiments (...). Cela dit, il n’est pas facile de trouver des parts de marché. Nous voulons bénéficier du savoir-faire de Sogedex pour élargir notre marché, notamment vers l’Afrique », a expliqué Idir Hocine. Sogedex Algérie a déjà réalisé un chiffre d’affaires à l’export de 6 millions de dinars.

Le jeune Hadj Hamou Billel d’Afrique Câble, qui produit des câbles pour véhicules légers et engins, a pour ambition d’exporter à partir de la fin 2008. « Nous sommes en contact avec des clients en Europe et au Maghreb. Nous allons entamer les procédures d’exportation », a-t-il dit. Il se fera accompagner par Optimexport qui a pris une année de retard avant de lancer le programme. « Cela a été plus lent que prévu. Il nous a fallu sectionner nos équipes. Nous venons de lancer l’appel à candidatures pour les PME pour notre programme. Mais cela fait des mois que nous travaillons sur la formation des relais au diagnostic d’export, aux techniques de base, au domaine de l’information », a expliqué Marc Martinant, chef du projet Optimexport. « Entreprises potentiellement exportatrices, votre heure a sonné. Faites un dossier, envoyer un mail à Optimexport. On veut travailler avec les moyens modernes, les sites internet, les blogs. Aujourd’hui, un chef d’entreprise, qui veut se développer à l’international et qui n’est pas présent sur la toile, n’a tout simplement aucune présence », a-t-il ajouté.

Faycal Metaoui

APRÈS SON LIMOGEAGE, Sale temps pour Belkhadem

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd
APRÈS SON LIMOGEAGE DE LA TÊTE DU GOUVERNEMENT
Sale temps pour Belkhadem

