Posté le 28.06.2008 par abdoumenfloyd
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Posté le 28.06.2008 par abdoumenfloyd
Elle est fixée dans le 19éme Arrondissement
C’est la première fois qu’une rue à Paris portera le nom d’une personnalité Kabyle.
“Rue Lounès Matoub, 1956-1998- chanteur Algérien d’expression berbère, assassiné en Kabylie le 25 juin 1998.”
C’est ce qui est écrit désormais sur la plaque et à laquelle devraient se référer les Français et les étrangers qui auront à traverser cette rue, située dans le 19éme arrondissement de la capitale française.
La rue Lounès Matoub donne sur le Boulevard Mac Donald, à quelques encablures de la salle de spectacles du Zénith. Cette rue qui fera la fierté de l’Algérie, puisqu’elle porte le nom de l’un de ses plus grands hommes, est aussi sise non loin d’autres rues comme la Rue André Gide (prix nobel de littérature) et la rue Aimé Césaire, un autre géant de la littérature. La sœur du Rebelle et sa mère devaient se rendre hier soir à Paris afin de prendre part à la cérémonie qui aura lieu le 3 juillet prochain. L’inauguration est prévue à 11 h en présence de Delanse Bertrand, Maire de Paris, et du maire du 19e arrondissement ainsi que d’un nombre important de personnalités algériennes et françaises. Un artiste français fera une intervention pour évoquer notre poète.
Malika Matoub, contactée hier par téléphone, nous a confié que l’inauguration d’une rue à Paris au nom de son frère “est une consécration méritée car Matoub a sacrifié sa vie pour l’Algérie et l’Amazighité.”
Désormais, plusieurs rues portent le nom de Lounès Matoub en France. Au total, neuf édifices et rues sont baptisées Lounes Matoub dans ce pays qui compte une forte communauté berbère.
En Algérie, une seule place porte son nom à l’entrée-ouest de la ville de Tizi-Ouzou !!!!
Aomar Mohellebi
LA D/K
Posté le 28.06.2008 par abdoumenfloyd
Des attaques menées jeudi et vendredi font 6 morts et 14 blessés
La paisible station balnéaire des Aftis, dans la commune d’El Aouana (28 km à l’ouest de Jijel), a été secouée jeudi dernier en fin de matinée par une effroyable embuscade tendue par un groupe terroriste du GSPC contre deux véhicules de la gendarmerie. Le bilan est lourd. Trois gendarmes et un garde communal tués sur le coup, alors que deux autres gendarmes et un garde communal ont été blessés. Si un des gendarmes blessés a pu quitter l’hôpital Mohamed Seddik Benyahia de Jijel dans l’après-midi de jeudi, après avoir reçu les soins nécessaires, les deux autres blessés sont toujours hospitalisés. Un de ces deux derniers était même sur la table d’opération durant la matinée d’hier. Cet attentat, qui a énormément choqué la population, serait, selon les informations que nous avons rassemblées, l’œuvre d’un groupe d’une trentaine de terroristes qui avaient été repérés en fin de journée de mercredi par les éléments de l’ANP stationnés à Kheracha, à quelques encablures au sud-est des Aftis.
Ce groupe, qui se terre dans la forêt de Guerrouche, avait subi des tirs des militaires. Visiblement bien préparé, cet attentat a concerné, outre le convoi de la gendarmerie, un poste de la garde communale à l’entrée est des Aftis et une sortie sur la route des terroristes au niveau de l’embranchement qui mène vers Kheracha, quelques centaines de mètres plus loin. Pour s’assurer un repli et éviter l’arrivée des renforts, les terroristes se sont scindés en trois groupes.
Le premier a attaqué les véhicules de la gendarmerie qui étaient de passage entre les deux points maîtrisés par les terroristes, tuant sur le coup trois gendarmes et blessant deux autres. Le second s’est tourné vers le poste de la garde communale après la sortie des éléments de cette dernière sur la terrasse pour voir ce qui se passait. Un garde communal sera tué alors qu’un autre sera grièvement blessé. Quant au troisième groupe, stationné près de la route menant à Kheracha à partir de la RN43, il a repoussé les gardes communaux arrivant du détachement se trouvant au centre de la localité des Aftis.
