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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
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17.01.2008
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21.07.2008
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24.07.2008
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22.07.2008
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22.07.2008
peut etre un regain d'espoir
19.07.2008
malaise generale
19.07.2008
non
18.07.2008
voila enfin la fin du grand walou !
18.07.2008
C'est vrai
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Perpétuité pour un ex-chef de la dictature

Posté le 02.07.2008 par abdoumenfloyd

Deux condamnations à perpétuité et vingt ans de réclusion pour un seul homme : Manuel Contreras, l’ancien chef de la Dina, la police politique d’Augusto Pinochet. C’est la peine la plus élevée jamais prononcée au Chili pour les violations des droits de l’homme commises sous la dictature (1973-1990).

Le juge Alejandro Solis a condamné lundi en première instance, le «Mamo», comme on le surnomme, pour double homicide et association illicite dans l’assassinat du général Carlos Prats et de son épouse Sofia Cuthbert le 30 septembre 1974 à Buenos Aires. Huit autres ex-agents militaires et civils de la Dina écopent de 541 jours à vingt ans de prison. «Cela fait trente-quatre ans qu’on tente d’obtenir vérité et justice, souligne, les larmes aux yeux, à la sortie du palais de justice, Angelica Prats, une des filles du couple assassiné. Il y a eu tant d’obstacles qu’il semblait que ce moment n’arriverait jamais.»

«Lumière». Dans les années 70, le général Carlos Prats est commandant en chef de l’armée de terre et ministre de l’Intérieur du président Salvador Allende. Quand il se retire, il recommande personnellement au président socialiste de nommer Pinochet à la tête de l’armée. Quelques mois plus tard, le général félon se joint aux putschistes qui bombardent le palais présidentiel le 11 septembre 1973. Allende se suicide. Pinochet prend la tête d’une dictature qui fera plus de 3 000 morts et disparus et durera dix-sept ans. D’après les 500 pages de l’instruction du juge Solis, les Prats, en exil en Argentine, avaient reçu des menaces de mort. Le général portait continuellement une arme sur lui, inutile contre la bombe placée sous sa voiture. C’est un autre couple, l’américain Michael Townley, témoin protégé aux Etats-Unis et son épouse Mariana Callejas, condamnée dans l’affaire à vingt ans de prison, qui appuient sur le détonateur, cachés dans leur voiture à 100 mètres de là.

«Il est très important que puisse se faire la lumière dans toutes les affaires de droits de l’homme», s’est félicité le ministre de la Justice, Carlos Maldonado, tout en rappelant que cela fait partie des engagements de la présidente, Michelle Bachelet. Le ministre a souligné qu’il n’y aurait pas de délai imposé dans ces affaires.

«Privilèges». Il y a quelques jours, le président du Sénat et dissident de la coalition au pouvoir, Adolfo Zaldivar, soulignait qu’il était temps de clore les procès pour violations des droits de l’homme. «Il est surtout temps que l’armée dégrade et retire tous les privilèges dont jouissent les six hauts-gradés condamnés», a rebondi le sénateur socialiste Jaime Naranjo. Ils reçoivent toujours leur confortable retraite de généraux…Quant à Manuel Contreras, qui cumule 289 ans de réclusion dans 26 affaires, il purge sa peine à la prison de luxe Penal Cordillera.

L’armée n’a jamais reconnu sa participation dans l’assassinat de son ex-commandant en chef.Si ce jugement est une avancée pour la justice chilienne, il reste à la cour d’appel et à la Cour suprême de ratifier les condamnations.

CLAIRE MARTIN



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Obama Vs Mc Cain

Posté le 02.07.2008 par abdoumenfloyd
Obama, Mc Cain : Pour comprendre ce qui différencie dans le fond nos deux candidats, regardons du côté de leurs pères.