Abdelaziz Belkhadem devra animer une conférence de presse le 2 juillet prochain au Palais de la culture à l'occasion du 46e anniversaire de l'indépendance du pays qu’organise le parti sous le thème générique «la promotion de l’individu et les défis de la mondialisation ». Ce sera sa première sortie médiatique en tant qu'ex-chef du gouvernement dont le limogeage imprévisible a dérouté plus d'un.
Que va dire Belkhadem en guise d'argument à son éviction à laquelle ni la classe politique, encore moins ses militants, qui ont reçu une véritable douche froide suite à l'annonce de son départ impromptu de la tête du gouvernement, ne s’attendaient ? Pour Saïd Bouhadja, le chargé de la communication, «ce n’est pas un limogeage mais une simple manœuvre tactique». Notre interlocuteur enchaîne : «Belkhadem demeure un ministre d’Etat, représentant personnel du président.» Un statut qui le maintient dans le giron du sérail. «Il aura la charge, poursuit-il, de mener la campagne pour l’élection présidentielle en faveur du président de la République. Chose qu’il ne pourrait pas faire s’il avait la charge du gouvernement. » A la question de savoir si la direction va continuer à soutenir Boutelika en dépit du fait qu’il a évincé Belkhadem de la tête du gouvernement alors qu’il y a deux ans, un véritable forcing a été engagé pour exiger que ce soit le parti de la majorité parlementaire qui jouisse du pouvoir exécutif, le chargé de la communication du FLN rétorque : «Nous continuerons à soutenir Bouteflika comme nous l’avons fait pour la charte pour la paix et la réconciliation nationale. Nous attendons l’annonce de la révision constitutionnelle pour organiser le conseil national et plébisciter Bouteflika.» En dépit de cet optimisme béat dont fait preuve ce membre de la direction, il n’en demeure pas moins que le FLN traverse une nouvelle crise qui ne va pas connaître son épilogue de sitôt. Le départ de Belkhadem affaiblit considérablement la position du parti qui se «désagrège » au fil du temps d’abord pour des considérations d’ordre organique — nombre de structures de base n’ont pas été mises en place — sans compter que les rangs du parti n’arrivent pas à se souder pour cause de manque de légitimité, conséquence du 8e congrès bis dont les résolutions sont toujours décriées. Trois ans après l’organisation du congrès dit réunificateur, l’eau ne coule toujours pas sous les ponts. Le désormais ex-chef du gouvernement est dans une situation des plus critiques après le camouflet que lui a infligé le président de la République en le poussant vers la porte de sortie de façon cavalière. Si son avenir au sein du gouvernement a été scellé avec le retour tonitruant et triomphal du patron du RND, Ahmed Ouyahia, son avenir à la tête du FLN est des plus incertains. Il risque, en effet, de subir le même sort. Son limogeage par une simple notification de la présidence et sans que Bouteflika le reçoive, comme le veulent les us et coutumes, le met dans une mauvaise posture. Il a tout du «courtisan» tombé en disgrâce, devenu la proie facile de ses détracteurs qui réclament avec acharnement sa tête. Rencontrés au siège du FLN, des cadres faisant partie du mouvement des contestataires qui se recrutent dans les rangs des «légalistes » veulent reprendre les rênes du parti dont ils accusent la confiscation par «les redresseurs» qui en ont fait un parti au service de Bouteflika et de son clan. Les initiateurs de ce mouvement, créé suite aux dernières élections législatives, ont décidé de passer à la vitesse supérieure profitant du «lâchage» en haut lieu dont a fait l'objet le secrétaire général du parti pour réclamer ni plus ni moins que son départ, «ayant montré ses limites dans la gestion des affaires du parti». Cette demande est devenue de plus en plus pressante et ils comptent en faire part à la prochaine réunion du secrétariat exécutif. Certains de ces cadres ont même décroché de leurs bureaux le tableau représentant le président pour dénoncer ce qu'ils appellent «le culte de la personnalité ». Les noms de Abdelkader Bounekraf, Abdelkrim Abada ou encore Abdelkrim Ghrieb et même Ali Benflis, qui a connu les affres «du lâchage» en 2004 du même pouvoir, sont avancés pour remplacer Belkhadem à la tête de la formation politique. L'on se souvient que l’ancien secrétaire général du FLN a pris le chemin des Lieux Saints pour prendre ses distances. Après ses déboires politiques, Belkhadem est parti pour une «omra» dès la passation des pouvoirs avec le leader du RND Ahmed Ouyahia. Par ailleurs, le mécontentement gronde aussi au niveau de la base. Ainsi, le mouvement de dissidence du centre conduit par Ahmed Arbouche appelle «tous les militants au niveau des mouhafadhas à se préparer pour un rassemblement au niveau du siège du parti». Les contestataires exigent, dans un communiqué rendu public, «l’organisation d’un congrès extraordinaire qui étudiera toutes les questions organisationnelles et organiques et qui clarifiera les horizons du parti». Ils veulent «le retour aux anciennes structures tels le bureau politique et le comité central et donner à la base ses prérogatives au lieu de constituer un conseil national composé de 500 personnes dont certaines n’ont même pas de carte de militant». Ils vilipendent avec ironie la direction du parti qui considère la perte des centaines de sièges au niveau national et local comme une réussite et l’éloignement du parti de la chefferie du gouvernement comme étant une promotion. Belkhadem, resté sourd aux appels de la base, va-t-il poursuivre sa politique de l’autruche en courbant davantage l’échine ou va-t-il, sous la pression, quitter le parti en attendant que le vent tourne en sa faveur ?

Fatma Haouari


SANS COMMENAIRE !!!

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd
SANS COMMENAIRE !!!

GARDE RÉPUBLICAINE : Bouteflika nomme le général Hamel

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd

Le nouveau patron de ce corps d'armée, première vitrine du pays en vue de ses attributions sécuritaires, était pendant plus de trois ans à la tête du Groupement des gardes-frontières (GGF) au Commandement de la Gendarmerie nationale (CGN).