Ayant visiblement opéré à leur aise, les terroristes sont même descendus jusqu’à la RN43 pour récupérer quatre kalachnikovs, dix chargeurs et deux postes radio de la gendarmerie. Cet énième attentat dans la partie ouest de la wilaya de Jijel sonne comme un ultime avertissement aux forces de sécurité après les deux sorties terroristes de mars dernier. On rappellera que le 5 mars, trois agents de sécurité de l’entreprise de gardiennage avaient été assassinés à Tizrarane, dans la commune de Ziama Mansouriah, non loin de l’entrée ouest du nouveau tunnel de Dar El Oued (grottes merveilleuses). Le 16 mars, c’était un attentat à la bombe qui avait ciblé un convoi militaire à Harouda, au sud d’El Aouana, faisant deux morts et dix-sept blessés.
L’attentat coïncidait avec la visite du général-major Ahcène Tafer dans cette région d’El Aouana. Après l’attentat du 16 mars, nous prévenions dans notre édition du 18 mars que cette sortie terroriste sonne indubitablement comme un sérieux avertissement. Une énergique riposte des forces de sécurité dans cette région ne devrait plus se faire attendre d’autant qu’on est déjà à l’orée du grand rush des estivants de l’intérieur du pays vers la région.
Fodil S
Posté le 27.06.2008 par abdoumenfloyd
Ouverture hier du troisième congès du RND
L’économie nationale est en panne ! Ce vieux constat, bien connu des Algériens, émane cette fois-ci de Ahmed Ouyahia, fraîchement nommé pour la troisième fois chef du gouvernement. « Notre pays est toujours gravement dépendant des seules recettes du pétrole, y compris pour garantir notre alimentation importée », soulignait-il hier à Alger dans son discours à la cérémonie d’ouverture des travaux du 3e congrès de son parti, le RND. Louant les progrès accomplis au plan économique et social, le secrétaire général (réélu hier) du RND se demande si l’Algérie est à l’abri d’un nouveau krach économique semblable à celui vécu dans les années 1990 et qui a nécessité, à ses yeux, un « humiliant rééchelonnement » de la dette. « Est-ce à dire que tout va bien ? Et à dire que l’Algérie s’est enfin libérée d’une dépendance économique excessive envers l’extérieur ? Est-ce à dire qu’elle a libéré ses citoyens de la dépendance envers l’aide de l’Etat ? Est-ce à dire que tous nos compatriotes sont heureux dans leur quotidien et rassurés sur leur avenir ? La réponse est assurément non », conclut-il, insistant sur le fait qu’il y a des jeunes Algériens, acculés par le désespoir, qui sont contraints au suicide à travers les mers et que la criminalité et les maux sociaux se propagent à travers le pays, jusque dans les villages les plus reculés.
Cela, souligne-t-il encore, pendant que certains sont attelés à accumuler des richesses mal acquises. M. Ouyahia considère la bureaucratie comme un véritable frein au développement économique.
Elle est pesante, dit-il, ne s’adapte toujours pas aux réformes pour se mettre efficacement au service du citoyen et elle ne réalise pas encore la nécessité cruciale de faciliter l’investissement, pour la création de richesses et surtout d’emplois si nécessaires, face au poids pesant du chômage sur la société et notamment sur les jeunes. » Loin de pointer du doigt tel ou tel responsable. Il estime que l’amélioration de cette situation ne peut dépendre d’un homme seul, félicitant au passage le président Bouteflika « pour avoir, selon lui, interpellé la société au sursaut salvateur qui exige le concours de tous ».
« Anarchie et surenchère »
Il se dit que le gouvernement à lui seul ne pourrait pas changer le cours des choses. « Une crise de société ne se dépasse réellement qu’avec le concours de tous », indique-t-il, affirmant que « les crises sont cycliques si leurs leçons ne sont pas réellement assimilées ». S’étalant sur le sujet, Ahmed Ouyahia se dit convaincu que « l’Algérie n’avancera pas avec d’un côté ceux qui travaillent et de l’autre ceux qui se confinent dans la seule critique », « elle ne se redressera pas avec d’un côté ceux qui souffrent et de l’autre ceux qui s’enrichissent indûment », « elle ne se construira pas en comptant seulement sur l’apport de l’Etat, sur des droits à réclamer sans devoirs à assumer ». Elle ne peut progresser « dans l’anarchie et dans la surenchère » ni se construire « avec l’ignorance des compétences locales au profit de schémas conçus par d’autres, de l’extérieur, pour servir d’abord leurs propres intérêts ».
