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abdoumenfloyd
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ALGERIE ;JE T'AIME... “TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE A L’INSTAURATION DE LA 2e REPUBLIQUE"
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17.01.2008
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19.11.2008
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La dernière trouvaille des salauds: Condamner les parents des HARRAGAS à la prison…

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd
Comment faire pour lutter contre le phénomène des harragas? Rendre le pays au peuple? Pas question. Condamner les harragas à mort? Ce n’est pas possible pour un régime qui veut donner de ce qu’il a fait de notre pays une image de République. Au point où ils ont affublé notre pauvre pays de l’appellation, pléonasmique, de République Algérienne Démocratique…et populaire. Pour bien enfoncer dans la tête des sceptiques que nous sommes bien plus que démocrates, encore plus que républicains, et mille fois plus que populaires. Puisqu’on est les trois en même temps.

Les salauds qui ont pris notre pays en otage, et qui ont forcé des centaines milliers de nos compatriotes à aller sur l’autre rive, souvent au risuqe de leur vie, à bord de fragiles esquifs, ont cru trouver la panacée en inventant un délit ubuesque: “Désertion du territoire national”.

Mais comme cet incroyable disposition n’a pas empêché les “desertions”, qui se font de plus en plus nombreuses, et qui compromettent gravement l’image de ces salauds qui nous dirigent, malgré nous, ils viennent de trouver une autre panacée. Faire condamner les parents des harragas à des peines de prison ferme. Parce qu’ils savent que l’Algérien, dans tout son être profond, porte une véritable adulation à ses parents. C’est pour cela, malgré l’occidentalisation de notre société, qu’il n’y a pas d’hospices de viellards. Donc, dans leur infinie monstruosité, les salauds qui nous dirigent ont cru trouver la panacée. Auncun jeune algérien ne se risquera à faire mettre son père, ou sa mère en prison.

Il accepterait bien de risquer sa propre vie en tentant la traversée de la méditérannée sur uune barque à quatre sous, avec peu de chances de débarquer en Eden, et d’échapper ainsi à la monstruosité de l’oligarchie qui pourrit le pays, mais être la cause de l’emprisonnement de ses propres parents, il ne peurt en être question, quitte à continuer à mourrir à petit feu. Ceux qui ont suggéré cette astuce à l’oligarchie connaissent bien la mentalité du petit peuple. L’âme algérienne. Cela va, en effet dissuader bon nombre de candidats à la Harga. Mais comme des fauves acculés, ils vont devenir une force de combat. Un proverbe chinois, ne dit il pas: “N’accule jamais un chaton. Car il deviendrait un tigre qui te sautera à la gorge” Nous allons tous devenir des tigres. Et nous sauterons à la gorge des salauds.

D.Benchenouf



Lisez aussi :


La LADDH exige la libération des parents de harraga

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme a exigé la libération des parents de harraga arrêtés et qui risquent une peine de 3 ans de prison ferme pour avoir demandé des informations sur le sort de leurs enfants et frères interceptés par des gardes-côtes tunisiens.

Ligue algérienne de défense des droits de l'homme

Communiqué

La répression comme seule réponse au drame des disparus en mer !
Des parents de « Harragas » dont des mineurs, au nombre de 14 ont été arrêtés et poursuivis par le parquet de Annaba pour attroupement non autorisé et incitation à la violence pour s’être regroupés pacifiquement devant le consulat de Tunisie à Annaba et avoir demandé des informations sur le sort réservé à leurs enfants et frères ayant tentés de rejoindre les cotes italiennes et interceptés par les gardes-côtes Tunisiennes.
Des peines de trois années de prison fermes ont été requises, et le verdict est attendu pour le mercredi 22 octobre.

La LADDH rappelle que la liberté d’expression, de réunion ainsi que celle de la défense individuelle ou en association des droits fondamentaux de l’Homme sont garanties par la Constitution Algérienne et dans les principales conventions internationales relatives aux droits de l’Homme ratifiées par l’Algérie.
La LADDH rappelle également que s’agissant de nationaux à l’étranger et qu’aux termes de l’article 24 de la Constitution, l’Etat algérien est responsable de la sécurité des personnes et des biens et qu’il est tenu par conséquent d’assurer la protection de tout citoyen à l’étranger.

La LADDH demande aux autorités algériennes de s’enquérir de la situation de ses ressortissants « Harragas » détenus ou décédés en Tunisie et de leur apporter assistance et de tenir informer leurs parents. Elle exige la libération immédiate des parents des « Harragas » détenus à Annaba.
Elle réitère son soutien et sa solidarité aux parents des personnes disparues en mer, et considère qu’il y’a urgence à traiter les racines de ce phénomène par de profondes réformes politiques, sociales et économiques en consacrant la démocratie, les libertés individuelles et collectives, les valeurs de tolérance et la répartition équitable du revenu national.

Alger le 20 octobre 2008
Le Président
Maître Bouchachi Mostefa



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Faux Moudjahidine, corruption et impunité

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd

L’APN ne favorise pas le vrai débat

Lors de la dernière séance de l’Assemblée nationale populaire (APN) consacrée aux débats sur le projet de loi de finances 2009, Nourredine Aït Hamouda, député du RCD, ouvre le bal en évoquant les faux Moudjahidine, les fausses promesses et les faux chiffres du gouvernement. Il exhibe un document, signé, d’après lui, par le ministère français de la Défense selon lequel la Légion d’honneur a été décernée à une personnalité algérienne qui touche la pension des moudjahidine. «Si je révèle le nom, la salle va s’évanouir», a-t-il souligné.

Le député n’a pas révélé l’identité de ce «faux moudjahid» ni en public ni dans les coulisses, mais continue sur sa lancée pour dénoncer «le crime» commis contre Si Lehouas et Amirouche. Par cette note historique, M.Aït Hamouda (fils de l ‘emblématique révolutionnaire algérien le colonel Amirouche) conclut que le véritable ennemi interne de l’Algérie est «la corruption,la falsification des chiffres».

Silence au sein de l’Etat

Selon Transparency International et pour la sixième année consécutive, l’Algérie enregistre des scores qui témoignent du mauvais fonctionnement de l’Etat à tous les niveaux. L’administration est l’objet de toutes les critiques : la lenteur, l’incitation à la corruption sont autant d’éléments accablants qui freinent toute tentative d’avancée à l’heure où les autres pays se conforment de plus en plus aux exigences mouvantes du monde moderne. Le niveau de corruption qui affecte les administrations publiques et la classe politique est au rouge depuis déjà plusieurs années. L’Algérie s’est classée, en 2007, à la 99e place, alors qu’en 2006 elle occupait la 84ème place (sur 163 pays). Avec une note de 3,2 sur 10, l’Algérie reste à la traîne, même dans le monde arabe où elle occupe la 10ème position sur 18 pays.

