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matoub lounes les homme mon frere
http://16 000.centerblog.n et...
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Par Anonyme, le 07.11.2009
avant de s'attaque a la justice il faut être un ange ...
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Par Anonyme, le 07.11.2009
on a le droit de deranger notre pays l'algerie jusqu'a ce qu'elle s'occupera de ses enfants.mais tant qu'on se...
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Par Nath+Allayenes, le 07.11.2009
mais volontier,je laisse l algerie tranquille ,mais elle s accroche a moi desesperement .elle ne veut pas me l...
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Par Bachir, le 07.11.2009
les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009
articles publies le 07/11/2009·
*que demande...
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Par hogra, le 07.11.2009
on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
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Par lila, le 06.11.2009
je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
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Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009
comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
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Par Bachir, le 04.11.2009
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Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
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Hier aux environs de 22 h 30 au lieu-dit Tekouk dans la daïra de Béni Boussaïd, à 85 km de Tlemcen, Le gardes-frontières ont tué un trafiquant de carburant marocain et blessé un autre sur le territoire national.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux contrebandiers avaient pénétré sur le sol algérien pour s’approvisionner en carburant. Surpris, ils ont tenté de rebrousser chemin. Les soldats leur ont sommés de se rendre, mais les fuyards ont fait la sourde oreille. Les tirs de sommation ont été fatals aux trafiquants. La dépouille du défunt a été transportée à la morgue de Maghnia, à 25 km du lieu du drame, tandis, que le blessé a été transféré en urgence au CHU Damerdji de Tlemcen à 1 h du matin.
Le général Mohamed Mediene dit Toufik chef du DRS ,le Colonel de l'ex-SM Noureddine Yazid Zerhouni.
Cela fait dix ans que Bouteflika rêve de "casser" les services de sécurité puis les avaler en les plaçant définitivement sous la coupe d'un homme de la "famille" bouteflikienne. En 1999 déjà, il avait échoué à installer Yazid Zerhouni à la Défense. Puis il avait échoué à placer ses hommes en succession de Smail Lamari. Mais l'obsession est restée vivace : contrairement à ses homologues dictateurs des autres joumloukias, contrairement à Saddam Hussein, Khadafi, Hafedh El-Assad ou Ben Ali, il ne dispose pas de la réalité du pouvoir. Or, le temps presse. Bouteflika a peur de mourir avant d'avoir dégagé la route au " Bouteflikisme"...Il compte certes des succès sur ce chantier, puisqu'il a pu remplacer la génération des généraux «janviéristes» par de nouveaux chefs militaires "apolitiques", mélanger les prérogatives entre responsables du ministère de la Défense nationale de manière que leurs influences s'annulent réciproquement et procéder au découplage entre les services de renseignement et les forces armées.
Mais cela ne suffit pas !
Il faut maintenant mettre sous la coupe, les services de sécurité de Toufik.
C'est la tâche prioritaire du président.
«A partir d'aujourd'hui, je ne recevrais plus personne, à part Zerhouni,» aurait lancé le président à son exécutif. Pourquoi Nouredine Yazid Zerhouni en particulier ? «Parce que l'un des changements que veut opérer le président est la création d'un grand ministère de la sécurité de l'Etat qui regrouperait la police, la gendarmerie et les services de renseignements et que Zerhouni superviserait» répond un responsable dans le Quotidien d'Oran. Les services de sécurité vont donc dépendre du ministère de l'Intérieur !
C’est donc en son ministre de l’Intérieur que le chef de l’Etat place sa plus grande confiance. La relation entre le Président et Noureddine Yazid Zerhouni est la plus ancienne et la plus forte parmi toutes celles que Bouteflika a tissées autour de lui, avant même l’indépendance du pays , disent les proches.
Ainsi se réaliserait l'hégémonie du "bouteflikisme" puisque le chef de l’Etat avait pris, entre autres précautions, de mettre « entre de bonnes mains » les portefeuilles stratégiques comme le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, ainsi que l’Energie et les Mines.
Finie, le double centre de décision ! " Un super ministère de la sécurité de l'Etat, s'il arrive à être retenu, supposerait, en évidence, selon nos sources, une redéfinition des structures et des missions des services de sécurité, tout corps confondu, et une révision de l'approche sécuritaire qui se ferait en conformité des exigences d'une réconciliation nationale approfondie comme la veut Bouteflika", précise le QO qui souligne que cette idée de changement aurait provoqué de profonds remous au sein des institutions concernées. L'on parle même d'une réunion de leurs «chefs» respectifs pour dit-on «faire savoir au président qu'il serait préférable de ne pas le faire aussi rapidement.»
Voilà pourquoi le président de la République consacrerait une grande partie de son troisième quinquennat à la restructuration des services de sécurité, tous secteurs confondus en Algérie.