Sa dernière mission remonte à quelques semaines seulement quand le patron de la Gendarmerie nationale, le général major Ahmed Bousteila, s'est déplacé à Naâma, Maghnia et à Tlemcen, pour lancer un plan d'urgence au niveau de la bande frontalière algéro-marocaine, avec en appoint la création de près de 200 nouveaux postes qui devront être opérationnels avant fin 2008.
Les professionnels des médias ont eu à connaître le général Abdelghani Hamel, la cinquantaine, quand il était également commandant régional de la Gendarmerie nationale d'Oran dans les années 2004-2005. Très sociable, doté d'une grande culture générale et très au fait du dossier sécuritaire, surtout lorsqu'il s'agit des frontières, de la lutte antiterroriste et de la lutte contre le crime organisé, le général Hamel a une vision très pointue des sujets qu'il prend en main. Durant nos sorties sur le terrain, à chaque fois qu'on abordait la sécurité des frontières, il nous expliquait que le dossier ne se limite pas au seul dispositif et au déploiement de la Gendarmerie nationale à travers les gardes-frontières, mais qu'il fallait aborder ce thème sensible dans un sens très large, introduire des variables de la région, à savoir le Maghreb et intégrer le volet socioéconomique. Simple hasard ou pure prémonition, le général Hamel sera nommé commandant des GGF pendant plus de 3 ans. Et tout récemment, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l'a désigné à la tête de la Garde républicaine, première vitrine du pays en vue de ses attributions sécuritaires. Selon notre source, le décret de sa nomination vient d'être signé par le chef de l'État. C'est dire que la hauteur de vue de l'homme et son sens de l'organisation lui permettront, sans aucun doute, de faire de la Garde républicaine un corps d'élite et donner un nouveau souffle à ce corps noble de l’armée. Infatigable et doté d'un sens de la communication exceptionnel, le général Hamel devra prendre ses fonctions dans les tout prochains jours à la tête d'une mission qui n'est pas de tout repos et dont il compte relever un tout nouveau challenge.

FARID BELGACEM

Révélations sur les opérations secrètes américaines en Iran

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd

Les financements nécessaires à l'intensification des opérations secrètes, pour lesquelles Bush a demandé jusqu'à 400 millions de dollars, ont été approuvés par les dirigeants du Congrès, selon l'article du "New Yorker", qui cite des sources militaires, passées ou présentes, ainsi que des sources au Congrès ou dans les services de renseignement. Les opérations clandestines contre l'Iran ne sont pas chose nouvelle.
Les dirigeants du Congrès américain auraient accédé à la fin de l'année 2007 à une demande du président George Bush de financer une nette intensification des opérations secrètes contre l'Iran, destinées à déstabiliser le régime, selon une enquête menée par le journaliste Seymour Hersh et publiée, dimanche 29 juin, sur le site internet du magazine New Yorker.

L'enquête porte sur un document ultra-secret appelé "presidential finding" signé par Bush et qui, d'après la loi, doit être porté à la connaissance des dirigeants démocrates comme républicains des deux chambres du Congrès ainsi que des dirigeants des commissions "renseignement". "Le document est centré sur un objectif, saper les ambitions nucléaires de l'Iran et d'essayer de fragiliser le pouvoir par une évolution du régime", déclare une personne au fait de son contenu, cité dans l'article.

Hersh a déjà écrit par le passé sur des projets de l'administration Bush envisageant une entrée en guerre contre Téhéran pour empêcher la république islamique de se doter d'armes nucléaires. En avril 2006, il avait signé un article dans le New Yorker qui laissait penser qu'un changement de régime en Iran, que ce soit par des moyens diplomatiques ou militaires, était l'objectif ultime de Bush.

Les financements nécessaires à l'intensification des opérations secrètes, pour lesquelles Bush a demandé jusqu'à 400 millions de dollars, ont été approuvés par les dirigeants du Congrès, selon l'article, qui cite des sources militaires, passées ou présentes, ainsi que des sources au Congrès ou dans les services de renseignement. Les opérations clandestines contre l'Iran ne sont pas chose nouvelle.

Les forces américaines pour les opérations spéciales mènent des opérations en territoire iranien, à partir du sud de l'Irak, depuis l'an dernier, lit-on dans l'article. Elles ont eu notamment comme objectifs de capturer des membres d'Al-Qods du corps des pasdarans, les "commandos" des Gardiens de la Révolution iranienne, et de les emmener en Irak pour leur faire subir des interrogatoires. Elles ont aussi pour but de pourchasser certaines "cibles de haute valeur" dans la guerre de Bush contre le terrorisme, cibles qui peuvent être soit capturées, soit tuées, lit-on dans le New York Times, qui indique que le groupe armé sunnite iranien Jundallah (soldats de dieu) ferait partie des groupes bénéficiants du soutien des services américains, selon l'ancien officier de la CIA Robert Baer.