Dans les entreprises, l’impunité est reine
(Extrait d’El Watan de Juillet 2008)

« Représentée par l’avocate, Mme Amari Habiba, en vertu d’une résolution de son directoire en date du 14 juillet dernier, la SGP mines porte, dans un document transmis à la rédaction du journal El watan, des accusations très graves contre le premier responsable de Ferphos. Une action en justice a été introduite par Somines à son encontre, est-il précisé dans le texte signé par l’avocate et portant l’entête de la SGP. Devant être relevé de ses fonctions, indiquent les gestionnaires de Somines, le PDG de Ferphos n’a pas été inquiété. La raison ? M. Mebarki qui, d’après la même source, « se targue d’avoir des introductions solides et (être) protégé en haut lieu » aurait été maintenu à son poste suite à l’intervention du secrétaire général du ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement». Pourtant La liste des griefs retenus contre M. Mebarki est très longue. La plainte a été déposée pour « mauvaise gestion caractérisée, négligence grave ayant entraîné des pertes considérables à l’Etat, corruption de passation de marchés, usage illicite des biens de l’Etat, violation des règles et procédures de passation de contrats, détournement des objets de la société, dilapidation, dénaturation des faits et abus de biens sociaux ». Selon le document en question, les faits remontent à la période où Somines avait décidé de créer une société mixte du nom de Ferbat pour la construction de logements pour ses travailleurs et la commercialisation d’appartements et de commerces en vue de rentabiliser le groupe. Somines souligne que M. Mebarki aurait géré cette société « à sa manière et au profit de ses amis et notables de Annaba pour bénéficier de quelques appuis ». Ainsi, duplex et villas, révèle la missive de Somines, auraient été octroyés « à des amis dirigeants de filiales en violation des lois et règlements » et à « des connaissances externes, au point de voir certains bénéficier au nom de leurs proches de plusieurs appartements et commerces, et ce à des prix évidemment dérisoires, le tiers de ceux en cours ».

M. Mebarki aurait « signé un contrat avec une société ukrainienne, pays d’origine de sa femme, dont le délai de réalisation était de 9 mois. A ce jour, le contrat n’est pas réalisé et la société ukrainienne a perçu non seulement l’avance prévue dans le contrat soit 1 800 930 euros, mais en plus, plusieurs autres millions d’euros. D’après Somines, le PDG de Ferphos aurait « signé des contrats de vente de phosphate avec des entreprises étrangères sous la formule du long terme privant le groupe d’éventuelles augmentations du prix sur le plan international ».

Selon les responsables de Somines, les prix pratiqués sont inférieurs à ceux du Maroc et de la Tunisie, soit une différence de 60 à 80 USD la tonne, alors que « le produit algérien est de meilleure qualité ». »

En conclusion, je pense que ces faux Moudjahidines sont probablement le véritable terreau de tous les maux que connaît l’Algérie. Ils verrouillent les vrais débats de société, ils créent l’impunité et ils sèment la corruption. L’anarchie, les fraudes, le non droit, les pillages et les nombreux détournements ne sont que ces champignons mortels qui continuent de se proliférer et se diffuser de façon dangereuse pour couvrir l’ensemble du champ algérien.


Hoggar


PS: Pour des raisons techniques les photos liées aux articles sont momentanément indisponibles




Entretien avec Karim Tabou, premier secretaire du FFS

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd

En marge du meeting qu’il a animé dans la ville de Drâa El Mizan, Karim Tabou, premier secretaire du FFS, a bien voulu répondre aux questions de notre ami Radjef Said.

Bonjour Mr Tabou, quelle est selon vous la situation dans le pays?

Karim Tabou: La situation est catastrophique. Depuis la dissolution de la premiere instance légitime et representative qu’est le GPRA dés l’independance, l’Algérie est devenue le théâtre de manoeuvres de coups de forces contre la légitimité democratique, contre l’ordre citoyen et politique, avec une série inintérrompue de violations grâves des droits de l’lhomme.Aujourdhui, comment ne pas remarquer que les mêmes obstacles à la democratisation du pays sont là, plus pernicieux et plus sophistiqués que jamais? Le statu quo, l’immobilisme, la ruse, le mensonge,la trahison, le crime, le baillonnement de la libre pensée et les propos sibyllins, profitent peut être à certaines ambitions politiciennes, mais ne sont qu’une preuve d’arrogance et de mepris envers le peuple. Il est malsain et contraire à l’éthique de paralyser tout un pays, ses institutions, sa société uniquement parcequ’on est pas encore maître du jeu. Le systeme en place n’a aucun projet de societé et encore moins d’identité politique. Il repose sur le DRS, la violence et le crime, le mensonge et la trahison, la corruption, le regionalisme et la manne pétrolière.

Vous venez de rentrer de Ghardaia.. La catastrophe qui a frappé tout recemment cette ville semble vous avoir terriblement éprouvé. D’ailleurs dans votre discours d’aujourdhui, la catastrophe de Ghardaia a pris le pas sur l’affaire Mécili et la commémoration du deuxieme anniversaire de l’assassinat de Rabah Aissat. Pouvez vous nous raconter ce que vous avez vu à Ghardaia?

Karim Tabou: A Ghardaia, j’ai vu le deluge…Comme beaucoup d’algériennes et d’algériens,les pensées de Hocine Ait Ahmed et les notres vont d’abord aux citoyennes et aux citoyens de Ghardaia, Laghouat, Djelfa, Sidi-Belabes,Naâma,Tiaret et Médéa.Une délégation du parti, suite aux grandes inquietudes de Hocine Ait Ahmed, s’est rendue sur les lieux dans les premieres heures qui ont suivi la catastrophe. Elle a rencontré les habitants et discuté librement avec eux.Elle s’est rendue dans les endroits que la télévision d’Etat et les officiels d’Alger, n’ont fait que survoler..

Vous m’avez parlé de déluge, peut-on savoir ce qui s’est passé réellement?

Karim Tabou: Une fois de plus , on ne peut que regretter l’aventurisme, l’amateurisme, l’improvisation et l’impréparation de l’Etat à affronter les situations de risques majeurs et déplorer l’abscence de vraies politiques de préventions et de secours. Autant l’Etat manque d’imagination et de rigueur dans tout ce qu’il entreprend, autant celui-ci ignore tout des parades qu’il faut mettre en place en cas de catastrophes. Une fois de plus, la catastrophe de Ghardaia, n’est due à la colére du ciel, mais elle est le resultat de la cupidité de ceux qui nous gouvernent. C’est le barrage d’eau qui a débordé et qui a failli engloutir tout la région. Tous les éxperts qui se sont déplacés sur les lieux , sont categoriques: ce barage n’a pas été construit sur les normes requises. C’est du travail baclé, c’est un barrage construit en hâte pour sevir le discours propagandiste de Bouteflika en vue d’un troisieme mandat. Le plus dramatique dans cette histoire, c’est qu’au moment ou cette inondation catastrophique menaçait d’éffacer toute une région du pays de la carte, Bouteflika offrait un diner dansant en l’honneur d’Ahmed Benbella, comme si de rien n’etait.

