ALGÉRIE-DÉMOCRATIE * CLUB DES DÉMOCRATES
DÉMOCRATES-ALGÉRIENS "TRAVAILLONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE À L’INSTAURATION
DE LA 2ÈME RÉPUBLIQUE"
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les titres de l'actualite publiés sur hogra novembre 2009
articles publies le 07/11/2009·
*que demande...
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Par hogra, le 07.11.2009
on parle de l'algerie parceque c'est notre pays;on a le droit de dire que tout n'est pas rose non plus,a moins...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
occupez vous de vos oignions merde!!laisser l'algerie tranquille et parlez d'autre choses hechouma ...
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Par lila, le 06.11.2009
je viens de lire que les usa aimeraient voir la frontiaire entre l'algerie et le maroc soit ouverte pour le bi...
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Par Nath+Allayenes, le 06.11.2009
malheuresement cela dure depuis 1962 le comble c'est qu'on fait croire et les algeriens le pensent qu'ils sont...
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Par Nath+Allayenes, le 05.11.2009
comme disait serge regiani «il suffirait de presque rien pour»je viens de voir a la tele l opposition iraniene...
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Par Bachir, le 04.11.2009
vous avez raison de dire cela car il n'y a pas d'oppositiondes des pratis politiques ni d'intellectuelle s a...
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Par Nath+Allayenes, le 04.11.2009
les peuples ont les gouvernements qu'ils méritent...
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Par Abdelhak, le 04.11.2009
a zatof.tu dois demander l'avis aux sahraoui eux meme et tu auras ta reponse et pas aux algeriens(idiot) soit ...
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Par Nath+Allayenes, le 03.11.2009
je suis algerien et je crois que cette histoire de sahara cé une invention des services algerien du temps de b...
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Par zactof , le 03.11.2009
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Date de création : 17.01.2008
Dernière mise à jour :
27.09.2009
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Nous reproduisons encore une fois cet article publié sur notre site le 03.06.2008
Il est malheureusement toujours d’actualité.Il a paru en octobre 1997 (Charlie Hebdo)
Bonne lecture !
Moumene Jazairi
Les généraux algériens qui ont fait partie du “groupe des décideurs”, et ceux qui continuent de diriger le pays ainsi que d’autres barons du régime, ont profité des années de sang pour se constituer des fortunes colossales, évalués à des dizaines de milliards de dollars et qui ont été “exfiltrées” vers des paradis bancaires. Cette oligarchie de voleurs et d’assassins continue de piiller le patrimoine de la nation, et envisage même de faire main basse sur les ressources hydrocarbures du pays. Monsieur Jean Ziegler, un grand ami du peuple algérien, n’a cessé de les dénoncer. Voici un de ses nombreux articles sur la junte que nous livrons à nos lecteurs.
LES NABABS DU LAC LEMAN
Pour Jean ZIEGLER, député suisse spécialiste des banques, les généraux corrompus engraissent leurs comptes numérotés grâce aux vieux réseaux de financement de la guerre d’Algérie.
Les centaines de victimes de massacres de Raïs et de Ben Talha ne risquent pas de chagriner les militaires : par leur mort, elles contribuent au maintien de la rente pétrolière des généraux algériens, déposée majoritairement dans les banques de Genève. Depuis plus de cinq ans, depuis le coup d’Etat militaire de janvier 1992, le sanglant chaos organisé par les tueurs islamistes (certains de leurs officiers traitant au sein des services secrets algériens) sert admirablement la stratégie des généraux : aussi longtemps que, dans la Mitidjia, la banlieue d’Alger ou en Kabylie, les femmes, les hommes et les enfants sont égorgés par les émirs du GIA, personne ne parlera d’élections libres. Elections que les généraux seraient certains de perdre. Et avec elles les faramineux profits qu’ils tirent mensuellement des revenus du gaz et du pétrole.
A Genève, des rues entières appartiennent aujourd’hui, par le truchement de sociétés immobilières par actions (qui garantissent l’anonymat des propriétaires réels), à des généraux et des directeurs de sociétés d’Etat de la pétrochimie algériens. D’immenses fortunes prospèrent sur les comptes numérotés algériens. A Berne, un général Algérien - Abdelmalek Guenaizia - occupe l’ambassade. Il veille sur la bonne marche des transferts. Certains diplomates algériens se sont même fait rappeler à l’ordre par le département (Suisse) des Affaires étrangères : ils passent leur temps à fonder des sociétés écrans au Liechtenstein. Ce qui n’est pas exactement une activité classique de diplomate.