Le barrage que représentait Hillary a finalement cédé, déclenchant des flots de commentaires journalistiques sur la confrontation longtemps différée entre Républicains et Démocrates. Mais tandis qu’on ergote sur la race et l’âge des candidats, on passe à côté du meilleur outil qu’on ait pour scruter les cœurs de John Mc Cain et Barak Obama. En effet, ils ont chacun publié un livre étonnant et très détaillé sur leurs pères. C’est dans leurs pages que nous pouvons trouver les plus clairs indices de la façon dont ils gouverneraient, s’ils étaient élus. Au premier abord, ces biographies volumineuses, comportent des similitudes frappantes.
Toutes deux racontent l’histoire d’un jeune homme peu sûr de lui, en quête de son identité et poursuivant le fantôme de son père absent jusque dans des pays lointains et troublés. Alors qu’Obama nous livre le récit complexe d’un peuple colonisé, le livre de Mc Cain, lui, est une célébration pure et simple du colonisateur. Obama sénior était un berger. Son pays natal, le Kénya, était sous la domination blanche des Britanniques. Lui-même vit son père changer sans cesse d’emploi (chef cuisinier, maître d’hôtel, domestique) : tantôt il partait parce qu’il n’admettait pas d’être battu à la moindre erreur, tantôt il était renvoyé pour son « insolence ». Il l’a vu disparaître durant six mois dans un « Guantanamo » britannique, accusé (à tort) de faire partie de la résistance. Pendant ce temps, les Britanniques, pour écraser la rébellion, massacraient cinquante milles Kenyans. Une pratique courante consistait à crever les tympans des captifs. Des travailleurs volontaires américains remarquèrent l’intelligence d’Obama sénior et lui offrirent une porte de sortie en l’aidant à poursuivre des études aux Etats-Unis. Là, il rencontra Anne Durheim, une jeune fille pauvre du Kansas. Ils se marièrent hâtivement, et eurent un enfant à une époque où les mariages mixtes étaient encore illégaux dans la moitié des Etats-Unis.

Quand Barak Obama eut deux ans, son père l’abandonna avec sa mère à Hawaï, et il ne le revit qu’une seule fois, brièvement. Plus tard, Obama écrira : « J’étais plongé dans un débat intérieur. J’essayais de trouver ma place d’homme noir en Amérique, et personne autour de moi ne semblait vraiment comprendre ce que cela signifiait ». Il s’efforça de coller à « une caricature d’adolescent noir américain ». Puis il devint un temps animateur communautaire à Chicago, et quand son père mourut dans un accident de voiture, il poursuivit sa quête d’identité en Afrique, pour y retrouver des traces de son histoire. Mais il découvrit un père qui avait échoué. Obama sénior avait semé des enfants un peu partout. Il figurait sur la liste noire du gouvernement kenyan pour avoir dénoncé la corruption et il finit par sombrer dans l’alcool et la solitude.

Paradoxalement, c’est dans les bidonvilles du Kenya que Barak, son fils, réalisa à quel point il se sentait américain, inexorablement lié aux libertés et aux carences de son pays. Plus Il pensait à ses grand-mères, l’une regardant sa maison brûlée par les colons, l’autre s’affairant à six heures trente du matin et courant après le bus qui la conduisait à la banque où elle était employée, plus il comprenait qu’elles attendaient toutes deux la même chose de lui.