Sans détours ! Avec insistance, il appelle les Algériens à dépasser « les débats idéologiques ». « Ni le repli sur le passé, ni encore moins le renoncement à notre identité par mimétisme, ni la course dogmatique vers l’ouverture économique, ni encore mieux le populisme, n’apporteront de réponses à nos problèmes », lance-t-il à l’adresse de l’assistance. Pour lui, l’illusion est de ne pas reconnaître aujourd’hui que sans le pétrole, notre nourriture quotidienne ne pourrait être assurée, car elle dépend de coûteuses importations, et que même les salaires des fonctionnaires ne pourraient être versés par l’Etat.
Tout en soulignant clairement la fragilité de l’économie nationale, il appelle à rompre avec « le mythe de l’aisance financière » et à réaliser que si le prix du pétrole passe en dessous de la barre des 60 dollars tous les projets du pays seraient chimériques et sans lendemain. Le nouveau chef du gouvernement est allé jusqu’à presque remettre en cause toute la politique actuelle du gouvernement qui consiste à dépenser l’argent du pétrole, et ce, en disant que « la bonne gouvernance ne consiste pas seulement à dépenser les recettes du pétrole ».
Mais elle est « une régulation efficace et honnête au service des citoyens et des producteurs et une application ferme de la loi pour tous et au bénéfice de tous ». « Le bien-être des uns ne peut avoir de sens sans une stabilité sociale garantie par un bien-être partagé », soutient-il, dénonçant ceux qui bâtissent leurs richesses au détriment de l’économie nationale et par voie de fraudes diverses. Il souligne enfin que l’ennemi mortel de l’Algérie n’est pas le terrorisme, mais plutôt « l’insouciance, la médiocrité ainsi que les égoïsmes individuels qui prennent le dessus sur la collectivité, sur nous-mêmes, sur notre patrie ».
Mokrane Ait Ouarabi
Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd
Après plusieurs de négociations, Dubai Port World (DP World) a conclu des discussions avec le gouvernement algérien pour la gestion de deux ports, annonce l’agence officielle des Emirats-Arabes-Unis WAM. « Des officiels de DP World et le gouvernement algérien se sont mis d’accord sur un calendrier pour conclure les accords et accélérer le développement de ces projets », explique l’agence WAM. L’information n’a pas été confirmée officiellement du coté algérien.
Les négociations finales pour la gestion des ports d’Alger et Djendjen se feront après les discussions entre le ministre de l’économie des Émirats Sultan Al Mansouri et le gouvernement algérien. Mansouri est actuellement en visite officielle à Alger. Les contrats seront signés à Dubaï sans que le montant de l’accord n’ait été dévoilé.
Hayet zitouni
Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd

Les pays Maghrébins réagissent à la montée de la mouvance islamiste. Plusieurs dizaines de terroristes islamistes on été jugés et condamnés à la peine capitale ou la prison à perpétuité par la justice tunisienne et mauritanienne. L’État tunisien ressert les mailles bloquant, ainsi, toute tentative d'islamisation du pays ne laissant aucune marge d'action aux islamistes en Tunisie. C'est également le cas du Maroc qui, suite au démantèlement de tout un réseau islamiste pro djihadiste, composé d'une trentaine de personnes prête à agir, vu l'important lot d'armes dont disposait le réseau. Un réseau proche d'un parti islamiste. Ce même parti a, justement, été dissous jugé dangereux pour la société et la stabilité politique marocaine. Et l'Algérie dans tout cela? L’Algérie a certes combattu, traqué les terroristes et les islamistes mais elle a fait, ces dernières années, preuve de laxisme vis à vis de l'islamisme et du terrorisme en Algérie, notamment depuis la mise en place de la réconciliation nationale et de la concorde civile, points phares du programme Bouteflika. Ce laxisme algérien écarte l'Algérie des autres pays maghrébins, comme le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie qui ont eux choisi la fermeté face à l'islamisme et terrorisme.
Les pays voisins ont décidé de combattre et de museler tout islamisme, de pas laisser les terroristes dans l'impunité alors que nous en Algérie, l'Etat algérien réhabilite les zaouïa, redonne la voix aux islamistes et pire les terroristes emprisonnés sont quasi-automatiquement graciés, libérés et protégés par l'État. L’État leur garantit un soutient financier afin de les insérer dans la société, alors que les victimes du terrorismes sont abandonnées à leur sort.
L’État algérien joue encore avec le feu et prend encore des risques alors que les autres pays, connaissant la gravité du phénomène islamiste, ne prennent aucun risque et fauchent toute émergence du fléau.
Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd
On entre et on sort du Zimbabwe comme dans un moulin. Le pays est fermé aux journalistes étrangers, mais, à l’aéroport de Harare, la capitale, il suffit de se présenter comme un touriste amateur de safari pour obtenir sur-le-champ un visa d’entrée. Inauguré, en 2001, par le président Mugabe, l’aéroport international de Harare est ultra moderne, mais vide. Les installations sont récentes et fonctionnelles, la signalétique claire, mais le trafic quasi nul. Les grandes compagnies ont déserté le Zimbabwe. De plus en plus replié sur lui-même, le pays n’est plus desservi que par les compagnies des pays d’Afrique australe, essentiellement l’Afrique du Sud. A l’extérieur du bâtiment, des hommes vêtus de combinaison blanche ou rayée de rouge, équipés de pelles, entretiennent les pelouses. Des gardes se tiennent à proximité. Les jardiniers sont des prisonniers.
Deux billets de banque traînent sur le trottoir d’une avenue de Harare. Ce sont des coupures de 100 millions de dollars zimbabwéens. Pourtant, aucun passant ne se baisse pour les ramasser. Car elles ne valent rien. Absolument rien. Mi-juin 2008, une cigarette coûtait 300 millions de dollars et un minuscule paquet de cacahuètes deux fois plus. Pour s’offrir un café, il fallait débourser 1 milliard de dollars. Sans compter le pourboire. Laisser moins de 200 millions était pris pour une insulte. Les prix valsent d’un jour à l’autre. Fin juin, le billet vert américain, la monnaie de référence, s’échangeait contre 6 milliards de dollars zimbabwéens. Les billets de 100000 qui avaient cours en 2007 ne sont déjà plus qu’un souvenir. Avant même d’avoir été patinés en passant d’une main à l’autre, ils ont été balayés, en 2008, par les coupures de 10, 50, 100, puis 250 millions de dollars. Entre-temps, la banque centrale a tenté une sorte d’opération coup de poing en retirant de la circulation tous les billets dont la valeur allait être divisée par 1000. L’opération a été un fiasco. Depuis quelques mois, de nouvelles coupures ont fait leur apparition. Il ne s’agit plus de billets de banque, ni de chèques au porteur, mais de special agro cheques, dont la valeur va de 5 milliards à 50 milliards de dollars. Dans quelques semaines, des special industrial cheques de 100 ou 1000 milliards vont peut-être voir le jour.
Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd
Des voix s’élèvent en Colombie pour réclamer des solutions sociales pour les cultivateurs de la feuille de coca, voire la fin du « prohibitionnisme ».
Malgré une répression accrue financée par les Etats-Unis, le premier producteur mondial ne parvient pas à endiguer la culture. Pour la Journée mondiale de lutte contre la drogue, célébrée jeudi 26 juin 2008, l’ONU s’est offert un constat d’échec : en Colombie, la manière forte ne sert à rien. Le premier pays producteur de cocaïne, avec au moins 60 % de l’offre mondiale, a vu ses champs de coca augmenter en 2007, malgré un effort d’éradication sans précédent. Selon l’office de l’ONU contre la drogue et le crime (Unodc), dont les satellites surveillent, depuis 1999, l’évolution des cultures, la plante base de la poudre blanche a atteint presque 100000 hectares en 2007, soit 27 % de plus qu’en 2006. Ce fut une « surprise et un choc » pour le directeur de l’Unodc, Antonio Maria Costa.
Le gouvernement conservateur d’Alvaro Uribe a en effet mis les bouchées doubles pour réduire la production de drogue. Les épandages d’herbicide par avion, décriés pour leurs conséquences sanitaires et écologiques, associés à des campagnes d’arrachage manuel par des travailleurs journaliers, auraient permis d’éradiquer, en 2007, le chiffre record de 218000 hectares de coca -plus de deux fois la superficie recensée... L’effort de guerre est en grande partie financé par les Etats-Unis, à travers les 450 millions d’euros annuels du Plan Colombie. Mais ce sont la police et les paysans colombiens qui en paient le tribut humain ; de nombreux champs, truffés de mines, se trouvent protégés par la guérilla marxiste ou des milices d’extrême droite. Ce sacrifice n’aurait eu qu’un seul résultat positif en 2007 : la production aurait légèrement diminué, de 610 à 600 tonnes, grâce à la parcellisation des cultures -les paysans se dispersent pour échapper aux épandages. Mais elle aurait augmenté de 20 tonnes au Pérou et en Bolivie. « Et dans les pays consommateurs, il n’y a pas de hausse du prix du gramme qui traduirait une baisse de l’offre », ajoute l’analyste Gustavo Duncan. Au contraire, les trafiquants s’ouvrent de nouveaux marchés au Brésil ou en Europe de l’Est.
