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matoub lounes les homme mon frere
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Par Anonyme, le 07.11.2009
avant de s'attaque a la justice il faut être un ange ...
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Par Anonyme, le 07.11.2009
on a le droit de deranger notre pays l'algerie jusqu'a ce qu'elle s'occupera de ses enfants.mais tant qu'on se...
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Par Nath+Allayenes, le 07.11.2009
mais volontier,je laisse l algerie tranquille ,mais elle s accroche a moi desesperement .elle ne veut pas me l...
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Par Bachir, le 07.11.2009
les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009
articles publies le 07/11/2009·
*que demande...
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Par hogra, le 07.11.2009
on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
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Par lila, le 06.11.2009
je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
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Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009
comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
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Par Bachir, le 04.11.2009
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Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
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"Le terrorisme a été détruit mais la bataille contre le terrorisme se poursuit", a déclaré Ahmed Ouyahia, rapporte l'agence officielle APS
Comprenne qui pourra !
Le Premier ministre a affirmé, jeudi à Alger, que "Le terrorisme a été détruit. Il n'est plus une menace pour l'Etat et non plus pour l'Algérie, mais la bataille contre le terrorisme se poursuit et que ce phénomène sera vaincu."
M. Ouyahia parlait à la presse en marge d'une séance plénière au Conseil de la nation, consacrée au vote du plan d'action du gouvernement.
"Nous devons en finir avec ce phénomène et nous en finirons par devoir. Cela se fera par la force de la loi, tout en laissant la porte ouverte devant ceux qui auront la conscience de revenir dans la société", a-t-il précisé, ajoutant qu'en tout état de cause, "le terrorisme sera vaincu".
Interrogé, d'autre part, sur le problème de communication qu'il avait auparavant soulevé dans sa réponse aux interrogations des membres du Conseil de la nation, M. Ouyahia a indiqué que le gouvernement "s'attellera à améliorer la machine de communication de l'exécutif en général", rappelant que cette question a fait l'objet d'une directive qu'il avait lui-même signé en août dernier.
"Communiquer, c'est gouverner et nous avons tout intérêt à le faire", a-t-il soutenu.
Heureux de l'entendre dire !
A.L.

Une correspondance sécuritaire a mis en garde contre d’éventuels attentats terroristes à Alger ou dans des villes proches de cette dernière. Les services de sécurité qui suivent le mouvement de l’organisation d’Al-Qaida au Maghreb ont obtenu la certification de sources fiables que le mouvement d’Al-Qaida planifie une opération spectaculaire dans l’une des grandes villes d’Algérie.
Les gérants de bureau de tabac de certains quartiers de la capitale sont de plus en plus nombreux à évoquer l’éventualité de fermer boutique. Ce n’est ni la crise mondiale ni encore une éventuelle prolifération des grandes surfaces qui en sont responsables.
Alger sans buraliste ! Cela peut paraître une blague pour certains mais le risque de devenir du concret est plus que réel. C’est surtout dans les quartiers populaires de Kouba et d’Hussein Dey que le nouveau phénomène est en train de prendre de l’ampleur. Sur place, des buralistes pensent de plus en plus à fermer boutique. Pourtant ce n’est ni la crise mondiale ni encore une éventuelle prolifération des grandes surfaces qui en sont responsables. Nous avons pris attache avec l’un des buralistes, un certain M. H. dont le local se trouve à Hussein Dey. “Depuis un certain temps, j’y pense et ma décision est prise, je vais changer d’activité. Dès le début du mois de juin, je vais fermer”, nous dira-t-il d’emblée avec un dépit mal caché. L’explication qu’il nous donna est plus que révélatrice de l’impact qu’est en train de prendre le mouvement salafiste dans notre société : “Écoutez, je n’ai aucune envie de transgresser les préceptes de l’Islam. L’imam est venu à plusieurs reprises me dire que la vente de tabac est haram et il a réussi à me convaincre.”
A-t-il reçu des menaces ? Sa réponse était sans ambages : “Pas du tout. Personne ne m’obligera à fermer boutique ou à faire quoi que ce soit. C’est vraiment par conviction que je vais le faire.” Il nous dira également qu’il n’est pas le seul dans son cas. “Beaucoup d’autres buralistes, et pas seulement dans la capitale, ne cherchent que la moindre occasion pour arrêter”, affirma-t-il en précisant que “pour eux, et je suis d’accord avec eux, l’argent qu’ils sont en train de récolter est du même genre que celui du riba (l’usure : ndlr). Ils ne cherchent que la moindre occasion pour changer de commerce”. Toutefois, en s’attardant avec lui nous avons pu voir plus clair dans sa démarche. Même si l’effet de l’imam paraît plausible, c’est aussi, et surtout, une décision économique. Il s’avère que notre buraliste, dont le local se trouve à côté d’une mosquée, a de moins en moins de clients depuis quelques mois déjà. Qui dit clients dit essentiellement fumeurs puisque la vente de tabac représente l’essentiel de son chiffre d’affaires. Un manque à gagner qu’on ne peut expliquer par une soudaine tendance à la diminution du nombre de fumeurs et surtout pas dans les quartiers populaires. Tout compte fait, pour s’approvisionner les adeptes des blondes et des brunes ne s’aventurent plus au niveau des buralistes. Même atwabale (vendeurs de tabac sur les étals de fortune) ne sont qu’à des centaines de mètres des mosquées. M. H., devenu au fil des minutes plus coopératif, nous développa sa version : “Personne ne veut être vu en train d’acheter des cigarettes encore moins fumer dans les alentours du quartier. Les fumeurs se débrouillent à chaque fois pour s’alimenter chez d’autres buralistes et pendant la journée, ils évitent les alentours de la mosquée. Fumer, c’est haram et pour eux, c’est comme boire de l’alcool.” Cette facette de la propagande salafiste vient encore une fois confirmer l’influence grandissante qu’ont les islamistes sur la rue. Un retour en force qui en dit long sur l’état actuel de la société algérienne. Certains verront sans aucun doute le côté positif dans la lutte antitabac (selon certaines études, chaque année l’Algérie enregistre 3 500 nouveaux cas de cancer du poumon et 90% de ces nouveaux cas concernent des fumeurs), mais c’est aussi un signe que le terrain est totalement laissé aux barbus et assimilés. Ceux qui ont vécu la naissance de la nébuleuse islamiste vers la fin des années 1980 entonnent déjà (ce qui est un véritable signe d’impuissance) : “L’histoire est un éternel recommencement.” Personne ne peut oublier que c’est devant l’absence de l’État que le pays a subi les affres des années 1990 qu’on est toujours en train de payer. L’aspect religieux ne peut d’ailleurs être mis à l’écart. En allant sur ce terrain, l’unanimité n’est que de façade. Dire que fumer est haram est loin d’être une vérité absolue.
Les fetwas des chouyoukhs salafistes sur le côté illicite du tabac pullulent, certes, et datent déjà de plusieurs années. D’un autre côté, de nombreux éminents ulémas, que même les intégristes les plus acharnés écoutent, se contentent d’affirmer que le tabac est makrouh (déconseillé) ; mais ceci est une autre histoire.
Salim Koudil