Le Matin
Cinq militants du FFS, dont le docteur Kamel Eddine FEKHAR membre de la direction du parti et SOUFGHALEM Kacem vice président de l'APC de GHARDAIA ont été enlevés, cet après midi à l'intérieur même de l'enceinte de l'APC, par des policiers en civil.
Une véritable opération de chasse aux militants du FFS est orchestrée pour tenter d'étouffer par l'intimidation et la menace, une contestation pacifique de plus en plus forte. Ces arrestations confirment le caractère haineux, violent et raciste du pouvoir, qui à défaut de soumettre la région par la persécution policière et la cooptation de faux représentants, tente de faire taire des militants dont la notoriété populaire est incontestable.
Le vendredi passé, 3 autres militants du FFS sont arrêtés à BERRIANE, une commune qui vit depuis quelques mois, un véritable état de siège. La brutalité qui s'abat sur la population de cette commune est digne de l'époque coloniale. Perquisitions nocturnes, arrestations arbitraires, répressions ...sont autant de violences subies au quotidien par les citoyens.
Au lieu de répondre au mécontentement des citoyens, le pouvoir opte pour l'escalade policière et l'instrumentalisation d'une partie de la population contre une autre.
Comme à l'accoutumée et à chaque échec dans la gestion d'une crise quelconque, si ce n'est pas la main étrangère, c'est le FFS qui est accusé d'être derrière les troubles et les soulèvements de populations. La réalité est qu'au nord, comme au sud, à l'est comme à l'ouest du pays, que ce soit en Kabylie en 2001, à Ghardaïa en 2004 où à BERIANE aujourd'hui, les citoyens sont conscients et convaincus que seules les autorités sont responsables des assassinats, des destructions et des dégâts causés par ces événements.
La transformation systématique de l'expression citoyenne en émeute suivie d'une répression féroce et de l'arrestation, puis la mise en accusation d'honnêtes citoyens où l'on retrouve des militants associatifs, politiques ou syndicaux, constitue la cause principale qui provoque les réactions de colère des citoyens.
Aujourd'hui, nul n'ignore que la stratégie de prise en étau de la population entre la répression et le chantage au chaos qui semble être le choix stratégique de ceux qui haïssent par-dessus tout, l'auto- organisation de la société NE PASSE PAS.
Ghardaïa d'où est sorti QASSAMAN ne déméritera pas et continuera à se mobiliser SANS PEUR. SANS VIOLENCE ET SANS PASSION pour que vivent dignement les algériennes et les algériens dans une Algérie libre et heureuse.
Karim Tabbou , Premier secrétaire national du FFS

Les abus que vivent les citoyens de l'intérieur illustrent parfaitement l'arbitraire d'État. Le député Mohamed Khendek, et c'est tout à son honneur, soulève un cas qui n'est, hélas, pas rare. Avec cela les " observateurs" trouveront encore la tentation de la paresse ou de la perfidie pour susurrer que tous les députés (ou tous les hommes politiques) sont les mêmes.
La médiatisation de l’affaire du jeune Omar Imekraz s’est imposée parce que les autorités civiles et militaires de la Wilaya de Tipaza sont restées sourdes à nos sollicitations pour mettre un terme aux agissements du chef de section de la recherche et de l’investigation de la gendarmerie nationale. Il s’agira également de prendre à témoin l’opinion publique sur la machination qui se trame contre la victime.
En effet, en date du 17 mars 2009, ce citoyen résidant à Nador (wilaya de Tipaza), convoqué à se présenter dans les locaux de ladite section pour un interrogatoire, subira une véritable torture physique.
Je ne remets pas en cause cette convocation et n’ai pas l’intention de m’immiscer dans le fonctionnement de l’instance sécuritaire.
Mais en ma qualité de député, il est de mon devoir d’alerter sur les atteintes à la Constitution et aux droits élémentaires des citoyens.
Primo : Ce jeune ignore toujours les griefs retenus contre lui et encore plus les raisons d’une telle torture.
Secondo : Cette torture a occasionné une interruption temporaire du travail (ITT) de douze jours (certificat médical du médecin légiste faisant foi).
Tertio : une requête contre l’officier, accompagnée du certificat médical, - restée sans suite à ce jour - a été adressée au procureur militaire de Blida en date du 30 mars 2009 qui en a pourtant accusé réception le 4 avril 2009.
Depuis ce dépôt de plainte, l’officier en question n’a pas arrêté de harceler M. Imekraz au téléphone afin de le rencontrer. Ce que ce dernier a refusé à chaque fois.
Suite à quoi, le 04 mai 2009, deux personnes en civil pointent au domicile du jeune, lui demandent de ramener le livret de famille et de les accompagner. Il sera dirigé vers les mêmes locaux où il avait été torturé.
Il sera reçu par ce même chef de section qui lui ‘’fera comprendre’’ qu’étant intouchable, il avait tout intérêt à retirer sa plainte sous peine de voir ses père et frère emprisonnés. Il rajoutera que c’est dans le but de tuer la maman à petit feu.