Face à ces piètres résultats, Bogota a choisi la politique de l’autruche : le pouvoir a rompu l’accord qui le liait à l’Unodc pour mesurer les cultures et promis de remplacer l’organisme par une « entreprise sérieuse ». Mais il sera difficile de tordre les chiffres : déjà, le Département d’Etat américain donne des estimations supérieures de moitié à celles de l’ONU. A Washington, le Plan Colombie semble surtout apprécié pour ses résultats militaires contre la guérilla. La plupart des analystes fustigent aujourd’hui une politique qui frappe le « maillon le plus faible » : près de 80000 familles de cultivateurs de coca, poussées de plus en plus loin dans la jungle et les montagnes par les aspersions de pesticides. « La communauté internationale a été incapable d’exiger de la Colombie une vraie réforme agraire, qui les convaincrait d’abandonner ce négoce instable », dénonce Gustavo Duncan. A Bogota, de plus en plus d’observateurs, comme l’ancien négociateur de paix Camilo Gonzalez Posso, espèrent que l’échec sanglant et répété de la répression finisse par remettre en cause la « folie mondiale du prohibitionnisme ». Ce sera difficile, prévoit Gustavo Duncan : « La politique d’éradication est celle de l’ONU et des Etats-Unis, et il n’y a même pas de signe d’un débat. »
Vincent TAILLEFUMIER
Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd

Moussa hadj et hadj Moussa. J’étais surpris ce matin par les commentaires d’une certaine presse dite “indépendante” qui veut nous faire avaler la pilule: nous convaincre que changer Belkhadem par Ouyahia est un signe de changement de cap et de passage d’une idéologie islamiste incarnée par Belkhadem à une vision moderniste incarnée elle par Ouyahia. En suivant ce raisonnement, dois-je comprendre que Bouteflika de lundi matin n’est pas celui de dimanche soir ?! Peut-on oublier que nous vivons sous une dictature où les tenants du pouvoir réel n’ont pas changé, où les “majorités parlementaires” ne veulent rien dire du moment qu’elles sont fabriquées dans les officines du DRS, et du coup ne pèsent nullement dans la désignation d’un chef du gouvernement ou sa destitution ? Les Algériens appellent ça bled mickey. Une belle caricature qui vient du génie populaire et qui explique bien ce qui se passe dans notre pays. La vérité est que ce remaniement obéit à un certain rééquilibrage au niveau des hautes sphères du pouvoir survenu à la veille d’une élection présidentielle à haut risque. Pour ma part, ce « changement » s’inscrit dans le cadre d’un accord auquel sont arrivés les décideurs et que la nomination d’Ouyahia à la tête du gouvernement n’est que la première étape dudit accord. Le reste viendra après et on le connaîtra lors de la présentation de l’avant-projet de la nouvelle constitution. Pour moi, la machine des présidentielles et le rouleau compresseur sont mise en marche et les premiers prémices apparaissent toujours avec le rangement d’une certaine presse qui veut nous faire croire, au préalable, que la nomination d’Ouyahia va provoquer un changement, et qu’il n’y aura plus d’émeutes ni de misère est aussi un signe de la fin de l’idéologie islamiste….. Enfin, que cette presse accepte de se jeter dans les mains des marionnettistes, c’est son affaire. Mais de là à accepter de se faire entraîner dans son raisonnement, là c’est notre affaire et les Algériens ne sont pas dupes.
Par M. Sadali
El mouhtarem http://ffs1963.unblog.fr
Posté le 26.06.2008 par abdoumenfloyd
« Nous réaffirmons notre soutien aux efforts et à l’action de Monsieur le Président de la République, le frère Abdelaziz BOUTEFLIKA. Il pourra toujours être assuré de notre soutien loyal, que ce soit au sein des institutions, que soit dans le cadre de l’Alliance Présidentielle, ou que ce soit en tant que famille politique, notamment aux échéances politiques majeures qui s’annoncent pour bientôt. En votre nom à tous, Mesdames et Messieurs les Congressistes, je salue la contribution loyale de nos militants, membres du Gouvernement et cadres à différents niveaux de l’appareil de l’Etat, pour la mise en œuvre du programme de Monsieur le Président de la République. »
C’est en ces termes que M. Ahmed OUYAHIA, Premier ministre, secrétaire général du RND, dans un discours prononcé aujourd’hui à Alger à l’ouverture du Congrès du RND, a rendu hommage à Bouteflika et signifié un soutien total du RND au troisième mandat de ce même Bouteflika.