Le site Internet de la FAF a indiqué le joueur international, Ameur Bouazza, évolue avec le club anglais « West Bromwich », ce qui est totalement faux puisque cet « international » joue avec un autre club anglais appelé « Birmingham ». C’est « Honteux » qu’une fédération commette une aussi grave bévue, parce qu’elle est sensée tout savoir en football, notamment en ce qui concerne la sélection nationale, et de surcroît quand on sait que c’est elle (FAF) qui est responsable des « Verts ».

S.Sadi avec Leila Shahid et D.Cohen Bendit
Le président du RCD a été invité au colloque international sur les oppositions et les dissidences dans le monde organisé par les Verts européens à Paris le 17 mai 2009.
Venus de Chine, d’Europe centrale, de Palestine ou d’Afrique du nord, les intervenants ont tous salué l’initiative des verts européens qui ont inscrit le thème des dissidences des démocrates face aux régimes totalitaires avant la tenue des élections européennes.
Dans son intervention S. Sadi s’est employé à resituer le combat des démocrates qui ont eu à affronter l’arbitraire du pouvoir, la violence intégriste et l’incompréhension des opinions occidentales au cours des années 90. A noter une évolution importante de la part d’un courant politique qui avait longtemps considéré l’avènement du courant islamiste comme la seule alternative crédible au régime en place. « Avec le recul, on peut comprendre la complexité de cette période historique. Nous avions du refuser la fatalité islamiste en connaissant la délicatesse d’une situation qui pouvait confondre notre position avec celle d’un régime militaire qui nous avait emprisonnés et torturés. »
Avant d’ajouter : « C’est grâce à notre combat, tant décrié ici et ailleurs, que l’Algérie n’a pas été évacuée de l’Histoire. »
Revenant sur la situation actuelle, le président du RCD avertira : « La violation de la constitution, la privatisation de l’Etat et le score stalinien enregistré le 9 avril ne font qu’aggraver une dérive qui passe de statut de crise politique à celui d’une impasse historique. Je crains que les Européens n’aient pas pris la mesure de cette impasse si l’on s’en tient aux premières réactions recueillies après la mascarade qui vient d’humilier notre peuple. »