Avant de le relâcher, il prendra le soin de lui couper une mèche de cheveu pour, dira-t-il, l’analyser !
Vu la tournure que prenait cette affaire, j’en ai informé, par écrit, le Wali en date du 10 mai 2009 en insistant sur le fait qu’en sa qualité de représentant de l’Etat il était garant de la sécurité des biens et des personnes.
Suite à ce courrier, le jeune Imekraz n’a plus eu à s’inquiéter. Simple coïncidence ou bien M. le Wali s’est-il saisi de l’affaire ?
En ce qui me concerne, je n’ai eu aucune réponse qu’elle soit écrite ou verbale.
Le 10 juin pourtant, l’officier récidive et le reconvoque de nouveau à la section pour lui faire signer un document reconnaissant qu’une mèche de cheveu lui avait été prélevée lors de son premier interrogatoire.
Devant cette situation dramatique, les parents du jeune se posent les questions légitimes suivantes :
Qu’a pu bien faire notre fils pour mériter une telle cabale ?
S’il est soupçonné de délit, pourquoi ne pas l’avoir mis en examen ? Et même dans pareil cas, c’est au juge d’instruction ou au procureur de la République qu’il revient de faire toute la lumière.
Pourquoi le tribunal militaire de Blida, n’a pas encore convoqué leur fils ?
Le chef de section bénéficierai- t-il d’une quelconque protection ?
En ma qualité de député, il est de mon devoir d’éviter qu’on fasse endosser une quelconque affaire au jeune Imekraz pour le faire taire. C’est la raison pour laquelle, il faudra que la vérité éclate.
Le député RCD MOHAMMED KHENDEK.

Plus de cent candidats à l'émigration clandestine, des harraga, répartis en trois groupes, ont été interceptés dimanche à Annabaont indiqué lundi les gardes-côtes. Deux groupes, composés respectivement de 23 et 31 jeunes, ont tout d'abord été arrêtés, a indique le chef de la station principale des gardes-côtes de Annaba, Abdelaziz Zaidi, cité par l'agence APS. Celle-ci avait précisé dimanche que le premier de ces deux groupes se trouvait à bord d'une embarcation artisanale lorsqu'il avait été repéré par les gardes-côtes.
Deux autres groupes de 50 personnes au total qui voulaient se rendre en Italie ont ensuite été interceptés dans des circonstances qui n'ont pas été précisées. Deux groupes de 39 harraga chacun avaient déjà été interceptés samedi près d'Annaba et trente autres candidats à l'émigration clandestine, dont deux jeunes filles, l'avaient été vendredi au large d'Oran.
AFP
Opposants iraniens
La confusion régne au lendemain de la réélection du président sortant...
L'Iran ou le pays des pendaisons en plein air !
Les satellites de la BBC ont été brouillés, deux journalistes néerlandais ont été expulsés et le bureau d’Al-Arabiya a été fermé à Téhéran...
Concernant l'affaire Gharbi
''C’est aussi un gage supplémentaire donné par le pouvoir à l’islamisme et le prélude à une amnistie générale qui couronnera la compromission et l’infamie déjà annoncées par les précédentes mesures de "concorde civile" et de "réconciliation nationale"
Abdelhak Brérhi
Comité de Défense de la République
La Corée du Nord a réagi ce samedi avec une extrême virulence à sa condamnation la veille par l'ONU pour son récent essai nucléaire, menaçant de ne jamais abdiquer ses ambitions atomiques et d'utiliser son plutonium à des fins militaires.
«L'option consistant à abandonner nos armes nucléaires est devenue chose impossible, et peu nous importe que certains nous autorisent ou non à en détenir», indique un communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères qui fustige de «méprisables» sanctions destinées à «nous désarmer et nous asphyxier économiquement».
Cinq à sept bombes
«Premièrement, tout le plutonium extrait sera utilisé à des fins militaires. Un tiers des barres de combustibles du réacteur de Yongbyon ont déjà été retraitées», ajoute le texte. «Deuxièmement, nous allons débuter l'enrichissement d'uranium», poursuit le ministère selon lequel le pays dispose de la technologie nécessaire grâce à la construction de réacteurs à eau légère.
Les experts estiment que le stock de matériau fissile pourrait permettre à au Nord de confectionner entre cinq et sept bombes.
Acte de guerre
Tout blocus imposé à la Corée du Nord sera assimilé à un acte de guerre, a également averti Pyongyang. Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé, vendredi à l'unanimité, d'alourdir son régime de sanctions contre Pyongyang en réponse à son essai nucléaire du 25 mai.
La résolution 1874 instaure un système renforcé d'inspection des cargaisons aériennes, maritimes et terrestres à destination ou en provenance de Corée du Nord et un élargissement de l'embargo sur les armes. Ce texte, salué par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon comme «un message clair et fort» au régime stalinien, prévoit aussi l'alourdissement de sanctions financières existantes.