Pourquoi Genève ? D’abord parce que Genève est une des grandes places financières de la planète offrant des services compétents et discrets. Les banquiers privés de la place sont habitués à organiser l’accueil des butins de la corruption. Ensuite, entre Genève et les Algériens, il existe une longue histoire : durant la guerre d’indépendance (1954-1962), Genève avait été l’arrière-base financière du FLN. La Banque Arabe SA (tombée plus tard entre les mains de Guenoud, l’exécuteur testamentaire de Goebbels) avait été fondée par Mohamed Khider, trésorier du FLN.
La plus grande partie de la diaspora algérienne en France à, durant toute la guerre, versé annuellement des millions de francs dans les caisses du FLN. Depuis Genève, ces millions ont permis d’acheter des armes, de financer l’infrastructure sociale, politique, diplomatique du FLN, plus tard du gouvernement provisoire. Ben Bella, Hocine Aït ahmed, d’autres dirigeants historiques, ont négocié en 1962 dans les environs immédiats de Genève - à Evian, au Signal de Bougie, dans d’autres lieux encore - avec Joxe et De Leusse la liberté de leur patrie.
Inutile de dire que les dirigeants historiques ont été des hommes profondément honnêtes : Lebjaoui, Aït Ahmed, Ben Bella ont eu des relations suivies avec les banquiers genevois dans l’intérêt exclusif de leur mouvement de libération, plus tard, de leur Etat. Avec le coup d’Etat militaire de 1965 contre le gouvernement Ben Bella, la situation a radicalement changé. Khider a été assassiné à Madrid par les sbires de Boumediene. Lebdjaoui et beaucoup d’autres ont choisit l’exil permanent. Ben Bella a disparu en prison pour quinze ans. Mais les réseaux discrets du financement, les structures d’accueil complexes de capitaux clandestins étaient en place. Ces réseaux, ces structures servent - surtout depuis l’avènement au pouvoir du général Chadli, et plus nettement encore depuis le coup d’Etat de janvier 1992 - les corrompus algériens de tout poils.
Même les députés conservateurs suisses s’en étonnent : jamais jusqu’à ce jour le gouvernement algérien n’a déposé la moindre requête en entraide judiciaire internationale pour récupérer ne serait-ce qu’une modeste partie de ce butin sanglant volé au peuple algérien.
Jean ZIEGLER
Photocopie de la lettre de Mohamed
Voici une lettre écrite par un jeune "Harrag" de 21 ans, Mohamed est porté disparu depuis 25 jours, fort probablement noyé et mort en haute mer..
Traduction intégrale de l’arabe-algérien au français :
Au Nom de Dieu, Le Clément Le Miséricordieux
Douce maman,cher père;
Pardonnez-moi pour tout, pardonnez moi parce que je n’ai pas pris en compte votre avis...
Dieu est tout puissant...il fallait que je fasse ça, et que je parte en Espagne...J’en ai marre du mépris, j’en ai marre de la misère que nous vivons au pays...J’en ai marre de tout...
Transmets mes salutations à toute la famille, si j’arriverai, j’appellerai...et si je n’appellerai pas, pries moi la miséricorde...prenez soin de vous, et prenez soin de ma sœur Fatima.
Que la paix soit avec vous...Pardonne-moi maman, je suis désolé, tu es la plus chère de tout ce que j’ai dans l’existence...
Pries moi la miséricorde...si je meurs...Le pardon
Ton fils Mohamed
Je t’aime maman
Je ne peux écrire un mot de plus, je suis choqué et bouleversé ; je vous laisse le soin de commenter...
Abdelmoumene Jazairi
Saha aidkoum ainsi qu’à vos familles et vos proches.
Veuillez nous contacter dans les meilleurs délais :
Salutations démocratiques
A-Jazairi

L’équipe du CDA souhaite une bonne fête de l’Aid El fitr, pour tous les musulmans du monde.
Par Hacen Ouali
Certains titres de la presse arabophone s’érigent en gardiens de la morale et s’éloignent ainsi dangereusement des règles qu’imposent l’éthique et la déontologie.