Vous avez également déploré la situation securitaire qui prevaut dans le pays. Est ce que les depassements et les violations des droits de l’homme ont toujours cours en Algérie?

Karim Tabou: Le FFS fait agîr les citoyennes et les citoyens, alors que le pouvoir fait songer le peuple par des promesses vagues et creuses quand il ne fait pas carrement dans la brutalité et dans la violence. Le pourrissement de la situation securitaire n’est que le resultat de dépassement et de violations des droits de l’homme. La situation securitaire que nous vivons aujourdhui ne contribue pas à la sérénité du peuple. Aujourdhui, parceque l’Etat à longtemps investi dans la violence, la delinquance et l’incivilité, les services de securité sont contraints de se proteger des attaques, pendant que le peuple est nostalgique de la securité et rêve d’une paix improbable. Par ailleurs, puisque l’occasion m’est offerte, il faut faire remarquer que depuis quelques temps , la Kabylie a connu une mobilisation exceptionnelle des services de securité tout corps confondus. Comment ne pas se poser des questions sur la fermeture de toutes les unités de production et leur repeuplement par des militaires?

Pouvez nous dire quelle la lecture de votre parti sur les presidentielles qui vont se tenir probablement durant le printemps 2009?

Karim Tabou: A propos de cette question et de ce qui se passe en ce moment même avec les sorties carnavalésques de certains députés à l’APN, Hocine Ait Ahmed m’a fait cette remarque:” faire tout bouger pour que tout reste en place” Pour les besoins de la cause , il y a les madahs et les madahates d’ici et d’ailleurs pour faire du bruit sur le caractere democratique de ces pseudo-éléctions…On nous dira que l’Algerie est le premier pays arabe musulman ou une femme postule aux plus hautes déstinées du pays … Il y a ceux qui parlent de la surveillance de ce scrutin par les instances internationales, il y a Moussa Touati un Boukrouh bis puis on finira la comédie par la presence d’un islamiste BCBG. Et le tour est magistralement joué. Au niveau politique et institutionnel, le pays est réduit à l’impératif de fonctionnement. En matiére éléctorale, c’est la politique de l’encrier. Le chef de l’Etat se tait; ses ministres ont l’impudeur de faire des projections post-éléction presidentielle. Cette éléction serait-elle une simple formalité? Le respect des femmes et des hommes de ce pays, aurait voulu qu’a quelques mois seulement de l’échéance presidentielle, les choses soient clarifiées. Or la strategie politique adoptée par les decideurs est une violence faite au peuple. Il s’agit là d’une faute politique. A ce niveau, une telle légéreté politique est intolérable et impardonnable?

Pour terminer, un mot sur l’affaire Mécili

Karim Tabou: D’abord il ne s’agit pas d’un feuilleton, il s’agit d’une affaire grave ou un militant des droits de l’homme à été assassiné pres de chez lui. Contrairement au pouvoir qui fait tout pour ettouffer le plus rapidement cette affaire, nous ferons tout pour que la lumiere soit faite sur cette affaire. Et peu importe les conséquences.


Radjef Said



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Benchicou:"c’est le moment de s’unir pour rétablir le droit à l’expression"

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd

C’est le black-out total après la saisie à l’imprimerie avant même sa parution du nouvel ouvrage intitulé Journal d’un homme libre du journaliste et auteur Mohamed Benchicou (directeur du journal Le Matin).

Joint par téléphone, le directeur général de la Bibliothèque nationale, Amine Zaoui, ayant certifié le dépôt légal et le numéro ISBN du livre Journal d’un homme libre de Mohamed Benchicou et transmis la fiche technique de l’ouvrage pour impression – qui par la suite se rétractera à travers une correspondance à la directrice de l’imprimerie Mauguin de Blida dont la teneur portait sur l’annulation du dépôt légal renfermant une erreur – nous demandera de le rappeler plus tard pour une déclaration concernant cette contradiction « livresque ». Cependant, rappelé à maintes reprises, le téléphone portable du directeur de la BN ne répondait pas.

Mohamed Benchicou, commentant ce mutisme assourdissant, nous déclarera : « Ils sont surpris par leurs propres outrances et ne savent quoi dire. Et le comble, c’est que cela se passe le même jour de la résolution du sommet de la francophonie insistant sur le respect des droits humains... Ce silence et cet embarras montrent que l’acte est démesurément injustifié. Il n’y a absolument rien à dire ! Ce silence embarrasse et valide l’acte bananier qui vient d’être commis. Je crois que c’est le moment pour les créateurs, écrivains, artistes, journalistes et autres cinéastes de s’unir pour rétablir le droit à l’expression. »

K.S


Lisez aussi :


Khalida Toumi assume la censure du livre de Benchicou

La ministre de la culture Khalida Toumi a reconnu, mardi 21 octobre, avoir pris la décision d’interdire l’impression du livre de Mohamed Benchicou, « Journal d’un homme libre ». « J’ai lu cet ouvrage et j’ai pris la décision d’empêcher son impression » a-t-elle indiqué lors d’un point de presse à Alger.

Selon la ministre, l’ancien directeur du Matin aurait accusé, dans son ouvrage, des personnes sans preuves et aurait tenu des propos antisémites. Tout comme il aurait banalisé les crimes coloniaux. « La constitution garantit la protection de l’honneur des citoyens et le code pénal condamnent les atteintes à la révolution, à l’honneur du chef de l’Etat et celui des fonctionnaires des corps constitués », a-t-elle justifié.

Par sa décision, l’ancienne figure de proue du mouvement féministe et ancien cadre du RCD, soutient qu’elle a évité « la prison à Benchicou ». « Par ma décision, je vous suggère de penser que, peut-être, j’ai évité à Mr Benchicou de retourner en prison. Et j’assume cette décision. » .

S.L.


Et aussi :


Boukerzaza contredit Khalida Toumi : « Le gouvernement n’a rien à voir dans l’interdiction du livre de Benchicou »

Cacophonie au sein de l’Exécutif : le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Abderrachid Boukerzaza a contredit, sa collègue de la Culture, Mme Khalida Toumi, à propos de la censure policière du dernier livre de Mohamed Benchicou, "Journal d'un homme libre".

« La décision d’interdire l’impression du livre de Mohamed Benchicou, a été prise au niveau local, selon des voies réglementaires. Le gouvernement n’a rien à voir dans cette décision d’interdiction », a déclaré M. Boukerzaza.