S.Sadi à la tribune avec L.Shahid et R.NASRAOUI
La régression actuelle installe le pays dans une spirale de violence qui affecte notamment la jeunesse qui fuit l’enfer en se jetant à la mer. Les cadres s’exilent et l’administration ploie sur les pressions claniques et tribales qui déstructurent Etat et société. Cette situation ne peut pas et ne doit pas durer. »
Abordant les mesures qu’appelle la conjoncture, Said Sadi mettant tout un chacun devant ses responsabilités déclarera :
« Nous nous battrons encore et toujours en Algérie. Mais la communauté internationale a une lourde responsabilité dans cette problématique. En fermant les yeux, ou pire, en se rendant complice de fraudes électorales dévastatrices, les Européens risquent de précipiter une fin de règne délétère vers un chaos aux conséquences dépassant largement les limites algériennes.
La fatalité qui a enfermé notre destin entre la terreur intégriste et l’autoritarisme du système FLN est entrain d’être dépassée. Nous avons besoin de voir la volonté du peuple respectée. La question algérienne n’est pas si compliquée que cela. Des coups d’Etat, auxquels d’ailleurs a régulièrement pris part Bouteflika, ont privé le citoyen de choisir librement ses représentants ; cette absence de légitimité a mené à une prédation sans nom ; prédation qui a produit la crise actuelle. Tant que les fraudes électorales continueront de sévir, l’instabilité pèsera sur l’espace péri saharien et la Méditerranée occidentale.
Les Européens doivent d’ors et déjà se préparer à accompagner l’exigence d’une surveillance internationale des prochaines élections. C’était notre démarche dès le début de l’année 2008. Le pouvoir algérien a refusé la présence d’observateurs en nombre et en qualité. Il ne pourra pas assumer d’autres manœuvres comme celles qui ont caractérisé la dernière élection si la pression internationale relaie les luttes de terrain.
Cette forme de solidarité est nécessaire pour la stabilité et la légitimité de la représentation nationale en Algérie. Cette stabilité, répétons le, conditionne le développement de la Méditerranée occidentale et de l’Afrique du nord. » Conclura Said Sadi sous un tonnerre d’applaudissements.
Le RCD

La fille d’un ministre est revenue, depuis quelques jours, d’une mission effectuée au Canada, elle a été envoyée par un organisme appartenant à un ministère conduit par son père. Des sources de l’organisme en question ont indiqué que la fille du ministre n’avait pas à prendre part à cette mission si son père n’était pas le patron de ce secteur, du fait de l’existence de personnes plus qualifiées qu’elle.

Huit parachutistes de l'Armée nationale populaire (ANP) ont été tués et huit autres grièvement blessés, hier aux environs de 13 heures, dans une embuscade tendue par un groupe terroriste à la sortie de Biskra.Les militaires ont été surpris par des tirs de kalachnikov et des explosions de bombes dissimulées le long de la chaussée.
Les islamistes armés, dont le nombre dépassait la cinquantaine, ont délesté les militaires tués de leurs armes et équipements avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. Les terroristes auteurs de l'attaque appartiendraient à deux groupes armés islamistes différents.
Elwatan-AFP-Reuters
Le chanteur et militant berbériste Ferhat Mehenni a plaidé, mardi 26 mai à New York, lors de la huitième session de l'instance permanente des peuples autochtones de l'ONU, en faveur l'autonomie de la Kabylie. M. Mehenni est le président du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), non reconnu officiellement.
«Avec l'appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l'ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu'il revendique à travers le MAK, lui donnera », a notamment déclaré Ferhat Mehenni.
« J'en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d'âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l'autonomie régionale, à une solution militaire », a affirmé M. Mehenni.
« La solution de l'autonomie est celle qui pourrait régler bien des conflits dans le monde dont celui de l'Afghanistan, du Kenya, de l'Irak, de la Côte d'Ivoire, de la Somalie ou, plus proche de nous, celui opposant l'Algérie à travers le Polisario au Maroc qui, depuis quelques années, propose avec sagesse une autonomie régionale pour la bande du Sahara anciennement colonie espagnole », a ajouté Ferhat Mehenni.
sonia lyes
Le président de la coordination nationale des enfants de chouhadas, Khaled Bounedjma, a déposé plainte auprès de la justice contre le Directeur de la Publication du quotidien arabophone « Ennahar », M. Anis Rahmani, pour « atteinte » à la dignité de sa famille et l’honneur du Chahid. La publication d’une photo de Bounedjma, accompagné de son épouse, n’avait pas été acceptée par l’intéressé qui menace de brûler le siège du quotidien, dans le cas où l’Etat « ne met pas un terme à ce personnage qui menace le pays en faisant l’apologie du terrorisme » |
O. Hacène |