Elle quitte le terrain du journalisme pour se donner le rôle d’une police des mœurs semblable à celle du FIS. On assiste depuis un certain temps, notamment depuis le début du mois de Ramadhan, à des attaques en règle contre des Algériens qui n’observent pas le jeûne. Cette catégorie d’Algériens fait l’objet d’un lynchage à longueur de colonnes. Le dernier en date est le fameux « reportage » publié par le quotidien Ennahar, dans son édition d’hier, où il traite les habitants des Ouadhias « de voyous et de gens qui portent atteinte à la religion » et il va jusqu’à utiliser une terminologie propre aux groupes terroristes, (mortadine) « des renégats », pour le simple fait qu’ils ne font pas Ramadhan. Encore une fois c’est la Kabylie qui est ciblée. Après la fameuse campagne menée contre cette région sous prétexte qu’elle s’éloigne de l’Islam et se christianise, cette région est devenue la cible d’une campagne de dénigrement. Pourtant, la Constitution du pays garantit la liberté de culte et même l’Islam est clair là-dessus en assurant la liberté de culte, mais ces « journaux », qui s’érigent en conscience de la société, sont apparemment au-dessus de la loi. Leur seule loi c’est de semer la haine et l’intolérance. En des termes à la limite de la haine, le « reportage » en question décrit la région des Ouadhias comme une zone dangereuse qui menace les valeurs de la société. Le journaliste va jusqu’à « dénoncer » les jeunes à la police judiciaire. Fort heureusement, les agents de la police judiciaire n’ont pas réagi à l’interpellation de la journaliste.
Contacté pour donner son avis sur cette façon de faire du journalisme, Mohamed Abbassa, expert en médias, se dit ne pas être étonné par une certaine presse qui passe son temps à distiller un discours aux conséquences fâcheuses. Il a estimé « qu’il ne s’agit pas de journalisme qu’exercent certains journaux, bien au contraire, ce sont des militants fanatiques, ce sont des gens comme ceux-là qui ont enfanté l’intégrisme et le terrorisme. Ce qui fait que cette presse est un vrai terrorisme, parce que ce sont eux les inspirateurs de l’intégrisme ». Le sociologue Nacer Djabi, dans une récente intervention, avait mis en garde contre « les valeurs dangereuses que véhiculent certains journaux de la presse arabophone ». Le journaliste Bouakba soutient, lui aussi, que « certains titres de la presse arabophone sont devenus un danger pour la société en jouant sur la religion pour attiser la haine. Ils le font avec hypocrisie, car les responsables de ces journaux ne font que dans la corruption et la affaires douteuses ».Sur le plan de l’éthique, M. Abbassa considère que ce type d’écrit journalistique comme « manquement à la vie privée des personnes et que le pouvoir doit agir pour mettre fin à ce genre d’écrits qui appellent à la haine et à l’intolérance », « c’est au niveau politique qu’il faudra agir et si on ne fait rien tout de suite cela va être dangereux pour la société », poursuit-il. M. Abbassa pense que le silence du pouvoir politique risque d’être interprété comme étant un silence complice. « Qui ne condamne pas consent, il faut interpeller le pouvoir qui les encourage », a-t-il dénoncé. Du point de vue juridique, écrire sur des gens en les citant nommément dans un article de presse, comme ce fut le cas du « reportage » de Ennahar, relève de la diffamation. L’avocat Khaldoun, du barreau de Tizi Ouzou, estime que « ce journal n’est pas à sa première dérive, ce qu’il écrit relève de la diffamation et les personnes citées ont le droit de porter plainte devant le juge ». Sont-ils encouragés par les pouvoirs publics pour se permettre de tels écarts ? C’est la question que se posent beaucoup d’observateurs. Une largesse qui renseigne sur une dérive politique d’un pouvoir qui ne cesse de flirter avec l’islamisme.
Image:LOL-DZ
Deux journaux arabophones se sont fait une spécialité de décrire la Kabylie comme le foyer de tous les complots. Pour frapper l’imagination de leurs lecteurs, Ennahar et d’Echourouk multiplient les articles sur les évangélistes chrétiens et le mouvement autonomiste qu’ils accusent de frayer avec les ennemis officiels de l’Algérie. Le 9 septembre dernier, Ennahar a pointé du doigts ceux qui ne pratiquent pas le ramadhan à Iwadiyen. Mis bout à bout, les écrits des deux journaux fournissent une longue chaîne de clichés drôles et fascinants mais toujours inquiétants.