Les lunettes à travers lesquelles Mc Cain regarde le monde sont radicalement différentes. Issu de l’aristocratie militaire, il écrit : « Les hommes de ma famille, pendant deux siècles, ont été élevés dans le but de faire la guerre, comme officiers dans les troupes armées américaines ». Il se dit fier d’être un descendant de l’éminent conquérant qu’était Charlemagne. Le père de Mc Cain, presque toujours absent, naviguait au loin. Mc Cain écrit : « en tant qu’enfant de la marine on m’a appris à considérer cette absence non comme une privation mais comme un honneur ». Mais pour compenser cette absence, il se mit à rechercher des histoires sur son père et son grand-père. Tous deux étaient de gros buveurs coléreux, souvent sanctionnés pour avoir provoqué des bagarres. Son grand-père fut même surpris en train de boire l’alcool qui servait à alimenter les torpilles de son sous-marin. Guerroyer, voilà tout ce qu’ils connaissaient. Quand la seconde guerre mondiale prit fin, son grand-père se lamenta : « Je me sens perdu, je ne sais plus quoi faire ». Il arrivait que leur stricte allégeance à l’autorité militaire serve de grandes causes, comme débarrasser le monde du nazisme, mais elle servait tout aussi souvent à écraser la démocratie. En 1965, le père de Mc Cain conduisit l’invasion de la République Dominicaine, et détruisit les forces restées loyales au dirigeant élu pour y installer une canaille fasciste. Dans son livre, Mc Cain qualifie cette opération de « succès ». Pendant que le père et le grand-père d’Obama étaient humiliés et détenus arbitrairement, on enseignait à Mc Cain le respect de leurs oppresseurs. Celui-ci écrit : « Mon père était un grand admirateur de l’Empire Britannique, lui attribuant « le maintien d’une paix relative » pendant près de deux cents ans ». C’est toujours son point de vue aujourd’hui, comme on peut le constater à travers le choix de son conseiller en politique étrangère, Niall Ferguson, qui exhorte les Etats-Unis à jouer le rôle tenu autrefois par les Britanniques. Il décrit son enfance comme une « époque féerique où presque rien n’avait changé depuis l’atmosphère décrite dans le film « Sur la route de Nairobi » » , époque où le Kénya du père d’Obama se désintégrait. Cependant, Mc Cain craignait de ne jamais atteindre le niveau de son père, bien que lui aussi soit devenu un sale gosse de la marine, dernier de la classe, bagarreur, buveur, et toujours sur le point d’être fichu dehors. Au cours de l’un de ses premiers raids aériens sur le Vietnam, les Viêt-Cong descendirent son avion et le firent prisonnier. Après l’avoir torturé, on lui proposa de le relâcher, mais comme tout bon soldat américain il insista pour être libéré selon son ordre de capture. Sa détention se prolongea donc durant cinq ans, et les tortures avec. « C’est à Hanoï, écrit-il, que je suis tombé amoureux de mon pays ». Les séances de tortures l’amenèrent à penser qu’il méritait enfin « La Confiance de mes Pères » (traduction du titre de son livre : « Faith of my fathers »). A son retour, son père déclara que le seul problème avec cette guerre, c’est qu’elle n’avait pas été assez radicale : « Nixon et Kissinger auraient dû avoir moins de scrupules et bombarder plus de civils » (il y a eu trois millions de morts). Son fils est là encore de son avis : il s’emporte contre « les restrictions aberrantes apportées à l’utilisation de la puissance américaine ». En parlant de ses ascendants, Mc Cain dit : « J’aspire à vivre de sorte qu’ils eussent approuvé mes choix ». Et c’est ce qu’il fait. La réaction de son père à la défaite au Vietnam fut de réclamer avec impatience le bombardement du Cambodge, sa réaction à lui face à l’échec en Irak, c’est de chanter « Bomb bomb bomb, bomb bomb Iran ».

Je ne tiens pas à exagérer la portée des différences entre Obama et Mc Cain. Le pouvoir du système politique américain est limité par de puissantes corporations et par des impératifs géopolitiques. Quel que soit le Président en place, il ne peut faire bouger le système, dans la bonne ou la mauvaise direction que par petites touches. Mais lorsqu’un géant se déplace de quelques centimètres, les conséquences sont vastes.

De son père, Obama a appris à ne pas user de « l’aplomb propre à ceux qui sont nés dans les cultures impérialistes », ces gens qui veulent régir le monde à leur manière, et utiliser la force de façon constante et irréfléchie. Il peut comprendre ce que vit le jeune garçon de Bassora dont le père a disparu dans une prison des forces occupantes parce que c’est arrivé à son propre père et à son grand-père. Mc Cain, lui, de son père a tiré l’enseignement inverse : les indigènes n’apprennent à « bien se conduire » que sous la menace d’un gros bâton.