LE MONDE

Que sont devenus les “Boudiafistes” ?

Posté le 30.06.2008 par abdoumenfloyd

16 ème anniversaire de l’assassinat du président du HCE

“Seize ans après la disparition du regretté président du Haut-comité d’Etat (HCE) Mohamed Boudiaf, son assassinat demeure toujours une énigme et on se pose encore la question qui se cache derrière l’assassinat de Boudiaf ?”, a déclaré, hier, Nacer Boudiaf (fils du défunt) lors de la cérémonie de recueillement au cimetière d’El Alia, à Alger. Près d’une cinquantaine de personnes ont tenu commémorer le 16ème anniversaire du décès de Mohamed Boudiaf.

Les officiels et les hommes politiques ont brillés par leur absence. Hormis Amara Benyounes, secrétaire général de l’UDR, les acteurs du monde politique , surtout ceux se revendicant durant les périodes electorales de feu Boudiaf, ont oublié la route vers le cimetière d’El Alia. La cérémonie de recueillement qui n’a pas duré plus d’une poignée de minutes a été surtout marquée par la présence de la famille du défunt, des compagnons de lutte et de quelques personnalités. L’absence de Fatiha Boudiaf, veuve du défunt était visible. Cette dernière, selon le fils du défunt, est hospitalisée au Maroc.

Une gerbe de fleurs a été déposée devant la sépulture du défunt au carrée des martyrs par un groupe de scouts et ce, en signe de reconnaissance au combat, à l’engagement et au parcours de Si Tayeb El Wattani.

En outre, Nacer Boudiaf a commenté l’absence très remarquée des officiels lors de cette cérémonie, “ c’est bien regrettable ; ce sont surtout des anonymes qui sont venus marquer cette date."

Par ailleurs, il dira que " nous avons compté sur la fondation Mohamed-Boudiaf mais malheureusement cette dernière n’existe que sur le papier ", tout en ajoutant que " la fondation en question laquelle est actuellement gérée par des anonymes qui n’ont rien avoir avec l’histoire et le combat du défunt, n’est pas reconnue par le gouvernement ; la seule mission qu’elle effectue c’est le recueillement traditionnel qu’organise la fondation au cimetière El Alia".

Pour sa part, Mme Djamila Khiar a indiqué que " Mohamed Boudiaf avait redonné espoir aux jeunes Algériens durant une période n’excédant pas six mois."

A l’occasion de la commémoration du 16ème anniversaire de la disparition du révolutionnaire que fut Mohamed Boudiaf, la fondation portant son nom organise des journées commémoratives consacrées au parcours du défunt et ce, depuis hier au 3 juillet prochain, à la Bibliothèque nationale.

L.O

Bakchich : Ouyahia, nouveau lien entre Bouteflika et le général Tewfik

Posté le 28.06.2008 par abdoumenfloyd

Un mini remaniement ministériel et un changement de Premier ministre qui sont passés comme une lettre à la poste. Rien ne change sous le ciel bleu d’Alger où l’on continue de préparer cahin-caha la prochaine élection présidentielle prévue en avril 2009. En jeu : une réforme de la Constitution cet été et le remplacement à terme du président Bouteflika.

Vite fait bien fait. Le 23 juin, la présidence algérienne annonçait un mini remaniement ministériel et, surtout, un changement de Premier ministre. En effet, Ahmed Ouyahia, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) succède à Abdelaziz Belkhadem, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN). Ce dernier connaît bien la chanson : en bon joker des militaires et des services secrets qui tirent les ficelles du théâtre politique algérien, il a déjà dirigé le gouvernement à deux reprises : entre 1996 et 1998, sous la présidence de Liamine Zeroual, puis entre 2003 et 2006, sous Abdelaziz Bouteflika qu’il a donc déjà pratiqué.