Le Mouvement pour l’autonomie pour la Kabylie a dénoncé un enième article« Désigner la Kabylie comme ennemi à abattre est aussi criminel que les actes terroristes qui la ciblent quotidiennement. Tout comme les terroristes islamistes activant dans les maquis de la région, avec tout le lot de terreur et de menace que cela charrie, ces titres propagandistes qui excellent dans la délation et l’ethnicisme ont un objectif commun : provoquer la Kabylie » écrit quant à lui le journaliste Mohamed Mouloudj dans la Dépêche de Kabylie du 13 septembre. consacré par Ennahar à la Kabylie. Dans son édition du 9 septembre, le journal populiste arabophone s’en est pris à ceux qui ne pratiquent pas le ramadhan dans la région de Iwadiyen en Haute-Kabylie.
Ennahar et son confrère Echourouk n’en sont pas à une attaque près, à les lire la Kabylie serait minée par un vaste complot israélo-américain. Les deux journaux en appellent plus ou moins directement à une réaction de la part des autorités et se font fort de soutenir le régime dans ce sens. Nous publions un aperçu des sujets traités par ces quotidiens dans sa version francophone de leurs sites en commençant par Ennahar.
Le 28 mai dernier, le journal accuse le leader autonomiste kabyle Ferhat Mehenni d’avoir rencontré des responsables israéliens et américains en vue de préparer un congrès aux îles Canaries, pour annoncer l’indépendance de la Kabylie. Ennahar explique qu’il tient cette information de la radio La Voix d’Israêl mais sans donner la date de la diffusion.
Le 17 juin un nouveau papier déclare que Ferhat aurait annoncé à une « radio marocaine » qu’il recevra un million d’euros de ses alliés. Le nom de la radio marocaine n’est pas précisé.
Echouroul ne s’attaque pas qu’aux autonomistes. Le 3 avril 2008, il reproche à un internaute d’avoir mis en ligne une vidéo accompagnée d’une chanson de Matoub Lounès et dans laquelle on voit une étoile à six branche. Le journal en conclut que l’auteur de ce clip est un « séparatiste » et qu’il a représenté l’étoile de David.
Le 27 avril 2008, le quotidien accuse Nicolas Sarkozy d’être derrière l’évangélisation chrétienne et qu’il aiderait également à implanter le judaïsme.
4 mars, le journal annonce la naissance du MJK, une organisation chargée d’organiser la campagne du président sortant en Kabylie. Le titre a soutenu le candidat sortant et annoncé fièrement sa visite à Tizi Ouzou.
Le 25 mars, le journal accuse des membres du Mouvement citoyens, les Aarchs, de participer eux aussi à l’évangélisation de la Kabylie.
« Le document dont Echorouk a obtenu une copie affirme que la mission catholique et l’église protestante œuvrent à trouver un cadre religieux propice à un quelconque futur projet séparatiste dans la région afin d’ébranler l’unité religieuse et nationale et semer la zizanie. La voie sera ainsi dégagée à la formation d’une secte catholique, comme base arrière à l’évangélisation en Algérie et en Afrique du nord. Cette carte pourrait par ailleurs servir à faire pression sur l’Etat algérien et l’amener à coopérer dans tout ce qu’impose le nouveau système international. »
Cet article porte les mêmes accusations à l’encontre de Berbère Télévision, Beur TV et les chaînes arabe Sat7 et Al Hayet, toutes jugées coupables de lutter contre l’islam.
Echourouk n’oublie pas les autonomistes. Le 21 avril, il parle de la marche organisée par le Mak à Tizi Ouzou. Il est rappelé que le mouvement « cherche obstinément à semer les germes de la discorde et la division au sein de la population Algérienne à travers leurs agissements répréhensibles. »
Le journal rassure ses lecteurs en rappelant que des habitants de Tizi Ouzou ont brandi le drapeau algérien face aux manifestants.
Le 4 septembre, le quotidien revient à son autre sujet favori : il annonce que deux évangélistes américains ont effectué une tournée des églises de Kabylie pour promettre des fonds aux chrétiens. L’article estime que : « cette tentative vaine pour frapper la stabilité de la Kabylie n’est pas la première du genre, car la plupart de ces chrétiens usent de tous les moyens pour écarter les musulmans de leur religion, et les faire entrer dans le christianisme ».