A présent, nous devons nous poser la question : Le fantôme de quel père l’Amérique choisira-t-elle de suivre ?

Johann Hari

The Independent

Incroyable interview de Droudkel au New York Times !!!

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

Le journal américain New York Times, dans son édition du jour, publie une interview audio de Abdelmalek Droudkel, chef du GSPC, devenu Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI). C’est la première fois que Droudkal accord une interview à un journaliste occidental : il répond, via une cassette transmise par un intermédiaire, en arabe à des questions posées par écrit par un journaliste du New York Times.

Dans cet entretien exceptionnel, Droudkel affirme que son mouvement est directement aidé par le réseau terroriste Al-Qaida, sans préciser la nature de l’aide reçue. « Nous et Al-Qaida sommes un seul corps et il est tout à fait naturel qu’on se renforce mutuellement avec tous les moyens », a-t-il souligné. Il explique également que son mouvement possède des sympathisants en Europe et dans d’autres pays musulmans. Selon Droudkel, la majorité des terroristes qui opèrent en Algérie sont des Algériens. Mais, a-t-il précisé, un nombre signifiant de «combattants» proviennent d’autres pays voisins : Mauritannie, Libye, Maroc, Tunisie, Mali et Niger.

Dans cet entretien, le chef du GSPC se montre particulièrement virulent à l’égard des Etats-Unis. Il accuse Washington de piller les richesses de l’Algérie, d’avoir installé une base militaire dans le sud du pays et ouvert un bureau du FBI à Alger. Selon lui, l’ambassade américaine à Alger a presque les mêmes missions que celle des Etats-Unis en Irak, en se mêlant notamment de la politique algérienne. « Nous nous sommes retrouvés sur la liste noire de l'administration US, accusés de terrorisme. Puis nous nous sommes aperçus que l'Amérique construisait des bases militaires dans le sud de notre pays, organisait des manœuvres, s'emparait de notre pétrole et prévoyait de prendre notre gaz ».

Dans ce contexte, l’AQMI «n'hésitera pas à frapper les Etats-Unis quand nous le pouvons et où nous le pouvons, où que ce soit dans le monde. » "Tout le monde doit savoir que nous n'hésiterons pas à frapper les Etats-Unis quand nous le pouvons et où nous le pouvons, où que ce soit dans le monde», a-t-il ajouté.

Plus globalement, Abdelmalek Droudkal promet de nouvelles attaques contre les intérêts occidentaux en Algérie et dans la région du Maghreb. Au passage, il réaffirme la responsabilité de son mouvement dans les dernières opérations terroristes : attentat du 11 décembre contre le siège de l’ONU à Alger, attentat contre l’ambassade d’Israël en Mauritanie, enlèvement de deux touristes autrichiens à la frontière algéro-tunisienne…

Selon des «officiels militaires américains», cités par le New York Times, l'AQMI dispose en Algérie de 300 à 400 combattants, principalement cachés dans les montagnes à l'Est d'Alger, ainsi que d'un réseau de soutien estimé à quelque 200 personnes dans le reste du pays.

TSA

Espagne : interpellation de trois Algériens liés au financement d'Al-Qaïda

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

Trois hommes d'origine algérienne soupçonnés d'appartenir à un réseau de financement du terrorisme islamique ont été arrêtés mardi au Pays Basque espagnol (nord) et près de Huelva (sud), a annoncé le ministère espagnol de l'Intérieur.

Les trois hommes interpellés dans la matinée par la Garde civile espagnole, sont accusés d'avoir depuis 2001 "envoyé de l'argent à des organisations terroristes", liées "directement" au réseau Al-Qaïda, précise le ministère.

Un homme a été arrêté a Azkoitia, dans la province basque de Guipuzcoa (nord) et les deux autres près de Huelva (sud), dans le cadre d'une enquête menée depuis 2005 par le juge madrilène Ismael Moreno de l'Audience nationale, le tribunal espagnol chargé des affaires de terrorisme.