Un peu auparavant, la ministre de la Culture, Khalida Toumi, avait reconnu qu'elle avait elle-même censuré le livre.
La ministre, qui s'exprimait en conférence de presse, justifie sa décision par le fait que l'ouvrage porterait atteinte au ministre Yazid Zerhouni, "assimilé à Massu", qu'il "dévalorisait la révolution de Novembre"et qu'il était antisémite.

L.M.



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Affaire Mecili : Et la confusion fut !

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd
Machiavel avait émis, dans son fameux “Prince”, un précepte qur tous les politiciens véritables, ceux qui prennent et gardent le pouvoir, vont adopter comme le premier commandement de la réussite politique.

“Martèle le mensonge jusqu’à ce qu’il devienne vérité!”

Cette vérité absolue, la seule voie qui mène au coeur des foules imbéciles, a eu le temps, depuis Machiavel, de se doter de moyens très efficaces. La harangue sonore, avec des envolées de mains et de coups de poing sur le pupitre a fait son temps. Fini le temps de l’hystérie de masse. Des foules qui se piétinent pour toucher la main du menteur, pour se masturber de sa voix. Quoique!

La vérité qu’on injecte à la multitude a été adoucie. Du fiel enrobé de miel. Elle a été mise au goût du jour. De plus en plus fignolée, jusqu’à tromper la vigilance des plus sceptiques. Ceux qui ne gobent pas le mensonge enrobé d’une fine pellicule de vérité n’ont qu’à digérer leur propre salive. S’ils s’avisent de donner de la voix, il faut lancer contre eux ceux là mêmes qu’ils prétendent vouloir défendre. Ce sont des panacées toutes simples. Et tout à fait digérées. La meilleure preuve est que ces menteurs sont adulés, bien souvent. Y compris par eux-mêmes. Parce qu’ils ont réussi à tromper eux mêmes. Les méthodes ont donc bien évolué.

Mais le principe est le même : Martèle le mensonge jusqu’à ce qu’il devienne vérité.

Le malheur est que ce principe est à double tranchant. Car si tu martèles la vérité, elle n’en paraîtra que mensonge. Plus tu la martèles et plus tu suscites le doute. Car la vérité n’a pas besoin de s’imposer. Elle nait de l’intime conviction. Elle se nourrit de sa propre lumière. Mais elle n’est accessible qu’à celui qui la recherche. Car celui qui a un désir de vérité, et le désir de la voir triompher, est sourd au mensonge.

L’affaire Mecili est ainsi, à bouillonner entre la clameur des menteurs qui vocifèrent, qui tapent du poing, qui recueillent des millions de signatures, qui brandissent la nuit, et cette lumière qui ne brille que pour ceux qui veulent ouvrir les yeux ne parvient pas à éclairer l’évidence.

Mais voyons voir, dit le muet à l’aveugle!

Le plus incroyable dans l’affaire Hassani, ou Hasseni, est la position de l’Algérie après l’arrestation de son diplomate.

Voilà donc un État souverain, ou qui se prétend comme tel, dont un ressortissant, diplomate de surcroît, et Directeur du protocole au Ministère des Affaires Étrangères, qui plus est, ce qui n’est pas rien, même en Algérie, qui est interpellé par la Police des frontières du pays où il s’était rendu en villégiature.

Cet homme est donc arrêté par la police française. Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt dans l’affaire de l’assassinat de l’opposant politique algérien Ali André Mecili.

La première observation qui vint à esprit de tout le monde était de savoir pourquoi ce monsieur, détenteur d’un passeport diplomatique, n’a t-il pas joui de l’immunité que lui confère sa fonction?

Le gouvernement algérien, lui même, nous a appris, dès le lendemain de l’arrestation de ce diplomate, que celui-ci ne faisait pas partie du “listing” des personnes jouissant de l’immunité diplomatique. C’est ce qu’on appelle une gestion du temps mort. Le temps de laisser le temps à tous ces messieurs d’enterrer la hache de guerre.
Nous saurons,par la suite, que lui même était parfaitement au courant de cette disposition.

Lors de son interpellation, sans se démonter, il dira à la police , en soutenant que la la personne recherchée était son homonyme et qu’il n’avait rien à voir dans cette affaire.

Indice intéressant, il n’avait pas mis les pieds en France, depuis que le mandat international avait été lancé contre son “homonyme”, alors que ses enfants y résident. Cet élément gagnerait à être vérifié. Il ne faudrait pas, tout de même que nous nous mettions, nous aussi, à marteler.

Connaissant l’affaire Hassani, comme il l’affirma lui même à la Police française, comment expliquer qu’il soit venu en France, sans prendre la précaution de se prémunir contre son arrestation éventuelle. Puisqu’il a reconnu, presque avec désinvolture, devant la Police, qu’il connaissait très bien l’affaire et qu’il n’était pas la personne recherchée. Il déclarera même aux policiers que s’il était cette personne recherchée, il ne serait pas fourvoyé, de lui-même, dans le guêpier.

Autre fait troublant, Il demandera avec insistance aux policiers d’entrer en contact avec leur hiérarchie. Comme s’il était sûr que l’ordre de le relâcher allait tomber. Comme s’il avait reçu des assurances, en Algérie, avant de s’embarquer vers Marseille, qu’il ne serait pas inquiété. Et que si cela arrivait, par le plus grand des hasards, les “amis” allaient remettre de l’ordre. Une connivence entre les services français et algériens qui avait été longtemps éprouvée par ce DRS dont on parle tant. Et dont Hassani connaissait bien toute l’efficacité. Pour ce qui est des facilitations en territoire français.
Donc, Monsieur Hassani, ou Hasseni, est arrêté à l’aéroport de Marignane, à Marseille.

Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt international qui avait été émis contre lui, par le juge Thouvenot.

Il est transféré sur Paris où, après avoir été auditionné par le juge d’instruction, il sera mis en examen et placé sous contrôle judiciaire.

Curieusement, et alors qu’une réaction officielle très énergique était attendue de l’État algérien, celui-ci se confina dans une réserve pour le moins inusitée en de pareils cas. On se serait attendu, de la part du très ombrageux régime algérien, à une vive protestation.

N’importe quel État, normalement constitué, dont un diplomate est arrêté et inculpé, dans une affaire d’assassinat, et dont on sait qu’il y est étranger, aurait, tout aussitôt, mis en branle toutes les procédures idoines pour protester contre une telle violation des principes les plus élémentaires du droit international. En l’espèce, c’était la souveraineté même de l’Algérie qui était bafouée. En plus de l’humiliation qui était faite à un citoyen. Mais bon! Nous comprenons que ce régime se fiche de la dignité de ses citoyens. Il n’y a qu’à se renseigner sur le sort affreux qui est fait aux prisonniers algériens en Libye, pour se faire une idée sur la question.