Il faut ajouter que ce discours a trouvé son public. En octobre 2007, la presse algérien a annoncé que le tirage d’Echourouk a passé la barre des 400 000 numéros. Au début de ce mois de septembre, ce titre dit avoir atteint 800 000 exemplaires. Ces chiffres proviennent du site Media Algérie, qui dans son classement du 10 septembre dernier place Ennahar en troisième position pour son tirage. Il faut comparer cette prospérité des titres populaires avec les procès et les intimidations que rencontre la presse indépendante.
Image: LOL-DZ
PS: L’article n’exprime pas l’opinion du CDA sur la question de l'autonomie de la Kabylie.
Hocine Aït Ahmed a été hier dans les studios de la radio Numidia qui émet à partir de l’État de l’Ohio, aux États-Unis, mais peut être reçu dans le monde entier grâce à Internet. Les responsables de la chaîne ont tenu à lui rendre hommage pour tout ce qu’il a fait durant son parcours militant pour l’Algérie. Il a ensuite accordé un entretien aux journalistes de la radio. Le leader historique a notamment réaffirmé la nécessité de “mettre le FLN au musée des antiquités.”
Cette voiture a été prise au piège d’une route inondée dans la ville de Biskra fraîchement goudronnée!!
Bled Mickey !

Un ancien cadre du secteur des postes et télécommunications, condamné par le tribunal militaire de Blida à six mois de prison avec sursis pour corruption, a été propulsé au poste de directeur territorial des télécommunications d’Algérie Télécom dans une importante wilaya du centre du pays. En sus, la commission paritaire de la direction régionale des postes et télécommunications avait prononcé à l’encontre du concerné une sanction disciplinaire portant sur sa “rétrogradation”. Tout cela ne semble pas avoir gêné le personnage qui a, contre toute attente, gravi les échelons de manière rocambolesque. Les employés de l’entreprise nationale se demandent quelle “puissance” a bien pu booster le concerné pour pouvoir bénéficier d’une telle promotion.
Là où il se trouve aujourd’hui six pieds sous terre, Cameron Todd Willingham n’aura jamais le bonheur d’assister à sa réhabilitation. Reconnu coupable de l’incendie de sa maison qui a provoqué la mort de ses trois enfants en 1991, ce Blanc texan a été condamné à mort.

Bien qu’il ait toujours clamé son innocence, Cameron a été exécuté en 2004 par injection létale par intraveineuse. Dix-huit ans après les faits, une remarquable enquête du non moins remarquable hebdomadaire américain The New Yorker (septembre 2009) démontre la non culpabilité de Cameron et relance ainsi le débat sur la peine de mort aux Etats-Unis. Auteur de cette enquête, David Grann y accuse tout simplement l’Etat du Texas, qui possède le triste palmarès du plus gros pourvoyeur en matière d’exécutions d’avoir tué un innocent. C’était en 1991. Cameron, 23 ans, dormait avec ses trois filles dans sa maison en bois sise dans une banlieue ouvrière du Texas quand le feu embrase sa résidence. Les trois enfants périssent dans le brasier, Cameron en échappe. Curieux, louche, étrange que lui s’en tire indemne alors que ses trois rejetons sont carbonisés. Les enquêteurs, convaincus que le coupable avait utilisé un accélérateur de feu, orientent leurs soupçons vers le père.
Evidemment, sans preuves tangibles, irréfutables. Lors de son procès, Cameron, jeune homme de condition modeste, est défendu par des avocats commis d’office, incompétents de surcroît. Accroché à son innocence, il refuse de plaider coupable, ce qui lui aurait évité la condamnation à mort. Le procureur s’est tout bonnement mis des œillères en affirmant que le prévenu a tué ses gosses « pour continuer à boire sa bière et jouer aux fléchettes ». Quant aux deux experts psychiatriques, ils sont formels en décrivant le malheureux père comme un « très dangereux sociopathe », sans même l’avoir examiné. La cause est donc entendue. En 1992, le tribunal reconnaît Cameron coupable d’incendie volontaire ayant entraîné la mort de ses filles. Ses appels et ses recours ayant tous été rejetés, il est exécuté le 17 février 2004. Mais voilà ! Un spécialiste en incendie atteste, en août dernier, que le feu qui avait ravagé la maison de Cameron et emporté ses enfants était d’origine accidentelle. Deux autres experts avaient auparavant abouti, en 2004 et 2006, à la même conclusion. Bien sûr, un article du New Yorker ne lui rendra jamais la vie, mais il servira au moins à donner des munitions pour les partisans de l’abolition de la peine de mort. La mort de Cameron Todd sauverait peut-être la vie de centaines de condamnés.