AFP

Les journalistes arabophones(ECHOUROUK) haineux envers la KABYLIE

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

Des journalistes à la conquête de l'eldorado du Golf, mènent une guerre médiatique contre la Kabylie

La crise chronique, l'ignorance, le manque de confiance en soi, l'entêtement à chercher un bouc-émissaire, font agiter les Algériens à se montrer plus Arabes que les Arabes et plus musulmans que d'autres musulmans. Cette fuite en avant est une compensation pour justifier leur échec à se placer sur l'échiquier du monde moderne.

Les sociologues, les psychologues et pédagogues ont du retard à se pencher sur ce sujet pour éviter les échecs répétitifs qui terrassent l'Algérie. Le sentiment religion est devenu un commerce destiné à alimenter ce malaise, sous prétexte de protéger l'islam de la propagande évangélique.

Ces derniers temps, on assiste à une campagne sans précédant qui vise la Kabylie, elle est menée par certains cercles du pouvoir et journaux arabophones, en l'occurrence Echoourk El yawmi. Ce journal ne se contente pas d'informer, il excelle dans le maquillage des faits pour en faire des événements, une fiction.

Ignacio Ramonet, dans son livre Tyrannie de la communication qualifie les médias, d'outils au service des lobbies. Il explique comment l'information est souvent vidée de sa substance pour détourner les peuples de leurs vrais problèmes et devant la dérive d'Echourouk, je m'efforce à ne citer que deux titres parmi une armada d'articles qui frisent le ridicule.

-« 70 millions de centimes pour les prédicateurs, 1000 DA et des visas pour chaque personne qui met les pieds dans une église » était le titre de l'enquête menée par Fadhila Mokhtari dans un lieu de prêche d'Ighil Ali dans l'édition du 29.03.2008. Celle-ci est devenue par le temps, l'instigatrice de cette campagne de dénigrement à des objectifs inavoués.
- « Les sécessionnistes mené par Ferhat Mhenni ont transformé le chanteur Matoub en prophète » de la plume Hassan Zizi édition 02.04.2008.

Les kabyles auraient aimé que ce journal vienne nous expliquer, quel est la part des Kabyles dans les projets de développement ? L'autoroute Est-Ouest en est l'exemple frappant, elle contourne la Kabylie pour la soustraire de toute politique de développement et du reste de l'Algérie.
On parle rarement de la corruption, du trafique frontalier, du détournement des bourses diplomatiques, des familles privilégiées qui prennent l'avion, juste, pour faire des commissions en Suisse avec l'argent du pétrole…On a le droit de se demander pourquoi cette focalisation sur une région, alors que, ce n'est pas les sujets brulants qui manquent.

Il y a plusieurs interprétations à cette campagne dangereuse anti- kabyles

- Se faire repérer et recruter par les médias du Golf en jouant le bon élève et défenseur des valeurs islamiques quitte à déclencher une guerre ethnique pour uniquement, décrocher un poste, peut-être au sein d'Aljazeera et d'Alarabiya tv.
-Vendre un journal connu pour la médiocrité de ses journalistes, en panne d'idées capables de sensibiliser les consciences pour le minimum de justice.
-Echourouk joue la carte du pourrissement, cela consiste à venir en aide au pouvoir qui se trouve dans une impasse.
-La haine chronique contre les Kabyles et leur fantasme de voir disparaitre la Kabylie.
-Saisir de la situation sécuritaire pour créer l'affrontement entre les Kabyles et islamistes afin de leur débarrasser d'un problème qu'ils ont, eux-même, concocté, il y a longtemps.

Les campagnes antikabyles se succèdent et se répètent, elles ne datent pas d'aujourd'hui.Ce complot perpétuel contre la Kabylie met en otage toute l'Algérie pendant des décennies.

La constitution algérienne garantie la liberté de conscience et d'opinion. Elle est votée par ceux, qui cherchent, aujourd'hui à la violer. La Kabylie est sans cesse dans leur collimateur et malgré ses difficultés, elle irrite au fait de prononcer son nom.