Au lieu de cela, comme si le régime polycéphale algérien n’avait pas encore décidé s’il fallait ou non intervenir, et que les clans qui le constituent devaient d’abord se mettre d’accord, le Ministère des Affaires étrangères, et tout l’État algérien se murèrent dans un silence coupable. Comme s’ils voulaient confirmer, sans le reconnaître, que la justice française tenait le coupable. Même la presse algérienne, qui se vante du titre glorieux de presse indépendante, mit une sourdine à sa proverbiale vocation. Une sourdine, un bâillon et un bandeau sur les yeux.

Lorsque la clameur enfla , et que la presse mondiale s’empara de l’affaire, le MAE algérien, dans des déclarations ampoulées et tout à fait neutres, parce que le duel, par scandales interposés n’avait pas encore abouti, déclara qu’il fallait laisser la Justice française agir dans la sérénité. Avec une timidité qui confinait au crétinisme.

Est-ce là une réaction appropriée,d’un état souverain, dont un diplomate de haut rang avait été injustement arrêté, puis mis en examen, dans une affaire aussi grave?

Une autre observation, très intéressante, est que des observateurs politiques algériens, rompus aux réalités du régime algérien, ont tout aussitôt émis l’hypothèse que Hassani avait été piégé par un clan du régime. Par des personnalités qui se trouvent aux plus hauts niveaux de responsabilité du DRS.

Monsieur Hassani aurait donc été poussé à effectuer ce voyage en France, où on le savait sous le coup d’un mandat d’arrêt, et où lui même se savait recherché dans l’affaire de l’assassinat de A.A.Mecili. Cette cabale aurait cherché à compromettre le général major Larbi Belkheir et de le couper de ses soutiens français.

Ces observateurs soutiennent que l’actuelle direction du DRS n’ayant joué aucun rôle dans l’assassinat de A.A.Mecili, et étant en butte à une menace provenant du clan Belkheir, aurait décidé de jouer cette carte, en exhumant le dossier Mecili dont l’assassinat aurait été commandité par Larbi Belkheir,pour le neutraliser.
En clair, Hasseni aurait été piégé pour se rendre en France. Pour faire une crasse à un clan adverse de la mafia algérienne. Un pion sacrifié,pour faire tomber une pièce maîtresse.

Les mêmes observateurs émettent la probabilité que Hassani aurait été convaincu que l’affaire aurait été réglée avec les “amis” français et qu’il était désormais, pour la police française, l’homonyme de la personne recherchée. Il n’était plus lui, il était l’homonyme de lui.

A noter que cette histoire d’homonymie n’avait jamais été évoquée avant cette arrestation.

Comment un diplomate, dont le parcours, le nom, et la physionomie, trait pour trait, correspondent à celles de l’agent traitant de l’assassinat d’un opposant politique de l’envergure de A.A.Mecili ne se soit jamais préoccupé de lever une telle ambiguïté?
Surtout venant d’un diplomate qui est appelé à voyager, dont les enfants se trouvent en France, et qui sait que son homonyme supposé est sous le cas d’un mandat d’arrêt international? Et pourquoi, avant ce voyage fatidique, ne s’était-il jamais rendu en France depuis l’émission du mandat d’arrêt?

L’autre question, et pas des moindres, est l’identité du véritable agent traiteur. Est-ce un fantôme? Qui est-il?
Sachant que ce fantôme était capitaine dans la redoutable sécurité Militaire, au moment des faits, que sa photo circulait, qu’il a une famille, que c’était un ponte du rez-de-chaussée. Où est-il?

Ne serait-il pas plus commode pour le régime algérien de l’appréhender et de le livrer à la justice française? Ainsi que le tueur Amellou, connu comme un loup blanc en Algérie, et qui coule des jours tranquilles dans sa retraite en bord de mer? L’équation est pourtant simple. Choisir entre un honorable diplomate injustement inculpé pour un crime qu’il n’a pas commis et une paire d’assassins.

Puis, entre temps,le régime algérien se réveille. Il saute sur ses deux pieds et se met à rugir. Quoi? On ose attenter à la dignité de l’Algérie? Le pays du million et demi million de chouhadas? Comment? On ose traiter un honorable diplomate algérien comme un malfrat? On le maltraite? On l’humilie? Visiblement,les clans s’étaient mis d’accord. Ce n’était plus la peine de sacrifier le pion. Surtout que celui-ci, qui avait compris, entre temps, qu’on l’avait utilisé comme le pion qu’il était, pourrait se mettre à table. Sait-on jamais.

L’affaire Hassani est devenue, comme si un coup de sifflet avait été donné, une affaire nationale.

La presse indépendante a retrouvé sa capacité d’indignation. Ce ne sont plus qu’ éditoriaux enflammés, interpellations sévères d’un gouvernement qui ne défend pas ses diplomates, que brûlots sur cette France rancunière qui se venge sur son ancienne colonie, en humiliant ses enfants les plus dignes.

Le porte parole du gouvernement, et néanmoins ministre de la “communication” a même poussé le patriotisme rugissant, si tant est qu’un mouton peut rugir, jusqu’à accuser la France d’avoir arrêté ce diplomate pour punir l’Algérie après que son ministre des Moudjahidines ait déclaré que le président Sarkozy était mû par ses origines juives.

Un journal arabophone, donc destiné à la consommation locale, a lancé une initiative pour le moins zélée: Recueillir un million et demi de signatures pour dénoncer cette “campagne haineuse de la France”. Un million et demi de signatures. Le même chiffre que celui, officiel, du nombre de martyrs pour la lutte de la guerre contre le colonialisme français. Le grand jeu! Pour permettre aux “amis” français qui ne savent plus quoi faire, et qui ont joué un rôle principal dans l’exfiltration du tueur, de pouvoir faire jouer la “raison d’état” Je les vois d’ici, en train de marteler leurs “convictions” de ne pas compromettre les échanges fructueux avec l’Algérie. Après tout, que ces bicots s’étripent entre eux, c’est pas les affaires de la France. Ouais, bonh! Mecili avait la nationalité française,et même qu’il s’appelait André, ouaiiiiiis. Bonh!

Le lieutenant-Colonel Samraoui, opposant au régime algérien et qui s’est jeté dans les routes de l’exil pour dénoncer l’horreur que la junte a fait subir à son pays, est un témoin clé dans cette affaire. Il soutient mordicus que le diplomate Hassani est bien l’agent traitant de l’assassinat de A.A.Mecili. Il affirme qu’il était présent lorsque celui-ci a remis une somme, en Francs français au tueur. A ce moment là, il était lui même un officier au sein de la sécurité militaire.