Si, depuis une semaine, Alger bruissait de rumeurs de remaniement ministériel imminent, rien, en surface, ne présageait de ce changement. Le Premier ministre français, François Fillon, n’a-t-il pas rencontré le 21 juin, dans la capitale algérienne, Abdelaziz Belkhadem comme si de rien n’était ? Plus qu’un énième clash entre le président Bouteflika – qui milite pour un troisième mandat – et les services de sécurité dominés par le général Mohamed Mediène, le renvoi de Belkhadem relève d’un deal passé entre les hommes de Bouteflika et Ahmed Ouyahia. Objectif : dégager Belkhadem qui a été rétrogradé au poste de ministre d’Etat et de représentant personnel du président de la République.

Remaniement au rabais, trêve bien ficelée

En témoigne notamment le fait que le remaniement du 23 juin ne concerne que trois ministres : celui des Transports, celui de la Poste, des technologies de l’information et de la communication et celle des Réformes financières. Dérisoire ! Par contre, le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, qui, au sujet d’émeutes sociales, avait récemment décrété que c’était le problème du chef du gouvernement et non le sien (sic !), a conservé son poste. Sans parler du fait que, ces derniers mois, les ministres avaient méchamment tendance à sécher d’importantes séances de travail. Ils ont un jour tous pris la tangente lors d’une réunion autour du Premier ministre. Prétexte invoqué : entre midi et deux la collation qui était habituellement servie a été zappée. Du coup, chacun est parti de son côté grignoter tout en se gardant bien de revenir au turbin !

Ce ne sont toutefois pas les difficultés de Belkhadem à animer son équipe gouvernementale qui lui ont coûté sa place. Mais plutôt ses penchants pro-islamistes et son activisme pour amender en profondeur la Constitution algérienne. Ses propos enflammés sur la société algérienne qui ne doit avoir pour seule Constitution que le Saint-Coran avaient provoqué quelques hauts-le-coeur dans les casernes et indisposé certains au sein du FLN. Au moins, ces problèmes ne se poseront pas avec Ahmed Ouyahia : l’homme a la réputation d’avoir des penchants laïcs et d’être un « éradicateur » de barbus.

Ouyahia, nouveau lien entre Boutef’ et le général Tewfik

En tant que nouveau chef du gouvernement, Ouyahia aura à gérer la révision de la Constitution de laquelle dépend un (très) hypothétique troisième mandat du président Bouteflika. Jusqu’à ces derniers jours, restait à décider si elle serait adoptée par le biais d’un référendum ou par voie parlementaire. A ce sujet, le mercredi 25 juin, le quotidien algérien L’Expression, qui sert de porte-voix à la présidence, parlait de « dénouement » et annonçait que « la question est tranchée en haut lieu ». Signe que le consensus permettant l’équilibre du système a été atteint après moult tractations ; signe également que le renvoi de Belkhadem, partisan d’un référendum, résulte d’un accord entre les hommes de Bouteflika et ceux du général Mediène. Ainsi, selon L’Expression « le président de la république convoquera les deux chambres du Parlement pour soumettre son projet de révision constitutionnelle au courant du mois de juillet. » Et le quotidien de prédire, citant une « source » anonyme : « cela se fera entre le 5 et le 20 juillet ». En temps normal, la session en cours du Parlement aurait dû s’achever le 2 juillet et sera donc prolongée à titre exceptionnel.

Reste à savoir maintenant sur quoi portera la révision de la Constitution. En son état actuel, elle stipule dans l’article 74 que « La durée du mandat présidentiel est de cinq ans. Le Président de la République est rééligible une seule fois. » Bouteflika obtiendra-t-il un troisième mandat ? Ou au mieux une prolongation de deux ans en vertu d’un passage du mandat présidentiel de cinq à sept ans ? Le fait qu’un Belkhadem, qui clamait dans le quotidien Le Monde, à quatre jours à peine de son éviction, que « si on procède à un amendement de la Constitution, pourquoi se limiter à une prolongation de deux ans ? », ait été mis hors-jeu, donne un aperçu de la réponse.

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