Référendum : Bouteflika a peur du boycott populaire

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

Le Quotidien d’Oran, proche d’El-Mouradia, l’avouait déjà en janvier : « La perspective d’un référendum n'enchante pas les conseillers de l’entourage de Bouteflika, ni même les états-majors des partis de l'alliance présidentielle, et cela à l'analyse du comportement abstentionniste récurrent de la majorité de l'électorat dans les précédentes consultations populaires. Ils feraient pour cette raison le forcing auprès de lui pour le convaincre de renoncer à soumettre à référendum la révision de la Constitution en faisant valoir qu'un taux d'abstention élevé en cette circonstance entacherait inévitablement sa légitimité. »Comment , en effet, réviser la Constitution quand une population a divorcé d’avec le pouvoir et qu’elle ne vote plus ? Mieux vaut l’amender à la sauvette, par voie parlementaire : c’est, en gros, à cela que se résume le prochain coup de Trafalgar que préparent les hommes du cercle présidentiel.

Pour éviter le référendum, les concepteurs du « viol constitutionnel » évitent de toucher aux fondements sacrés du texte, et dont la modification aurait exigé une consultation populaire. Mais l’essentiel, n’est-ce-pas, c’est l’article 74 limitant le nombre de mandats présidentiels et qu’il s’agit d’amender afin de permettre à Bouteflika de briguer un troisième mandat ! Alors va pour l’article 74 ! Et seulement l’article 74 ! Le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, le dit très bien : « Les amendements ne concerneront pas les équilibres entre les institutions, car cela exigerait un référendum.

Tout ce qui touche à l’identité de la nation ne changera pas. Les constantes de la personnalité algérienne, comme l’article 2 énonçant que l’Islam est la religion de l’Etat, l’arabité, le nom officiel de la République ou le Sénat ne sont pas concernées par ces amendements.» Il n’est plus question que la « RADP » devienne « RA ». Il n’est plus question d’enlever le Sénat. Le bicaméralisme, tant décrié par le chef de l’État durant les premiers mois de son premier mandat, sera également maintenu en l’état, arguant que “le Conseil de la nation, faisant désormais partie des traditions politiques et institutionnelles du pays”.

Toutes ces « propositions » étaient destinées aux «gogos », pour justifier la révision constitutionnelle. C’est fini, maintenant. Place à l’article 74, et seulement l’article 74 ! il est bien pratique cet article : l’amender autorise un troisième mandat et, de plus, évite de passer par un référendum !Pourquoi se priver ?Voilà comment une camora compte se reconduire au pouvoir.

Attentats terroristes, kidnappings, insécurité…la situation s’aggrave en Kabylie

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

La situation sécuritaire s'est de nouveau dégradée en Kabylie ces derniers jours à tel point qu’elle est désormais jugée « grave ». Une liste de kidnapping qui s'allonge et des attentats meurtriers contre les forces de sécurité sont régulièrement perpétrés dans plusieurs coins de cette région.

Depuis le début de l'année 2008, au moins quinze membres des forces de sécurité ont été tués dans des attaques terroristes qui ont fait autant de blessés. Durant la même période, les groupes armés ont enlevé pas moins de cinq commerçants dont un est toujours entre les mains de ses ravisseurs depuis le 12 juin. On a également dénombré deux attaques à main armée : contre un bureau de poste et une banque.

Incontestablement, le phénomène des enlèvements de commerçants dans la région, qui a fait son apparition fin 2005, demeure la question la plus inquiétante en Kabylie. La facilité avec laquelle les groupes armés agissent dans la région inquiète les populations livrées à elles mêmes dans des zones très étendues sans couverture sécuritaire efficace en dépit du déploiement des militaires dans le cadre du dispositif de lutte antiterroriste.