Un qualificatif lui est tout aussitôt décerné par toute la presse indépendante. Celui d’officier félon. Le Colonel Samraoui est donc un traître qui vend son pays à la France. Bonh! Admettons! Pour parler comme ces spécialistes en raccourcis. Mais comment faire, même avec les plus mauvaises intentions du monde, pour comprendre que ce témoin, qui ne vit même pas en France, qui est contraint de travailler pour nourrir sa famille, qui est une figure respectable de l’opposition algérienne, qui est réputé très intelligent, qui est membre dirigeant d’un association connue de jeu d’échecs, qui a acquis une stature morale incontestable au sein de l’opposition algérienne, et dont on dit qu’il est un musulman pratiquant, comment cet homme pourrait se fourvoyer ainsi dans une telle impasse, et dans une telle compromission pour le restant de sa vie, en continuant de soutenir que Hassani est bien l’agent traitant, si cela n’était pas le cas? Cet homme aurait donc sacrifié une carrière brillante, il serait général s’il n’avait pas déserté, il aurait bouleversé sa vie et celle de sa famille, il aurait ruiné tout son avenir, et se serait mis dans la situation atroce de l’exil, juste pour enfoncer un innocent? Pourquoi? Pour qui? Sachant que les maîtres du pays, pour qui il pourrait rouler sont ses ennemis mortels. Quel serait donc son mobile? Pourquoi persiste-t-il à accuser un innocent? Je n’apporte pas de réponse. Je me pose la question.

Si j’étais à la place du juge d’instruction, malgré ma conviction intime, je solliciterais le “témoignage” de Larbi Belkheir et de Chadli Bendjedid, les ordonnateurs présumés de l’assassinat de A.A.Mecili.
Et je demanderais aux autorités algériennes de me livrer le tueur Amellou et l’homonyme de Hasseni.
Après tout l’Algérie est un État de Droit. Un État doté d’institutions républicaines. D’une justice indépendante. Ce n’est pas n’importe quelle république couscoussière, dirigée par des voyous. Chiche monsieur le juge! Osez seulement! Vous allez avoir l’agréable surprise de voir que l’Algérie est victime d’une ignoble calomnie. Vous allez découvrir combien ses Institutions sont bien réelles. Que ce pays n’acceptera jamais de protéger un criminel, en laissant un de ses diplomates, injustement accusé, être inquiété pour des crimes qu’il n’a pas commis. Osez seulement, et vous allez voir!
Sinon, vous aurez toujours la possibilité de vous rendre à la logique de Machiavel.

D.Benchenouf

Le tremblement ADONIS

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd

Le bruit causé par la visite du grand poète Arabe, Adonis, en Algérie et qui oscillent entre le refus catégorique de cette visite « Culturelle » par principe, comme je l’ai compris personnellement dans quelques écrits et communiqués, et l’accueil chaleureux d’autre part, et l’accueil ordinaire par la troisième partie …

ce tremblement est un indice que la société algérienne représentée dans ses plus importantes composantes, je sous entend par là une frange d’intellectuels et d’universitaires en particulier, vit une situation de stagnation, ou bien disons que notre société vit toujours dans les mêmes conditions du temps du parti unique.

Les positions « culturelles » exprimées soit par l’alignement, ou par l’acceptation des thèses du poète, ou par le refus de leurs contenus, ou bien par la satisfaction de côté innovant sans s’immiscer dans ses dimensions idéologiques … toutes ces positions sont des choses naturelles, pis encore c’est des phénomènes réels, car la richesse est dans la pluralité et le multipartisme et non dans le monopartisme, mais s’étonner de l’invitation du poète, à vrai dire de l’invitation pour l’empêcher, c’est cette position qui est inadmissible et répréhensible … le poète ne s’est pas attaqué,ni de loin ni de près, à notre religion, mais son refus des pratiques de quelques musulmans et leurs comportements, ça c’est une thèse qui n’est pas nouvelle.

Et de surcroît, on pense que l’islam en tant que religion, civilisation, culture, visions, conceptions et thèses est plus important pour qu’il influe sur le poète même si ce poète est du niveau de Adonis, alors le dysfonctionnement est du côté de ceux qui ont refusé la visite du poète et non pas dans l’islam.

Enfin … on a tellement besoin de ce genre de visites qui fait bouger les eaux stagnées en nous … qui a fait bouger notre société stagnée, et de ce tremblement qui a secoué l’apathique en nous et parmi nous … alors, agissons entre nous pour dépasser au moins l’étape où l’étudiant tue son professeur.

Larbi Zouak


Lisez le même article en langue arabe:


رجة أدونيس

الرجة التي أثارتها زيارة الشاعر العربي الكبير، أدونيس، إلى الجزائر، والتي تراوحت بين الرفض المطلق لهذه الزيارة ''الثقافية'' من الأساس كما فهمت شخصيا من بعض الكتابات والبيانات، وبين الترحيب الابتهاجي إذا جاز التعبير لأطراف أخرى، والاستقبال والترحاب العاديين من أطراف ثالثة... هذه الرجة مؤشر على أن المجتمع الجزائري ممثلا في أهم مفاصله، ونقصد بهذا المفصل فئة المثقفين والجامعيين بشكل خاص، يعيش حالة ركود، أو لنقل إن مجتمعنا ما زال يعيش الأجواء التي كنا نعيشها خلال مرحلة الأحادية الحزبية، حيث كان الشيوعي، حسب تعبيرات تلك المرحلة، يقمع الوطني أو العكس، وهمّ الإسلاميين، أو
. الإخوان المسلمين كما كنا نسميهم، هو شل حركة منافسيهم من الوطنيين والشيوعيين


المواقف ''الثقافية'' المعبر عنها سواء بالانحياز أو تقبل أطروحات الشاعر الظاهرة، أو برفض مضمونها، أو بالاكتفاء بجانبها الإبداعي فقط دون الغوص في أبعادها الفكرية... كل هذه المواقف شيء طبيعي بل وظاهرة صحية، لأن الثـراء في التعدد والتعددية وليس في الأحادية، أما الذهاب إلى حد استغراب دعوة الشاعر، بل والدعوة ولو المبطنة لمنعه وبالتالي منع مثل هذه اللقاءات، فهذا هو الموقف المرفوض والمستهجن جملة وتفصيلا... خاصة أن الشاعر الكبير لم يتطاول لا من قريب ولا من بعيد على ديننا الحنيف كما ذهب البعض، أما رفضه لممارسات بعض المسلمين وسلوكياتهم، فهذه أطروحات ليست جديدة، بل ظاهرة كانت ولا زالت مرافقة لمجتمعات المسلمين وثقافاتهم، لأن المسلمين شأنهم شأن بقية المجتمعات الأخرى لم ولن يكونوا أصحاب فكرة واحدة ونظرة واحدة ورؤية
.واحدة لأنهم بشر، ومن طبيعة البشر الاختلاف


زيادة على هذا وأكثـر من هذا، نعتقد أن الإسلام، دينا وحضارة وثقافة ورؤى وتصورات وأطروحات، أكبر وأعظم من أن يؤثـر عليه شاعر حتى ولو كان هذا
.الشاعر بحجم أدونيس، وعليه فالوهن في الذين رفضوا زيارة الشاعر وليس في الإسلام

أخيرا... ما أحوجنا لمثل هذه الزيارات التي تحرك المياه الآسنة فينا... فشكرا للمكتبة الوطنية وتحية لمديرها أمين الزاوي، الذي حرك بدعوته أدونيس مجتمعنا
. الراكد، وبهذه الرجة التي هزت الخامل فينا ومنا... فلنتفاعل في ما بيننا حتى نتجاوز على الأقل هذه المرحلة التي أصبح الطالب الجامعي فيها يقتل أستاذه


العربي زواق


SONATRACH se contente de 49% et la SNVI de 40% !!!

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd

Sonatrach se contente de 49 et la SNVI de 40% dans des projets avec des étrangers : les instructions du président et la réalité du terrain

Trois mois après le discours particulièrement virulent du président Bouteflika, le 23 juillet dernier devant les maires, sur les investissements étrangers, la situation sur le terrain n'a pas changé. Les deux derniers partenariats révélés par TSA le confirment : Sonatrach s'est contentée de 49% dans le projet de partenariat avec l'espagnol Villar Mir et la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) de seulement 40% dans la filiale commune créée avec le français BTK .

On est loin des menaces qui ont tenu en haleine les milieux d'affaires durant plusieurs semaines. Le chef de l'Etat avait en effet affirmé que l'Algérie allait désormais détenir la majorité dans tous les projets stratégiques avec des partenaires étrangers. Si le partenariat entre la SNVI et BTK ne revêt pas un caractère hautement stratégique, celui de Sonatrach avec l'espagnol Villar Mir concerne un projet important -estimé à 2,4 milliards de dollars- dans un secteur stratégique –la production d'ammoniac. Signe d'un malaise, depuis les révélations de TSA, Sonatrach a décidé de ne plus mentionner la répartition des parts dans les projets de partenariats qu'elle va signer avec des groupes étrangers.

Mais Sonatrache et la SNVI ne sont pas les deux seules sociétés à ne pas avoir appliqué les recommandations présidentielles. Selon nos informations, plusieurs projets de partenariats dans le domaine de l'industrie sont actuellement en cours de négociations sur la base d'une participation majoritaire des partenaires étrangers. Il est vrai que tous ces projets ont débuté bien avant le discours du président de la République mais cette situation a ajouté une confusion supplémentaire dans un pays qui a la réputation de ne pas faciliter la vie aux investisseurs étrangers.

« Personne ne connait les critères exacts appliqués aux partenariats avec les entreprises étrangères. Même les ministres sont incapables de répondre avec précision à cette question. Certains disent que les nouvelles mesures vont s'appliquer aux contrats dont les négociations ont commencé après le 23 juillet. D'autres expliquent que c'est au cas par cas. Mais le flou est total », explique une source proche des milieux d'affaires étrangers à Alger. «Tout le monde avait prédit que les Algériens seront incapables de mettre en application les nouvelles lois. C'est tout simplement impossible à faire. Aucun pays au monde, y compris la Chine ne possède ce type de loi. L’Etat ne peut pas être partout », souligne un banquier d'affaires .

En réalité, l'application des nouvelles mesures en matière de partenariats avec les étrangers se heurtent à plusieurs obstacles. Des groupes étrangers engagés dans des négociations avec des sociétés algériennes sur la base d'une participation majoritaire ont refusé de revoir à la baisse leurs parts. Ils ont même menacé de se retirer si le gouvernement venait à leur forcer la main. Or, les entreprises algériennes impliquées dans ces projets ont souvent besoin de l'apport technologique de leurs partenaires. C'est notamment le cas de Sonatrach avec l'espagnol Villar Mir dans l'ammoniac ou la SNVI avec BTK.

Sonia Lyes



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Algérie : les travailleurs étrangers indésirables


L'ouverture du marché algérien du travail aux étrangers ne plait pas aux organisations patronales. Le président de l'Union générale des entrepreneurs algériens (UGEA), Abdelmadjid Denouni, a fustigé lundi la politique «complaisante» du gouvernement en matière d'octroi de visas de travail aux travailleurs non nationaux. «Il y a actuellement en Algérie 12.000 à 13.000 travailleurs étrangers employés par des sociétés étrangères de droit algérien dans le bâtiment et les travaux publics et l'hydraulique. Ces étrangers sont jeunes et sans expériences», a déclaré M. Denouni à la chaîne III. Le président de l'UGEA a clairement manifesté son refus de voir le pays importer massivement une main-d'œuvre inexpérimentée pour des projets d'infrastructures et de bâtiment qui nécessitent de l'expérience et du savoir-faire.

«Les entreprises étrangères de droit algérien doivent être traitées avec la même rigueur que les entreprises privées locales, en matière de recrutement des travailleurs étrangers», a plaidé M. Denouni. Des patrons de grands groupes algériens de BTPH se plaignent souvent des facilités accordées notamment à leurs concurrents chinois pour recruter des étrangers. «Le gouvernement n'autorise pas les sociétés algériennes à importer de la main-d’œuvre, mais il permet aux groupes étrangers de recruter des travailleurs asiatiques. Cette situation est discriminatoire et provoque une concurrence déloyale entre les sociétés algériennes et étrangères », affirme le patron d'un groupe public de BTPH.

Dans le contexte actuel marqué par la crise financière mondiale, le durcissement des conditions d'émigration en Europe et le fort taux de chômage en Algérie, le gouvernement devrait revoir sa politique en matière de travail des étrangers, estiment les milieux patronaux.


Ali Idir



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AUTOROUTE EST-OUEST : Les défenseurs du Parc national d’El-Kala montent au créneau

Posté le 22.10.2008 par abdoumenfloyd

L’information rapportée par la presse nationale hier sur la réalisation d’une route de déviation reliant le point final de l’autoroute avec le poste frontalier d’El-Ayoune sur une distance de 16 km, faute d’une jonction avec le tronçon tunisien qui est, certainement, une chimère, a fait réagir le collectif de sauvegarde du Parc national d’El-Kala (CS Pnek).

En effet, les membres du CS Pnek estiment unanimement que «cette nouvelle ne nous étonne pas, nous savions que le travail qui a été fait n’était pas à la hauteur des contraintes de ce projet et particulièrement en ce qui a trait à son côté protection et préservation du Parc national d’El-Kala, et ce, en tenant compte des lois de la République en la matière. L’étude d’impact a été clôturée au mois de mai 2008, alors que les travaux ont été entamés, en violation des lois, au mois de février 2008». Et ajoutent pour mieux étayer leurs analyses que «nous avons rencontré l’ex-chef du gouvernement Belkhadem et le ministre des Travaux publics pour défendre l’option de défense du Parc national, et ce, par une déviation de l’itinéraire de l’autoroute. Nous avons butté sur l’argument de l’impérieuse nécessité de faire la jonction avec les Tunisiens, alors que la réalité est tout autre. D’ailleurs, la jonction selon le tracé de 1987 et selon nos informations devait se faire avec la région de Ghardimaou qui présente des atouts indéniables, côté tunisien.