Une filière du banditisme est soupçonnée de recourir aux kidnappings pour récolter de l'argent. Mais les enquêtes n’avancent pas : l'essentiel des 28 enlèvements suivis de paiement de rançons n'ont pas fait l'objet de plainte : de nombreux commerçants ont préféré cédé au chantage des groupes armés. Ces kidnappings sont également l'œuvre de la branche armée d'Al Qaida au Maghreb (ex- GSPC). Ce dernier fait face à des problèmes d'argent depuis des mois après des dissensions entre l'émir Droukdel et ses lieutenants et ce, bien avant l'élimination de son trésorier Saadaoui en 2007. L'argent des enlèvements, selon des spécialistes locaux, n'est pas seulement utilisé pour la préparation des attentats contre les forces de sécurité. Une partie des sommes serait blanchie au profit des proches de Droukdel.

Face à la dégradation de la situation sécuritaire à travers la Kabylie, l'Assemblée populaire de la wilaya de Tizi-Ouzou (APW) vient de réagir, en appelant à l’organisation d’une journée d'étude sur la situation sécuritaire en Kabylie. Cette rencontre, qui aura lieu le 12 juillet, regroupera des élus locaux et nationaux. Le président de l’APW de Tizi-Ouzou qui n'avait cessé de demander la tenue d'une session consacrée à cette question quand il était dans le camp de l'opposition lors de la précédente mandature sous le règne du FFS semble avoir trouvé une autre alternative pour n'ouvrir qu'un débat puisque une telle rencontre n'aura aucune force réglementaire pour amener les autorités civiles et sécuritaire à en faire leur feuille de route.

Ameziane athali

Le cadeau électoral de Bouteflika : l’Algérie passera à 65 wilayas

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

La population d’In Salah le lui avait rappelé en janvier : « Vous avez promis en 2003 de faire d’In Salah une wilaya, nous attendons toujours ! » Et bien ce sera fait pour préparer le troisième mandat ! Et il n’y aura pas qu’In Salah ! Bouteflika a partout promis, tellement promis, en 2004, d’ériger aux populations leurs dairas en wilayas, qu’il a créé 17 nouvelles wilayas. En veux-tu en voilà ! L’Algérie passera à 65 wilayas en 2008 et c’est le président-candidat qui annoncera la bonne nouvelle là où il passera. Le nouveau découpage territorial sera bientôt soumis pour approbation par le gouvernement entrera en vigueur au second semestre de l’année 2008. Selon nos sources, l’Algérie passera de 48 à près de 70 wilayas, soit 17 nouvelles circonscriptions, entre wilaya et wilaya déléguée. En effet, de grandes communes déjà élevées au rang de daïras pourront connaître un nouveau statut, soit de wilayas, soit de wilayas déléguées, alors que de nouvelles wilayas verront le jour à la faveur du projet paraphé par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.
Cette nouvelle carte mettra fin au découpage électoral de 1984 qui a consacré 48 wilayas et 1 541 Assemblées populaires communales.

Ainsi In Salah deviendra Wilaya mais aussi In Guezam, et bien d'autres dairas. Le cadeau électoral de Bouteflika est à la hauteur de l'ambition : 65 wilayas pour un troisième mandat !

K.M.

Omar Belhouchet et Salima Tlemçani acquittés en appel

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd

Le directeur et une journaliste du quotidien El Watan condamnés pour «diffamation» en première instance sur plainte du wali d'Oran, ont été acquittés en appel, a annoncé lundi le journal. Omar Belhouchet et Salima Tlemçani avaient été condamnés en première instance en 2006 à une amende de 50.000 dinars chacun, après la publication d'une enquête sur le trafic de drogue à Oran que le wali d'alors, M. Mostefa Kouadri, avait jugé «diffamatoire».

L'acquittement des deux journalistes, prononcé samedi après-midi, est une "première dans les annales juridiques algériennes", souligne El Watan. Le procès s'était tenu le 7 juin devant la Cour d'appel d'Oran. «Il a sonné comme une reconnaissance (par la justice) de l'effort fourni par la journaliste qui a dévoilé les dessous d'un phénomène aussi grave que le trafic de drogue», se félicite El Watan.