Il s’avère manifestement, après coup, que ce n’est plus 17 km du Parc qui sont touchés par le passage de l’autoroute mais, ce sont exactement 33 km avec l’ajout des 16 km, objet de la nouvelle variante du projet». Pour les défenseurs de l’environnement le salut du Parc dépend du président de la République. Ils diront en substance que «ce n’est pas irréversible. Si la sage décision est prise par le président d’arrêter les travaux et d’opter pour le contournement du Parc d’El Kala, ce qui, faut-il le souligner, est à l’honneur de notre pays et son prestige international, le tronçon de la section de l’autoroute dans le Parc, peut être restauré en laissant la nature recouvrer ses droits et reprendre ses quartiers». En guise de conclusion, ils affirmeront mordicus et avec satisfaction, l’âme apaisée, que, «le temps vient de nous donner raison sur tout ce que nous avions dit. En ce sens, nous allons reprendre la mobilisation. Cette nouvelle tombe à point nommé. L’ex-chef du gouvernement a fait une autre lecture de la loi. Laquelle interdit formellement le passage de l’autoroute par le Parc».

Daoud Allam


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FAUX MOUDJAHIDINE : Guerre ouverte entre le RCD et le FLN

Posté le 21.10.2008 par abdoumenfloyd

Le ton continue de monter entre d’un côté le RCD et, de l’autre, le ministre chargé des relations avec le parlement Mahmoud Khoudri et des députés de l’assemblée populaire nationale issus de l’alliance présidentielle.

Dans un communiqué rendu public lundi, le RCD a stigmatisé certains députés qui s’affairent depuis quelques jours à trouver « l’artifice juridique » pour priver de son immunité parlementaire le député Noureddine Ait Hamouda, fils du colonel Amirouche, après ses déclarations sur le nombre exact des martyrs de la révolution.

M. Ait Hamouda avait en effet contesté, lors du débat sur la loi de Finances, le chiffre véhiculé depuis l’indépendance et avait affirmé que le budget du ministère des moudjahidine est « conséquent » alors « qu’il y’a plein de faux moudjahidine ».

Une sortie qui a provoqué un tollé dans l’hémicycle et qui n’a pas manqué de faire réagir le ministre chargé des relations avec le parlement et des organisations des enfants de chouhadas ainsi que certains députés du FLN. «Pour mieux détourner l’opinion publique de la pénible réalité des citoyens, du bilan des dix dernières années et de l’absence de vision et de programme de développement, des organisations satellites, autoproclamées détentrices du label nationaliste, ont été actionnées, à posteriori, pour stigmatiser et manipuler les interventions des députés du Rassemblement », écrit le RCD dans le communiqué.

« Les auteurs de ces commisérations cachent mal, en réalité, leur déficit patriotique. Hier, loin des premières lignes, lorsqu’il fallait payer le prix du sang, nos inquisiteurs d’aujourd’hui s’arrogent la propriété exclusive du nationalisme, maintenant que celui-ci est sans risque et monnayé en espèces sonnantes et trébuchantes », ajoute t-il. « Le rétablissement de la vérité sur le rôle de chacun verrait ces imposteurs perdre leur fonds de commerce et, pour beaucoup, rendre des comptes. Le recrutement, toujours plus nombreux, de nouveaux « moudjahiddine» signe le refus du régime de construire la société civile et politique sur la base des règles de l’Etat de droit et de l’intérêt national », note t-il encore.

Alors que de nombreux députés, notamment de la coalition gouvernementale, s’emploient à trouver la parade pour écarter M. Ait Hamouda de l’assemblée, le fils du colonel Amirouche s’apprêterait à divulguer un « dossier compromettant » sur le passé historique de Mahmoud Khoudri.


Sonia Lyes


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Grande-Bretagne : Des dossiers secrets sur les OVNI sont livrés au public

Posté le 21.10.2008 par abdoumenfloyd

Deux avions de chasse de l’US Air Force avaient reçu, en 1957, en pleine Guerre froide, l’ordre d’abattre un objet volant non identifié (Ovni) au-dessus de l’Angleterre, révèlent des dossiers confidentiels du ministère britannique de la Défense rendus publics, lundi 20 octobre 2008, à Londres.

L’un des deux pilotes, Milton Torres, aujourd’hui âgé de 77 ans et qui vit en retraite à Miami, était sur le point de tirer vingt-quatre roquettes, lorsque cet Ovni, dont les évolutions étaient imprévisibles et la signature radar faisait penser à "un porte-avions volant", a soudainement disparu des écrans. Milton Torres, alors lieutenant, a témoigné que l’objet était un moment resté immobile avant de disparaître à une vitesse estimée à plus de 12000 km/h. Revenu à sa base, Milton Torres a été convoqué par un inconnu, "bien habillé, comme un vendeur d’IBM", qui lui a ordonné de garder le silence sur toute cette affaire, ce qu’il a fait pendant plus de trente ans.

Le récit de Milton Torres figure parmi des dizaines d’autres témoignages sur les Ovni qui viennent d’être remis aux archives nationales britanniques. Dans son témoignage manuscrit, Milton Torres raconte comment il a décollé, un soir, aux commandes de son chasseur F-86 D Sabre de la base de la Royal Air Force de Manston, dans le Kent, en mai 1957. "Je n’étais que lieutenant, mais j’avais bien conscience de la gravité de la situation. Avant même de décoller, j’ai reçu l’ordre d’ouvrir le feu sur l’Ovni, dont la signature radar faisait penser à un porte-avions volant." Au dernier moment, juste avant le tir, l’objet a disparu de son écran radar et la poursuite a été annulée. Rentré à Manston, Milton Torres a été conduit, le lendemain, devant l’homme qui l’a menacé de poursuites s’il disait un seul mot de cette affaire à qui que ce soit.
Le dossier n’avance aucune explication sur la nature de cet incident. Selon un spécialiste des Ovni, David Clarke, toute cette affaire pourrait avoir un rapport avec des recherches menées à l’époque par les Américains pour saturer les écrans radar adverses avec des images erronées, afin de tromper la défense aérienne de l’Union soviétique. "Mais il est bien évident que quelque chose d’inhabituel s’est passé", concède-t-il.

Les dossiers rendus publics lundi 20 octobre 2008 sont consultables sur le site internet suivant :

http://ufos.nationalarchives.gov.uk/

Peter GRIFFITHS et Guy KERIVEL



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