Pour l'avocat d'El Watan, Me Khaled Bourayou, "c'est la première décision de justice (en Algérie) qui consacre la légitimité de la presse dans la dénonciation des fléaux sociaux tels que la drogue et la corruption".

AFP

Sidi Ifni hante Rabat

Posté le 01.07.2008 par abdoumenfloyd
Un membre du Centre Marocain des Droits Humains devant la justice aujourd’hui

Les brutalités policières, tortures, viols, disparitions et assassinats, qui auraient été commis à Sidi Ifni par les services de police, selon les défenseurs marocains des droits de l'homme, continuent à faire du bruit au Maroc, où le gouvernement s’attelle à démontrer le contraire par le biais d’une commission d’enquête parlementaire.

Brahim Sbaâ Allil, membre du bureau national du Centre marocain des droits humains (CMDH) et président de section à Sidi Ifni, est poursuivi pour “outrage” aux autorités publiques et doit comparaître aujourd’hui devant le tribunal pour avoir affirmé qu’il y a eu “des morts et des viols” au cours des émeutes du 7juin dernier, survenus à Sidi Ifni.
Il a été arrêté vendredi passé par des policiers, à Rabat, à la suite de sa participation jeudi soir, avec M. Khaled Charkaoui Semouni, président du CMDH, à une conférence de presse, au cours de laquelle, a été présenté un rapport préliminaire, sur les émeutes de Sidi Ifni. Brahim Sbaâ Allil avait notamment déclaré, qu’il n’est pas exclu qu’il ait eu des pertes humaines parmi les manifestants, à Sidi Ifni, au cours de la journée du 7 juin passé, pendant laquelle de graves atteintes aux droits de l’homme, ont été signalées par les ONG et rapportées par la presse.
D’après le président du Centre marocain des droits de l'homme (CMDH) Khaled Cherkaoui, le président local du CMDH à Sidi Ifni était “présent à Rabat pour présenter un rapport préliminaire sur les causes des émeutes et les violations commises depuis le 7 juin”. Il ajoutera que “c'est un acteur important dans ce dossier et il a des sources d'informations. Mais il est devenu gênant pour le gouvernement”.
Cette rapide traduction devant les juges montre que les autorités marocaines sont hantées par ce qui s’est passé à Sidi Ifni et veulent classer ce dossier gênant le plus vite possible. Outre cette action en justice, une commission d'enquête parlementaire a été dépêchée à Sidi Ifni pour déterminer les éventuelles responsabilités des forces de l'ordre et des autorités dans les émeutes qui ont touché la ville le 7 juin dernier.
Un communiqué officiel a indiqué que “face aux rumeurs et aux informations contradictoires”, une commission parlementaire a été dépêchée, vendredi, à Sidi Ifni, afin de vérifier les allégations de mauvais traitements lors des émeutes du 7 juin dernier.
La commission, composée de 15 membres de tous bords politiques, est chargée de faire toute la lumière sur ce qui s'est réellement passé. Les organisations de défense des droits de l’homme, qui les accusent de graves violations des droits de l'homme, ne sont guère optimistes quant aux résultats de l'enquête, car ce n'est pas la première fois que des commissions sont créées dans ce genre d’affaires sans que cela n’aboutisse à des résultats concrets. Dans des déclarations à la presse marocaine, Khadija Ryadi, présidente de l'AMDH, ces commissions “ne donnent aucun résultat et c'est surtout très formel”. Ceci étant, en dépit du retrait des militaires quelques jours auparavant de Sidi Ifni, “la situation n'est pas complètement stabilisée”, a affirmé Abdellah Birdaha, président local de l'Association marocaine des droits de l'homme (AMDH).
Selon lui, “des manifestations ont lieu régulièrement comme signe de soutien aux habitants de la ville”. Ainsi, près de 9 000 personnes ont ainsi manifesté avec la population locale, dimanche dernier, à l'appel de l'association Attac Maroc et avec le soutien de partis politiques, syndicats et ONG, des “caravanes”.

K. ABDELKAMEL
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